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septembre 2026

Le gouvernement américain a indiqué jeudi vouloir faire payer des impôts aux écoles et universités privées qui appliquent des critères favorisant certaines "races", généralement au nom de la diversité.

août 2026

Endettés, une quinzaine d’établissements d’enseignement supérieur ont fermé en 2025, une quarantaine en 2024. Outre les coupes dans les subventions, le monde académique est confronté à une baisse des effectifs étudiants, nombre de jeunes doutant de la valeur des compétences enseignées.
Originaire de Pécrot, Véronique Gouverneur enseigne à l'Université d'Oxford. Son objectif, qui lui a valu de nombreuses récompenses : rendre la chimie plus respectueuse de l'environnement. Après de nombreuses avancées, elle s'attaque actuellement aux Pfas. Troisième épisode de notre série "Ces scientifiques belges célébrés à l'étranger".

juillet 2026

Connu pour ses vertus énergétiques, le miscanthus géant est testé depuis 2023 en Ukraine pour revitaliser les sols contaminés en raison de la guerre. Le projet, parrainé par l'Otan et piloté par une université tchèque, vise à vérifier la capacité de cette plante originaire d'Asie à absorber les polluants et à capter et stocker le carbone.

juin 2026

Les 10 % de la population mondiale qui consomment le plus causent entre 1 700 et 5 700 milliards de dollars de dommages environnementaux chaque année — plus que les fonds internationaux disponibles pour lutter contre le changement climatique et la perte de biodiversité réunis. Une étude publiée dans Communications Sustainability chiffre pour la première fois cette responsabilité, et les États-Unis se détachent nettement.
Texte de l’intervention d’Aurélien Barrau au Forum Innovation Sociétale à Lausanne le 29 avril 2026. Lien vers la vidéo dans le document.
Aurélien Barrau propose une réflexion profonde sur l'état actuel de la civilisation occidentale face aux crises écologiques et humanitaires. Cette intervention questionne la neutralité intellectuelle et invite à repenser notre rapport au monde en privilégiant une perspective poétique et une prise de conscience lucide sur les enjeux de notre époque.

mai 2026

L’humanité vit-elle à crédit sur une planète dont le coffre-fort est déjà vide ? Si la question semble familière, une étude couvrant deux siècles de données démographiques vient d’apporter une réponse d’une brutalité scientifique inédite. Selon les chercheurs de l’université Flinders, nous avons déjà franchi le point de non-retour de la durabilité, masquant notre chute par une dépendance toxique aux énergies fossiles. Pour que chaque être humain vive dignement sans détruire son propre foyer, la population mondiale devrait être divisée par trois. Un constat vertigineux qui place notre civilisation face à un mur biologique que nous ne pourrons plus contourner très longtemps.
L’Anthropocène désigne l’époque où l’être humain s’est imposé comme une force géologique à part entière, apte à remodeler durablement les dynamiques profondes de la Terre. Bien que la Commission internationale de stratigraphie ait refusé, en 2024, d’entériner officiellement le concept, dont les premières intuitions apparaissent au XIXe siècle, il s’est largement diffusé dans les sciences humaines et sociales. Ce concept prend appui sur un faisceau d’observations difficiles à ignorer – changements climatiques, extinction massive des espèces et pollution généralisée. Autant de signaux qui nous conduisent à repenser les récits collectifs liant nature et culture. Face aux limites de la notion d’Anthropocène, certains chercheurs proposent des cadres autres, tels le Capitalocène ou le Plantationocène, afin de mieux rendre compte des enjeux économiques, sociaux ou historiques inhérents à cette nouvelle époque. Malgré ces propositions concurrentes, l’Anthropocène demeure un outil critique puissant pour imaginer de no
Les grands courants atlantiques (Amoc), qui garantissent à l’Europe son climat tempéré, vont d’affaiblir de moitié d’ici 2100, selon des chercheurs de l’Univ...

mars 2026

L’intelligence artificielle promet de "libérer du temps" et d’optimiser l’apprentissage. Mais en déléguant aux machines les tâches qui formaient étudiants et jeunes chercheurs, les universités risquent d’éroder les conditions mêmes de l’expertise.
L’idée que nous vivons les « derniers jours » n’est plus l’apanage de quelques prédicateurs isolés. Une étude menée par l’Université de Colombie-Britannique révèle qu’un tiers des Américains et des Canadiens sont persuadés que l’apocalypse surviendra de leur vivant. Loin d’être anecdotique, cette conviction influence radicalement la manière dont une partie de la population réagit face aux crises climatiques, aux pandémies ou à la menace nucléaire. Et contre toute attente, ce sont les plus jeunes qui sont les plus pessimistes.
Le Gulf Stream, ce puissant courant chaud qui garantit la douceur du climat européen, est en train de perdre le Nord — littéralement. Une étude alarmante menée par l’université d’Utrecht révèle que ce bras armé de l’océan dévie de sa trajectoire habituelle. Si ce glissement vers le septentrion se confirme, il pourrait être le signal ultime que le « moteur » de l’Atlantique est sur le point de caler, menaçant de plonger l’hémisphère Nord dans un bouleversement climatique sans précédent. […] Bien que la communauté scientifique reste divisée sur l’imminence d’un arrêt total, l’étude publiée dans Communications Earth & Environment souligne que la surveillance des mouvements du Gulf Stream est désormais une priorité absolue. Ce courant n’est plus seulement un vecteur de chaleur, c’est devenu le baromètre de la survie de notre équilibre climatique. Le temps presse pour comprendre si ce glissement vers le nord est une simple dérive ou le premier craquement d’un système sur le point de se briser.

février 2026

Les décisions de l’administration Trump ont violemment frappé les universités et la science américaines. Pourtant, le recul relatif de l’influence scientifique des États-Unis s’inscrit dans une trajectoire plus ancienne.
Accusant Harvard et d’autres universités américaines de promouvoir une idéologie dite « woke » tout en ne protégeant pas suffisamment leurs étudiants juifs lors des manifestations propalestiniennes, l’administration Trump a déposé des plaintes judiciaires et exigé des indemnités exorbitantes.


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