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co2 ges
Dès ce mardi, les Etats-Unis d'Amérique seront officiellement sortis de l'accord de Paris sur le climat. Il s'agit du second retrait pour le deuxième plus gros émetteur mondial de gaz à effet de serre (derrière la Chine) après une première sortie, déjà initiée par le président Trump, survenue en 2020.
Les émissions de CO₂ du deuxième pollueur mondial sont reparties à la hausse en raison d’un hiver froid et du recours au charbon pour les data centers. Les conséquences des attaques de Donald Trump contre la transition devraient prochainement aggraver la situation.
Une décision adoptée en 2009 par l’Agence de protection de l’environnement, sur laquelle reposent de nombreuses réglementations pour limiter les gaz à effet de serre, devrait bientôt être supprimée par l’administration américaine.
L'administration Trump s'apprête à abroger le texte de 2009 qui servait de base à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre aux États-Unis.
Dans un récent post, Jean Boissinot s’interroge sur la note à donner à la suite de l’estimation des émissions de gaz à effet de serre en 2025 par le CITEPA : E ou D ? Je propose ici une grille de notation portant sur la qualité du baromètre du CITEPA, l’évolution attendue des émissions en 2025 et la procrastination des gouvernants en matière d’action climatique.
Après deux ans de baisse, les émissions américaines de gaz à effet de serre ont augmenté de 2,4 % en 2025, notamment à cause du froid et de l’IA. Alors même que la politique pro-fossiles du président républicain ne s’est pas encore fait sentir.
Elles ont augmenté de 2,4 % l’année dernière alors que depuis le pic d’émissions en 2007 elles ont en moyenne reculé de 1 % par an.
Selon les dernières estimations, les émissions devraient baisser de 1,6 % en 2025 comparativement à 2024, une petite amélioration par rapport à la précédente prévision. Il faudrait aller trois fois plus vite.
Le réchauffement climatique fait l’objet de débats passionnés en ligne, et parmi les arguments les plus tenaces des sceptiques, on trouve l’idée de la “saturation” des gaz à effet de serre. Selon cette hypothèse, le dioxyde de carbone réchaufferait la planète jusqu’à un certain point, après quoi toute augmentation supplémentaire n’aurait plus d’effet. À première vue, ce raisonnement peut sembler plausible, et il a longtemps intrigué les scientifiques. Pourtant, les données modernes et les modèles climatiques montrent clairement que cette vision est incomplète et erronée. Retour sur l’histoire de cette idée et sur les mécanismes physiques qui démontrent que le CO₂ continue d’influencer notre climat.
Nous vivons avec l’espoir qu’une fois les émissions de gaz à effet de serre stoppées, la planète commencera progressivement à se refroidir. Un espoir logique, réconfortant même, qui guide aujourd’hui l’ensemble des politiques climatiques mondiales. Pourtant, des climatologues allemands viennent de publier une étude dans AGU Advances qui ébranle cette certitude rassurante. Leur prédiction est glaçante : l’océan Austral, qui absorbe consciencieusement notre chaleur depuis un siècle, va nous la restituer d’un seul coup, provoquant un nouveau réchauffement climatique durant plus d’un siècle. Et ce, même si l’humanité parvenait à atteindre des émissions nettes négatives.
Gourmande en électricité, terres, eau... L’intelligence artificielle se développe sans freins et a des effets écologiques et humains considérables. Reporterre a compilé dix informations clés sur ses ravages.
Bien que le transport aérien ne représente qu’une part limitée des émissions de CO2 (2,1 %) et de gaz à effet de serre (3,5 %), le secteur se trouve confronté à une situation complexe. D’un côté, il a développé au cours des dernières décennies de nombreuses innovations technologiques qui lui permettent de réduire la consommation de kérosène et, par ricochet, les émissions de CO2 par passager aérien transporté. De l’autre, la croissance du trafic aérien n’a jamais été aussi forte qu’au cours des années passées – la parenthèse du Covid-19 mise à part. Les prévisions semblent conforter cette tendance pour les vingt prochaines années, en particulier dans les pays en développement, ce qui gomme tous les efforts déployés par les acteurs de l’aérien.
À cause du changement climatique, la disparition des glaciers est vouée à s’accélérer. Elle pourrait atteindre son pic entre 2041 et 2055. D’ici au milieu du siècle, 2 000 à 4 000 d’entre eux devraient disparaître chaque année, en fonction de nos émissions de gaz à effet de serre, selon une étude publiée le 15 décembre dans la revue scientifique Nature Climate Change.
Derrière cette ambiance de fin d’année, une décision inédite a été prise par l’Union européenne. Depuis novembre 2025, une réglementation visant à freiner la déforestation est entrée en vigueur, imposant des contrôles drastiques sur l’origine de certaines importations alimentaires. L’objectif affiché : couper court à la destruction massive des forêts tropicales, responsables d’émissions de gaz à effet de serre et de la disparition de nombreuses espèces animales.
Le projet de loi de finances (PLF) pour 2026 rouvre le débat sur les biocarburants B100 et E85 longtemps soutenus par une niche fiscale instaurée pour encourager leur production dans le cadre de la transition écologique. Plusieurs rapports et études scientifiques remettent toutefois en question leur efficacité réelle pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, relançant les discussions sur l'opportunité de maintenir cet avantage. L'Assemblée nationale et le Sénat ont néanmoins rejeté la proposition gouvernementale visant à supprimer les avantages fiscaux accordés à ces deux biocarburants. - B100 et E85, de quoi parle-t-on ?
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