Veille 2.1

OA - Liste

Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.

Filtre :

Langue(3/3)
Médias(8/8)
filtre:
2024
Emerging climate extremes should draw public attention to human-caused climate change. We expect unusual sea surface temperature (SST) and global warming the rest of this year to make 2026 hotter than 2024, despite 2024 being a peak El Nino year, while 2026 is only the lead-in year of an emerging El Nino. Beware the “surprise” record high being blamed on an extreme El Nino on top of global warming otherwise consistent with IPCC estimates. Instead, record warmth provides additional evidence of high climate sensitivity and increased net climate forcing in the past decade. These two factors are driving an unusual increase in global SSTs with major consequences. If you bear with our discussion to the end, you will find some possible good news. Figures in this post are continually updated on our website.[2] We are now on Substack[3].
In 2023 en 2024 gaf de federale overheid minder staatssteun aan fossiele brandstoffen dan de jaren voordien. Dat blijkt uit nieuwe cijfers. De daling is een trendbreuk, nadat de fossiele subsidies tijdens de energiecrisis opnieuw waren gestegen. Dat komt vooral doordat er minder aardgas verbruikt is en er minder tankkaarten zijn uitgedeeld.
Chemical Interests - publication en avant-première des ventes de pesticides de synthèse 2024 en France : les ventes ne baissent pas malgré les diminutions "voulues" par les gouvernements avec 40,7 tonnes, pile dans la moyenne depuis 2020 qui se trouve à 41 t (hors pesticides autorisés en agriculture biologique et hors cuivre et soufre). Le Glyphosate reprend sa place de leader historique loin devant le Prosulfocarbe qui était passé en tête en 2022 : il représente 20% des ventes en 2024 et le Prosulfocarbe 14%.
Sept grammes. C’est le poids moyen de plastique retrouvé dans un cerveau humain adulte lors des autopsies réalisées en 2024, selon une étude publiée dans Nature Medicine en février 2025 par le Dr Matthew Campen et son équipe de l’Université du Nouveau-Mexique. Traduit en termes concrets : l’équivalent d’une cuillère à café de matière plastique, logée dans l’organe le plus protégé du corps. Et ce n’est pas le foie ni les poumons qui détiennent ce triste record. C’est le cerveau.
Les émissions de gaz à effet de serre de la Belgique ont légèrement augmenté en 2024, une première depuis l'année 2021 due à certains secteurs industriels en Flandre, ressort-il de l'inventaire belge des gaz à effet de serre transmis par notre pays à la Commission européenne.
Si vous pensiez que les températures mondiales avaient atteint leur plafond absolu ces dernières années, préparez-vous à un nouveau choc thermique. Alors que la planète garde encore les stigmates des chaleurs historiques de 2024, les météorologues tirent à nouveau la sonnette d’alarme. Une transition océanique majeure est actuellement en cours, et elle pourrait donner naissance à un épisode « El Niño » d’une puissance redoutable. Ce bouleversement climatique naturel menace non seulement de dérégler les saisons dès cet été, mais surtout de transformer l’année 2027 en une véritable fournaise inédite dans l’histoire moderne.
Plus de 1000 personnes sont décédées entre juillet 2024 et la fin du mois dernier dans la bande de Gaza alors qu’elles attendaient leur évacuation médicale, a annoncé l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Les gaz à effet de serre en Suède ont augmenté de 7% en 2024, la plus importante augmentation depuis 2010, à cause de l'utilisation accrue du diesel sur les routes du pays, a annoncé mardi l'agence pour la protection de l'environnement. Les émissions de l'année se sont élevées à l'équivalent de 47,5 millions de tonnes de dioxyde de carbone, une hausse de plus de 3 millions de tonnes par rapport à 2023, relève l'agence dans un communiqué.
C'est une augmentation de 8,3% par rapport à 2023.
L'an dernier, 662 personnes ont été diagnostiquées avec le VIH en Belgique. Pour contrôler l'épidémie dans notre pays, des mesures supplémentaires seront nécessaires, estime Sciensano, qui publie ce jeudi un rapport.
A la fin du mois d’octobre 2024, des pluies torrentielles s’étaient abattues sur la région provoquant la pire catastrophe du genre en plusieurs décennies.
L’année 2024 vient de marquer un tournant climatique que les scientifiques redoutaient depuis des décennies. Pour la première fois depuis le début des enregistrements, le dioxyde de carbone a atteint un niveau record qui ne laisse aucune place au doute : notre planète s’engage vers un réchauffement dont les effets se feront sentir pendant des siècles. Ce n’est pas une hypothèse, c’est un constat établi par l’Organisation météorologique mondiale.
La concentration de dioxyde de carbone (CO2) dans l'atmosphère a connu l’an dernier sa plus forte hausse depuis 1957, a alerté mercredi l’Organisation météorologique des Nations unies (OMM). En cause, l’augmentation continue des émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine, qui affaiblit la capacité des forêts et des océans à absorber le carbone.
Les concentrations de dioxyde de carbone ont connu la plus forte hausse depuis 1957, ont averti ce mercredi 15 octobre les Nations unies.
Les concentrations de dioxyde de carbone ont connu leur plus forte hausse depuis 1957, a averti mercredi l’organisation météorologique des Nations unies. En cause, la hausse persistante des émissions d’origine humaine et la multiplication des feux de forêt.
Par rapport à 2023, la concentration moyenne mondiale de dioxyde de carbone a enregistré l’année dernière sa « plus forte hausse depuis le début des mesures modernes en 1957 », a précisé, mercredi, l’Organisation météorologique mondiale dans son 21ᵉ bulletin annuel.
Les niveaux de dioxyde de carbone (CO₂) dans l'atmosphère ont augmenté d’un montant record en 2024, atteignant de nouveaux sommets et provoquant un réchauffement à long terme supplémentaire et des conditions météorologiques extrêmes, selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM).
Une nouvelle étude parue dans Nature Medicine dévoile des données troublantes sur l’impact mortel de la chaleur estivale en Europe. Alors que 2024 bat tous les records de températures, les scientifiques de Barcelone ont comptabilisé un bilan humain considérable qui dépasse largement les estimations officielles. Ces révélations soulèvent des questions cruciales sur notre capacité d’adaptation face à un climat qui s’emballe.
La chaleur a contribué au décès d’environ 63 000 personnes en Europe pendant l’été 2024, estime lundi une étude annuelle de référence sur le sujet.
De nouvelles estimations indiquent que plus de 62 000 personnes seraient décédées suite aux températures estivales record de 2024 en Europe. L’année dernière a notamment été la plus chaude jamais enregistrée, l’Europe se réchauffant deux fois plus vite que la moyenne mondiale. Pour tenter d’atténuer les pertes, les enquêteurs proposent un nouveau système d’alerte précoce permettant de prédire une semaine à l’avance les urgences sanitaires liées à la chaleur.
Les 50 sites industriels français qui émettent le plus de gaz à effet de serre en ont un peu moins rejeté dans l'atmosphère en 2024, mais surtout à cause d'un recul de la production, selon un rapport d'ONG environnementales publié jeudi. Les émissions industrielles, qui avaient connu une "baisse marquée" (-10,2%) entre 2022 et 2023, n'ont "reculé que de 1,4% en 2024", ont constaté le Réseau Action Climat (RAC), principal réseau d'ONG environnementales, et France Nature Environnement dans un rapport.
Earth’s average temperature rose more than 1.5°C above pre-industrial levels in 2024 for the first time – a critical threshold in the climate crisis. At the same time, major armed conflicts continue to rage in Ukraine, Gaza, Sudan and elsewhere. What should be increasingly clear is that war now needs to be understood as unfolding in the shadow of climate breakdown. The relationship between war and climate change is complex. But here are three reasons why the climate crisis must reshape how we think about war.
Le réel, c'est ce dans quoi on se cogne, disait Lacan. Bon, il n'est pas complètement certain que sa formule ait particulièrement visé les problèmes environnementaux, mais elle peut sans problème s'y appliquer : ignorer les risques ne les fait pas disparaître, et à un moment ils nous sauteront à la figure.
Les émissions de gaz à effet de serre du secteur aérien – 2000-2024 - Les émissions de gaz à effet de serre (GES) de l'aviation attirent plus l'attention que celles d'autres secteurs. Par exemple, on les évoque beaucoup plus souvent que celles du transport maritime (croisières en mer comprises), alors même que les émissions de CO2 des soutes maritimes internationales apparaissent plus importantes que celles de l'aviation, comme le montre le graphique ci-après. Celui-ci montre aussi que, jusqu'en 2019 (avant la crise Covid), l'écart tendait à décroitre mais le choc récessif de 2020 et après a été plus important pour le secteur aérien
« Un paiement de cette ampleur détruirait complètement le meilleur système universitaire public du pays », a prévenu le président de UCLA, en réponse à cette nouvelle offensive de la Maison Blanche contre l’enseignement supérieur.
La population japonaise a diminué d’un nombre record – plus de 900.000 personnes – en 2024, selon les données officielles nippones publiées mercredi, malgré les efforts du gouvernement pour tenter de relancer la natalité.
New research reveals Earth's natural carbon sink nearly collapsed in 2024, absorbing almost zero human CO₂ emissions.
2024 was the hottest year on record [1], with global temperatures exceeding 1.5 °C above preindustrial climate conditions for the first time and records broken across large parts of Earth’s surface. Among the widespread impacts of exceptional heat, rising food prices are beginning to play a prominent role in public perception, now the second most frequently cited impact of climate change experienced globally, following only extreme heat itself [2]. Recent econometric analysis confirms that abnormally high temperatures directly cause higher food prices, as impacts on agricultural production [3] translate into supply shortages and food price inflation [4, 5]. These analyses track changes in overall price aggregates which are typically slow-moving, but specific food goods can also experience much stronger short-term price spikes in response to extreme heat.
Qui sème la canicule récolte la sécheresse. Selon le Bureau de recherches géologiques et minières — l’organisme chargé de suivre l’état de nos nappes phréatiques — « la situation continue de se dégrader » : 39 % des points d’observation sont sous les normales mensuelles, bien plus qu’en 2024 (17 %). En clair : les aquifères se vident de leur eau, causant ou aggravant les sécheresses.
Dernièrement, une infographie listait les pays dont les surfaces de forêt tropicale ont le plus diminué en 2024. Si les pays les plus impactés se trouvent en Amazonie, d’autres également touchés se situent ailleurs dans le monde.
Malgré le ralentissement des émissions globales de gaz à effet de serre (GES), les voyants du climat restent dans le rouge, nous rappelle le rapport Indicators of Global Climate Change 2024 récemment publié. Ce rapport permet également d’identifier trois leviers d’action à mettre en œuvre pour stabiliser le stock atmosphérique de GES à l’origine du réchauffement global.
Malgré le ralentissement des émissions globales de gaz à effet de serre (GES), les voyants du climat restent dans le rouge, nous rappelle le rapport Indicators of Global Climate Change 2024 récemment publié. Ce rapport permet également d’identifier trois leviers d’action à mettre en œuvre pour stabiliser le stock atmosphérique de GES à l’origine du réchauffement global.
Le ministère de la transition écologique a annoncé, jeudi 26 juin, avoir demandé une inspection de l’usine BASF de Genay (Rhône) pour vérifier la présence d’un pesticide interdit depuis 2020, le Fastac, après la découverte d’un stock de 150 kg par des activistes du collectif des Faucheuses et faucheurs volontaires, qui se sont introduits dans le site lundi 23 juin.
In a rapidly changing climate, evidence-based decision-making benefits from up-to-date and timely information. Here we compile monitoring datasets (published at https://doi.org/10.5281/zenodo.15639576; Smith et al., 2025a) to produce updated estimates for key indicators of the state of the climate system: net emissions of greenhouse gases and short-lived climate forcers, greenhouse gas concentrations, radiative forcing, the Earth's energy imbalance, surface temperature changes, warming attributed to human activities, the remaining carbon budget, and estimates of global temperature extremes. This year, we additionally include indicators for sea-level rise and land precipitation change. We follow methods as closely as possible to those used in the IPCC Sixth Assessment Report (AR6) Working Group One report.
An international group of researchers has produced a third update to key indicators of the state of the climate system set out in the IPCC AR6 assessment, building on previous editions in 2023 and 2024. Forster et al. (2025) assess emissions, concentrations, temperatures, energy transfers, radiation balances, and the role of human activity and conclude that, while natural climate variability also played a role, the record observed temperatures in 2024 were dominated by human activity and the remaining carbon budget for 1.5° C is smaller than ever.
Après deux années de décrue, les financements accordés aux firmes du pétrole, du gaz et du charbon repartent à la hausse, dénonce un consortium d’ONG dans une étude publiée ce mardi 17 juin. En France, BPCE est particulièrement mis en cause.
Les émissions de gaz à effet de serre en France ont baissé de 1,8% en 2024, a confirmé lundi l'organisme Citepa, témoignant d'un net essoufflement du rythme de décarbonation de l'économie. Selon le bilan consolidé de l'organisme mandaté pour dresser le bilan carbone national, les émissions sont passées de 376 millions de tonnes équivalent CO2 (Mt CO2e) en 2023 à 369 en 2024.
Un tiers de l'électricité consommée en France en 2024 était d'origine renouvelable, grâce au solaire mais aussi à la filière hydraulique qui demeure la première des énergies électriques de source renouvelable, selon le Panorama de l'électricité renouvelable publié lundi. La production d'électricité renouvelable de son côté, qui comprend aussi les exportations, "a atteint un nouveau record" l'an dernier, à 150 térawattheure (TWh), en hausse de 9,8% par rapport à 2023, indique le rapport publié par le Syndicat des énergies renouvelables (SER) avec l'Agence ORE (Opérateur de réseaux d'énergie) et les gestionnaires de réseau de distribution d'électricité Enedis et de transport RTE. A titre de comparaison, la production nucléaire en France s'est établie à 361,7 TWh en 2024 selon EDF.
Bosbranden hebben vorig jaar tot ongekende verliezen geleid. De uitstoot die daarbij vrijkwam is vier keer zo hoog dan die van alle vliegreizen samen in 2023.
Selon l’Observatoire mondial des forêts, 6,7 millions d’hectares ont disparu en un an dans ces écosystèmes cruciaux pour le climat et la biodiversité. Un niveau jamais atteint depuis deux décennies.
Au total, 6,7 millions d’hectares de forêt primaire ont été détruits l’an dernier, en partie dû aux incendies, eux-mêmes alimentés par le réchauffement climatique.
Le nombre de déplacés a bondi de 50 % en six ans, selon l’Observatoire des situations de déplacement interne et le Conseil norvégien pour les réfugiés. En cause, les guerres et les catastrophes naturelles.
Le feu avait détruit un centre commercial abritant près de 1 400 boutiques. Depuis l’agression russe contre l’Ukraine, Varsovie affirme être la cible de multiples actes de sabotage attribués à Moscou.
A l'échelle de l'Union européenne, 93,3 millions de personnes étaient pour leur part en risque de pauvreté, soit un taux de 21 % de la population, indique mercredi l'office européen de statistique Eurostat.
Les dépenses militaires mondiales ont connu en 2024 la plus importante hausse depuis la fin de la Guerre froide, estime l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri) dans un rapport publié lundi. Elles atteignent 2 700 milliards de dollars, avec des augmentations particulièrement marquées en Europe et au Moyen-Orient.
D’après le bilan annuel de Santé publique France publié vendredi 25 avril, l’Hexagone a enregistré l’an dernier quatre fois plus de cas de rougeole qu’en 2023. Sans toutefois retrouver l’ampleur des épidémies antérieures au Covid-19.
Scientists are worried because they can’t fully explain the big jump, but they think it might mean that carbon absorption by forests, fields and wetlands is slowing down—a major problem for the world.
Tempête Boris, pluies torrentielles en Espagne… En 2024, l’Europe n’a pas été épargnée par les conséquences du changement climatique. Le bilan annuel du climat de l'organisme européen Copernicus et de l'Organisation météorologique mondiale montre les conséquences dramatiques de l'année la plus chaude jamais enregistrée.
L’année a été la plus chaude jamais enregistrée sur le Vieux Continent, avec des températures record dans les régions du Centre, de l’Est et du Sud-Est. Les tempêtes ont été violentes et les inondations généralisées, selon le bilan de Copernicus.
Le rapport sur l’état du climat européen en 2024, publié conjointement par le Service Copernicus et l’Organisation météorologique mondiale (OMM) ce mardi 15 avril, décrit un Vieux Continent scindé par les extrêmes climatiques.
L’Europe est en première ligne face au dérèglement climatique et n’a pas été épargnée en 2024, avec un fort contraste entre l’est et l’ouest. C’est ce que révèlent l’organisme européen Copernicus et l’Organisation météorologique mondiale dans leur bilan annuel ce mardi. On fait le point.
La hausse des nouvelles capacités de production d'électricité à base de charbon s'est établie l'an dernier à un plus bas en vingt ans mais reste tirée par la Chine et l'Inde, selon un rapport publié jeudi. 44 GW de nouvelles capacités au charbon en 2024 La puissance de ces nouvelles capacités a été de 44 gigawatts (GW) en 2024, après 72 GW en 2023, soit la plus faible hausse depuis 2004, où elle avait été de 37 GW, selon ce rapport réalisé par un collectif de chercheurs et d'ONG. Le pic sur la période avait été atteint en 2015, avec 107 GW de nouvelles capacités raccordées au réseau. Plus du tiers de l'électricité mondiale est produite avec du charbon, un contributeur majeur au réchauffement climatique en raison des émissions de CO2 dues à sa combustion.
Les émissions de gaz à effet de serre en France ont baissé de 1,8% en 2024, selon les premières estimations publiées vendredi de l'organisme Citepa, soit bien moins que la réduction de 5,8% de l'année précédente, déjà insuffisante pour que le pays tienne ses futurs objectifs de décarbonation.
Au total, les tempêtes, la grêle et la neige ont coûté 2,2 milliards d’euros aux assureurs. Rien qu’à Mayotte, les dégâts causés par le cyclone Chido ont représenté 500 millions d’euros.
L’Organisation Météorologique Mondiale a publié son rapport annuel (OMM2024). L’année 2024 a été la plus chaude de l’Histoire. Elle a apporté de nombreux événements extrêmes. Le cyclone Yagi a causé des dégâts étendus en Chine, au Philippines et au Vietnam, et le cyclone Chido a dévasté Mayotte et le Mozambique. De nombreux affluents de l’Amazone se sont taris par une chaleur inhabituelle, et plus de mille pèlerins ont succombé à la chaleur à la Mecque.
Le déploiement des technologies bas carbone limite la croissance des émissions, mais le réchauffement climatique contribue à accroître la demande en électricité, souligne l’Agence internationale de l’énergie.
La consommation d'énergie dans le monde a davantage progressé en 2024 qu'au cours de toute la décennie précédente, marquée par un bond de l'électricité et une chute du pétrole, celui-ci représentant moins de 30% du total pour la première fois, selon le rapport annuel de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) publié lundi. L'évolution de cette demande d'énergie a été de +2,2% en 2024, soit presque deux fois plus que la moyenne des dix années précédentes (1,3%), entre 2013 et 2023, indique l'AIE dans ce document.
Le rapport annuel de l'Organisation météorologique mondiale (OMM) confirme que 2024 a été l'année la plus chaude jamais enregistrée. Il liste aussi d'autres tristes records : de concentration de CO2 dans l'atmosphère, de réchauffement des océans, de fonte des glaciers, de montée des eaux... Ce rapport souligne aussi le très grand nombre de déplacés en raison des catastrophes climatiques : cyclones, inondations ou encore incendies.
L’épidémie s’intensifie avec « plus de 8 500 cas » non importés de cette maladie, transmise par le moustique-tigre, recensés. Elle « s’est accélérée ces dernières semaines et s’étend désormais à tout le territoire », selon la préfecture de l’île.
La Chine domine le secteur éolien dans le monde avec quatre fabricants aux premières places de ce marché qui a connu un record d'installations en 2024 pour la deuxième année consécutive, a rapporté lundi le cabinet BloombergNEF.6 des 10 plus grands fabricants mondiauxSur les dix plus grands fabricants de turbines dans le monde, six sont des industriels chinois dont les quatre premiers, détaille le cabinet dans une étude sur le secteur. Dans le même temps, les fabricants européens et américains sont sortis du top trois, ajoute-t-il.