Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia
COPERNICUS – Mises à jour
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Le paléoclimatologue et ancien vice-président du Giec Jean Jouzel pointe les conséquences du réchauffement climatique. « Un fossé sépare la politique de la réalité ». Il appelle les candidats à la présidentielle à se saisir pleinement du problème.
Inégalités face à la canicule, écorégions, maladies environnementales, intelligence artificielle… Pour Reporterre, le candidat à l’élection présidentielle de LFI analyse la décomposition écologique du pays et en appelle à un accord avec Les Écologistes.
L'opposant russe Boris Nadejdine, visé par des poursuites judiciaires qui compromettent sa campagne aux élections législatives, a affirmé à l'AFP que le président Vladimir Poutine menait la Russie vers une possible "catastrophe".
Colombie : la gauche au pouvoir et la droite pro-Trump dos à dos au second tour de la présidentielle
(21/06) - France24,Quelque 41 millions de Colombiens sont appelés à voter, dimanche, au second tour de l'élection présidentielle. Le millionnaire Abelardo de la Espriella, partisan d'une droite dure soutenu par Donald Trump, affronte le sénateur Ivan Cepeda, issu du parti du président de gauche sortant Gustavo Petro. La question des relations avec Washington les divise, comme celle de la politique à adopter face au crime organisé, entre ligne dure et tentatives de paix.
Ce jeudi, l’association anti-désinformation climatique Quota climat et le média de vérification Les Surligneurs ont annoncé le lancement d’un site pour compiler et démonter les fausses informations avant la présidentielle 2027. L’un des objectifs : endiguer la propagation de récits fallacieux sur le climat.
Malgré une faible participation, les alliés du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas ont remporté dimanche la majorité des sièges lors des élections municipales organisées pour la première fois depuis 2006.
Mesures climatiques : 33 % des électeurs européens n’y sont ni favorables ni opposés par principe. Leur soutien dépend de la manière dont les politiques sont conçues et peut faire basculer les majorités.
S’engager dans un mandat local, c’est faire le choix de l’action. C’est assumer, souvent dans la complexité, une responsabilité majeure : celle de répondre concrètement aux attentes des citoyens et aux défis de notre temps. Parmi ces défis, la transition écologique est sans doute le plus transversal, le plus exigeant, mais aussi le plus structurant pour l’avenir de nos territoires. Et dans ce domaine, votre rôle est déterminant.
L'Iran sélectionne les navires de pays "alliés" autorisés à traverser le détroit d'Ormuz, dont la circulation est verrouillée par les autorités de la République islamique en représailles aux frappes israélo-américaines déclenchées fin février, ont indiqué mardi des données de suivi. Au moins cinq navires ont quitté le voie maritime stratégique, par laquelle transite en temps normal près de 20% du brut mondial et du gaz naturel liquéfié (GNL), en passant par les eaux iraniennes les 15 et 16 mars, a indiqué mardi la société de renseignement maritime Windward dans un rapport d'analyse. "Cette nouvelle route illustre la manière dont le blocus sélectif de l'Iran a évolué pour permettre le transit de ses alliés et soutiens", a-t-elle déclaré.
Comment expliquer que l’écologie soit restée largement absente du débat électoral de la campagne des élections municipales ?
Invoquant la menace d'une ingérence chinoise, il envisage un décret qui lui donnerait le contrôle des législatives de novembre prochain.
« Avec l’élection de Trump, le blogueur Curtis Yarvin est en passe de devenir une figure influente »
(19/02) - Olivier Alexandre,Rayna Stamboliyska,Cantonné aux marges d’Internet avant la réélection du milliardaire à la Maison Blanche, l’informaticien d’extrême droite a été présenté par certains médias comme « intellectuel », lui conférant de fait ce statut, analysent le sociologue Oliver Alexandre et l’experte en diplomatie du numérique Rayna Stamboliyska, dans une tribune au « Monde ».
Des élections en Ukraine ne seraient organisées qu'après "un cessez-le-feu" avec la Russie et l'obtention de "garanties de sécurité", a assuré mercredi Volodymyr Zelensky. Le président ukrainien répondait à des informations de presse évoquant une présidentielle et un référendum imminents envisagés par Kiev.
Selon le «Financial Times», l’administration Trump exigerait que l’Ukraine organise un scrutin avant le 15 mai, sous peine de perdre des garanties de sécurité.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky prévoit d'annoncer prochainement l'organisation d'une élection présidentielle, de même que d'un référendum.
L'Ukraine n'organisera des élections que lorsque la situation sécuritaire le permettra, a déclaré mercredi à l'AFP un haut responsable ukrainien, qui réagissait à des informations de presse selon lesquelles Kiev envisage d'organiser prochainement une présidentielle et un référendum.
Une délégation de sénateurs américains est en visite au Groenland lundi afin, ont-ils déclaré, de "reconstruire la confiance", ébranlée par la volonté du président Donald Trump de s'emparer du territoire arctique.
La spectaculaire opération militaire américaine ayant conduit à la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro au coeur de Caracas s'est déroulée il y a tout juste un mois, le 3 janvier, avec de nombreux changements à la clé. Sous pression, la présidente par intérim Delcy Rodriguez a mis en oeuvre les changements exigés par le président Donald Trump tout en maintenant une rhétorique chaviste. Rapprochement avec Washington, ouverture pétrolière, amnistie générale: le paysage est tout autre dans le Venezuela sans Maduro. Qu'est?ce qui a changé ?
Après des semaines de déclarations agressives, Donald Trump a subitement annoncé "le cadre d’un futur accord" sur le Groenland. Il a aussi levé ses menaces douanières autant que militaires. Que penser de ce changement radical de position ? Réponse dans Matin Première avec Jérôme Jamin, politologue à l’ULiège et spécialiste des Etats-Unis.
L'ex-procureur spécial Jack Smith réaffirme que Donald Trump a tenté "d'inverser les résultats" de l'élection présidentielle de 2020 et d'empêcher le transfert légal du pouvoir à Joe Biden.
Le Danemark souhaite poursuivre "un dialogue constructif avec ses alliés" à propos du Groenland et de la sécurité dans l'Arctique mais dans le respect de son "intégrité territoriale", a déclaré jeudi la Première ministre Mette Frederiksen.
Le président américain Donald Trump a annoncé mardi une réunion sur le Groenland avec les "différentes parties" en marge du Forum économique de Davos.
Face aux menaces de Donald Trump d'imposer de nouveaux droits de douane contre huit pays européens si le Groenland n'est pas "intégralement vendu" aux États-Unis, le président français a évoqué la possibilité pour l'Union européenne d'utiliser un instrument anti-coercition. Explication.
Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés samedi à Copenhague au Danemark afin de protester contre les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d'afficher son intention de s'emparer du Groenland. Des manifestations sont aussi prévus dans la capitale groenlandaise Nuuk dans la journée.
Une délégation bipartisane du Congrès américain a entamé vendredi à Copenhague une visite de soutien au Danemark et au Groenland face aux convoitises de Donald Trump, nouveau geste en faveur du territoire arctique après l'envoi d'une mission militaire européenne de reconnaissance.
Les onze parlementaires doivent rencontrer la première ministre danoise, Mette Frederiksen, qui a acté l’existence d’un « désaccord fondamental » avec l’administration Trump, en présence du chef du gouvernement groenlandais, Jens-Frederik Nielsen.
Satellites, ceinture de radars d’alerte avancée, destroyers… Posséder le territoire autonome danois n’est pas indispensable pour les Etats-Unis, qui bénéficient déjà d’un large déploiement défensif à travers le monde.
En s’obstinant à vouloir s’emparer de la grande île, par tous les moyens, le président des Etats-Unis témoigne d’une irresponsabilité coupable et condamnable.
Les ministres des Affaires étrangères du Danemark et du Groenland étaient à Washington ce mercredi 14 janvier pour rencontrer, à leur demande, le secrétaire d’État Marco Rubio et le vice-président américain JD Vance. Le sujet : répondre aux menaces du président américain, qui a annoncé vouloir s’emparer « d’une manière ou d’une autre » du territoire arctique. Donald Trump avance des arguments sécuritaires. Les États-Unis auraient besoin du Groenland pour mener, entre autres, leur projet de bouclier antimissile appelé Dôme d’or. Mais d’autres enjeux notamment économiques, écologiques et géo-stratégiques expliquent les velléités américaines. On fait le point.
Donald Trump affirme depuis des semaines ses visées sur le territoire, situé stratégiquement et riche en minerais, affirmant que l’île est vitale pour la sécurité des Etats-Unis et que ces derniers devraient en être propriétaires pour empêcher la Russie ou la Chine de l’occuper.
Les ministres danois et groenlandais des Affaires étrangères ont participé à une rencontre avec de hauts responsables américains à la Maison Blanche ce mercredi 14 janvier, pour évoquer l’avenir du territoire arctique convoité par Donald Trump.
Face à la menace des États-Unis, qui lorgnent sur le Groenland, plusieurs pays européens ont annoncé participer à une mission militaire de reconnaissance sur ce territoire autonome du Danemark. La France, l'Allemagne et la Suède en font partie. Un Conseil de défense a été convoqué en urgence jeudi matin l'Élysée.
En juin 1951, l’explorateur Jean Malaurie voit surgir de la toundra une immense base militaire américaine, bâtie dans le secret le plus total. Ce choc marque pour lui le début d’un basculement irréversible pour les sociétés inuit. Aujourd’hui, alors que le Groenland redevient un enjeu stratégique mondial, l’histoire semble se répéter. Rester avec les Inuit polaires, c’est refuser de parler de territoires en oubliant ceux qui les habitent.
Le président américain a une nouvelle fois menacé vendredi soir d’utiliser «la manière douce» ou «la manière forte» pour s’emparer du territoire appartenant au Danemark.
Le président américain, Donald Trump, a affirmé que les Etats-Unis emploieraient « la manière douce » ou « la manière forte » pour prendre le contrôle de l’immense île arctique afin de renforcer la sécurité des Etats-Unis face à Pékin et Moscou.
Le territoire autonome danois renferme d’énormes ressources, mais continue à avoir du mal à attirer les investisseurs, alors que leur exploitation fait face à de nombreux obstacles, notamment en matière de rentabilité.
De l’or, des terres rares et même du pétrole… le Groenland regorge de ressources qui seraient les véritables raisons de l’intérêt du président étasunien à cette île de glace. C’est ce qu’expliquent deux documentaristes dans "Groenland, l’Eldorado des glaces" et c’est ce que l’équipe Décrypte a cartographié dans cet article.
Réaffirmant sa volonté de mettre la main sur le territoire sous tutelle danoise pour des raisons de sécurité, le Président a fait savoir que le recours à l’armée était toujours une option.
Le président américain a déclaré ce mardi que le Venezuela devrait «remettre» entre 30 et 50 millions de barils de pétrole, que les Etats-Unis vendront «à prix de marché».
Chaque jour un peu plus, Donald Trump affirme vouloir acquérir le Groenland. Utilisation de la force ou acquisition négociée ? L’hypothèse la plus crédible reste un éventuel “rachat”... mais on n’acquiert pas un territoire en 2026 comme on achetait par le passé une colonie.
Alors que l’attaque sur le Venezuela vient de confirmer la détermination des États-Unis à user de la force pour contrôler l’ensemble du continent américain, au détriment du droit international, l’avenir du Groenland, également dans la ligne de mire de Washington, requiert une attention accrue de la part de l’Europe.
Operation Absolute Resolve, Trump et la fin de l’ordre libéral. Comprendre la nouvelle grammaire de la puissance à la suite de l'opération "Résolution absolue". Le 3 janvier 2026, les États-Unis enlèvent le président vénézuélien Nicolás Maduro lors d’une opération militaire éclair. L’événement sidère, choque, divise. Certains y voient la chute d’un narco-État, d’autres un retour assumé à l’impérialisme le plus brutal. Mais si l’on s’arrête à l’indignation ou à l’approbation morale, on passe à côté de l’essentiel. Cet épisode ne parle pas seulement du Venezuela. Il parle de la transformation accélérée de l’ordre mondial. De la fin assumée du multilatéralisme. Du retour des logiques d’empire, de sphères d’influence et de rapports de force nus. De l’énergie, des ressources, de la monnaie, et de la peur du déclin qui structure désormais la vision du monde de Washington et de ses adversaires. Dans cet épisode, je propose de prendre du recul pour comprendre ce que cette opération révèle vraiment : une nouvelle g
« Il revient au Danemark et au Groenland, et à eux seuls, de décider des questions concernant le Danemark et le Groenland », ont déclaré les dirigeants européens, soulignant que le royaume fait « partie » de l’OTAN.
Après l’enlèvement de Nicolas Maduro au Venezuela, le territoire autonome danois fait partie des autres cibles de Donald Trump. Une menace qui porterait un coup fatal à l’OTAN. Pour les Européens, il est plus que temps de répondre avec fermeté, le seul langage que comprend le président américain.
Le président américain « a fait savoir clairement qu’acquérir le Groenland était une priorité de sécurité nationale pour les Etats-Unis », a insisté, mardi soir, sa porte-parole, Karoline Leavitt, alors que les autorités danoises tentent d’établir un dialogue avec Washington.
Une fracture politique au cœur même de l’Amérique […] L’intervention américaine au Venezuela ne provoque pas seulement des remous à l’étranger. Elle agit aussi comme un révélateur brutal des tensions internes aux États-Unis, y compris au sein du camp présidentiel. Sur les réseaux sociaux, de nombreux électeurs qui avaient porté Donald Trump au pouvoir expriment un malaise grandissant. Le contraste est frappant entre le discours du “président de la paix” et la réalité d’un enlèvement de chef d’État étranger, mené de nuit, avec d’importants dégâts matériels et humains.
France, Suède, Norvège, Finlande… Les messages de soutien au Danemark de la communauté internationale se sont multipliés après les nouvelles menaces du président américain de « s’occuper » de l’île arctique pour l’annexer.
It has the world's largest reserves, produces comparatively little, and has a type of oil that the US needs. […] Over the weekend, the United States bombed Venezuela, and captured its president Nicolás Maduro. There has been a lot of speculation about the legality, true motive and implications going forward. Oil has been a central part of the discussion. I wanted to get a quick overview of what the global picture looks like. So here are five(ish) simple charts that give some context on the history of oil in Venezuela, and why the United States — which is, by far, the world’s largest producer itself — would care so much.
Ce que j'ai entendu dans les media c'est deux "accusations" du président américain : d'une part le président vénézuélien contribuerait au trafic de drogue, et d'autre part il aurait "volé" le pétrole aux USA. Les journalistes ajoutent souvent que ce pays disposerait des premières réserves mondiales de pétrole. Mais, à l'examen, ces arguments laissent des questions ouvertes (indépendamment de toute considération sur le caractère "légal" ou "moral" d'enlever le président d'un pays étranger).
Avant cette déclaration, la première ministre danoise avait demandé au président américain de « cessez les menaces » d’annexion du territoire, rappelant que le peuple groenlandais avait « clairement fait savoir qu’il n’était pas à vendre ».
On ne peut pas comprendre l'enlèvement de Nicolas Maduro si l'on ignore les masses financières colossales associées à un changement de régime au Venezuela
Voici un article véritablement fascinant sur les origines physiques de la crise au Venezuela et une explication des raisons pour lesquelles il était dans l’intérêt des États-Unis de mener une guerre économique afin de prendre le contrôle des réserves pétrolières vénézuéliennes, à un moment où la rentabilité du pétrole américain était en déclin.
Sous couvert de lutte contre le narcoterrorisme, l’arrestation de Nicolás Maduro par les États-Unis révèle une autre ambition : reprendre la main sur leurs vastes réserves pétrolières. Le Venezuela reste un acteur clé des rivalités énergétiques mondiales.
Après l’enlèvement du président vénézuélien Nicolás Maduro, samedi, les États-Unis de Donald Trump affirment vouloir rouvrir le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines. Que représente le pétrole vénézuélien ? Pourquoi Donald Trump s'y intéresse-t-il aujourd'hui ? Son plan est-il réaliste ? Vert fait le tour de ces questions.
Dans cette interview pour Novethic, l'ingénieur en résilience climatique Ilian Moundib décrypte l’intervention américaine au Venezuela à travers le prisme des ressources. L’analyste des polycrises explique pourquoi le Venezuela n’est pas seulement une crise politique ou humanitaire, mais un révélateur du "capitalisme de la finitude".
Le flou règne sur l’avenir du Venezuela après la capture de son président par les États-Unis. Plusieurs voies sont envisageables, du maintien en place du régime chaviste à une prise de contrôle du pouvoir par Washington.
Après l'arrestation de Nicolas Maduro par les États-Unis, Donald Trump affirme vouloir rouvrir le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines afin qu'elles exploitent ses gigantesques réserves de brut. Une perspective qui marquerait un changement majeur pour la production du pays. Explications.
Si Donald Trump insiste régulièrement sur les accusations de narcotrafic portées par la justice américaine à l’encontre du président Nicolas Maduro, d’autres enjeux ont participé à la progressive dégradation des relations diplomatiques.
Les États-Unis viennent de déclencher une opération militaire contre le Venezuela avant d’annoncer la capture de son président Nicolas Maduro. […] 📑 Au-delà du choc, cet événement appelle une analyse structurelle : nous assistons au retour historique d'une forme d’organisation du monde que l'historien et économiste Arnaud Orain nomme le capitalisme de la finitude.
MAJ : Cette video a été ecrite et publiée avant l’attaque des USA sur le Venezuela le 03/01/2026 […] Cette semaine, on remonte le fil du chaos vénézuélien. Interceptions de pétroliers, rhétorique “narcos/terrorisme”, menaces en mer… Est-ce qu’on assiste à une montée vers la guerre ? Mais surtout : pourquoi maintenant ? Le Venezuela possède l’une des plus grandes réserves de pétrole au monde… et pourtant il a connu pénuries, faim, exode, effondrement d’État. Mais pourquoi ? Alors on arrête les caricatures “Trump fou” / “Maduro dictateur” et on regarde la mécanique : pétrole, sanctions, raffineries, Chine, rapport de force.
Le président républicain a perdu la confiance de nombreux électeurs en raison de sa gestion de l’économie et de sa répression des migrants.
Alors que le décompte des bulletins de la présidentielle est sur le point de s'achever au Honduras, Xiomara Castro, la présidente de gauche, a pointé du doigt mardi la "falsification" du résultat et l'"ingérence" du chef de l'État américain Donald Trump, dont le poulain Nasry Asfura devance légèrement le candidat Salvador Nasralla.
Le président américain Donald Trump a critiqué Volodymyr Zelensky, estimant que l'Ukraine "n'est plus une démocratie" et appelant le pays à organiser des élections malgré la loi martiale.
Le président ukrainien répond à la critique de son homologue américain Donald Trump sur labsence de scrutin dans le pays.
Le chef de l’Etat ukrainien répond aux critiques de Donald Trump qui reproche à Kyiv d’«utiliser la guerre» pour repousser les élections.
Lima mobilise pendant soixante jours armée et police pour tenter de contenir l’arrivée massive de familles fuyant la possible élection au Chili d’un président d’extrême droite.
Le président américain a appelé à voter pour l’homme d’affaires de droite Nasry Asfura, puis annoncé qu’il gracierait l’ancien président hondurien Juan Orlando Hernández, condamné à 45 ans de prison pour trafic de drogue aux Etats-Unis.
En s’immisçant dans la campagne, le président américain lie l’avenir du pays à la lutte contre les « narcocommunistes » et agite la menace d’une intervention militaire régionale.
La parlementaire américaine Marjorie Taylor Greene, figure de la droite radicale et qui fut un soutien indéfectible de Donald Trump, a annoncé vendredi soir sa démission de la Chambre des représentants, après que le président eut rompu avec celle qui a dénoncé sa gestion du scandale sexuel Epstein.
La candidate de la coalition de centre gauche au pouvoir est arrivée en tête du premier tour, avec 26,71 % des suffrages, contre 24,12 % pour son rival d’extrême droite. Mais c’est José Antonio Kast qui fait désormais figure de favori pour le second tour, qui aura lieu le 14 décembre.
Candidate de l’union de la gauche, la communiste Jeannette Jara arrive en tête du premier tour. Mais l’addition des voix d’extrême droite, éparpillées sur deux candidats, ne lui laisse quasiment aucune chance pour le second tour du 14 décembre.
L’extrême droite pourrait profiter de cette élection présidentielle, pour répondre aux inquiétudes d’une grande partie des Chiliens face aux thèmes de l’immigration et de l’insécurité.
L’homme politique d’extrême droite, favorable au libre port d’armes et à la peine de mort, a enregistré une progression spectaculaire dans les intentions de vote en vue du scrutin du dimanche 16 novembre.
La Commission européenne dévoile ce mercredi 12 novembre un ensemble de mesures pour lutter contre la «guerre d’influence» menée par Moscou. Une initiative largement saluée mais qui ne va pas assez loin, selon Reporters sans frontières.
La nouvelle gouverneure de Virginie, Abigail Spanberger, avait mené une campagne centrée sur le rejet de Donald Trump. Dans le New Jersey, où la course était plus serrée, le candidat républicain a été défait malgré le soutien du président.
Selon un sondage réalisé par Eenvandaag en septembre, le climat est désormais loin derrière les autres préoccupations des électeurs avant le scrutin de mercredi 29 octobre.
Le Parti action et solidarité obtient 50 % des voix, selon le décompte encore partiel, ce qui lui assure plus de 51 sièges sur 101 au Parlement moldave. La coalition d’opposition, le Bloc patriotique, a appelé à manifester, lundi, pour contester les résultats en cas de « fraudes ».
Avant les élections législatives du 28 septembre, la Moldavie fait face à une vaste campagne d’influence sur les réseaux sociaux, imputée à la Russie. Mais l’extrême droite roumaine est également active pour discréditer le gouvernement pro-européen de la présidente moldave, Maia Sandu.
Les bureaux de vote ont ouvert dimanche matin en Moldavie – pays voisin de l'Ukraine en guerre – pour un scrutin législatif sous haute tension. Selon les autorités, le pays fait face à une "ingérence profonde" de la Russie.
Le petit pays d’Amérique du Sud, aux formidables réserves d’or noir, choisira lundi 1er septembre entre le président sortant de droite et son rival de gauche, représentants d’un bipartisme à base ethnique. Mais un nouveau venu populiste pourrait jouer les trouble-fêtes.
Le Guyana, petit pays pauvre d'Amérique du sud qui espère un avenir meilleur grâce aux plus grandes réserves de pétrole per capita de la planète, est appelé à des élections générales lundi sous la pression de son gigantesque voisin le Venezuela, dont les réclamations sur l'Essequibo se font toujours plus pressantes. Environ 750.000 électeurs (incluant la diaspora), sur une population de 850.000 habitants dont la plus grande partie vit dans la pauvreté, sont appelés à ce scrutin législatif à un tour qui couronne président le candidat dont le parti est arrivé en tête. Le vainqueur aura en charge la gestion de l'immense manne pétrolière qui a permis de quadrupler le budget de l'Etat, de 6,7 milliards de dollars en 2025. Le pays, qui a commencé l'exploitation pétrolière en 2019, espère faire passer sa production de 650.000 barils par jour actuelle à plus d'un million en 2030.
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) a dévoilé la liste des auteurs de son septième rapport d’évaluation. Parmi les 761 chercheurs sélectionnés dans le monde, sept sont issus de la communauté scientifique belge. Un signal fort de la qualité et de l’engagement de la Belgique dans la lutte contre le changement climatique, a indiqué la Politique scientifique fédérale (Belspo) mercredi.
Le redécoupage devrait permettre à Donald Trump et aux Républicains de récupérer cinq sièges aux élections de mi-mandat. En réaction, les démocrates souhaitent redessiner la carte électorale en Californie.
Donald Trump n’attend pas 2028 pour poser les jalons de son avenir politique. Officiellement, la Constitution américaine l’empêche de briguer un troisième mandat présidentiel. Officieusement, le milliardaire multiplie les signaux contradictoires, brandissant des casquettes « quatre ans de plus » devant Volodymyr Zelensky et ses homologues étrangers, laissant planer le doute sur ses intentions, tout en orchestrant une vaste opération de remodelage électoral destinée à assurer aux Républicains une majorité durable au Congrès.
Dans une publication sur sa plateforme Truth Social, lundi, le président américain a fait savoir qu’il allait publier un décret en ce sens en vue des élections de mi-mandat, en novembre 2026, sans pour autant donner de précisions sur le contenu du texte.
Le Guyana va renforcer la sécurité dans l'Essequibo, la zone riche en pétrole et minerais réclamée par le Venezuela, lors des élections présidentielles et législatives du 1er septembre, a annoncé lundi un membre de la Commission électorale lors d'une conférence de presse. "Nous avons obtenu une garantie de sécurité. Les plans ne sont pas définitifs", a déclaré le chef adjoint des élections de la Commission électorale du Guyana, Aneal Giddings, soulignant que la police et les forces de défense avaient "soulevé" la question et fait part de "leurs préoccupations" lors des réunions préparatoires.
Basé à Stockholm, l’Institut international pour la démocratie et l’assistance électorale constate que 40 % des scrutins nationaux organisés en 2024 ont fait l’objet d’« une forme ou d’une autre de contestation de la crédibilité du résultat ».
Après avoir paradé en binôme infernal pendant plusieurs mois, le président américain et le magnat de la tech s’écharpent désormais sur les réseaux sociaux. Des bisbilles qui ont fait chuter la valeur du titre de Tesla de plus de 14 %.
Le candidat pro-Trump s’impose avec 50,89 % des suffrages, selon les résultats officiels publiés ce lundi 2 juin au matin. Le maire libéral de Varsovie, Rafal Trzaskowski, avait été donné en tête dans des chiffres provisoires la veille au soir.
Bluffeur, bagarreur, inquiétant parfois, Karol Nawrocki s’est délesté sans dommages de toutes les aspérités de sa personnalité, que la campagne électorale avait peu à peu révélées : dimanche 1er juin, cet historien de formation âgé de 42 ans, père de trois enfants et boxeur amateur, soutenu par le parti nationaliste conservateur Droit et justice (PiS), a été élu président de la Pologne avec 50,89 % des voix, devançant de très peu le maire libéral de Varsovie, Rafal Trzaskowski.
De la société civile aux entreprises, en passant par les Etats ou les villes, la résistance s'organise face aux attaques de Donald Trump sur le climat ou les droits humains. Une résistance de l'ombre mais toujours plus active pour contrer la dérive autoritariste du président américain.
Organiser une nouvelle élection en Ukraine sous l’égide de l’ONU, rien de moins. Vladimir Poutine a évoqué vendredi 28 mars l’idée d’une «administration transitoire» pour l’Ukraine, avec le contrôle des Nations unies, afin d’organiser une élection présidentielle «démocratique» dans ce pays, puis négocier un accord de paix avec les nouvelles autorités. Et ce, alors que, loi martiale oblige, le scrutin pour désigner le successeur de Volodymyr Zelensky, en mai 2024, a été reporté sine die.
Jusque là dans l’opposition, le parti de centre droit Les Démocrates a remporté les élections législatives au Groenland avec 29,9 % des suffrages, malgré la poussée du parti nationaliste partisan d’une indépendance rapide du territoire autonome danois, d’après les résultats officiels publiés mercredi 12 mars. Les partis de la coalition jusqu’alors au pouvoir enregistrent un net recul se plaçant en troisième et quatrième position du scrutin.
L’indépendance, oui mais quand ? Les Groenlandais votent mardi lors de législatives dont l’un des enjeux est de déterminer à quel moment rompre les amarres avec le Danemark, l’actuelle puissance tutélaire, sans tomber dans l’escarcelle de Donald Trump. L’insistance parfois menaçante du président américain à prendre possession du Groenland a donné un coup de fouet aux aspirations indépendantistes parmi les 57.000 habitants du territoire, nombreux à dire ne vouloir être ni danois ni américains, mais groenlandais.
La Russie a profité de la campagne électorale en Allemagne pour propager de la désinformation sur les réseaux sociaux afin de "détruire la confiance dans la démocratie", a affirmé vendredi le gouvernement allemand, à deux jours du scrutin législatif.
Donald Trump a qualifié mercredi Volodymyr Zelensky de "dictateur sans élections", après que le président ukrainien eut rejeté les attaques à son encontre lancées la veille par le président américain.
L’agence fédérale chargée de la cybersécurité de l’Etat a suspendu ses programmes de lutte contre la désinformation et de sécurisation des élections.
Des milliers d’Israéliens, parfois des familles entières, ont quitté le pays pour s’installer à l’étranger. En cause, l’insécurité et la guerre à Gaza, mais aussi la politique du gouvernement Nétanyahou et le poids de la religion dans le pays.
Un serveur d’IA en Russie aurait été conçu spécifiquement pour mener une vaste campagne de désinformation ciblant l’élection présidentielle américaine de 2024.
Le président libertarien se vante d’avoir réduit l’inflation et retrouvé l’équilibre financier du pays. Au prix pourtant d’une explosion de la précarité et du sacrifice des services publics, retrace la sociologue Maricel Rodriguez Blanco.
Avant son investiture, le 20 janvier 2025, le nouveau président américain doit pourvoir plus de 4 000 postes – notamment ses ministres, leurs adjoints, mais aussi des ambassadeurs, des responsables militaires et des directeurs d’agences fédérales.
La 29e conférence climatique de l'ONU s'est ouverte lundi en Azerbaïdjan par un appel à la coopération mondiale, six jours après la réélection de Donald Trump, alors que des centaines de milliards de dollars d'aide sont réclamés par les pays en développement.
L’opposition pro-occidentale a refusé de reconnaître la victoire du Rêve géorgien, le parti au pouvoir, accusé de dérive autoritaire et prorusse. Vendredi, le président du Conseil européen a assuré qu’« il y a de sérieux soupçons de fraude ».
L'élection de Donald Trump signe la fin de l'espoir de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C. Selon l'organisation britannique Carbon Brief, ce mandat alourdira de 4 milliards de tonnes équivalent CO2 d'ici 2030, le bilan carbone des Etats-Unis. Il veut aussi démanteler la NOAA, l'agence américaine de surveillance du climat et l'agence américaine de protection de l'environnement.
Sans amertume, mais avec lucidité, notre chroniqueuse Corinne Morel Darleux réagit à la réélection de Donald Trump. « Car le jour où l'on cessera de voir la beauté du monde, alors il n’y aura plus aucune raison de continuer. »
À quelques jours du début de la COP29, la victoire électorale de Donald Trump n'augure rien de bon pour le futur des politiques et du financement de la lutte contre le changement climatique.
Quels que soient les résultats définitifs des élections américaines (au pluriel, car les élections au Sénat et à la Chambre sont tout aussi importantes que la présidentielle), la coloration idéologique des juridictions fédérales et de la Cour suprême – dont six des neuf juges nommés à vie actuellement en poste sont des conservateurs – en constitue un enjeu central et insuffisamment souligné.
Après des mois de campagne et un suspense jusque dans les dernières heures, c’est bien Donald Trump qui est réélu président des Etats-Unis. Il est donc possible de déclarer sans sourciller que les immigrés mangent des chiens et des chats, d’être ouvertement climatosceptique, de mentir plusieurs fois par jour en interview ou en meeting, d’être mis en examen et de remporter l’élection présidentielle de l’un des plus grands et puissants pays du monde.
Dans un scrutin d’une intensité rare, Donald Trump a remporté ce mercredi 6 novembre 2024 l’élection présidentielle américaine, marquant son retour à la Maison-Blanche après quatre ans d’absence. C’est désormais officiel, le candidat républicain a plus de 270 grands électeurs au compteur. Sa victoire face à Kamala Harris s’est jouée dans les États clés, confirmant les dernières tendances des sondages.
Le candidat républicain Donald Trump a dépassé la majorité absolue de 270 grands électeurs à la Chambre des représentants, devançant largement sa rivale démocrate, Kamala Harris. Un « désastre », dit une écologiste.
À quelques jours du début de la COP29, la victoire électorale de Donald Trump n’augure rien de bon pour le futur des politiques et du financement de la lutte contre le changement climatique.Climatosceptique affiché, Donald Trump avait fait campagne en 2016 sur la relance du charbon aux États-Unis, l’allègement des contraintes environnementales imposées par l’administration démocrate et la sortie de l’Accord de Paris.
Présidentielle américaine. Sept dossiers internationaux que l’élection de Trump pourrait bouleverser
(06/11) - Courrier internationalL’ancien président des États-Unis a été porté une seconde fois à la Maison-Blanche le 5 novembre. “The Washington Post” récapitule les effets possibles sur les principaux fronts diplomatiques du globe. Et les craintes des autres pays.
Les américains subissent toutes les semaines d'extrêmes catastrophes météorologiques. 1ère semaine ouragan hélène, semaine d’après ouragan milton, encore des feux inédit en Californie, 2023 a été l’année la plus chaude jamais mesurée avec un record vingt-huit catastrophes météorologiques d'une valeur de 92,9 milliards de dollars sont arrivés aux Etats Unis et 2024 va encore battre ce record. Les Etats-Unis sont le 1er pays émetteur de GES dans l’histoire, ce qui aggrave la crise climatique et nous touche nous aussi. L’issue de cette élection va impacter notre territoire français. Dans ce climat hystérique on va donc démêler ensemble qui de Donald Trump ou Kamala Harris est la meilleure solution pour l’environnement et le climat, et je peux déjà vous dire que la réponse va vous surprendre..
La réélection de Donald Trump qui remet en cause le changement climatique et défend les énergies fossiles, risque de tuer l'objectif 1,5°C.
Il y a près d’un mois, la Floride était balayée par deux ouragans en quelques jours seulement. Aujourd’hui, les stigmates de leur passage sont encore visibles partout. La plupart des habitants déblaient toujours leurs maisons.
Le monde a rendez-vous à Bakou la semaine prochaine pour une COP29 consacrée à la finance climatique mais qui pourrait être percutée par le résultat des élections américaines, en cas de retour au pouvoir de Donald Trump.La conférence annuelle de l'ONU sur le climat (11-22 novembre) doit se conclure par un nouvel objectif d'aide financière aux pays en développement, afin qu'ils puissent réduire leurs rejets de gaz à effet de serre et s'adapter au changement climatique.
Les élections américaines qui auront lieu dans la nuit du 5 au 6 novembre font craindre des débordements violents. La Maison-Blanche se barricade.
Collecte de données, publicités mensongères, théories du complot… L’homme le plus riche du monde mène une campagne sur Internet en faveur de Donald Trump en utilisant des méthodes particulièrement discutables.
Un retour au pouvoir du milliardaire, très plausible au vu des différents sondages qui le donnent au coude-à-coude avec son adversaire Kamala Harris, pourrait tout simplement annoncer la fin de la démocratie dans le pays.
Kamala Harris et Donald Trump ont des vues différentes sur la transition énergétique… mais aussi un point commun : tous deux considèrent les énergies fossiles comme clé de l’indépendance énergétique.
À quelques jours des élections américaines, on s’intéresse à ce scrutin présidentiel particulièrement serré. Qui de Kamala Harris ou de Donald Trump remportera le nombre de grands électeurs suffisants ? En cas de victoire du républicain, la démocratie américaine sera véritablement en danger, bien plus qu’en 2016. C’est l’analyse de Serge Jaumain, professeur d’histoire contemporaine et codirecteur du Centre d’étude des Amériques de l’ULB, l’invité des Clés.
Alors que l’élection présidentielle américaine du 5 novembre doit voir l’élection du successeur de Joe Biden se pose la question du bilan environnemental de l’actuel président des États-Unis.
Lors de son mandat à la Maison Blanche, Donald Trump avait retiré les États-Unis de plusieurs accords internationaux et agences de l'ONU, menaçant même de quitter l'Otan. À l'époque, des hauts fonctionnaires de son équipe agissaient comme "garde-fous" et l'Europe n'était pas en proie à un conflit sur son territoire. Aujourd'hui, face à la possibilité d'un retour au pouvoir du milliardaire, l'Europe se prépare activement à se protéger d'une nouvelle présidence du républicain.
Sur le climat, Kamala Harris et Donald Trump ont des vues diamétralement opposées, faisant de l'élection présidentielle américaine un choix entre transition énergétique ou climatoscepticisme, avec d'immenses conséquences au niveau mondial.
La vice-présidente américaine et candidate démocrate à la présidentielle a durci le ton mercredi, dénonçant la menace que représente son rival républicain, qu’elle accuse d’être de “plus en plus déséquilibré” et de rechercher le “pouvoir absolu”.
Grossièretés, fake news, outrances… A moins de deux semaines du scrutin, l’ex-chef de l’Etat est en roue libre, rejoint par son allié milliardaire Elon Musk. Reste à savoir si cela séduira les indécis.
L’homme le plus riche du monde, propriétaire du réseau X, ne se contente pas de financer le candidat républicain à la présidentielle américaine, il est devenu un rouage à part entière de la campagne avec des méthodes qui questionnent et une capacité d’influence inégalée.
Après un été de tous les records de chaleur et des incendies de forêt inédits en Californie, les conséquences tragiques du dérèglement climatique s’invitent à nouveau dans l’actualité américaine. Cette semaine, la Floride a été balayée par l’ouragan Milton, un "monstre" qui a causé la mort d’au moins 16 personnes.
Dans un mois, les Américains devront élire leur prochain président. Qui de Kamala Harris ou Donald Trump succédera à Joe Biden ? La réponse viendra le mardi 5 novembre. Certains supporters de l'ancien président Trump sont d'ailleurs prêts à tout pour voir l'homme d'affaires à nouveau à la tête du pays.
Plusieurs sites internet de pouvoirs publics ont été la cible d'une cyberattaque lundi matin. Selon le Centre pour la cybersecurité Belgique (CCB), l'attaque provient du collectif de pirates informatiques pro-russes "NoName057".
Kamala Harris, qui a besoin de remporter la Pennsylvanie, haut lieu d’exploitation du gaz de schiste, ne s’oppose plus au « fracking ». Donald Trump continue de moquer les effets du changement climatique.
Le candidat républicain à la présidentielle de novembre n’a pas été blessé. Le FBI a ouvert une enquête sur une « tentative d’assassinat présumée ». Un suspect a été arrêté.
Contraint à la défense plutôt qu'à l'attaque, Donald Trump a affronté une Kamala Harris bien préparée, mardi à Philadelphie, lors du premier débat entre les deux candidats à la présidentielle. Poussé dans ses retranchements, le républicain est retombé dans ses travers, pour le plus grand bonheur des démocrates.
A moins de deux mois de l’élection présidentielle américaine de novembre, Kamala Harris a reçu le soutien de la chanteuse Taylor Swift à l’issue de son duel avec l’ancien président américain. Un appui de poids dans une course à la Maison Blanche particulièrement serrée.
Les États-Unis l'attendaient. Et les Américains n'ont pas été déçus. Cette nuit, Kamala Harris a croisé le fer avec Donald Trump lors du grand débat entre les deux candidats présidentiels.
Mais que s’est-il vraiment passé le 9 juin ? Les résultats des élections ont surpris, et depuis lors, chacun tente de...
Mardi 10 septembre, pendant une heure et demie sous l’œil des caméras d’ABC, les deux candidats à la présidentielle du 5 novembre prochain ont débattu. Voici les principaux points à retenir de leurs échanges.
L'Azerbaïdjan, où se tiennent dimanche des élections législatives anticipées, est historiquement un pays étroitement lié aux hydrocarbures, tirant l'essentiel de ses revenus de l'or noir et du gaz.- Une histoire ancienne -A la fin du XIIIe siècle, le voyageur-écrivain vénitien Marco Polo, cheminant sur la Route de la soie, décrivait déjà une "source" d'huile à brûler située dans cette région du Caucase.
Les charges contre l’ancien président sont identiques, mais une série d’échanges qu’il a eus pendant son mandat avec des responsables du pouvoir exécutif ont été retirés pour se conformer à une récente décision de la Cour suprême, qui a reconnu une large immunité pénale au chef de l’Etat.
"Kamala Harris veut interdire vos gazinières et vous empêcher de manger de la viande rouge" : face au changement climatique, la stratégie de Donald Trump dans sa course à la Maison Blanche est simple, agiter l'épouvantail de sa rivale démocrate à grand renfort de désinformation.
Depuis la fin de juillet, la nouvelle candidate démocrate et son colistier font l’objet, de la part de Donald Trump et de ses militants, d’une avalanche de désinformations mêlant sexisme, transphobie et racisme.
Après le retrait de Joe Biden de la course à la présidentielle des États-Unis, Kamala Harris devrait être la candidate du Parti démocrate. Par le passé, elle a pris plusieurs initiatives contre la pollution et le changement climatique.
Le responsable du "Projet 2025", la feuille de route controversée des conservateurs pour la prochaine administration républicaine aux États-Unis, a quitté ses fonctions à la suite des critiques formulées par Donald Trump à l'encontre du projet, a indiqué le Wall Street Journal mardi.
Taillé sur mesure pour Trump par un think-tank ultraconservateur, ce plan d’action vise une transformation radicale du mode de gouvernance des États-Unis, pour la mise en place autoritaire de nombreuses mesures réactionnaires.
Le président américain a annoncé son retrait de la campagne pour la présidentielle 2024 en publiant une adresse aux Américains. En voici le contenu.
L’ex-président et candidat républicain à un deuxième mandat à la Maison Blanche a été évacué d’un meeting de campagne, au son de détonations. S’il est sain et sauf, un spectateur a été tué. Le tireur a été abattu.
L'alliance de gauche du Nouveau Front populaire est sortie dimanche en tête du second tour des élections législatives, devant les macronistes et le Rassemblement national, dont la progression est largement endiguée. Au vu des résultats donnés par le ministère de l'Intérieur, le scrutin accouche d'une Assemblée fragmentée en trois blocs.
Dimanche 7 juillet, les électeurs français ont dû choisir 501 députés en plus des 76 élus dès le premier tour. Retrouvez la composition de la nouvelle Assemblée nationale et le nom des nouveaux parlementaires, circonscription par circonscription.
Souris vert(e). Les partis de gauche, qui ont fait de l’écologie une priorité, sont arrivés en tête du second tour des législatives, devant l’extrême droite climatosceptique. Un résultat nécessaire à la poursuite de la transition en France, en Europe et dans le reste du monde.
Le Rassemblement National (RN) n’a pas réussi son pari d’une majorité absolue, à l’issue du deuxième tour des élections législatives anticipées en France. Le Front de Gauche arrive en première position, le camp macroniste et la formation d’extrême droite suivent au coude à coude. Un scénario inattendu qui dessine une Assemblée nationale difficilement gouvernable. Analyse avec François Debras, politologue (ULiège, HELMo) spécialiste de l’extrême droite.
Le Pacte vert pourrait être affaibli pour permettre à Ursula von Der Leyen de rester à la tête de la Commission européenne.
L’inquiétude était déjà forte à l’étranger avant le premier tour des élections législatives 2024 en France. Elle risque de s’accentuer encore alors que le Rassemblement national “n’a jamais été si proche du pouvoir”, écrit la presse internationale.
Déroute d'Ecolo, Philippe Lamberts livre ses vérités
Les Belges ont laissé le climat en dehors de leurs préoccupations lors des votes ; garder une planète habitable pour leurs enfants, ça devrait compter aussi.
Le 9 juin dernier, les élections européennes ont vu l’extrême droite atteindre un score historique et l’effritement des groupes centristes et écologistes. En ligne de mire, un prochain Parlement européen qui sera moins pro-climat, ce qui crée un double risque de détricotage du « Pacte vert » adopté lors de la précédente mandature et de non atteinte des objectifs climatiques de 2030.
L’enjeu des élections législatives anticipées est non seulement démocratique, mais aussi climatique. La montée en puissance d’un bloc anti-climat fait poindre le risque d’une sortie de route.
Ukraine, Gaza, pouvoir d’achat, école, agriculture… Les partis de gauche ont acté la création d’un « Nouveau Front populaire ». Voici les principales mesures contenues dans leur programme.
La majorité des partis vainqueurs des élections sont en faveur de l’énergie nucléaire.
D’un côté, la possibilité d’une union des gauches que beaucoup croyaient irréconciliables. De l’autre, le compromis dangereux entre libéralisme autoritaire et fascisme, un classique du XXe siècle dont le macronisme use depuis 2017.
Le groupe énergétique suédois Vattenfall a annoncé mercredi avoir présélectionné deux entreprises, une américaine et une britannique, pour la construction de petits réacteurs modulaires (SMR, "Small modular reactors") à la centrale nucléaire de Ringhals, dans le sud-ouest de la Suède. 3 à 5 SMR dans la zone définie Sur six fournisseurs potentiels, le groupe détenu par l'État a retenu la société britannique Rolls-Royce SMR et l'américaine GE Hitachi Nuclear Energy.

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