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Arthur Keller analyse la fragilité de nos sociétés face aux chocs énergétiques, économiques et écologiques actuels. Loin des solutions simplistes, il détaille une approche systémique pour comprendre la dislocation du système et propose des leviers d'action basés sur la résilience collective.
Arthur Keller expert en risques systémiques et strategies de resilience présente les conclusions alarmantes du Shift Project et de Rystad Energy sur notre avenir énergétique. Le pétrole abondant qui a structure nos villes et notre économie mondiale entre dans une phase de déclin irreversible. Avec un taux de remplacement de seulement seize pour cent chaque baril découvert cache six barils consommes. L’Union européenne fait face a un mur d’approvisionnement des deux mille trente qui imposera des renoncements majeurs. Nous quittons l’ère du toujours plus pour entrer dans l’ère du moins.
Depuis le début de la guerre en Iran, le 28 février, le prix du pétrole ne cesse de grimper. Mais la situation est-elle vraiment semblable à celle connue pendant les précédents chocs pétroliers ?
Jancovici revient sur LIMIT pour comprendre les raisons derrière la guerre en Iran, le Venezuela, le Groenland etc Il revient aussi sur son erreur. Finalement, la taxe carbone n'est peut être pas une bonne chose, mais pourquoi ? Quelles autres solutions avons nous pour réduire les émissions de Co2 ? Et enfin, est-ce que Jancovici va intégrer la politique et se présenter au présidentiel ? Toutes les réponses sont dans cet épisode, bienvenue sur Limit.
Crise pétrolière, effondrement, émeutes de la faim ?
Et si les crises actuelles n’étaient pas des accidents… mais la conséquence logique d’un monde dépendant du pétrole ? Jean-Marc Jancovici explique pourquoi notre civilisation pourrait vaciller face à ses propres limites.
Il suffit parfois d’un petit endroit sur la planète. Pas plus large que 33km, pour faire trembler toute l’économie mondiale : Le détroit d’Ormuz. Depuis les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran, l’Iran a répliqué et décidé de bloquer ce détroit qui voyait 20% du pétrole mondiale y transité. 20% ça parait pas si important. Pourtant en seulement quelques jours, ce blocage à fait grimper des prix partout, déclenché des mesures inédites et relancé des peurs de pénuries.
Crise pétrolière, effondrement, émeutes de la faim ? Jean-Marc Jancovici
Je reçois Damien Salel et Philippe Gauthier, experts en énergies renouvelables, pour parler du cas de l'Australie Méridionale, dont l'expérience est méconnue et pourtant incroyable : passer en 15 ans d'un système électrique 100% fossile (gaz et charbon) à un système 70% solaire et éolien (dont 0% d'éolien en mer !), un peu de batteries, et le reste gaz fossile (avec un plan pour s'en débarrasser quasi-entièrement). Ce territoire est plutôt avantagé par l'ensoleillement et le vent, mais désavantagé par son isolement, sa population éparpillée, et l'absence de fleuves exploitables (donc pas d'hydraulique pour juguler la variabilité du vent et du soleil). Comment un tel exploit fut-il possible ? Damien et Philippe ont passé des dizaines d'heures à essayer de comprendre, et nous en font ici un résumé
C’est un accord historique ! Voilà ce que l’on a pu lire ou entendre à la fin de la COP28 à Dubaï, reprenant ainsi les mots de son président Sultan Al-Jaber. Pourtant, comme souvent, la réalité est plus complexe. Il y a bien quelque chose d’inédit puisque c’est la toute première fois en 30 ans que le texte final d’une conférence internationale sur le climat appelle à une transition hors des énergies fossiles. Et c’est un signal très fort. Mais l’accord ne parle pas de sortie des énergies fossiles, le fameux “phase out”, demandé en vain par les activistes et une centaine d’États jusqu’aux dernières heures des négociations. Selon l’avis de nombreuses ONGs et scientifiques, l’accord est encourageant mais reste bien en dessous de ce qu’il faudrait pour préserver l’habitabilité de notre planète. Il présente de nombreuses limites, notamment le manque de moyens accordés aux pays les plus vulnérables pour faire face aux effets du dérèglement climatique et opérer leur transition mais aussi des paris technologiques ris
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec Cyrus Farhangi, consultant, enseignant Emlyon, conférencier, podcaster (contenus sur le site plansb.info) Les entreprises face aux limites planétaires et l'anthropocène.
Met hun woekerwinsten beïnvloeden de multinationals van de olie- en gassector al 50 jaar het overheidsbeleid om hun fossiele brandstoffen olie en gas op de ‘markt’ te houden. Met die woekerwinsten kan evengoed de klimaatcrisis opgelost worden. Dat blijven de daders weigeren zolang onze regeringen hen dat toelaten. Het kan wél anders.
Notre civilisation thermo-industrielle dépend tellement des énergies et en particulier du pétrole que ça en fait peur. L'effondrement inéluctable qui devrait suivre est intimement lié à cette dépendance dont les pics pétroliers (conventionnels atteints et de roche mère en cours) en sont le premier symptôme.
Marc Müller, Jean-Marc Jancovici nous montrent comment les limites physiques qui viennent nous amènent tout droit vers une vie et une économie sous contrainte auxquelles on va devoir vite se préparer et s'adapter, n'en déplaise aux chantres de la croissance (verte...). Cela sous fond de critiques à peine caricaturale de la folie SUV qui gagne le monde par Thomas VDB
Certains y voient une folie irréaliste et dangereuse, d'autres un mot problématique et inapproprié, mais ses défenseurs pensent que c'est LA solution aux maux de ce monde, la seule échappatoire au capitalisme : la décroissance.
« Le changement climatique, la crise de la biodiversité, et surtout l'épuisement des ressources naturelles pourraient causer des bouleversements majeurs. La société telle que nous la connaissons serait vouée à disparaître, c'est la théorie de l'effondrement. »
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