veille.eu

OA - Liste

– Outil de recherche de références documentaires –

Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.

Langue(3/3)
Médias(8/8)
filtre:
Israël Palestine guerre Gaza Hamas plan paix cessez-le-feu États-Unis

janvier 2026

Le président américain a présenté son Conseil de la paix, jeudi 22 janvier, encadré des 18 dirigeants internationaux qui ont accepté son invitation, sur la soixantaine de pays sollicités. L’occasion de présenter les plans futuristes, et en grande partie déconnectés de la réalité gazaouie, concoctés par la Maison Blanche pour la reconstruction de l’enclave.
L’arrivée du premier ministre israélien dans ce conseil international marque un tournant pour une instance qui vise désormais à s’attaquer aux crises mondiales bien au-delà du Proche-Orient.
Plusieurs pays, dont la France, ont fait part de leur méfiance vis-à-vis de cette instance annoncée par la Maison Blanche dans le cadre du plan de paix pour Gaza. D’autres, dont Israël, l’Argentine ou le Maroc, ont déjà accepté d’en faire partie, contre un ticket d’entrée d’un milliard de dollars.
Donald Trump a revu les ambitions du comité initialement conçu pour orchestrer la reconstruction de Gaza. Mais un « conseil de la paix » organisé autour d’un homme qui ne connaît comme seule limite que sa « moralité », selon ses propres termes, apparaît à ce stade comme la pire des alternatives à l’ONU.
Ryad et sept autres pays à majorité musulmane, dont le Qatar et la Turquie, médiateurs à Gaza, ont accepté l’invitation de Donald Trump à siéger au "Conseil de paix" qu’il veut créer pour œuvrer au règlement des conflits dans le monde, a annoncé mercredi la diplomatie saoudienne.
Des bulldozers ont détruit ce mardi des bâtiments du siège de l’agence onusienne, dont les autorités accusent des employés d’avoir participé à l’attaque du Hamas le 7 octobre 2023.
L’Elysée a aussitôt réagi, jugeant « inacceptables » et « inefficaces » ces menaces de taxes américaines destinées à « influencer la politique étrangère » française.
Plusieurs personnalités, dont Giorgia Meloni et Recep Tayyip Erdogan, ont dit avoir été conviées par Donald Trump à participer à l’organe qui doit superviser l’application du plan américain pour faire cesser la guerre dans l’enclave palestinienne.
Le ministère des affaires étrangères français dit être en train d’examiner cette invitation, reçue ces derniers jours par plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, réunit dimanche les chefs de sa coalition gouvernementale, après s’être opposé à la composition d’un Comité exécutif sur Gaza, annoncé par la Maison Blanche, ont indiqué un responsable et des médias.
Donald Trump voudrait que les pays appelés à devenir membres permanents de son "Conseil de paix" s'acquittent d'un montant d'au moins un milliard de dollars, selon un projet de charte que l'agence de presse Bloomberg a pu consulter.
Donald Trump souhaite que les pays membres permanents de son "Conseil de paix" s'acquittent d'au moins un milliard de dollars, selon un projet de charte consulté par Bloomberg.
Le président américain Donald Trump a commencé à former son Conseil de paix pour Gaza, plusieurs dirigeants étrangers ayant annoncé avoir reçu une invitation à le rejoindre.
Seul l’ancien premier ministre britannique n’est pas américain. Ce conseil présidé par le locataire de la Maison Blanche va superviser le travail du comité d’experts palestinien chargé d’administrer la bande de Gaza, dans le cadre de la deuxième phase du plan Trump.
« L’annonce de la composition (…) n’a pas été coordonnée avec Israël et va à l’encontre de sa politique », affirme, samedi, un communiqué du bureau du premier ministre, Benyamin Nétanyahou.


Pour voir les références d’un(e) auteur(e), cliquez sur son nom.
Pour voir les références d’un mot-clé, cliquez dessus.

Autres Thématiques