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inégalités
Our roadmap has been shaped by experts across the world, from UN agencies to grassroots movements. We call on political leaders at all levels to use it
Bâtir un monde plus égalitaire tout en respectant les limites planétaires est possible, affirment les économistes du Laboratoire sur les inégalités mondiales dans un rapport publié jeudi. Pour y parvenir, il faudra instaurer une sobriété ciblée dans certains secteurs, réduire drastiquement l’usage des énergies fossiles et changer les habitudes alimentaires, détaillent-ils.
L’an passé, les plus fortunés ont bénéficié d’une hausse des cours de Bourse liée à l’IA et à des plans massifs d’investissement promis dans l’industrie de la défense, selon Capgemini.
La fortune de certaines familles est telle qu’elle leur permettrait d’acheter tous les logements d’une ville entière. Marseille et Strasbourg pour les Hermès, Lyon et Grenoble pour Bernard Arnault, Lille pour les enfants de Serge Dassault, Clermont-Ferrand pour François Pinault ou Montreuil (Seine-Saint-Denis) pour Xavier Niel… Il y a ces ultrariches, dont l’évolution très forte du niveau de vie moyen et la réalité de leur imposition sont discutées depuis plusieurs mois, mais pas seulement. «Se focaliser sur l’extrémité supérieure permet de fondre dans la masse des classes moyennes les populations riches situées juste en dessous», regrette le directeur de l’Observatoire des inégalités, Louis Maurin, dans l’avant-propos de la quatrième édition du «rapport sur les riches en France», publié mardi 2 juin.
Au terme de son mandat de Rapporteur spécial des Nations unies sur l’extrême pauvreté, Olivier De Schutter livre une feuille de route exigeante. Sa thèse tient en une phrase : la pauvreté n’est pas une fatalité, elle est fabriquée. Et ce qui se fabrique peut se défaire.
L’ONG Oxfam et la Confédération syndicale internationale dénoncent un « fossé grandissant » entre les grands patrons et les employés. Selon leur étude, près de 80 milliards de dollars ont été versés en dividendes à un millier de milliardaires dans le monde en 2025.
Les inégalités socioéconomiques et la crise climatique sont deux des enjeux les plus pressants de notre époque. Exacerbées depuis les années 1980-1990, les inégalités de revenu sont désormais profondément ancrées. Au Canada, entre 1982 et 2019, le revenu médian réel (ajusté pour tenir compte de l’inflation) du 5 % et 0,05 % des individus mieux nantis a connu une croissance respective de 32 % et 87 %1. Durant la même période, les revenus de la moitié moins fortunée de la population ont stagné et ceux du quart de la population la plus pauvre a connu un recul de 21 %. En d’autres termes, les plus riches ont vu leurs revenus croître beaucoup plus rapidement que ceux du reste de la population, laissant la majorité des ménages aux prises avec des revenus stagnants ou en diminution.
L’économie mondiale doit cesser de céder aux « désirs frivoles des ultra-riches », affirme un expert de l’ONU Olivier De Schutter estime qu’un nouvel agenda économique est nécessaire pour faire face aux crises de l’inégalité croissante et de l’effondrement écologique.
Fleur Breteau est fondatrice et porte-parole du collectif Cancer Colère, qui se décrit comme “un collectif ouvert de (ex et futurs) malades pour politiser le cancer et attaquer ses causes structurelles : pesticides et inégalités sociales”. Le 12 janvier, Fleur et son collectif ont participé à des actions au côté de la Confédération paysanne et des Soulèvements de la terre, en soutien au mouvement de colère agricole et contre le traité UE-Mercosur. A priori, cette alliance peut sembler étrange : pourquoi un mouvement qui dénonce le rôle de plus en plus avéré des pesticides dans l’épidémie de cancer qui frappe le pays soutient un mouvement de colère agricole dont une partie importante des participants réclament “moins de normes” sanitaires et écologiques ?....
Rapport sur les Inégalités Mondiales 2026 […] Coordination Lucas Chancel Ricardo Gómez-Carrera (auteur principal) Rowaida Moshrif Thomas Piketty Avant-propos Jayati Ghosh Joseph E. Stiglitz
Seule une écologie enfin égalitaire pourra désamorcer la colère des classes populaires ! […] Cet ouvrage démonte avec rigueur et clarté l’illusion d’une écologie dépolitisée et réhabilite une lecture sociale et économique des inégalités environnementales.
L'ONG qui lutte contre les inégalités et la pauvreté publie un rapport sur les différents niveaux d'émissions de gaz à effet de serre selon les revenus.
C’est un mot qui peut provoquer des tensions dans toutes les classes sociales, notamment les classes populaires. Celui d’écologie, qui se retrouve parfois associé à des solutions inaccessibles, à des discours moralisateurs. Pourtant, comme le montrent les résultats d’une recherche-action, menée en Bourgogne-Franche-Comté (France), auprès de collectifs citoyens avec des personnes en situation de précarité, ces dernières sont tout sauf insensibles aux enjeux environnementaux. Elles sont même pourvoyeuses de solutions. Une étude française qui peut trouver un écho en Belgique également.
Après des décennies de baisses d’impôts pour les plus aisés en Europe, l’idée d’une contribution accrue des grandes fortunes gagne du terrain parmi certains économistes et responsables politiques. Alors que la France s’interroge sur la taxe Zucman ciblant les ultra-riches, la Belgique voit le parti Vooruit proposer un nouvel impôt sur les millionnaires, censé rapporter un milliard d’euros par an. Tour d’horizon des différents impôts visant les super-fortunés et de leurs réels impacts à travers l’Europe.
Pourquoi l’histoire de l’énergie est-elle intimement liée à celle des inégalités sociales ? Comment penser les débats sur la transition énergétique à l’aune des conflits de répartition des richesses ? Depuis des millénaires, l’usage de l’énergie façonne les sociétés humaines, structurant leurs hiérarchies et leurs rapports de pouvoir. Sa maîtrise est un vecteur d’émancipation autant qu’elle est un outil de domination. La propriété des ressources et des infrastructures énergétiques est un terrain de luttes sociales, politiques et géostratégiques. Selon qui possède l’énergie, des choix de société radicalement différents peuvent advenir. Mais comment le lien entre énergie et inégalités s’est-il construit depuis la Préhistoire ?
Une étude publiée vendredi dans « The Lancet » établit que les systèmes alimentaires sont un facteur majeur de dégradation de l’environnement et de hausse des maladies chroniques et des inégalités. Elle suggère à la fois un régime moins carné et un meilleur partage de la valeur.
En France, les biens détenus par les 0,01 % les plus riches se trouveraient à l’étranger, causant une perte fiscale de plus de 80 milliards d’euros. Comment limiter cette fraude fiscale ? Une réponse porte sur le fonctionnement des banques offshore, notamment l’encadrement des filiales étrangères de ces grandes banques globales basées dans des paradis fiscaux.
Deuxième volet de notre série sur la taxe Zucman, qui vise à taxer à hauteur de 2 % par an les patrimoines supérieurs à 100 millions d'euros. Alors qu’elle suscite de vifs débats en France depuis plusieurs semaines, France 24 poursuit l’examen de cette proposition portée par la gauche et imaginée par l’économiste Gabriel Zucman en se penchant sur les critiques qui lui sont adressées.
Le patron multimilliardaire de LVMH s’en prend ce samedi 20 septembre dans le journal britannique «Sunday Times» à l’économiste qui propose la taxe sur les grandes fortunes défendue par la gauche.
Selon une étude, la rationalité des discours politiques aux États-Unis chute depuis les années 1970. Un déclin corrélé avec la polarisation du débat et les inégalités économiques, qui se ressent jusqu’en France.
Un travail colossal a amené un chercheur à dresser un bilan anxiogène de notre système. D’après ses études, si les inégalités ne sont pas enrayées, un effondrement sociétal mondial est à prévoir prochainement.
An epic analysis of 5,000 years of civilisation argues that a global collapse is coming unless inequality is vanquished
Selon l’étude annuelle «World Wealth Report» de Capgemini, la fortune des plus aisés a dépassé les 90 000 milliards de dollars en 2024. Un record depuis 1997 et la première publication de ce rapport annuel.
Une nouvelle étude du Laboratoire sur les inégalités mondiales propose une projection des inégalités mondiales jusqu’en 2050. Et en conclut qu’une réduction importante est envisageable à condition de travailler sur l’éducation, la santé ou le salaire minimum.
A Bruxelles, courant des années 2000, les agendas 21 ont progressivement été adoptés à l’échelle communale à Bruxelles. Ils visaient à produire des politiques environnementales s’appuyant sur les trois piliers de développement durable (environnement, social, économique). S’ils ont permis des avancées en matière de durabilité des politiques publiques, ils étaient parfois critiqués sur le terrain en raison de leur lourdeur. Face à la réalité du changement climatique, et comme imposé par le règlement européen sur la gouvernance (2018/1999), la Belgique doit élaborer tous les 10 ans un plan national intégré énergie et climat. Les PAC détaillent les stratégies mises en œuvre à l’échelle communale pour atteindre les objectifs fixés par les plans régionaux, fédéraux et européens d’ici 2030.
"Il n'y aura pas de décarbonation de l'économie sans sobriété" Yamina Saheb est docteure en ingénierie énergétique. On lui doit notamment l'intégration du concept de sobriété et sa définition dans le dernier rapport du GIEC dont elle est co-autrice. Depuis, elle a lancé le Sufficiency Lab (https://www.thesufficiencylab.org/about-us/the-team/) pour développer les recherches sur les politiques de sobriété et l'intégration de ce principe dans les modèles qui viendront nourrir les prochains rapports du GIEC et les travaux des institutions Européennes. Qu'est-ce que la sobriété ? En quoi cela diffère de l'efficacité ? Pourquoi est-ce que les scénarios d'atténuation n'intègrent pas ce principe ? Qu'est-ce que cela implique sur les politiques mises en œuvre ? C'est tout l'objet de ce nouvel entretien d'écologie politique du podcast Ozé. 🔔 S’abonner au podcast Ozé Linkedin (https://www.linkedin.com/in/jpdecka/) Youtube (https://www.youtube.com/channel/UCzLSPULpFpFgMxAehn5uouw) Newsletter (https://oze.ke
Un économiste met en garde : les attentes excessives autour de l’IA pourraient nuire à l’économie mondiale, en contradiction avec la plupart des prévisions économiques. - Dans son état actuel, l’IA est capable de prendre en charge de nombreuses tâches auparavant effectuées par les humains. Les avancées à venir, notamment les agents IA et l’IA générale (IAG), pourraient rendre le travail humain économiquement obsolète dans la plupart des domaines.
La moitié de l’humanité vit avec moins de 600 euros par adulte et par mois, souvent avec beaucoup moins. Les 10 % les plus riches gagnent plus de 3 500 euros, voire beaucoup plus. À eux seuls, ces derniers reçoivent plus de la moitié des revenus mondiaux.
Une note de la Direction générale des finances publiques révélée par «le Monde» montre que les revenus des 0,1 % des ménages français les plus aisés se sont envolés de 119 % entre 2003 et 2022. De quoi creuser encore les inégalités.
En quelques jours, les grands patrons français ont gagné autant que leurs employés en un an, tout en épuisant leur budget carbone annuel.
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