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l’ONU
2026
El Niño, un phénomène climatique qui devrait atteindre une « forte intensité » cet été, alerte l’ONU
- Le Monde,Afp,
Selon l’Organisation météorologique mondiale, des conditions El Niño sont apparues dans le Pacifique tropical et « devraient se renforcer rapidement ces prochains mois.
L’Organisation météorologique mondiale pointe ce vendredi un renforcement rapide du phénomène climatique, qui augmente la probabilité de phénomènes météorologiques extrêmes.
Une commission d’enquête mandatée par l’ONU a accusé mardi Israël de "cibler" les enfants palestiniens dans la bande de Gaza, estimant que ces actes s’inscrivent dans le cadre d'un génocide en cours. Israël, qui a qualifié ces accusations de "diffamatoires", a reproché au rapport d’ignorer les exactions du Hamas.
António Guterres a appelé ce mardi 23 juin à plus de transparence de la part des grands patrons sur le coût écologique des centres de données, tout en blâmant les énergies fossiles, «origine destructrice» des crises énergétiques et climatiques.
Devant le Conseil de sécurité des Nations unies, Tom Fletcher a appelé à la « levée immédiate des restrictions israéliennes » sur l’entrée de produits nécessaires, comme les équipements médicaux ou les carburants.
El Niño est à nos portes et l’ONU appelle à se préparer à cet accélérateur du dérèglement climatique
- Audrey Garric,
Le phénomène a désormais 80 % de chances de survenir cet été, selon l’Organisation météorologique mondiale. D’une durée de neuf mois et un an, il tire vers le haut la température moyenne mondiale et favorise la survenue d’événements extrêmes.
L’Organisation météorologique mondiale confirme ce mardi 2 juin que le phénomène climatique naturel va très probablement se déclencher entre juin et août. Son intensité pourrait causer chaleur, sécheresses ou intempéries monstres dans de nombreuses zones du globe.
En août 2025, le rapport annuel avait prévenu qu’Israël pourrait être ajouté à la liste des parties suspectées ou responsables de violences sexuelles en situation de guerre, sur laquelle figure déjà le Hamas.
Les températures moyennes mondiales devraient se maintenir "à des niveaux record ou quasi record" sur la période 2026-2030, avec 75% de probabilité que la moyenne de ces cinq ans dépasse de plus de 1,5 °C celle des niveaux préindustriels, a alerté l’ONU jeudi.
Le président de la 11ᵉ conférence d’examen du traité de non-prolifération nucléaire a jeté l’éponge, après de multiples révisions d’un projet de déclaration, renonçant à présenter le texte à l’adoption.
Malgré des concessions majeures arrachées par les grands émetteurs de gaz à effet de serre, le texte voté pourrait ouvrir la voie à des réparations pour les pays déjà frappés par les effets du dérèglement climatique.
Les Nations unies ont exigé lundi qu’Israël prenne toutes les mesures possibles pour empêcher des actes de "génocide" à Gaza, dénonçant des signes de "nettoyage ethnique" observés dans cette région ainsi qu’en Cisjordanie.
Sans intervention internationale rapide, la crise alimentaire causée par la guerre au Soudan risque de se transformer en une « tragédie encore plus grave », s’alarment plusieurs agences de l’ONU.
Pour la première fois, un Etat européen est sommé de s’expliquer sur sa gestion d’une pollution avérée aux substances per- et polyfluoroalkylées. Le gouvernement avait soixante jours pour répondre aux questions.
Les Nations unies s’alarment d’une pénurie d’engrais en pleine période des semis dans des pays vulnérables d’Afrique et d’Asie. Quelque 45 millions de personnes sont menacées de basculer dans la faim.
Le 30 mars 2026, des centaines de personnes se sont rassemblées aux Fidji pour commémorer les victimes des essais nucléaires menés sur les îles du Pacifique. Elles seront présentes à l'ONU à New York, aux côtés des survivants des bombardements d'Hiroshima et de Nagasaki.
On estime qu’environ 38 % de la population soudanaise vivait dans la pauvreté avant le conflit déclenché en 2023, contre 70 % aujourd’hui. En 2026, au moins un quart de la population est considéré comme vivant avec moins de deux dollars par jour.
En dépit du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas entré en vigueur il y a tout juste six mois, plus de 700 Palestiniens ont été tués et plus de 2 000 blessés dans la bande de Gaza. L’ONU dénonce une « impunité généralisée » d’Israël.
Les experts mandatés par l’ONU ont exprimé leur inquiétude face à l’ampleur et à la gravité des violences liées au conflit, notamment celles de nature sexuelle contre les femmes et les filles, et à la détérioration de la situation des droits humains dans ce pays.
« La Terre est poussée au-delà de ses limites. Tous les indicateurs climatiques-clés sont dans le rouge », a averti le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, à l’occasion de la publication du rapport annuel de l’Organisation météorologique mondiale.
La quantité de chaleur accumulée par la planète a atteint un niveau inégalé l’an passé, pointe ce lundi 23 mars l’Organisation météorologique mondiale (OMM), une agence onusienne.
La vie dans les territoires palestiniens occupés est « un perpétuel cycle de souffrances physiques et mentales », a déploré la rapporteuse spéciale lors de la présentation de son dernier rapport devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU.
L’expansion des colonies dans le territoire, occupé par Israël depuis 1957, constitue « une expulsion massive de Palestiniens d’une ampleur inédite », précise le haut-commissariat aux droits de l’homme dans un rapport, dénonçant « un crime de guerre ».
Le Comité des Nations unies pour l’élimination de la discrimination raciale dénonce en particulier « l’usage excessif de la force lors des opérations de contrôle de l’immigration » et souligne que huit personnes sont mortes depuis janvier.
Si l’Ukraine affirme que 20 000 enfants ont été emmenés de force en territoire russe, la commission d’experts des Nations Unies a pour sa part confirmé la déportation de 1 205 mineurs, présentée par la Russie comme une protection aux hostilités.
L’armée israélienne a annoncé avoir déployé des forces supplémentaires dans le sud du Liban pendant la nuit, afin de prendre des positions défensives pour se prémunir contre toute attaque potentielle du Hezbollah.
L’agence des Nations unies affirme que des actes rapportés « peuvent constituer des crimes contre l’humanité », voire « un génocide » s’ils sont perpétrés dans l’intention de détruire un groupe national, ethnique, racial ou religieux.
Alors que le fameux Conseil de la paix de Donald Trump se réunit pour la toute première fois jeudi, France 24 s’est entretenu avec l’historienne et spécialiste de l’ONU Alanna O’Malley. Elle juge que cette instance cherche à institutionnaliser davantage la puissance américaine à l’échelle mondiale sous la houlette de Donald Trump. Elle y voit un outil.
Depuis le début de février, le gouvernement israélien a pris une série de mesures visant à accroître son contrôle sur le territoire palestinien, y compris dans des secteurs sous la responsabilité de l’Autorité palestinienne en vertu des accords israélo-palestiniens d’Oslo.
Les Nations unies ont débuté mi-janvier des négociations visant à l’adoption d’une future convention sur la prévention et la répression des crimes contre l’humanité. L’objectif est de renforcer la coopération entre les Etats pour faciliter les poursuites aux niveaux national et international.
Le haut-commissaire aux droits de l’homme de l’ONU, Volker Türk, a averti, jeudi à Genève, que les coupes et réductions frappant le haut-commissariat « donnent carte blanche aux auteurs de violations des droits humains ».
Selon Antonio Guterres, l’organisation souffre des impayés de cotisations de plusieurs États membres. Elle se retrouve contrainte de supprimer de nombreux postes et de suspendre certaines de ses missions.
Plusieurs pays, dont la France, ont fait part de leur méfiance vis-à-vis de cette instance annoncée par la Maison Blanche dans le cadre du plan de paix pour Gaza. D’autres, dont Israël, l’Argentine ou le Maroc, ont déjà accepté d’en faire partie, contre un ticket d’entrée d’un milliard de dollars.
Plusieurs chefs d’Etat ont annoncé avoir reçu une invitation à rejoindre l’instance, dont la charte devrait entrer en vigueur dès que trois pays l’auront signée. Le droit international encore une fois mis à l’épreuve. Donald Trump a annoncé vouloir créer un «Conseil de la paix» à sa main pour œuvrer à la résolution des conflits dans le monde en concurrence avec l’ONU, avec un ticket d’entrée d’un milliard de dollars pour un siège permanent. Sa «charte», consultée par l’AFP, est censée «entrer en vigueur» quand seuls «trois Etats» l’auront signée. Libé fait le point sur cette initiative qui risque de rebattre les cartes des alliances et de la coopération internationale.
De Téhéran au fleuve Colorado, les signes d’un effondrement durable des ressources en eau se multiplient. La planète consomme aujourd’hui plus d’eau douce qu’elle n’est capable d’en renouveler. Sous l’effet du changement climatique et de décennies de surexploitation, de nombreuses régions du monde ne parviennent plus à se remettre des périodes de manque d’eau. Cette situation, que nous qualifions de « faillite hydrique », est omniprésente : elle touche déjà des milliards de personnes avec des conséquences déjà visibles sur les sociétés, l’agriculture et les écosystèmes.
Parler de « crise de l’eau » ne suffit plus : la planète est désormais entrée dans « l’ère de la faillite mondiale de l’eau », alerte un rapport de l’ONU. Une perte irréversible, due aux activités humaines.
Prendre une douche, boire au robinet, arroser un champ. Dans une large partie du monde, ces gestes quotidiens reposent désormais sur une ressource qui ne se renouvelle plus : l’eau. Un nouveau rapport de l’ONU décrit ce basculement et affirme que la planète est entrée dans une « ère de faillite hydrique mondiale ».
Le Conseil de sécurité des Nations Unies a 80 ans. Le 17 janvier 1946, il siégeait pour la première fois. Dans un contexte international marqué par des crises et des interventions militaires, a-t-il encore une capacité d'action ?
Des experts indépendants mandatés par l’ONU ont exprimé mercredi leur "vive inquiétude" face aux aspirations du président des États-Unis visant à contrôler le territoire du Groenland par la force, évoquant une "logique de domination coloniale".
La mort de Renee Good a déclenché une vague de manifestations à travers les Etats-Unis au cours du week-end. Les Nations unies ont exigé, mardi 13 janvier, une enquête « rapide et indépendante » après qu’un agent de l’immigration a abattu Renee Nicole Good à Minneapolis il y a cinq jours, déclenchant une vague de manifestations aux Etats-Unis.
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Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi



