Jean-Marc Jancovici

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Charlie

2025

Le polémiste, assassiné le 10 septembre sur un campus dans l’Utah, a reçu, mardi, la médaille présidentielle de la liberté. Le même jour, le site « Politico » publiait une enquête révélant des échanges prônant racisme, nazisme et violence entre Jeunes Républicains sur la messagerie Telegram.
Un équipage composé de militantes s’apprête à traverser l’Atlantique en voilier, pour rejoindre la COP30. Parmi elles, Maïté Meeûs et Mariam Touré, dont les combats féministes et antiracistes viennent élargir le récit écologique.
La décision de Donald Trump relance le débat sur la définition même de ce que recouvre le terme « antifa » et sur la responsabilité de la gauche dans la montée des violences politiques américaines.
Dans le débat démocratique, il est normal que les tenants de positions politiques différentes expriment leurs divergences avec une certaine virulence. Mais les États-Unis ont dépassé ce stade depuis longtemps. Le pays est en proie à une profonde « polarisation affective », c’est-à-dire que les deux grands camps politiques se considèrent non plus comme des adversaires qui méritent le respect, mais comme des ennemis. Charlie Kirk, qui avait de son vivant largement participé à ce processus, a été la victime de ce contexte délétère – un contexte que l’instrumentalisation de son assassinat par Donald Trump et ses partisans dégrade chaque jour un peu plus.
Sous la pression de la droite américaine, la chaîne ABC, propriété de Disney, a annoncé mercredi 17 septembre au soir priver d’antenne l’humoriste star «pour une durée indéterminée».
L’émotion qui a terrassé la base MAGA à l’annonce de la mort de cette figure de la jeunesse conservatrice américaine s’est transformée en inextinguible désir de vengeance, dressant l’un contre l’autre deux camps irréconciliables.
Le vice-président américain, J. D. Vance, a pris la tête, lundi, d’une chasse aux sorcières visant « les gens de gauche », accusés sans fondement de promouvoir la violence politique.
Le directeur du FBI, Kash Patel, rend compte mardi de son action à la tête de la police fédérale américaine devant le Congrès quelques jours après sa communication hasardeuse dans l'enquête sur l'assassinat de l'influenceur ultraconservateur Charlie Kirk.
Depuis la mort par balle de l'influenceur conservateur Charlie Kirk, de nombreux Américains ont perdu leur emploi. Le motif invoqué est souvent le même : des messages diffusés sur les réseaux sociaux.
Pour la droite radicale américaine, Charlie Kirk est mort en "martyr" et toute critique ciblant le militant conservateur doit être punie: ces derniers jours, des dizaines de personnes ont ainsi perdu leur emploi après un simple message sur les réseaux sociaux.
Tué par balles sur le campus d’une université mercredi, Charlie Kirk laisse derrière lui Turning Point USA, l’organisation qu’il a fondée en 2012 et transformée en machine de guerre idéologique pour séduire la jeunesse conservatrice américaine. Décryptage.
Charlie Kirk, influenceur conservateur et visage de la jeunesse pro-Trump, a été tué par balle en pleine réunion publique sur le campus d'une université dans l'Utah (ouest) mercredi. Voici le point sur ce que l'on sait.
Le conservateur avait été un rouage important de la campagne du milliardaire républicain pour la présidence. Il a succombé à sa blessure peu après son hospitalisation en urgence.
L'année 2019 a marqué les débuts en fanfare de la "génération climat". Six ans plus tard, le mouvement de lutte climatique a évolué. Lassés, certains militants ont délaissé les manifestations pacifiques, pour se tourner vers des actions plus radicales.
Qu'est devenu la mobilisation pour le climat ? La préoccupation climatique est-elle reléguée au second plan ? Pas pour Adélaïde Charlier, en tout cas. L'activiste a fondé l’association The Bridge, qui vise à coordonner les mouvements pour le climat au niveau européen et à placer les citoyens au cœur des décisions environnementales.
En Belgique, la suppression du Sénat est annoncée pour 2029. Faire des économies, c'est utile, mais ce n'est pas un projet de société. Plutôt que de choisir la stratégie d'un renoncement qui ne rapportera de toute manière pas grand-chose, notre pays pourrait se projeter dans l'avenir en transformant cette chambre en l'instrument d'une démocratie résiliente.
Selon la rédaction, ces couvertures dénigrent l’Ukraine, « la politique migratoire de l’Angleterre, ou colportent des rumeurs sur l’identité sexuelle de Brigitte Macron » et semblent « d’abord destinées au public russe ».
Agis de façon à ce que les effets de ton action soient compatibles avec la permanence d'une vie authentiquement humaine sur Terre." Ces mots sont du philosophe Hans Jonas, et ils datent de 1979. Alors que les effets de la Seconde Guerre sont encore dans toutes les mémoires, le penseur réalise que la technique n'a rien de neutre et qu'elle a des effets sur les écosystèmes et l'environnement.
Anuna De Wever werd bekend als initiatiefneemster van de scholierenactie “Spijbelen voor het klimaat” en de jongerenklimaatmarsen in 2019 en als woordvoerster van “Youth for Climate”. Daarmee volgde ze samen met Kyra Gantois en de Waalse Adelaïde Charlier het voorbeeld van de internationale bewegingen “School Strikes 4 Climate” en “Fridays for Future”, in gang gezet door de Zweedse activiste Greta Thunberg.
Anuna De Wever werd bekend als initiatiefneemster van de scholierenactie “Spijbelen voor het klimaat” en de jongerenklimaatmarsen in 2019 en als woordvoerster van “Youth for Climate”. Daarmee volgde ze samen met Kyra Gantois en de Waalse Adelaïde Charlier het voorbeeld van de internationale bewegingen “School Strikes 4 Climate” en “Fridays for Future”, in gang gezet door de Zweedse activiste Greta Thunberg.

2024

Nos gouvernements régionaux et fédéral mettent en place une politique d'austérité non prospective. Dans notre contexte de poly-crises, le temps n'est plus à l'esprit comptable. Nous avons besoin de responsables politiques stratèges et visionnaires !
De jeunes militants pour le climat parlent de l’état de la politique dans le monde. Cette année, des élections ont lieu dans le monde entier, couvrant près de la moitié de la population mondiale. Il est également probable que cette année soit, une fois de plus, la plus chaude jamais enregistrée, alors que la crise climatique s’intensifie. Le Guardian a demandé à de jeunes militants pour le climat du monde entier ce qu’ils attendaient des élections et si la politique est efficace dans la lutte contre le réchauffement climatique.
L’été électoral qui s’annonce nous place devant un choix : rénover nos démocraties belge et européennes ou les laisser s'engouffrer dans un état maladif.
La figure emblématique du mouvement des jeunes pour le climat revient sur les mobilisations de 2019. Elles ont permis aux jeunes d’acquérir une légitimité et ont débouché sur le Green Deal. Mais ces acquis sont menacés, dit-elle. Déçus, les jeunes se détournent des politiques.
Les appels à la réforme du financement des partis se font de plus en plus pressants. Experts, institutions internationales et hommes et femmes politiques eux-mêmes, tous sont unanimes : le système actuel n’est pas tenable. Avec cette lettre ouverte, 69 personnalités publiques se joignent à leur appel. Il est grand temps d’agir !
La génération Z affiche sa volonté d’intégrer des entreprises en cohérence avec leurs valeurs. Et ces jeunes ne se laisseront pas berner par un coup de peinture verte sur les murs ou quelques poubelles recyclables dans les bureaux.

2023

À l’approche de la COP28 organisée à Dubaï, aux Émirats arabes unis, la génération climat a-t-elle encore des... Vous faites partie d’une génération qui se bat depuis 2019 pour plus de justice climatique et sociale. Est-ce qu’aujourd’hui, c’est une génération désenchantée ?
J’observe des nouveaux discours au sujet du climat où sont mis dos à dos des catégories : les sombres tireurs d’alarme versus les dynamiques optimistes (Alexander De Croo), le vieux monde gaspillant l’énergie versus le nouveau monde et sa solution technologique (Bertrand Piccard). Je trouve ces narratifs d’un inquiétant simplisme.
Notre ministre de la Justice veut sanctionner les “fauteurs de troubles” en leur interdisant de manifester pendant plusieurs années, En criminalisant l’activisme climatique, notre État se trompe radicalement de cible.
Elle a émergé d’un seul coup, portant le message d’une jeunesse déferlant dans les rues de Bruxelles pour souligner l’urgence climatique. Depuis lors elle se multiplie pour sensibiliser, mobiliser, mais aussi exiger. Derrière le sourire se cachent des convictions très profondes, une radicalité pleinement assumée.
Mettre en pause la restauration de la nature ne met pas en pause ses dégradations mais place une bombe à retardement dans les mains de ma génération.
Je rêve que l’Europe redessine la prospérité et le bien-être, et navigue avec une boussole d’indicateurs plus réalistes que l’unique PIB.
L'activiste écologique Adélaïde Charlier était l'invitée de Maxime Binet dans l'émission "Il faut qu'on parle" sur LN24.
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec Adélaïde Charlier, étudiante à la VUB & U-GENT en sciences politiques et sciences sociales. Elle est devenue célèbre en tant que co-fondatrice et porte-parole de Youth for Climate Belgium, un mouvement de jeunes qui a organisé des marches pour le climat dans de nombreuses villes belges. Devenue le visage des marches pour le climat en Belgique, nous discutons du monde de l'activisme, ses débuts, ses combats et sa vision de l'avenir dans un monde où les mensonges, le greenwashing et la désinformation s'organisent pour conserver le business as usual.
Aujourd’hui, j’ai la chance de vous présenter mon interview avec Adélaïde Charlier, activiste pour la justice climatique et sociale. Elle est la co-fondatrice de Youth For Climate, conférencière et étudiante en Sciences Politiques & Sociales à la V.U.B. & UGent. 🪧Lors de cet échange, nous aborderons des questions telles que : Qu’est-ce que l’activisme ? Comment s’engage-t-on et pourquoi en avons-nous besoin ? D’où vient la perception parfois négative à l’égard du mouvement ? Qu’est-ce qui explique la disparité de genre et le manque de diversité au sein des milieux militants ? Et surtout, est-ce que L’ACTIVISME ÇA FONCTIONNNE ? 🎥 Ceci est le début, j’ose l’espérer, de nombreuses interviews du style ! Un long format qui permet d’aller plus en profondeur du sujet.
Avec la grève, les éboueurs rappellent combien ils ont l’habitude de briller par leur invisibilité. Les déchets sont ainsi l’angle mort de notre humanité, selon l’anthropologue Delphine Corteel, maître de conférences à l’Université de Reims et auteur du livre Les travailleurs des déchets (Erès, 2011).
La lutte contre l’effarant dérèglement climatique est-elle en train de basculer ? L’exemple allemand de Letzte Generation – « dernière génération » – est du genre éclairant. Au printemps passé, ce groupe écologiste s’en prend à la grande raffinerie de Schwedt-sur-Oder, près de la frontière polonaise, et parvient même à couper plusieurs fois son alimentation en pétrole. La suite crée un déferlement de colère en Allemagne, car des militants de Letzte Generation bloquent des axes routiers importants, maculent de purée le plastique protégeant un tableau de Monet, collent leurs mains sur le cadre d’un tableau de Raphaël.
Au fin fond des océans ou au sommet des montagnes, le constat est désespérant et sans appel : l'être humain a réussi à tout polluer.
Actuellement, l’artificialisation (les aménagements en tous genres) ronge près de 9 à 10 % de la surface du pays. Or, on constate qu’elle se développe trois fois plus que l’augmentation de la population. « C’est irrationnel », conclut le CESE (Conseil Économique Social et Environnemental) qui note que la France affiche le taux d’artificialisation le plus élevé d’Europe. Explications.
Notre folie sera-t-elle abyssale ? À nous d’en décider.

2022

C’est parti pour une nouvelle COP. La quinzième du genre pour la biodiversité, qui se tiendra jusqu’au 19 décembre, à Montréal. La main sur le cœur, les congressistes vont voter l’urgente nécessité d’enrayer le déclin du vivant. Et pourtant…
Les dernières communications du Premier Ministre belge Alexander De Croo à la COP27 ou dans une lettre ouverte, me pousse à vous partager mes réflexions sur son discours. Les mouvements de justice climatique doivent continuer leur travail car il ne faut pas oublier que c'est grâce à une pression constante que nous pouvons aller au plus proche de décisions ambitieuses. Sans mouvements massifs et constants, il n'y aura pas de changement systémique qui est nécessaire. A tout les activistes qui lisent ce message: Dont stop, never stop ! 🎵 @julieschummer 🎥 @luciemorauw
Au-delà des grands mouvements migratoires habituellement observés, certains oiseaux paraissent indécis, voire déboussolés. Les ornithologues n’hésitent pas à parler de « jamais vu » à propos des martinets noirs qui partent théoriquement en fin juillet. Or, certains d’entre eux ont été observés tout récemment sous nos latitudes. Il semblerait même que quelques oiseaux, après avoir rejoint l’Espagne, auraient choisi de revenir sur leur territoire estival.
La mobilisation contre les « méga-bassines » de Sainte-Soline a été émaillée de heurts violents entre les manifestants et des gendarmes mobiles déployés en force dans ce village des Deux-Sèvres. Blessés de part et d'autre et déclaration choc de Gérald Darmanin. Le ministre de l'Intérieur parle d'ultragauche, de fichés S et d'écoterrorisme pour définir les manifestants. Bien commode pour évincer le vrai débat sur l'usage de l'eau.
La médiocrité du traitement médiatique des questions écologiques n'échappe à personne. Une prise de conscience qui fait réagir au sein même de la profession. Mercredi 14 septembre, à l'initiative de médias indépendants, une charte intitulée « Pour un journalisme à la hauteur de l'urgence écologique » sera dévoilée. La fin des photos radieuses pour évoquer la canicule ? Sans doute. Et des reportages extatiques sur les voitures électriques ou les vols low cost ? Moins sûr !
Pierre Dubreuil, directeur général de l’OFB, mesure la gravité de la situation : « Le défi est de taille pour faire réémerger un réseau écologique nocturne fonctionnel alors que la pollution lumineuse continue de croître chaque année sur notre territoire et que l’obscurité régresse jusque dans les aires protégées ».
Il était beau et visionnaire le discours de Jacques Chirac, écrit par Jean-Paul Deléage, à l'occasion du 4e Sommet de la Terre. C'était le 2 septembre 2002 à Johannesburg en Afrique du Sud. Vingt ans après, la baraque flambe de toute part mais les images sont si belles à la télé que ce serait presque dommage de changer de modèle de société non ?
La militante pour le climat Adélaïde Charlier a réagi jeudi auprès de Belga à la suite de l'annonce de la date du "jour de dépassement de la Terre" annoncée le 28 juillet par l'ONG WWF-Belgique.
Comment les grosses sociétés parviendront-elles à consommer moins sans réduire leur production et leur masse salariale ? Du petit commerçant avec sa clim aux aciéries qui font fondre le métal avec des arcs électriques, tout le monde devra s’y mettre. Très vite va se poser le problème de l’égalité devant la réduction des gaz à effet de serre. Faudra-t-il imposer aux classes moyennes les mêmes économies d’énergie qu’aux habitants des beaux quartiers ?
Nous avons peur de l’été, et des autres à venir. Cette année encore, la Belgique bat un record et il n’y a aucune raison de s’en réjouir. Ce samedi 18 juin 2022 a été le jour tropical (température maximale supérieure ou égale à 30 degrés) le plus précoce jamais enregistré. Ces records sont presque devenus anodins. Pourtant, la fréquence accrue de ces records atteste du dérèglement climatique de la manière la plus tangible qui soit.
À cause du rationnement en gaz russe, l’Allemagne relance le charbon et s’interroge sur le nucléaire, choses impensables il y a un an. Effet collatéral de ce revirement économico-politique : le renforcement du pouvoir central face aux pouvoirs locaux.
De concept peu connu et mal compris, la sobriété a gagné du terrain ces derniers mois jusqu’à devenir pour certains un « indispensable débat » à mener. S’il a toujours un potentiel clivant, le fait que de plus en plus d’acteurs l’invoquent, y compris au plus haut niveau de l’État, ouvre un nouveau stade de débat politique. Mais de quoi faudrait-il débattre exactement ? Et comment construire les bases politiques d’un projet collectif de sobriété ?
Le géant de l’énergie envisage de construire un méga pipeline en Ouganda et en Tanzanie. Les défenseurs de la cause climatique, environnementale et sociale, appellent le gouvernement belge à exprimer son opposition à un tel projet.
The world may be facing a devastating “hidden” collapse in insect species due to the twin threats of climate change and habitat loss.
La grippe aviaire s'apparente aux Shadocks. On a beau abattre la volaille, encore, encore et encore, elle se rappelle régulièrement à notre bon souvenir. Dans cette triste affaire, les élevages concentrationnaires ne seraient-ils pas plus coupables que les oiseaux migrateurs ?
Bien sûr, la guerre est une saloperie qui viole les populations. Mais sa capacité de nuisance va bien au-delà. L’environnement, lui aussi, paie un lourd tribut aux folies de Poutine.

2021

Guillermo Fernandez a réussi, après 39 jours de grève de la faim devant le Palais fédéral suisse, à faire plier les parlementaires. En mai 2022, ils devront rencontrer les experts du Giec pour s'informer a minima de la crise écologique et des enjeux majeurs liés au climat. Et, en Suisse comme ailleurs, il y a du boulot.
Les tourbières sont sorties de leur solitude pour éclairer la COP26. Et si elles constituaient l'une des solutions au réchauffement climatique ?
Une analyse partagée par Adélaïde Charlier, la coordinatrice francophone de "Youth for Climate" de Belgique. "Il y a eu des côtés positifs, mais surtout négatifs", a-t-elle fait savoir sur le JT de 13h de la RTBF. La jeune militante regrette que la conférence ne soit pas allée plus loin concernant les énergies fossiles et le charbon.
Adélaïde Charlier, coordinatrice de "Youth for Climate", admet qu’il "y a eu des avancées" mais regrette qu’il n’ait pas été décidé d’arrêter complètement les subsides aux énergies fossiles et au charbon
C’est sa première COP, ici à Glasgow, après le rendez-vous manqué de Madrid. Adelaïde Charlier, l’une des figures de proue du mouvement Youth for climate, avait entrepris, fin 2019, un périple en voilier, vers le Chili, où devait se tenir la COP25. Mais en raison de troubles sociaux dans le pays andin, la conférence climat s’était finalement tenue à Madrid. La COP26, elle ne pouvait donc pas la rater.
Plus ça va mal, plus on célèbre. C'est le cas avec la multiplication délirante des Journées mondiales. Tour d'horizon non exhaustif de ce calendrier mémoriel qui ne sert pas à rien sauf à oublier que, pendant ce temps-là, la situation s'aggrave : on appelle ça le jour du dépassement...
En Belgique, l’économie sociale est méconnue et pourtant, elle représente 1 emploi sur 8 ! Alternative concrète aux dérives du capitalisme, on la retrouve dans quasi tous les secteurs d’activité. Adelaïde Charlier part à la rencontre de jeunes étudiants et entrepreneurs qui ont choisi cette voie inspirante.
En France, toutes les tentatives récentes d’accroître la fiscalité sur l’énergie se sont cassé les dents sur la misère sociale. Pourtant, la Suède l’a fait, et bien fait. La recette du succès est donc connue. Jadot, y’a plus qu’à, mon gars.
C’est la nouvelle tendance du féminisme, dont la Verte Sandrine Rousseau notamment se revendique. On en parle depuis peu, mais ce courant plonge ses racines dans les années 1970. L’idée est de considérer que les femmes et la planète Terre ont été victimes d’une même prédation, celle de l’homme.
Pour la rentrée, NGroup, qui dirige Nostalgie, NRJ et Chérie FM, a voulu faire un pas de plus dans la lutte contre le changement climatique. C’est pourquoi le groupe offre à Adélaïde Charlier, dès le 30 août prochain, une place quotidienne sur NRJ, rapporte Belga.
La vitesse a du bon, notamment quand elle permet d'aller au bord de la mer en moins de trois jours. Mais elle a aussi des inconvénients, car elle augmente la pollution, saccage les territoires et renforce les inégalités sociales. C'est ce que montre l'ouvrage Pour en finir avec la vitesse (éd. de l'Aube), dans lequel les auteurs explorent un nouveau modèle de société, où l'on avancerait mieux en allant plus lentement.
L’humanité est-elle victime du fatalisme et de l’irresponsabilité ? Car même la réalité de plus en plus violente de ce climat déréglé ne garantit pas que les gouvernements de la planète vont enfin ouvrir les yeux. On entend dans les médias des voix qui expriment leur confiance dans la capacité d’adaptation de l’homme à son environnement détraqué. Qui sera capable de survivre à des températures insupportables, des tornades et des inondations bibliques ? Personne. Il y a pourtant des gens qui osent affirmer le contraire...
Alerte maximale ! La planète est en feu et le pire est à venir préviennent les experts du Giec dans leur sixième rapport. Mais pour les médias mainstream, l'écologie passera toujours après le sport, l'économie et les micros-trottoirs sur le Covid. La preuve avec le JT de France 3 du dimanche 8 août.
Pire et plus vite qu'on le craignait. Le réchauffement de la planète pourrait atteindre le seuil de +1,5°C autour de 2030, dix ans plus tôt qu'estimé, menaçant de nouveaux désastres "sans précédent" l'humanité, déjà frappée par des canicules et inondations en série.
Oui, un autre monde est possible. On peut le trouver dans les Pyrénées, à Can Decreix, ou « maison de la décroissance » en catalan. C’est un lieu de rencontres animé par des universitaires qui inventent et mettent en pratique d’autres modes de vie plus respectueux de l’environnement.
Elle partage ainsi le diagnostic de Greta Thunberg: "Nous sommes dans une urgence climatique qui n'a jamais été considérée comme une urgence"
L’Antarctique fait rêver. C’est beau, mais c’est préjudiciable d’y aller. Car ce continent est victime d’un tourisme en pleine explosion, qui risque de saccager les derniers sites encore épargnés. Comment limiter les dégâts ? C’est l’un des buts majeurs de la réunion consultative du traité sur l’Antarctique, qui se tient du 14 au 24 juin, à Paris.
Où sont passées les 400 tonnes de plomb qui ont fondu sur les toits de Notre-Dame de Paris ? Combien de gosses malades ? Combien de travailleurs du chantier touchés ? Combien de riverains shootés ? Le plomb a une très charmante singularité : il ne disparaît pas. Sa structure chimique l'empêche de se dégrader et, tôt ou tard, il rejoint le corps d'êtres vivants, se fixant très volontiers sur les os des humains.
Vous souhaitez œuvrer pour la biodiversité mais vous ne savez pas comment ? Grâce aux sciences participatives, tout le monde peut jouer un rôle dans le comptage des espèces et les relevés d'observation. Bon d'accord, tout le monde le sait : la biodiversité va mal, le nombre d'espèces vivantes dégringole. Mais sur le terrain, on le constate. De quoi donner envie de réagir et de secouer les pouvoirs publics pour des politiques publiques de préservation de la biodiversité. Une mesure de salubrité pour la faune et la flore... humains compris.
Depuis quelques années, malgré des preuves écrasantes, certaines études remettent en cause la réalité de la chute de la biodiversité. L’affaire n’est pas d’hier tout à fait, car dès le 15 avril 2016, un groupe de chercheurs de très bon niveau publiaient une tribune dont voici les premiers mots : « Un courant ­biodiversité-sceptique émerge en France et ailleurs. Son discours tente de remettre en cause la validité du consensus scientifique concernant l’érosion de la biodiversité. »
Pourquoi s'embêter à trouver des solutions pour savoir que faire de nos déchets plastiques quand il suffit de les envoyer en Afrique ? Le Sénégal, qui a pourtant instauré une loi interdisant le plastique à usage unique, récupère ainsi des tonnes de déchets, non recyclables, en provenance des pays du Nord.
Adélaïde Charlier était l’invitée du Grand Oral RTBF/Le Soir ce samedi 24 avril sur La Première. Elle pose un regard critique sur la gestion de la crise sanitaire vis-à-vis des jeunes, mais aussi sur le sommet international sur le Climat où Joe Biden a fait de grandes promesses.
Engagées contre le dérèglement climatiques, nos quatre intervenantes ont choisi de se réunir pour partager leur expérience et leur conscience des risques qui pèsent sur l'humanité. Ensemble, elles dressent le constat de la lutte, depuis les années 60 au premier rapport du Club de Rome et jusqu'aux grèves étudiantes de 2019. Au fil de leurs discussions, elles interrogent les concepts de croissance, de transition juste, de gouvernance et de responsabilisation face à un système à bout de souffle.

Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi