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Selon l’observatoire européen Copernicus, les océans du monde entier se dirigent vers un record de température en ce mois de mai, et l’année 2027 pourrait être la plus chaude jamais enregistrée, avant même le retour du phénomène "El Niño". Jean Jouzel, climatologue et glaciologue, ancien vice-président du GIEC, était l’invité de France 24 pour en parler.
Une conséquence inéluctable du réchauffement climatique actuel est l'élévation du niveau de la mer. On entend souvent dire que celui-ci a toujours varié... Mais qu'en est-il vraiment ? Où en sont ces variations par rapport à celles passées, comment les mesure-t-on et sont-elles identiques sur toutes les côtes ? Avec Eric Chaumillon, chercheur en géologie marine à La Rochelle Université.
Les substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS) constituent aujourd’hui un défi environnemental et sociétal majeur. Utilisées à grande échelle dès les années 1940 en raison de leur stabilité chimique exceptionnelle, ces substances de synthèse sont désormais omniprésentes dans notre environnement. Cependant, cette même stabilité qui les rend si prisées empêche leur dégradation naturelle, entraînant une contamination persistante et généralisée à l’échelle mondiale. Les PFAS se diffusent dans toutes les matrices environnementales et se propagent sur de longues distances. Cette dispersion contribue à la pollution de la chaîne alimentaire, touchant ainsi directement les humains et compromettant la qualité des milieux naturels. Comment élaborer des solutions adaptées à ce défi complexe, qui concerne l’ensemble de la planète et les générations futures ?
Le chercheur in-terre-dépendant s'est notamment fait connaître en 2015 avec l'ouvrage « Comment tout peut s'effondrer » mettant en lumière le concept de collapsologie. Dix ans plus tard, « Le réseau des tempêtes » montre comment les liens sociaux sont fondamentaux pour faire face aux catastrophes.
Quand la société s’effondre, les humains deviennent-ils violents… ou solidaires ? Entraide ou compétition ? C'est ce qu'on regarde dans cette nouvelle vidéo sur LIMIT. Inspiré des travaux de Pablo Servigne on vous recommande ses livres : Le réseau des tempêtes :
France Stratégie et l'Institut de l'Économie pour le Climat (I4CE) organisent une conférence pour faire le point, quelques mois après un été ravageur qui a marqué les consciences, sur les ambitions des politiques publiques d'adaptation, et leur nécessaire montée en puissance. Une succession de canicules estivales, une sécheresse prolongée, des précipitations extrêmes... les derniers mois nous rappellent que les manifestations du changement climatique sont déjà perceptibles en France. Il nous faudra donc éviter l'ingérable, par les politiques de décarbonation, tout en gérant l'inévitable, par l'adaptation aux changements climatiques. Cette réalité souligne le rôle crucial des politiques d'adaptation. Comment accélérer leur mise en œuvre en France, notamment dans les territoires ? Quels rôles jouent et pourraient jouer les différents acteurs publics nationaux et locaux ? Quelles sont les organisations à déployer en termes de gouvernance, de moyens humains, de financement ?
Comment communiquer quand on ne veut pas passer par Internet ou la 5G ? Les réseaux maillés, ou mesh networks, utilisent les ondes radio pour tisser des chaînes de communication parallèles. Dans des sociétés de plus en plus surveillées où des gouvernements peuvent couper les télécommunications du jour au lendemain, comme en Iran, ces réseaux décentralisés et accessibles ne sont pas qu'un délire de survivalistes. Tracks rencontre les accros au mesh. À Barcelone avec le duo d’activistes Radical Data qui installe partout dans le monde des antennes relais pour le réseau de communication alternatif le plus populaire : le Meshtastic Network. À Londres, où 44 Jackk, un ingénieur électronicien britannique spécialiste des technologies d'espionnage, a créé des tutos pour rendre les alternatives au Wifi accessibles à tous. Et enfin dans la région de Bologne, en Italie, le projet de réseau ultra-local Antennine lancé par Cristina Carnevali donne un accès collectif et partagé à Internet aux habitants là où les infrastru
Il suffit parfois d’un petit endroit sur la planète. Pas plus large que 33km, pour faire trembler toute l’économie mondiale : Le détroit d’Ormuz. Depuis les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran, l’Iran a répliqué et décidé de bloquer ce détroit qui voyait 20% du pétrole mondiale y transité. 20% ça parait pas si important. Pourtant en seulement quelques jours, ce blocage à fait grimper des prix partout, déclenché des mesures inédites et relancé des peurs de pénuries.
Recherchées pour leurs propriétés magnétiques et luminescentes, essentielles aux énergies renouvelables et aux écrans, les terres rares sont devenues des ressources hautement stratégiques. La Chine détient près de la moitié des réserves mondiales, devant le Brésil, l’Inde, l’Australie, la Russie, le Vietnam, les États-Unis et la Birmanie. Au-delà de ses réserves, la Chine a fait en sorte, au fil des ans, de maîtriser toute la chaîne de production des terres rares, contrôlant près de 85 % du marché mondial. Elle peut ainsi utiliser cette position dominante comme un levier économique, notamment pour répondre à la guerre commerciale déclenchée par Donald Trump qui, dans sa vision impérialiste et prédatrice des relations internationales, connaît les ressources en terres rares de l’Ukraine, du Vénézuéla et du Groënland notamment. Les terres rares s’imposent désormais comme un élément clé des rapports de force contemporains, notamment pour les Européens, qui bénéficient par exemple d’un gisement à Per Geijer, en Su
"Cela pourrait provoquer une véritable catastrophe humanitaire''. Les usines de dessalement constituent un enjeu crucial dans la guerre contre l'Iran au Moyen-Orient. Dans une région où des dizaines de millions d'habitants dépendent à plus de 80% de l'eau dessalée, les attaques contre les stations de dessalement ouvrent un front redouté : celui de l'eau comme arme de guerre.
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec Emmanuel Pont Lien du livre d'Emmanuel Pont - Faut-il arrêter de faire des enfants pour sauver la planète ? Faut-il arrêter de faire des enfants pour sauver la planète ? C’est la question explosive que Vinz pose à Emmanuel Pont, auteur du livre éponyme. Pour la première fois sur LIMIT, une vidéo entière est consacrée à la question démographique. Trop nombreux ? Vraiment ? Avec rigueur et nuance, Emmanuel démonte les idées reçues : non, la surpopulation n’est pas la cause principale de la crise écologique. Il nous éclaire sur la transition démographique, les disparités mondiales d’émissions carbone, l’instrumentalisation des chiffres, et les dérives politiques actuelles autour du "réarmement démographique". Un échange captivant qui met en lumière la complexité d’un débat tabou, souvent simplifié à l’extrême. Spoiler : la question n’est pas "combien", mais "comment" nous vivons.
Comment permettre aux agriculteurs de vivre de leur travail ? Comment rendre l’alimentation saine accessible, sans la réserver à ceux qui en ont les moyens ? Comment nourrir les Français ? L'ancien ministre de l'Agriculture Marc Fesneau et l'activiste et paysanne Hélène Grosbois se rencontrent au Collège des Bernardins pour échanger sur ce thème lors d'un débat exceptionnel. Une rencontre animée par Gabrielle Vauterin.
extrait de conférence de janvier 2026 à l'académie du climat
Arthur analyse la résilience face aux risques systémiques en soulignant le déficit de compréhension collective et la difficulté à rendre visibles des menaces complexes mais bien réelles. 🧩 Il propose une grille d’action en quatre combats indissociables : les transitions, les mutations structurelles, l’anticipation des bascules et la résistance, insistant sur la nécessité d’une méthode partagée pour éviter l’inefficacité. 🔥 Il affirme que le changement passe par la mise en mouvement de minorités actives, capables d’entraîner des transformations profondes dans des systèmes bloqués. 🏘️ Il s’appuie sur des exemples territoriaux comme Ungersheim ou la métropole de Bordeaux pour illustrer ce que peut être une résilience socio-écologique en construction. ⏱️ Il pointe l’incapacité persistante des décideurs à anticiper les points de bascule, malgré l’accumulation de signaux faibles et forts annonçant des ruptures majeures. 📖 Sur le terrain du récit, il insiste sur l’importance de narrations différenciées, capables de
Le réchauffement climatique pourrait-il paradoxalement nous mener vers un froid polaire ? Le débat avec Christophe Cassou, directeur de recherche au CNRS et Jens Terhaar, scientifique.
Et si “trahir” était, en réalité, une forme supérieure de fidélité ? Dans ce TALK, Aurélien Barrau revient sur la figure d’Alexandre Grothendieck : le plus grand génie des mathématiques de tous les temps, adulé puis rejeté, parce qu’il a osé rompre avec l’institution et dénoncer les complicités entre science, pouvoir et complexe militaro-industriel (Vietnam, financements de la recherche, prestige, médailles). On parle aussi d’un basculement politique et moral : le “moment Trump”, la brutalité qui ne se cache plus, l’idée que l’éthique n’existe plus à l’échelle géostratégique… et la question centrale : qu’est-ce qui mérite de vivre ? Enfin, on démonte l’obsession techno-productiviste (“on le fait parce qu’on sait le faire”), la tentation de déléguer notre humanité (ex : GPT partout), et on explore une piste radicale : rééduquer le désir et l’esthétique pour rendre la prédation “ringarde”, au lieu de simplement la moraliser.
La journaliste Julia Pagé et le réalisateur Frédéric Lacelle sont allés à Philadelphie, aux États-Unis, pour rencontrer les membres d’un groupe qui se présente comme le Black Panther Party for Self-Defense. Armés d’AK-47, les membres du parti patrouillent dans leur voisinage pour défendre les citoyens contre la violence policière. Le retour du mouvement des Black Panthers, qui avait vu le jour dans les années 1960, s’inscrit dans un climat de tensions accrues autour de l’ICE, la police fédérale de l'immigration, dont les opérations ont été intensifiées depuis le retour de Donald Trump à la présidence. Cette montée en force de l’ICE a été marquée début janvier 2026 par la mort de Renee Nicole Good, une citoyenne américaine de 37 ans, tuée par un agent à Minneapolis. Cet événement a déclenché des manifestations et une vive émotion à l’échelle nationale, et relance les critiques contre les méthodes de l’agence, qui affirme avoir procédé à plus de 605 000 expulsions depuis janvier 2025. *Deux jours après la publ
L’astrophysicien Aurélien Barreau, nous propose un discours sur l’état actuel du monde. Il nous mène à réfléchir, aux guerres, à la destruction des écosystèmes, aux rapports de domination et à d’autres thématiques d'actualité, pour finalement nous questionner sur ce qui mérite réellement de vivre. Cet extrait a été capté à l’occasion d’une journée sur la décroissance prospère, organisée avec AlterKapitae.
Christophe Pauly reçoit le biologiste Bernard Chevassus-au-Louis pour une leçon de survie passionnante. Loin des discours catastrophistes habituels, il nous explique comment le vivant nous protège gratuitement... et pourquoi il pourrait bientôt "se mettre en grève". Une discussion rare pour comprendre que protéger la nature, c'est avant tout une question d'intelligence et de pragmatisme.
Dans l’entretien à suivre, Jean-Marc s’interroge sur la possibilité d’un instant décisif à venir et à partir duquel chaque être humain serait obligé d'agir pour limiter les effets du dérèglement climatique parce qu'il le ressentirait dans sa chair. Ensuite, il se remémore 3 moments clés de l’histoire énergétique dont les conséquences se font encore sentir aujourd'hui. Pour finir, il esquisse quelques pistes pour tenter de retrouver un équilibre fragile entre sociétés humaines et système Terre.
Dans le cadre de la "Positive Library" en partenariat avec MoHo, Dominique Bourg vous présente son ouvrage "Dévastation : La question du mal aujourd'hui" aux éditions PUF. Entretien avec Arnaud Chaigneau.
James Hansen : « Ce à quoi nous assistons aujourd'hui, c'est à une réticence scientifique poussée...
- Climate Chat,James Hansen,
James Hansen : « Ce à quoi nous assistons aujourd'hui, c'est à une réticence scientifique poussée...
Sébastien Doutreloup, climatologue à l’Université de Liège, revient sur les différences entre météo et climat, l’accélération du réchauffement du climat, les conséquences déjà visibles en Belgique et l’urgence d’une réponse de la société. La chute brutale des températures de novembre en Belgique interroge : entre gel, neige et douceur anormale quelques jours plus tôt, beaucoup y voient un signe de dérèglement. Pour Sébastien Doutreloup, climatologue à l’Université de Liège, ces variations relèvent avant tout de la météo, un phénomène de court terme, et non du climat. Mais Sébastien Doutreloup rappelle que derrière ces oscillations quotidiennes le réchauffement climatique s’intensifie à un rythme inédit.
Jared DIAMOND est biologiste évolutionniste, géographe et professeur à l’UCLA. Ses travaux mêlent biologie, écologie, histoire, géographie et cherchent à comprendre les trajectoires longues des sociétés humaines. Il s’est fait connaître mondialement en publiant notamment "De l’inégalité parmi les sociétés" et "Effondrement", où il analyse les origines matérielles des écarts de puissance entre civilisations, et la raison de l'effondrement de certaines civilisations. Dans cette interview, par Oliver Berruyer pour Élucid, Jared Diamond expose ses thèses fondamentales, sans arguments moraux et réducteurs. Il nous aide à répondre à la question suivante : pourquoi certains peuples ont accumulé du pouvoir, des technologies et des institutions durables quand d’autres ont stagné ou disparu ?
Le chercheur in-terre-dépendant s'est notamment fait connaître en 2015 avec l'ouvrage « Comment tout peut s'effondrer » mettant en lumière le concept de collapsologie. Dix ans plus tard, « Le réseau des tempêtes » montre comment les liens sociaux sont fondamentaux pour faire face aux catastrophes.
Olivier Hamant est chercheur en biologie et biophysique, spécialiste de la notion de robustesse, dont il explore la mise en œuvre pour nos sociétés, "hyper performantes" mais désormais fragiles face aux fluctuations écologiques, économiques et politiques. Au cours de cet échange, Olivier Hamant fait le point sur les apports de la robustesse pour nous aider à traverser les perturbations. La robustesse est-elle inspirée de l'entraide, chère à Pablo Servigne et Gauthier Chapelle ? La robustesse est-elle une valeur, au titre que "le vivant se construit selon un système de valeurs" ? Est-ce que s'opposer au culte de la performance permettrait d'amortir ou d'éviter un effondrement ? Comment éviter la récupération et l'instrumentalisation de la robustesse ? Olivier Hamant répond à nos questions avec sincérité, prolongeant un débat qui n'est pas encore clos, mais qui avance !
Dans cette conférence sur la chaîne France Nature Environnement Haute Savoie l’astrophysicien et philosophe Aurélien Barrau professeur à l’Université Grenoble Alpes directeur du Centre de Physique Théorique Grenoble Alpes et chercheur au LPSC CNRS explore la transformation nécessaire de notre modèle agricole et économique pour le rendre vivable pour les praticiens et soutenable pour la Terre il insiste sur la responsabilité collective la justice sociale la réduction du temps de travail la sobriété matérielle et l’importance d’une vision systémique au delà des réponses individuelles il évoque les enjeux de la formation des élites la critique de la croissance matérielle la place du vivant la solidarité locale et la recherche de sens mots clés écologie agriculture transition écologique décroissance modèle agricole CO2 emploi collectif politique public sobriété résilience effondrement formation élites université Grenoble sciences philosophie poésie
(Non) violence, hérarchie, pouvoir… L’entraide suffit-elle ? Avec Pablo Servigne Partons de l’hypothèse que nous allons vivre des effondrements systémiques. Comment penser l’entraide sans ignorer le pouvoir, la hiérarchie, la peur, ou la violence ? Jusqu’où le “nous” peut-il s’étendre sans se refermer ? Et comment construire de la résilience dans un monde dominé par la dette, les algorithmes et la perte de sens ? Un dialogue avec Pablo Servigne sur la frontière entre lien et domination, entre spiritualité et lucidité, entre survie et vie commune. Interview enregistrée le 20/10/2025
Adaptation Radicale reçoit une nouvelle fois Pablo Servigne à l'occasion de la sortie de son dernier livre "Le réseau des tempêtes. Manifeste pour une entraide populaire ?". Ce livre qui prolonge l'un de ses précédents ouvrages "L'entraide l'autre loi de la jungle" co-écrit avec son ami Gauthier Chapelle, nous intéresse plus particulièrement, parce qu'il nous semble poser les pierres fondatrices pour des réseaux locaux des tempêtes.
Adaptation Radicale reçoit une nouvelle fois Pablo Servigne à l'occasion de la sortie de son dernier livre "Le réseau des tempêtes. Manifeste pour une entraide populaire ?". Ce livre qui prolonge l'un de ses précédents ouvrages "L'entraide l'autre loi de la jungle" co-écrit avec son ami Gauthier Chapelle, nous intéresse plus particulièrement, parce qu'il nous semble poser les pierres fondatrices pour des réseaux locaux des tempêtes. Nous interrogerons Pablo Servigne à plusieurs voix, pour qu'il nous redonne dans un premier temps sa vision des conditions de fonctionnement de l'entraide, puis nous examinerons avec lui, la dimension politique et éthique de ce qu'il appelle de ses voeux "l'entraide populaire au quotidien" : quel projet sociétal une telle conception propose-t-elle ? Nous terminerons la soirée en explorant ensemble comment concrètement peuvent se mettre en place des réseaux locaux des tempêtes, notamment à partir des pistes que nous mettons en oeuvre avec les jeux de l'entraide que
Raphaël Stevens est un chercheur belge travaillant à l'Institut Momentum à Paris. Il étudie l'effondrement sociétal et le renouveau systémique. Il est co-auteur avec Pablo Servigne de l'ouvrage fondateur « Comment tout peut s'effondrer », qui a introduit le concept de collapsologie. Il est titulaire d'un diplôme en éco-conseil et d'un master en sciences holistiques du Schumacher College. Ses travaux relient science et engagement civique par le biais de conférences, d'écrits, d'ateliers et de militantisme. Il se concentre sur la communication des risques et la promotion de réponses pertinentes face à l'effondrement écologique et à la volatilité sociopolitique.
Pablo Servigne s'est fait connaître avec « Comment tout peut s’effondrer » en 2015, un livre devenu un best-seller, fondateur de la collapsologie. Il publie aujourd'hui aux Liens Qui Libèrent, "Le Réseau des tempêtes. Manifeste pour une entraide Populaire". Objectif : braquer les projecteurs sur la participation citoyenne à la gestion de crise, à l’opposé du repli sur soi. Pour lui, le lien social devient dans des moments de crise notre meilleure stratégie et cela peut tout simplement améliorer nos vies. Pablo Servigne nous explique aussi le concept de "supervivalisme" à l'opposé du survivalisme. Bonne écoute avec Impact Positif.
Trump est-il fasciste ? La question peut sembler excessive, mais elle est essentielle pour comprendre notre époque. Et pour y répondre, il faut revenir à l’histoire du fascisme, voir comment il a pris le pouvoir en Italie, en Allemagne et ailleurs, et identifier les logiques profondes qui se répètent aujourd’hui. Aux États-Unis, avec Trump. Mais aussi en Europe, où les droites radicales progressent et transforment le paysage politique. Que faire ? Comment résister sans céder à la panique ni au déni ? Comment nommer les choses sans tomber dans l’exagération ? Et surtout : comment éviter que l’histoire ne se répète, sous d’autres formes ? Une plongée dans l’histoire et dans les méandres du présent.
Tout commence par un être minuscule, invisible à l’œil nu. Un organisme fragile dont dépend pourtant l’équilibre de tout l’océan… et une grande partie de l’humanité. Nous venons de franchir la 7ᵉ limite planétaire : l’acidification des océans. Un bouleversement invisible, rapide, brutal, qui menace la base de la chaîne alimentaire et pourrait précipiter une nouvelle extinction de masse.
À partir de ses travaux, Olivier prône un modèle de société qui s'inspire du vivant, et dont les principes soient en conséquence guidés par la recherche de la robustesse plutôt que par celle de la performance. Il définit la robustesse comme “le maintien d'un système stable malgré les fluctuations.”, le vivant étant maître dans l'art de la robustesse puisqu'il a su s'adapter et survivre à 3,8 milliards d'années de fluctuations. Avec lui, nous évoquons les enjeux des transitions à l'échelle locale et territoriale. Pour lui, les milieux ruraux ne doivent plus être perçus comme des territoires en retard mais comme des laboratoires du monde à venir, notamment dans ses fluctuations. Il prône d'y installer le laboratoire d'un contre-modèle humaniste à créer.
Intellectuels, chefs d'entreprises, artistes, hommes et femmes politiques… Frédéric Taddeï reçoit des personnalités de tous horizons pour éclairer différemment et prendre du recul sur l'actualité de la semaine écoulée le samedi. Même recette le dimanche pour anticiper la semaine à venir. Un rendez-vous emblématique pour mieux comprendre l'air du temps et la complexité de notre monde.
Utiliser moins de pesticides, ok ! Mais comment ? En réfléchissant différemment à notre agriculture... Des chercheurs suivent par exemple une piste très fertile : diversifier les cultures et les paysages autour des champs. Cette stratégie limite les ravageurs, ralentit la propagation des maladies et rend les sols plus résistants face au climat. ✍️ Tiré de l’article « Comment la diversité végétale peut nous aider à réduire les pesticides ? » par Aude Vialatte (INRAE) et Vincent Martinet (INRAE)
Climat : "Dire qu'on va s'adapter est faux"' alerte Françoise Vimeux, climatologue. […] La climatologue dit aussi : "En 2050, on rêvera de l'été 2025 : les projections climatiques nous disent que ça sera un été frais, voire plutôt froid." […] Écoutez l'entretien complet dans "La Terre au carré" : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/la-terre-au-carre/la-terre-au-carre-du-mardi-26-aout-2025-4269750
Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’accueillir Laurent Testot, journaliste scientifique et spécialiste d’histoire globale.
L’écologie peut-elle être un outil de libération ? Dans ce talk percutant et engagé, Fatima Ouassak démonte les récits dominants d’une écologie blanche, urbaine, bourgeoise, déconnectée des enjeux des quartiers populaires et des héritages coloniaux. À travers son livre Terre et liberté et son engagement militant, elle relie climat, antiracisme, féminisme et justice sociale. Elle évoque la colonisation, l’école discriminatoire, la liberté de circuler comme droit fondamental, et la nécessité d’une écologie pirate, radicale, ancrée dans la réalité des luttes. Un échange essentiel pour repolitiser l’écologie et en faire une arme pour les oubliés de l'écologie.
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