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européennes
Deux employés d'une société de sécurité privée russe chargés de surveiller l'équipage et de collecter du renseignement se trouvaient à bord du Boracay, le pétrolier de la flotte fantôme russe arraisonné par la France en septembre et dont le capitaine est jugé ce lundi, a appris l'AFP de deux sources françaises ayant connaissance du dossier. "Il y avait deux Russes à bord du Boracay", arraisonné par des commandos marine au large de la Bretagne, a affirmé à l'AFP une source ayant requis l'anonymat. Une information confirmée par l'avocat français du commandant. Âgés de 34 et 40 ans, Aleksander T. et Maksim D., un ancien policier passé par le sulfureux groupe Wagner, étaient employés par la société militaire privée (SMP) russe Moran Security Group, selon la première source.
Les entreprises européennes sont contraintes de remettre en question ce qu'elles tenaient jusqu'ici pour acquis : le recours aux solutions technologiques américaines. Elles s'interrogent désormais sur le risque d'être prises en otage des tensions entre l'Europe et les États-Unis de Donald Trump, et sur leur capacité à amorcer un découplage avec les services des géants américains de la tech.
Les ambitions de Donald Trump au Groenland plongent les extrêmes droites européennes dans l’embarras
(22/01) - collectifLes dirigeants populistes sont tiraillés entre leur proximité affichée avec le président américain et la défense de la souveraineté des Etats. Si Viktor Orban ou Giorgia Meloni font profil bas, d’autres assument leur soutien au projet américain ou, au contraire, comme Jordan Bardella, dénoncent une « logique de vassalisation ».
Un collectif de personnalités politiques et intellectuelles, parmi lesquelles Jacques Attali, Daniel Cohn-Bendit et Dominique Méda, appelle, dans une tribune au « Monde », à fonder une Europe plus fédérale et à la création d’une coalition pro-européenne renouvelée, transpartisane et interinstitutionnelle, seule condition à leurs yeux pour garantir la souveraineté de l’Union européenne.
Après la panne d'électricité géante qui avait touché la péninsule ibérique fin avril, la Commission européenne a annoncé mercredi vouloir accélérer les projets d'interconnexions électriques entre la France et l'Espagne via les Pyrénées, que Madrid et Lisbonne accusent régulièrement la France de freiner.
Alimentation électrique des ports, aéroports, stations de recharges de voitures, modernisation de dépôts de bus: 16 projets industriels français de décarbonation des infrastructures de transport vont recevoir quelque 100 millions d'euros de subventions européennes, annonce le ministère des Transports mardi. Les financements obtenus par la France concernent principalement l'alimentation électrique des navires à quai pour les ports de Saint-Malo (1,39 million d'euros), Bordeaux (6,2 M EUR), gérés par la société Haropa au Havre, à Rouen et Paris, (6,1 M EUR), précise le communiqué.
Les 644 députés qui ont voté ce jeudi dans l’hémicycle bruxellois ont finalement adopté le paquet législatif Omnibus 1 qui avait été rejeté à quelques voix près le 22 octobre dernier. Ainsi, 70 à 80% des entreprises européennes ne seront plus concernées par des lois qui permettaient, entre autres, de les tenir responsables de leurs impacts climatiques et sociaux. Lois qui, d’ailleurs, ont été elles aussi vidées de leur substance. 400 amendements ont été apportés au texte initial, ils ont été votés en un peu moins d’une heure.
Poussées par la Commission européenne et des associations de consommateurs, 21 entreprises vont cesser de «prétendre» neutraliser, compenser ou réduire directement les émissions de CO2 de leurs vols par des «écocontributions» des passagers, a-t-on appris ce vendredi 7 novembre.
Selon une vaste étude publiée ce mercredi par les radios et télévisions publiques européennes, «les assistants ne sont toujours pas une manière fiable de consommer l’information». Plus de 45 % de leurs réponses comporteraient «au moins un problème important».
Les grandes compagnies aériennes européennes ont affirmé mardi qu'elles seraient forcées de demander un "délai" face à l'obligation de recourir à davantage de carburants d'origine non fossile, sauf action rapide de la Commission européenne pour en stimuler la production sur le Vieux continent. Ces transporteurs, fédérés par le groupe Airlines for Europe (A4E), avaient déjà mis en doute fin mars la faisabilité des objectifs d'incorporation de ces carburants d'aviation durable (en anglais "sustainable aviation fuels", SAF) dans les réservoirs de leurs avions à l'horizon 2030.
Le constat vient de tomber à Abu Dhabi, et il confirme ce que les scientifiques redoutaient depuis des années. L’Union internationale pour la conservation de la nature a dévoilé samedi lors de son Congrès mondial des chiffres qui résonnent comme un signal d’alarme : près de 100 espèces supplémentaires d’abeilles sauvages européennes ont rejoint la liste des espèces menacées de disparition en l’espace d’une décennie. Un effondrement silencieux qui menace directement les fondations de notre sécurité alimentaire.
Les faits ont débuté voici dix ans, lorsque les tensions entre le gouvernement du Premier ministre hongrois et la Commission européenne ont commencé à se multiplier.
Le sous-marin russe Novorossiisk est en grande difficulté dans l'Atlantique à cause de "graves problèmes techniques".
Dans le sillage de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, le directeur général de Stellantis Antonio Filosa a plaidé, jeudi, pour développer davantage les petites voitures européennes. Alors qu'une réunion du secteur automobile européen est prévue vendredi à Bruxelles et que plusieurs constructeurs, dont Stellantis, jugent "inatteignable" l'objectif de zéro émission de CO2 d'ici 2035, le patron du 4e groupe mondial a évoqué le développement des petites voitures comme une solution.
L'accord sur les droits de douane conclu cet été entre l'Europe et les États-Unis remet en cause les mesures environnementales mises en place par l'UE ces dernières années, alerte Stéphanie Kpenou, de l'Institut Veblen. Entretien.
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