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croissance
La production d'énergie issue du charbon en Chine a enregistré une forte croissance au premier semestre, simultanément à un niveau record des renouvelables, selon un rapport publié lundi. Charbon : 21 GW mis en service au 1er semestre 2025 Le charbon est une source d'énergie essentielle en Chine depuis des décennies, mais la forte croissance des installations éoliennes et solaires ces dernières années a fait naître l'espoir que le pays puisse se passer de ce combustible fossile polluant. Le charbon représente environ la moitié de la production d'électricité en Chine, contre les trois quarts en 2016. Le pays a mis en service 21 gigawatts (GW) de centrales à charbon au cours des six premiers mois de cette année, soit le total le plus élevé pour un premier semestre depuis 2016, selon le rapport du Centre de recherche sur l'énergie et l'air pur (CREA) et du Global Energy Monitor (GEM). La Chine a également démarré ou redémarré la construction de projets de centrales à charbon totalisant 46 GW, soit l'équiv
This article examines the technocentric bias that characterizes climate mitigation literature, focusing on the reports of the IPCC's Working Group III. This bias stems from structural features of the scientific field that prioritizes innovation, leading to the overrepresentation of technological solutions in climate research. Funding mechanisms further reinforce this tendency by incentivizing collaboration with industrial R&D, creating a self-reinforcing loop in which scientific authority and industrial interests converge. The IPCC's institutional positioning—as a policy-relevant yet politically cautious body—amplifies this dynamic by favoring allegedly “cost-effective” technological pathways that lack practical feasibility.
Si le capitalisme et sa propension à croître à l’infini n’est pas compatible avec le respect des limites planétaires, par quel système le remplacer et comment organiser ce grand basculement ? Bienvenue dans l’ère du post-capitalisme, une nouvelle phase de civilisation qui va nous amener à complètement repenser notre logiciel économique. Timothée Parrique est un économiste originaire de Versailles, en France. Il est actuellement chercheur à la School of Economics and Management de l'Université de Lund (Suède). Il est titulaire d'un doctorat en économie du Centre d'études et de recherches sur le développement (Université de Clermont Auvergne, France) et du Stockholm Resilience Centre (Université de Stockholm, Suède). Timothée est l'auteur de Ralentir ou périr. L'économie de la décroissance (septembre 2022, Seuil), une adaptation pour un large public de sa thèse de doctorat. Il écrit fréquemment sur la croissance verte et le découplage ; il est également l'auteur principal de « Decoupling debunked - Eviden
Les vagues de chaleur touchent tous les secteurs de l’économie française. L'économiste Christian Parisot explique à Novethic comment les canicules créent de la croissance… sans améliorer la vie, et pourquoi elles imposent des coûts durables et des investissements pour s’adapter.
Je n’aurais jamais pensé écrire une réponse à Serge Latouche, l’un des pionniers de la décroissance.[1] Et pourtant, cela me parait nécessaire tant ses propos envers les degrowth studies sont problématiques.[2] Celui que l’on surnomme « le pape de la décroissance » n’aime pas la littérature anglophone (assez paradoxal d’ailleurs pour quelqu’un qui ne lit presque pas l’anglais). Un « recyclage médiatique » par des « universitaires opportunistes », un « vocable globish discutable » par des jeunes qui « n’ont pas la radicalité de la décroissance » et qui inventent des « monstruosité conceptuelles ». Dans son dernier texte, je suis personnellement attaqué, décrit comme un « rénovateur de la seconde génération », un économiste à la pensée étroite cherchant la célébrité en dénaturant la décroissance.
Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’accueillir Laurent Testot, journaliste scientifique et spécialiste d’histoire globale.
Lors de son Assemblée générale du 19 novembre 2022, le mpOC a décidé de se dissoudre. Cependant, le mouvement de la décroissance est toujours porté en Belgique par Liège-Décroissance dont plusieurs membres figuraient parmi les fondateurs du mpOC. L’Escargot déchaîné, le journal du mpOC, poursuivra également son chemin via un nouveau site web : www.escargotdechaine.be
À l’origine, L’Escargot déchaîné était le journal du mpOC (Mouvement politique des objecteurs de croissance), mouvement créé en octobre 2009 et dissous en novembre 2022 (le site du mpOC reste accessible : www.mpOC.be). Dans un double souci de pérenniser la mémoire du mpOC et de ne pas laisser les politiques et les médias traditionnels récupérer comme ils le font déjà le travail critique réalisé depuis plusieurs années par les objecteurs de croissance, ce trimestriel continuera néanmoins sa route. Sur ce site vous trouverez tous les anciens numéros de L’Escargot déchaîné publié de 2009 à 2022 ainsi que les nouvelles parutions.
Grâce à de nouvelles techniques de refroidissement, des puces plus performantes ou l'évolution de la programmation, le secteur de l'intelligence artificielle (IA) cherche à limiter sa consommation d'énergie, dans un contexte de croissance frénétique.
Nous sommes à un moment unique de l’histoire. L’année 2025 pourrait bien être retenue par les générations futures comme un point de bascule entre deux époques radicalement différentes. D’un côté, un 20e siècle qui s’achève, marqué par des systèmes politiques, économiques et énergétiques rigides qui ont façonné notre monde pendant près d’un siècle. De l’autre, un 21e siècle naissant, porté par des technologies révolutionnaires qui promettent de redessiner notre manière de vivre, de travailler, et même de penser.
L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a légèrement revu en baisse vendredi sa prévision de croissance de la demande de pétrole pour l'année 2025, qui constituerait sa plus faible progression depuis 2009, en dehors de l'année hors norme du Covid en 2020. L'agence de l'énergie de l'OCDE réunissant principalement les pays développés table sur une hausse de la demande d'or noir de 700.000 barils par jour en 2025, ce qui constituerait "son taux le plus bas depuis 2009, à l'exception de l'année Covid 2020", selon son rapport mensuel de juillet. Ces prévisions sont légèrement inférieures aux estimations de l'AIE dans son rapport du mois dernier, ce qui s'explique en grande partie par des livraisons du deuxième trimestre qui ont été en deçà des attentes, avec une hausse de seulement 550.000 barils journaliers en glissement annuel, sous l'effet d'une consommation des marchés émergents "particulièrement morose", soit la moitié de la croissance de 1,1 million de barils par jour observée au 1er tri
Pour mettre fin au procès contre la croissance, l’économiste, chroniqueur au « Monde », avait proposé dans nos colonnes de créer une mesure corrigée des effets de celle-ci sur l’environnement. Un collectif de dix chercheurs du courant de l’économie écologique lui rétorque dans cette tribune.Il n’y a pas « une » théorie macroéconomique derrière la notion de décroissance, mais une diversité d’équipes de recherche qui coexistent, échangent et renforcent les assises théoriques d’un nouveau modèle économique. Un pan entier de ces recherches est consacré à la modélisation macroéconomique de ce que serait « une transformation planifiée et démocratique du système économique afin de réduire radicalement l’impact écologique et les inégalités et d’améliorer le bien-être », pour reprendre la définition commune la plus récente de la décroissance.
Aux côtés des indicateurs traditionnels comme le PIB, la priorité doit être de se doter d’une mesure corrigée des effets de l’activité sur l’environnement, juge Jean Pisani-Ferry, dans sa chronique.
La croissance économique est la norme depuis des siècles et il semble impossible de s'en passer sans créer des heurts sociaux. De ce fait, la croissance économique semble être un élément nécessaire : elle est souhaitée, désirée et non-négociable. […] Mais cette apparente universalité du désir de croissance mérite d’être interrogée : est-elle réellement choisie, ou résulte-t-elle d’un système de contraintes historiques, géopolitiques, sociales et physiques ?
La sociologue Monique Pinçon-Charlot dénonce la collusion des grandes fortunes et des gouvernants pour faire triompher la croissance économique à tout prix.
This brief introduces degrowth – intentional downscaling of the global economy to achieve ecological sustainability and social justice – for people working in environmental and social advocacy. It centers the question: “Has the economy outgrown the planet?” because global ecological limits have reshaped the conditions under which we pursue climate action, environmental justice, and many other pressing aims.
Donald Trump ? L'IA ? L'agriculture ? Jean-Marc Jancovici est mon invité.
Notre rapport à la « tech » a pris tous les codes d’une religion messianique, mêlant respect, fascination, légère crainte de l’avenir – ainsi des conséquences de l’intelligence artificielle – et promesse d’un monde meilleur, où l’abondance matérielle régnera. On trouve ainsi les lieux saints (Silicon Valley), les grands-messes où les adeptes se retrouvent avec excitation (Consumer Electronics Show de Las Vegas), les figures béatifiées ou canonisées (R.I.P. Steve Jobs), les gourous bien vivants dont chaque parole, délivrée sur réseaux sociaux, en interview ou en keynote devant un parterre d’« élus », est décortiquée, commentée, interprétée comme un oracle.
"La voie du tout-technologique est une impasse. Ses implications “extractivistes” finiront par nous rattraper collectivement." Philippe Bihouix Fascinés, nous assistons aux progrès technologiques qui s’enchaînent dans tous les domaines. Notre rapport à la "tech" a collectivement adopté tous les codes d’une religion messianique, mêlant légère crainte de l’avenir – ainsi des conséquences de l’intelligence artificielle – et promesse d’un monde meilleur, où l’abondance matérielle régnera et où le climat et la planète pourront être '"réparés". Mais avons-nous les moyens matériels des innovations à venir, les ressources pour nourrir cette future croissance "verte" ? Rien n’est moins sûr. Quelle autre voie suivre que celle promise par les techno-illusionnistes ?
Les cinq personnes étaient âgées de 68 à 95 ans et porteuses de comorbidités (pathologies chroniques essentiellement), selon Santé publique France, qui précise que 37 autres décès sont en cours d’investigation quant à l’imputabilité du chikungunya.
Les investissements climatiques stagnent en Europe, a mis en garde l'Institut de l'économie pour le climat (I4CE) mardi à Bruxelles, dans une étude qui pointe le retard en matière d'éolien et de rénovation énergétique des bâtiments. Après plusieurs années de croissance soutenue, les investissements publics et privés favorables au climat dans l'UE sont passés de 491 milliards d'euros en 2022 à 498 milliards en 2023, selon ce rapport, soit une quasi-stagnation.
ONU, Banque mondiale, OCDE : les instances internationales travaillent de plus en plus sur des indicateurs économiques alternatifs au PIB. Une conversion lente, qui n'a toujours pas permis de détrôner l'indicateur roi.
J’ai l’habitude de voir les écologistes et les futurologues parler des limites de la croissance (« The Limits to Growth »). Je suis moins habitué à voir des spécialistes de l’investissement mentionner des recherches liées aux limites de la croissance. C’est pourtant ce qu’a fait récemment Joachim Klement dans sa lettre d’information quotidienne. Bien entendu, quiconque écrit sur les limites de la croissance doit d’abord procéder à toutes les vérifications d’usage. En effet, la combinaison des mots « limites » et « croissance » dans le titre a suscité un grand nombre de réactions critiques, allant de la déformation pure et simple de l’ouvrage à l’incompréhension du modèle de dynamique des systèmes qui le sous-tend.
I’m used to environmentalists and futurists writing about The Limits to Growth. I’m less used to seeing investment writers mention research that’s linked to The Limits of Growth. But that’s what Joachim Klement did in his daily newsletter recently. Of course, anyone who writes about Limits of Growth has to do all the usual disclaimers first. This is because the combination of the words “limits” and “growth” in the title produced a lot of critical responses, on a range from straight-up hatchet jobs which misrepresented the book, to people who didn’t appear to understand the systems dynamics model that sat behind it.
Dans cet échange entre Vinz et Théo, un ingénieur en IA et co-président de l'ONG Data for Good, on explore l'impact écologique et social de l'intelligence artificielle. Théo Alves Da Costa analyse l'explosion des données et des algorithmes et met en lumière les défis liés à la croissance exponentielle de l'IA, notamment en matière de consommation énergétique et de perte de compétences. Ils discutent de l'optimisation continue de notre société par les GAFAM, des questions éthiques et écologiques autour de l'IA, et de l'importance de réguler l'usage de ces technologies pour éviter un futur où la machine prendrait trop de contrôle sur l'humain. Le tout est abordé avec un regard critique sur l'avenir et des propositions alternatives pour une IA plus responsable.
TotalEnergies a publié mercredi un bénéfice net de 3,9 milliards de dollars au premier trimestre, en recul de 33%, mais qualifie ses résultats de "solides", soulignant la croissance de près de 4% de sa production d'hydrocarbures et le bond de 18% de celle d'électricité.
Le « jour du dépassement » a été atteint le 19 avril dernier. Diminuer le produit intérieur brut (PIB) pour faire disparaître ce dépassement écologique n’impliquerait pas de retourner à l’âge de la bougie. C’est ce que conclut une étude appliquée à la France et à l’Allemagne. Le PIB par habitant soutenable d’aujourd’hui correspondrait à un niveau observé dans les années 1960. Tout en gardant les technologies actuelles.
Kohei Saito voit le monde au bord de l’effondrement climatique. Seul un communisme de guerre axé sur la décroissance pourrait nous permettre de retrouver des jours meilleurs.
These are difficult times indeed, with terrible news on many fronts. What are the prospects for the degrowth1 alternative as we move through 2025? Dark times: the current context First, we need to understand what is going on around us: what is the evolving context with which degrowth has to contend, and to which it has to present a viable alternative?
Les cours du pétrole continuent de plonger lundi, tombant à des niveaux inédits depuis quatre ans et la pandémie de Covid-19, plombés par les anticipations dun ralentissement de la croissance mondiale qui pourrait affecter la demande de brut. Le pétrole sincline sous leffet conjugué de laugmentation des droits de douane, qui a abaissé les perspectives de demande de pétrole, et de laccélération de la réouverture des vannes par lOrganisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (Opep ), notent les analystes de DNB.
Dans son rapport trimestriel, publié lundi 17 mars, l’organisation met en garde quant aux effets de la politique protectionniste du président américain sur l’inflation aux États-Unis et révise à la baisse ses prévisions pour 2025. Le climat d’incertitude pèse sur les entreprises, sur le moral des ménages et sur la production.
La croissance de la demande mondiale de pétrole "devrait s'accélérer" en 2025, tirée par la Chine et la baisse des cours de l'or noir, a indiqué jeudi l'Agence internationale de l'énergie (AIE) dans son rapport mensuel.La demande d'or noir devrait augmenter d'un peu plus de 1 million de barils par jour (mb/j) en 2025, contre une croissance de 830.000 barils en 2024, pour atteindre quasiment 104 mb/j cette année, une perspective inchangée par rapport à celle de février, selon l'AIE qui révise chaque mois ses prévisions en fonction de la conjoncture.
1) La croissance économique « remonte » largement vers une poignée de privilégiés (Olivier De Schutter) Une carte blanche parue dans The Guardian (juillet 2024). « La croissance économique apportera la prospérité à tous ». Tel est le mantra qui guide la prise de décision de la grande majorité des hommes politiques, des économistes et même des organismes de défense des droits de l’homme. Pourtant, la réalité – telle qu’elle est décrite dans un rapport présenté en juillet 2024 au Conseil des droits de l’homme des Nations unies – montre que si l’éradication de la pauvreté a toujours été promise grâce au « ruissellement » ou à la « redistribution » des richesses, la croissance économique « remonte » largement vers une poignée de privilégiés (…). Des mesures concrètes peuvent être prises dès maintenant, en commençant par choisir des mesures de progrès autres que le produit intérieur brut (PIB), qui ne nous dit rien sur les retombées écologiques ou sociales de l’activité économique (…) [et donc sur l’habitabilité
Conférence à l'Université HEIP de Lyon
L'Agence internationale de l'énergie (AIE) table sur une "forte croissance" de la demande de pétrole en 2025, tirée par des prix bas et la consommation des pays hors OCDE, selon son rapport publié jeudi.La demande mondiale de pétrole devrait augmenter de 1,1 million de barils par jour (mb/j) en 2025, pour s'établir à quasiment 104 mb/j.L'AIE est plus prudente que l'alliance des producteurs de pétrole, l'OPEP+, qui a indiqué mercredi tabler sur une demande à 105 mb/j en 2025.
La croissance : arbitre de la transition ! Et un découplage est possible : plus les sociétés industrielles consomment d'énergie, moins la croissance augmente.
Entre décroissance et solutionnisme technologique, Nicolas Glady, directeur général du Pôle Léonard de Vinci, et Yves Laszlo, mathématicien à l’université Paris-Saclay, proposent une troisième voie face au défi climatique.
Le produit intérieur brut américain a progressé de 2,8 % en 2024, contre 0,7 % seulement en zone euro. Plombée par ses faiblesses structurelles et les coûts élevés de l’énergie, l’Europe est dominée par les Etats-Unis en matière de croissance, de compétitivité et d’innovation.
There are increasing concerns that continued economic growth in high-income countries might not be environmentally sustainable, socially beneficial, or economically achievable. In this Review, we explore the rapidly advancing field of post-growth research, which has evolved in response to these concerns. The central idea of post-growth is to replace the goal of increasing GDP with the goal of improving human wellbeing within planetary boundaries. Key advances discussed in this Review include: the development of ecological macroeconomic models that test policies for managing without growth; understanding and reducing the growth dependencies that tie social welfare to increasing GDP in the current economy; and characterising the policies and provisioning systems that would allow resource use to be reduced while improving human wellbeing. Despite recent advances in post-growth research, important questions remain, such as the politics of transition, and transformations in the relationship between the Global Nort
Indépendamment de ce que l’on pense de la durabilité ou de l’opportunité de la croissance économique, étant donné que le monde se trouve dans une situation de ralentissement de la croissance couplée à une dégradation écologique croissante, les recherches émergentes sur l’après-croissance décrites ici posent des questions importantes et offrent des réponses provisoires qui peuvent aider à préparer les sociétés à un avenir instable.
Ses images de campagne armé d’une tronçonneuse avaient fait le tour du monde et lui ont permis de convaincre une population argentine excédée par les difficultés économiques. Le 10 décembre 2023, Javier Milei accédait à la présidence de l’Argentine, sans véritable appareil de parti mais avec une promesse claire : combattre l’inflation.
Pour faire face à la hausse de ses émissions, l'aérien s’apprête à augmenter la part des carburants alternatifs pour faire voler ses avions. Une stratégie dont les résultats pourraient être affaiblis si le trafic n’est pas maîtrisé.
À propos de : Geneviève Pruvost, La subsistance au quotidien, conter ce qui compte. Après avoir présenté la construction de son objet de recherche et de sa méthodologie, Geneviève Pruvost découpe son analyse en trois parties : la description ethnographique ; l’exposition des résultats de l’ethnocomptabilité; l’analyse tirée des enquêtes .
Efficacité : Transition, le contexte initial, Thomas Norway sur 2000Watts.org
«On ne peut poursuivre un développement infini dans un monde fini. » La formule est familière des cercles écologistes et décroissantistes, mais qui connaît son véritable auteur ? Bernard Charbonneau l’employait dès 1944 selon son ami le penseur libertaire Jacques Ellul.
Le philosophe Kohei Saito relit les carnets de Marx au prisme du réchauffement climatique et de ses conséquences économiques et sociales.
Surnommé « le pape de la décroissance », Serge Latouche, économiste et professeur émérite de l’université Paris-Saclay, est l’un des principaux critiques français de la notion de croissance économique. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, comme L’Occidentalisation du monde (La Découverte, 1989), critique virulente du mythe du « développement », ou L’Invention de l’économie (Albin Michel, 2005), qui retrace l’histoire de notre « imaginaire économique », dominé par un rapport utilitariste et quantitatif au monde. Retour sur le parcours intellectuel d’une figure incontournable du mouvement décroissant.
Entretien avec le philosophe et sociologue franco-brésilien Michael Löwy, qui défend dans un récent essai le projet écosocialiste, « utopie radicale » mais aussi « action organisée autour d’objectifs et de propositions concrètes ».
Une fois que les préjugés sur la décroissance sont dépassés, il faut s'atteler à répondre aux questions légitimes qui demandent une réflexion. Avec une économie décroissante, comment financer les services publics ? Comment rembourser la dette ? Quels secteurs vont devoir réduire, ou disparaître ?
Theodore Kaczynski développe une théorie des relations internationales qui donne les clés pour comprendre pourquoi le système techno-industriel est totalement hors de contrôle. Dans ce cadre, il nomme systèmes autopropagateurs (SAP) les organisations humaines qui, au sein du super système planétaire – le système-monde technologique –, se livrent une compétition impitoyable pour leur survie à court terme.
Added complexity allows an economy to grow, even as resource limits are reached. But at some point, the complexity itself becomes a problem.
Les militants climatiques de Scientist Rebellion et Growth Kills ont créé une "agora démocratique" dans la rue Neuve de Bruxelles lors du Black Friday, ce vendredi 29 novembre 2024. Ils dénoncent "le mythe" de la croissance économique.
Les récentes conférences de l’ONU sur le climat (COP29) et sur la biodiversité (COP16) ont encore une fois contribué à perpétuer un système fondé sur des illusions d’égalité, de liberté et de croissance infinie. La société civile et les pays du Sud global présents à ces négociations s’y activent de manière exemplaire, mais pour combien de temps encore ?
Indicateurs alternatifs aux PIB, débat sur la comptabilité de la croissance avec les limites planétaires... Le Cese et l'Insee ouvrent-ils la porte à la décroissance ?
Pour croître, les villes se sont spécialisées afin d'avoir une puissance de production plus importantes et les machines ont remplacé la force humaine. Les habitants ont ainsi du temps pour produire de nouveaux biens et services. Dans cette équation, le transport est le symbole du surplus de production, alors que le transport est une pure perte d'énergie écrit Thomas Norway dans ce 9ème épisode de sa série sur l'efficacité. Quand la nouvelle technologie "machine à vapeur" se développe au XVIII siècle, au début ce n’est pas cher ! La production s’emballe jusqu’en 1800 car chaque nouvelle machine est plus efficace et plus efficiente en produisant toujours plus d’excédents permettant d’innover et d’améliorer.
Au Japon, le plus occidental Etat d’Extrême-Orient, acquis aux règles économiques du marché à l’européenne, l’économiste et philosophe Kohei Saito vient jouer l’empêcheur de penser en rond. Diplômé de l’université Humboldt de Berlin et professeur d’économie politique à l’université d’Osaka au Japon, Kohei Saito nous enjoint à tourner le dos à la croissance infinie et indéfinie et de construire, sur la base de coopératives, une sobriété partagée. Ce qu’il appelle le «communisme de décroissance», seul à même, selon lui, de dépasser le capitalisme productiviste, nocif à la planète.
Rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits humains et l’extrême pauvreté, Olivier De Schutter a remis à l’ONU en juin 2024 un rapport intitulé « Éliminer la pauvreté en regardant au-delà de la croissance ». Dans ce document, il affirme que la croissance du PIB ne permet pas, contrairement à ce que soutient la doxa libérale, de sortir les populations de la misère. Le temps est venu selon lui de repenser radicalement la lutte contre la pauvreté. Entretien.
La « croissance verte » est-elle un simple oxymore ou un bienheureux slogan destiné à rendre compte des efforts à accomplir afin de réguler la « crise permanente » écologique actuelle ?
Bien que l’Afrique contribue pour moins de 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, elle supporte une charge disproportionnée de la crise climatique en ayant, qui plus est, un accès restreint aux liquidités indispensables au financement de ses objectifs de développement et de ses ambitions climatiques. Le continent ne bénéficie ainsi que de 3 à 4 % du financement climatique mondial alors qu’il compte neuf des dix pays les plus vulnérables aux changements climatiques. L’objectif est de passer à 10 % d’ici à 2030, a soutenu M. Kariuki.
Découvrez l'édito de notre hors-série « Décroissance : Réinventer l'abondance » par Timothée Parrique, chercheur en économie durable et rédacteur en chef invité.
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