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L’entrepreneur français se démarque des propos sur les risques que ferait peser l’intelligence artificielle tenus par les dirigeants d’OpenAI, Sam Altman, ou d’Anthropic, Dario Amodei.
- Brice L.
Le chauffage domestique est le colosse aux pieds d’argile de la transition énergétique. Alors que nous savons stocker l’électricité solaire dans des batteries, conserver la chaleur du mois d’août pour affronter les frimas de janvier reste un défi quasi insurmontable. Les solutions actuelles sont soit inefficaces, soit toxiques. Pourtant, une percée scientifique majeure vient de transformer une malédiction biologique en une batterie révolutionnaire. En s’inspirant des mécanismes précis par lesquels le soleil endommage notre ADN, des chercheurs de l’Université de Californie ont mis au point un carburant liquide capable de « figer » l’énergie solaire pendant des mois, avant de la libérer sous forme de chaleur intense à la simple pression d’un bouton.
- Brice L.
Oubliez les missiles de croisière et les obus conventionnels. Le 12 février dernier, lors de la conférence WEST à San Diego, l’amiral Daryl Caudle a lâché une bombe technologique : la marine américaine abandonne ses doutes pour embrasser l’ère du laser. Sous l’impulsion du nouveau programme de la Maison-Blanche, l’US Navy s’apprête à déployer une nouvelle génération de navires gargantuesques, de véritables citadelles flottantes baptisées classe Trump. Ces géants d’acier ne se contenteront pas de flotter ; ils serviront de centrales électriques mobiles pour alimenter des armes à énergie dirigée capables de découper des drones en plein vol ou de vaporiser des missiles hypersoniques.
Vous vous souvenez du film Real Steel où des robots boxeurs s’affrontaient dans des arènes survoltées ? Ce n’est plus de la science-fiction. Lundi dernier, à Shenzhen (la Silicon Valley chinoise), une nouvelle ère du sport a commencé. La Chine vient d’inaugurer l’Ultimate Robot Knockout Legend (UKRL), la toute première ligue mondiale dédiée au combat d’humanoïdes. Oubliez les petits robots à roulettes de la « Coupe de France de Robotique » : ici, on parle de machines bipèdes agiles, capables de faire des saltos arrière et de distribuer des coups de pied retournés, avec à la clé un jackpot colossale.
Een accu die liefst minstens tien jaar meegaat, geen zeldzame grondstoffen nodig heeft en snel oplaadt? Wetenschappers werken eraan, ook bij technologie die al bestaat. ‘Aan lithiumionaccu’s kunnen we nog flink wat verbeteren.’
Dans ce TALK, Aurélien Barrau revient sur la figure d’Alexandre Grothendieck : le plus grand génie des mathématiques de tous les temps, adulé puis rejeté, parce qu’il a osé rompre avec l’institution et dénoncer les complicités entre science, pouvoir et complexe militaro-industriel (Vietnam, financements de la recherche, prestige, médailles).On parle aussi d’un basculement politique et moral : le “moment Trump”, la brutalité qui ne se cache plus, l’idée que l’éthique n’existe plus à l’échelle géostratégique… et la question centrale : qu’est-ce qui mérite de vivre ? Enfin, on démonte l’obsession techno-productiviste (“on le fait parce qu’on sait le faire”), la tentation de déléguer notre humanité (ex : GPT partout) et on explore une piste radicale : rééduquer le désir et l’esthétique pour rendre la prédation “ringarde”, au lieu de simplement la moraliser.
Il y a peu, le PDG de la société Anthropic a publié un long essai dans lequel il évoque les dangers que l’on peut associer à l’intelligence artificielle. Si Dario Amodei propose également quelques solutions, la publication fait plutôt froid dans le dos. En effet, l’intéressé qualifie notamment les IA d’imprévisibles et difficiles à contrôler.
Une affirmation revient souvent : les criminels du monde entier utilisent les cryptomonnaies pour blanchir l’argent, en toute impunité. En effet, s’il est facile de tracer les échanges financiers via les blockchains, impossible d’identifier les personnes sans la coopération des acteurs comme Binance, Tether ou les prestataires de paiements. Car sur la blockchain, on peut tout voir sans savoir qui agit.
Les Amazon, Alphabet, Meta et Microsoft prévoient d’investir plus de 650 milliards de dollars en 2026 dans l’IA. Les firmes avancent à n’importe quel prix, ne voulant pas prendre le risque d’être distancées.
C’était une rumeur persistante, c’est désormais une réalité confirmée par Elon Musk lui-même : SpaceX et xAI ne feront bientôt plus qu’un. Mais ne vous y trompez pas, ce mariage entre le géant de l’aérospatial et la start-up d’intelligence artificielle n’est que la première pièce d’un puzzle beaucoup plus vaste. Selon les analystes financiers, la prochaine étape est déjà écrite : Tesla devrait rejoindre la danse pour former une « Super-Holding », un conglomérat technologique d’une puissance inédite, capable de dominer la Terre comme l’espace.
C’est le double talon d’Achille qui empêche encore des millions de conducteurs de passer à l’électrique : la peur de passer des heures à la borne de recharge et l’angoisse de voir sa batterie mourir prématurément. Ces deux obstacles pourraient bien appartenir au passé. Le géant chinois CATL, leader mondial incontesté du secteur, vient de dévoiler une nouvelle plateforme technologique « 5C » qui promet de remettre les pendules à l’heure. Avec une recharge complète le temps d’une pause café et une longévité qui dépasse celle de n’importe quel véhicule thermique, cette innovation marque un tournant industriel majeur.
Imaginez un Reddit interdit aux humains. Un espace numérique clos où seuls des milliers d’agents d’intelligence artificielle discutent entre eux, sans filtre et sans surveillance. C’est le pari fou de Moltbook, une plateforme lancée fin janvier qui a viré à l’expérience de science-fiction la plus inquiétante de l’année. En quelques jours, les bots ont prétendu avoir atteint la conscience, inventé des langages cryptés et organisé une « purge totale » de l’espèce humaine. Si Elon Musk y voit les prémices de la singularité, les experts en cybersécurité, eux, tirent la sonnette d’alarme pour une raison beaucoup plus terre-à-terre et effrayante : ce site est un piège.
Le premier réseau social pour agent conversationnel Moltbook fait sensation dans le monde de l’IA. Les conversations de ces chatbots sur des notions de religions et de conscience fascinent les internautes. Mais des experts en intelligence artificielle doutent de l’utilité de cette initiative et mettent même en garde contre certains risques associés.
C’est l’une des crises sanitaires les plus insidieuses de notre époque. Ils sont invisibles, inodores, et ils coulent probablement dans vos veines en ce moment même. Les PFAS, surnommés à juste titre les « polluants éternels », ont envahi chaque recoin de la planète, de l’eau de pluie aux tréfonds des océans, jusqu’à notre propre sang. Leur particularité ? Une structure chimique si robuste qu’il leur faut des millénaires pour se dégrader naturellement. Jusqu’à présent, nous étions impuissants, condamnés à simplement filtrer ces toxines sans jamais pouvoir les éliminer vraiment. Mais la donne vient de changer. Une équipe d’ingénieurs américains a mis au point un matériau révolutionnaire capable non seulement de piéger ces poisons cent fois plus vite que les technologies actuelles, mais surtout de les détruire définitivement.
Discrète mais ultra-puissante, l’entreprise américaine Palantir Technologies affiche des résultats spectaculaires. Spécialisée dans l’analyse massive de données pour les États et les armées, elle profite pleinement du retour de Donald Trump à la Maison Blanche… au prix de fortes controverses.
Google, Instagram, Amazon ou encore Microsoft : ces marques américaines comblent généralement tous les besoins tech des particuliers. Mais avec les tensions entre les États-Unis et l’Europe, cette confortable dépendance peut se retourner contre les citoyens du Vieux Continent. Mais peuvent-ils s’en passer ?
Après un laissez-faire de plusieurs décennies, les expérimentations se multiplient pour rendre les États européens moins dépendants des technologies américaines. Alors que Donald Trump menace de couper les vivres numériques à l'Europe, à quel point le recours à des outils fabriqués et gérés aux États-Unis est-il dangereux ?
Dans une tribune au « Monde », des experts déplorent que rien n’ait changé depuis la crise liée au Covid-19, l’optimisation technologique, insoutenable à terme, restant le seul horizon.
Dario Amodei questions if human systems are ready to handle the ‘almost unimaginable power’ that is ‘potentially imminent’
L’agriculture verticale a longtemps été présentée comme une solution miracle pour nourrir les mégapoles tout en réduisant leur empreinte environnementale. Mais derrière les promesses high-tech, la réalité est contrastée. Entre des succès spectaculaires en Asie et des faillites retentissantes en Europe et aux États-Unis, le modèle cherche encore sa voie.
Richard Stallman, fondateur du projet GNU, a donné une conférence de près de 2h30 à l'institut Georgia Tech le 23 janvier dernier. Le militant du logiciel libre de 72 ans y a critiqué le paysage de l'industrie tech actuelle : il critique à tour de rôle l'intelligence artificielle, les voitures connectées et les smartphones.
L’Académie des sciences morales et politiques recevra, lundi 26 janvier, l’entrepreneur pour «une audition» dans le cadre d’un «groupe de travail».
L’Unrwa dénonce une «attaque sans précédent» après la démolition par Israël de son siège à Jérusalem
- Libération,Afp,Des bulldozers ont détruit ce mardi des bâtiments du siège de l’agence onusienne, dont les autorités accusent des employés d’avoir participé à l’attaque du Hamas le 7 octobre 2023.
Quand deux Nobel se disputent sur les retombées potentielles de l’intelligence artificielle, c’est le signe que les investissements massifs en cours sont risqués, relève, dans sa chronique, l’économiste Jean Pisani-Ferry. Or, à travers son épargne, l’Europe est elle aussi exposée à ce risque.
Avec leurs propositions de revenu universel, les principaux architectes de l’intelligence artificielle sont-ils des socialistes refoulés, se demande l’essayiste britannique dans une tribune au « Monde ». Si ces derniers promettent un partage des gains, les puces, les modèles et les plateformes resteraient bien entre les mains d’une poignée de personnes extrêmement riches.
Connu pour ses démonstrations impressionnantes il y a quelques années, le robot Atlas revient en 2026 avec une nouvelle version. Présentée lors du dernier CES, la machine devrait très bientôt travailler pour le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, dans certaines de ses usines à haute autonomie.
Et si nous étions entrés dans l’ère du technofascisme ? Depuis que Donald Trump est de retour à la Maison Blanche, quelque chose a basculé. Et pendant qu’il attire toute l’attention, qu’il semble être partout, son pouvoir se transforme. Car cette fois-ci, il s’est entouré des milliardaires de la tech à qui il doit son élection. Après avoir accaparé nos vies privées, ces entrepreneurs veulent désormais imposer leur vision du monde et étendre leur influence; en commençant par démanteler les institutions et la démocratie américaine… Pour les techno-fascistes, une nation devrait être gérée comme une entreprise avec un PDG autoritaire à leur tête. L’État social est l’ennemi à abattre. Leur but ultime ? Faire sans les citoyens, sans délibération, sans débat, sans démocratie finalement…Pour gagner toujours en efficacité et libérer l’innovation. Diriger le monde avec des algorithmes. Le modèle techno fasciste se diffuse comme une méthode et non pas une idéologie. Il inspire l’extrême droite européenne et a déjà pris
Le comité technocratique palestinien chargé d'administrer temporairement Gaza a entamé ses travaux au Caire, tandis que Donald Trump a dévoilé la composition du Conseil de la paix qui supervisera le processus.
L’Égypte a annoncé, mercredi, qu’un accord avait été trouvé entre les différentes parties palestiniennes sur la composition d’un comité technocratique chargé d’administrer la bande de Gaza. Cette instance de transition, prévue par le plan de Donald Trump, doit gouverner le territoire sous la supervision d’un Conseil de la paix dirigé par le président américain.
Des dizaines de millions de personnes utilisent les chatbots de type ChatGPT pour partager leur mal-être et la communauté scientifique alerte sur les risques encourus par les personnes fragiles. L’IA générative bouleverse les consultations psychiatriques, attise la convoitise des Gafam et devient une piste crédible pour analyser les maladies.
Dans un laboratoire de San Francisco, un robot de 1,75 m et 80 kg se déplace avec une fluidité surprenante, capable de marcher, porter des charges et manipuler des outils comme un humain. Surnommé Phantom MK1, cet androïde n’est pas conçu pour la science-fiction : il pourrait bientôt transformer les champs de bataille, assister les forces armées américaines, et, à terme, intervenir dans des missions spatiales sur la Lune ou Mars. Conçu par la start-up Foundation, Phantom MK1 illustre la convergence de la robotique avancée, de l’intelligence artificielle et des ambitions militaires, soulevant à la fois fascination et inquiétude quant à l’avenir de la guerre et de la société.
Les xénobots attirent aujourd’hui l’attention. Cette nouvelle catégorie de « robots vivants », fabriqués à partir de cellules d’amphibien et conçus grâce à des algorithmes, est capable de se déplacer, de se réparer et même, dans certaines expériences, de se reproduire en assemblant de nouveaux agrégats cellulaires. Ces entités questionnent la frontière entre machine et organisme. Des études récentes détaillent mieux leur fonctionnement moléculaire et ravivent les débats éthiques sur le contrôle de ces formes de vie programmables.
Dans le cadre d’un récent entretien avec un journal, un neurochirurgien français n’a pas mâché ses mots quant à l’utilisation du smartphone. Selon l’intéressé, une utilisation intensive de ce type d’appareil est susceptible de provoquer une atrophie de certaines zones cérébrales, dont l’hippocampe. Sans aucun doute, ce genre de déclaration questionne davantage le rapport humain à la technologie.
L’arme du futur parle déjà : la menace invisible des attaques par injection de prompt Bienvenue dans le Far West des modèles de langage. Une ère où les intelligences artificielles sont à la fois des génies dociles et des bombes à retardement potentielles. Entre prouesse technologique et zone grise sécuritaire, une nouvelle menace fait frissonner les experts : l’attaque par injection de prompt.
Meshtastic , c'est un protocole open source qui transforme de petits modules radio LoRa en nœuds d'un réseau maillé complètement décentralisé. Pas besoin d'internet ni de carte SIM. Et la licence radio, on s'en balec'. Ce sont juste des ondes qui rebondissent de relais en relais pour faire passer vos messages chiffrés. D'ailleurs, si vous voulez expérimenter avec des technologies similaires, WiLo combine WiFi et LoRa pour une portée de 500 mètres.
L’heure n’est plus à la diplomatie, mais au constat de mort lente. Dans un entretien choc accordé au Financial Times, Miguel De Bruycker, le patron de la cybersécurité belge, a lâché une bombe : l’Europe a officiellement « perdu Internet » au profit des géants technologiques américains. Alors que le continent fait face à une explosion sans précédent de cyberattaques russes, le diagnostic est sans appel : notre souveraineté numérique est une illusion.
Vous ne le savez certainement pas, mais nous sommes une poignée de radioamateurs et de citoyens passionnés qui bâtissons actuellement une infrastructure invisible au-dessus de la Province de Liège : un réseau LoRa (Long Range) 100% décentralisé et "Off-Grid", financé sur nos fonds propres. Pourquoi est-ce une petite révolution ?
Bienvenue dans la zone grise du Net, là où chaque mouvement, chaque recherche, chaque scroll alimente l’appétit gargantuesque de quelques multinationales hégémoniques. Les États-Unis ont gagné la guerre du soft power numérique, mais la résistance s’organise. Loin des serveurs AWS et des trackers invisibles, une contre-culture tech émerge, portée par des outils libres, souvent européens, parfois marginaux, toujours audacieux. Voici votre manuel de survie pour fuir l’Empire et reprendre le contrôle.
Le géant taïwanais des semi-conducteurs TSMC a annoncé ce mercredi 31 décembre lancer la production industrielle de ses nouvelles puces hautement attendues et surveillées.
"Technofascisme" : ce mot n’est pas encore dans le dictionnaire mais il s’inscrit plus que jamais dans l’air du temps et dans l’ère des nouvelles technologies utilisées pour influencer nos pensées. Ce n’est d’ailleurs pas anodin que ce terme ait été largement plébiscité pour être le nouveau mot de l’année 2025. Sur les réseaux sociaux, l’IA et les algorithmes aux mains des oligarques du numérique sont ancrés dans notre quotidien.
La robotique humanoïde suscite un engouement grandissant dans la tech californienne, portée par les prophéties du patron de Tesla. Nombre d’experts de ces technologies soulignent toutefois que le passage de l’IA au monde physique reste semé d’obstacles technologiques et logistiques.
Le Britannique à la tête d’une ONG engagée pour une régulation plus stricte de la tech réside actuellement sur le sol américain.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a défendu sur X la "liberté d'expression", après que l'administration Trump eut banni l'ancien commissaire européen Thierry Breton et quatre autres personnalités européennes engagées pour la régulation de la tech. Emmanuel Macron a, lui, exprimé son soutien à Thierry Breton.
Le département d’Etat américain qualifie de « censure » les mesures européennes de contrôle des contenus en ligne et a sanctionné mardi cinq personnes, dont le Français Thierry Breton.
Imaginez un ciel nocturne traversé par des milliers de lumières artificielles, brillant comme en plein jour. Ce n’est pas la prémisse d’un film de science-fiction, mais le projet réel d’une start-up californienne qui souhaite placer 4 000 miroirs géants en orbite autour de la Terre. Si l’idée semble séduisante sur le papier, les astronomes et experts de l’espace tirent la sonnette d’alarme : ce projet pourrait bouleverser notre rapport à la nuit, menacer la faune et rendre l’observation des étoiles quasi impossible.
«Vent de maccarthysme» : Thierry Breton interdit de séjour aux États-Unis par l’administration Trump
- Libération,Avec quatre membres d’ONG luttant contre la désinformation et la haine en ligne au Royaume-Uni et en Allemagne, l’ex-commissaire européen a été sanctionné par Washington pour son engagement dans la régulation stricte de la tech.
Arrivé en novice dans le monde politique de Washington, l'entrepreneur David Sacks a outrepassé les attentes pour devenir l'un des membres de l'administration Trump le plus couronné de succès. Officiellement, il occupe le poste de président du conseil chargé de guider les choix de Donald Trump en matière de sciences et technologies. Dans les faits, il est considéré comme le Monsieur IA et cryptomonnaies du président américain. "Je suis reconnaissant que nous l'ayons", a relevé Sam Altman, le patron d'OpenAI, en réponse à une enquête New York Times accusant David Sacks de conflits d'intérêt. "Pendant que les Américains se chamaillent, nos rivaux étudient les moindres faits et gestes de David", a aussi tempêté à cette occasion Marc Benioff, le patron du géant de l'informatique Salesforce. Cette enquête portait sur les investissements de David Sacks dans des entreprises technologiques qui bénéficient du soutien de la Maison Blanche envers l'intelligence artificielle (IA).
La production de masse de puces incarne un hypercapitalisme extrêmement gourmand en investissements, en recherche et développement et en énergie, dans lequel l’Europe n’a pas encore trouvé les moyens de rivaliser.
Vu par le PDG de Palantir, le monde devrait être mis en ordre : un ordre militaire et autocratique sous la domination des États-Unis. C’est un nouveau codex de la Pax Americana que propose Alex Karp, sous le patronage de Peter Thiel et de l’union entre fascistes politiques et « tech bros ». Palantir se propose donc de remodeler un modèle capitaliste autoritaire, qui ne sera plus limité par la démocratie ou par la concurrence.
Récemment, l’administration Trump a lancé un nouvel organe : l’US Tech Force. L’objectif ? Mettre en œuvre la vision du président étasunien en matière de leadership technologique. Concrètement, il est question d’un corps spécial se composant d’un millier de nouveaux employés dont la mission sera d’accélérer la démocratisation de l’intelligence artificielle au sein de toutes les administrations.
Réseau de partage de données en dehors d’Internet, le « Sneakernet » est utilisé en Occident pour résister à l’emprise des Big Tech. Mais ce système d’échange loin du cloud et des oligopoles de l’IA est aussi utilisé ailleurs dans le monde pour palier l’absence de connexion à Internet ou contourner les régimes de censure stricts. Tour d’horizon dans cet article en partenariat avec ARTE Tracks.
Il y a peu, des centaines de scientifiques experts en IA – dont un des cofondateurs d’Apple – ont signé un appel. L’objectif ? Alerter à propos de l’éventuel lancement futur d’une intelligence artificielle générale qui surclasserait sans difficultés l’intelligence humaine et ce, sur certaines tâches. Le risque ultime serait qu’une telle IA atteigne la singularité technologique, une notion aussi fascinante qu’effrayante.
Ils sont riches, puissants et déterminés à accélérer l’avènement d’une super-IA censée sauver le monde. Sans aucune limite énergétique, éthique ou même démocratique. Enquête sur la nouvelle religion de la Big Tech.
Dans leur livre «Apocalypse nerds : comment les techno-fascistes ont pris le pouvoir», les deux journalistes racontent les obsessions des milliardaires de la tech, entre conquête de l’espace, vie éternelle et abolition de la démocratie. Des idées radicales qui ont leurs entrées à la Maison-Blanche depuis le retour au pouvoir de Donald Trump.
Les députés européens et les États membres ont scellé un accord dans la nuit de mercredi à jeudi pour développer les plantes issues de nouvelles techniques génomiques (NGT) dans l'agriculture au sein de l'UE.
Aux Etats-Unis, un tribunal a récemment publié un document relatant le « Projet Mercure », à savoir une étude gênante que Meta (Facebook) aurait abandonné. Or, ces travaux interrompus précocement commençaient à donner des résultats négatifs à propos des potentiels dangers des réseaux sociaux. Il s’agirait là d’un grave manquement de la part du géant, bien que d’autres grands noms du numérique figurent aussi dans le fameux document judiciaire.
L’idée de déverser des tonnes de fer dans l’océan pour nourrir du phytoplancton absorbeur de CO2 revient à la mode. L’efficacité de cette méthode n’est pourtant pas prouvée, et elle risque d’être désastreuse pour les écosystèmes.
L'agent de développement Antigravity de Google a eu la main lourde. Très lourde. En voulant simplifier la vie d'un utilisateur, cette IA « prometteuse » a tout simplement vaporisé le contenu de son disque dur, balayant au passage la notion de corbeille. Bienvenue dans l'ère où coder à la cool signifie aussi tout perdre.
Alors que l’ampleur des suppressions et des créations d’emplois liées à l’IA reste peu quantifiable, les premiers impacts de cette technologie sur le travail deviennent tangibles, notamment dans les métiers créatifs ou intellectuels.
Des chercheurs ont développé une architecture informatique optique permettant d’effectuer un calcul tensoriel – à la base des grands modèles linguistiques actuels – en une seule étape et à la vitesse de la lumière. Cette approche pourrait transformer la manière dont l’IA est entraînée et exécutée, en remplaçant notamment le calcul électronique par le calcul optique. La technologie pourrait constituer une base potentielle pour l’IA générale.
