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septembre 2026

Le message publié samedi par Dario Amodei survient quelques jours après qu’un chercheur d’Anthropic, Jacob Coxon, a annoncé quitter la start-up californienne, l’accusant de minimiser le risque existentiel que présente l’IA pour l’humanité.
Dans un communiqué diffusé ce vendredi 4 septembre, l’Etat annonce avoir finalement décidé de ne pas imposer une consigne contre laquelle les collectivités étaient vent debout.
Le changement climatique entre dans une nouvelle ère, où la priorité ne sera plus seulement d'empêcher la hausse des températures, mais d'en limiter les conséquences.

août 2026

On imagine souvent la montée des océans comme un phénomène uniforme, une sorte de grande baignoire planétaire qui se remplirait de la même manière partout. L’image est séduisante par sa simplicité, mais elle est complètement fausse. La réalité est bien plus surprenante, presque contre-intuitive : lorsque la calotte du Groenland fond, le niveau de la mer baisse juste à ses pieds, tandis qu’il grimpe des milliers de kilomètres plus loin. Autrement dit, ce sont les côtes les plus éloignées de la glace qui trinquent le plus. Pour comprendre ce paradoxe, il faut s’intéresser à une force que l’on oublie souvent quand on parle de glaciers : la gravité. Plongeons dans cette mécanique céleste terrestre qui redessine la carte des risques littoraux.
Le spécialiste de l’eau à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement explique, dans un entretien au « Monde », le rôle majeur des petits cours d’eau pour les écosystèmes et les activités humaines, et l’importance de les préserver.
Le virologue congolais, qui a mis au jour le virus en 1976, revient, dans un entretien au « Monde », sur l’actuelle propagation de l’épidémie due à Ebola en République démocratique du Congo. En seulement trois mois, le nombre de morts s’approche du bilan humain de l’épidémie de 2018, qui avait duré vingt-deux mois.
Il y a des phénomènes météorologiques qui font la une des journaux, et puis il y a ceux qui bousculent littéralement les grilles de lecture des scientifiques. El Niño 2026 appartient clairement à la seconde catégorie. Alors que l’on pensait l’épisode de 1997/98 indétrônable, sorte de monstre climatique de référence gravé dans le marbre des annales météorologiques, voilà qu’un nouveau prétendant s’annonce en cet été 2026, et il progresse à une vitesse qui laisse les experts sans voix. Entre records de température océanique et incertitudes sur les conséquences à venir, ce super El Niño mérite qu’on s’y attarde de près.
Un incendie a touché un bois à Villers-la-Ville. Le bourgmestre a fait le point sur la situation.
L’ouest du continent est marqué par des niveaux d’humidité des sols très inférieurs à ceux de juillet 2022, le « dernier été marqué par une grave sécheresse dans toute l’Europe occidentale », selon l’observatoire climatique Copernicus.

juillet 2026

Oui, en plus des départs de feu liés à la foudre, les départs de feux sont la plupart du temps dus aux activités humaines, avec une lourde responsabilité de pyromanes, incendiaires, pratiques imprudentes et stupides, mais aussi d'accidents involontaires.
Après l'attaque d'un navire iranien en mer Caspienne, Kiev et Téhéran ont engagé un premier échange officiel pour prévenir une nouvelle escalade.
Sous la surface tranquille d’un lac, une crise invisible se joue. Là où l’eau semble immobile et sereine, un souffle vital s’amenuise lentement : l’oxygène. Et ce que révèle aujourd’hui une vaste synthèse mondiale a de quoi surprendre même les plus attentifs aux questions environnementales. Nos lacs d’eau douce, ces réservoirs précieux qui abreuvent, nourrissent et fascinent depuis des millénaires, perdent leur oxygène bien plus rapidement que les océans. Un phénomène silencieux, presque imperceptible à l’œil nu, mais dont les répercussions pourraient bouleverser des écosystèmes entiers. Plongeons ensemble dans les profondeurs de ce constat qui interpelle.
Malgré les promesses du gouvernement congolais comme de la communauté internationale, les financements manquent toujours pour endiguer la contamination. Faute d’être payé, le personnel local s’est mis en grève, alors que la situation est déjà hors contrôle.
Imaginez un champ verdoyant au début de l’été, ses tiges gorgées de sève et ses feuilles bien droites. Quelques semaines plus tard, le même champ n’est plus qu’une étendue craquelée, jaunie, désespérément sèche. Ce scénario, digne d’un film accéléré, porte désormais un nom : la sécheresse éclair. Contrairement aux grandes sécheresses qui s’installent lentement sur des mois, voire des années, ces phénomènes frappent à une vitesse déconcertante, prenant de court aussi bien les agriculteurs que les gestionnaires de l’eau. Et voilà qu’un premier bilan à l’échelle planétaire vient d’en mesurer la cadence et la fréquence. Le verdict est sans appel : ces épisodes brutaux se multiplient partout sur le globe. Plongeons dans cette dynamique qui bouleverse notre façon de comprendre l’assèchement des terres.
Un réacteur nucléaire français à l’arrêt depuis près de trente ans, et pourtant toujours sous surveillance électrique permanente. À Creys-Malville, en Isère, Superphénix n’a plus produit un seul kilowattheure depuis 1996. Mais ses 4 700 tonnes de sodium liquide ont dû rester chauffées à 180°C pendant près de deux décennies, sous peine de provoquer une réaction chimique violente au moindre contact avec l’eau ou l’air. Un chantier titanesque, à la fois technique et financier, qui illustre à quel point démanteler un réacteur nucléaire peut coûter plus cher, et durer plus longtemps, que son exploitation elle-même.


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