Uniquement les Articles de la décennie 2020
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
giec
Middenveldorganisaties en oppositiepartijen komen met voorstellen om de overwinsten van oliebedrijven te belasten en de prijzen onder controle te houden. Zo neemt de druk op de regering om maatregelen te nemen in deze energiecrisis toe.
Ce collectif, né au moment de l’accord de Paris, ne compte dans ses rangs quasiment aucun spécialiste des sciences du climat. Certains de ses membres bénéficient pourtant d’une importante visibilité, notamment dans les médias libéraux et d’extrême droite.
L’IPBES a sorti une nouvelle évaluation dédiée aux dépendances et impacts des entreprises vis-à-vis de la nature. En voulant impliquer le secteur privé, l'institution scientifique de référence a intégré plusieurs salarié·es de grandes compagnies polluantes parmi les auteurs principaux du rapport.
Une nouvelle évaluation de l’IPBES souligne que la perte de biodiversité fait peser un « risque systémique et généralisé » sur l’économie. Elle livre des pistes d’action pour faire face à ce défi majeur.
Après le Giec du climat et le "Giec de la biodiversité" (Ipbes), la lutte contre la pollution chimique entend bien, elle aussi, se doter d'un panel d'évaluation composé d'experts indépendants.
Le Groupe intergouvernemental scientifique et politique sur les produits chimiques, les déchets et la pollution se réunit pour la première fois cette semaine, alors que le phénomène est aussi vieux que la Révolution industrielle du XIXe siècle et tue plus que les guerres, le sida ou la crise climatique.
Le décret fixant la trajectoire de réchauffement de référence pour l’adaptation au changement climatique a été publié dimanche au « Journal officiel », après une consultation publique lancée en septembre.
Depuis 1988, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat accumule des milliers de pages de recherches rigoureuses pour alerter l’humanité sur les dangers du réchauffement climatique. Pourtant, selon une étude britannique fracassante publiée dans Nature Climate Change, l’organisme pourrait involontairement saper la confiance du public dans ses propres conclusions. Le coupable ? Un simple choix de vocabulaire qui transforme des avertissements scientifiques sérieux en prédictions que personne ne prend au sérieux. Une erreur de communication aux conséquences potentiellement catastrophiques.
Donald Trump poursuit son offensive climatique : les Etats-Unis annoncent leur retrait du Giec, de la Convention des Nations unies sur le climat, et de plusieurs dizaines d’accords internationaux.
Mercredi, le président américain a signé un décret ordonnant le retrait des États-Unis de 66 organisations internationales qui «ne servent plus les intérêts américains». Parmi elles, la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), traité fondateur de tous les autres accords climatiques internationaux.
Donald Trump a signé mercredi 7 janvier un décret ordonnant le retrait de son pays de 66 organisations internationales qui «ne servent plus les intérêts américains», notamment climatiques ou en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes.
Le retrait des États-Unis du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) et de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques est "profondément regrettable", a réagi jeudi le climatologue Jean-Pascal van Ypersele.
Les États-Unis ont annoncé mercredi 7 janvier leur retrait de deux organisations internationales majeures consacrées au climat. Un coup porté au combat écologique, certes, mais qui, loin d’être perdu pour autant, peut se mener à une multitude de niveaux.
A partir du 1er décembre, près de 600 experts internationaux du climat se réunissent à Saint-Denis pour lancer leurs nouveaux travaux. Un événement inédit organisé pour soutenir les scientifiques, lourdement attaqués par Donald Trump et les climatosceptiques.
Près de 600 membres du Groupe d'experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) se réunissent cette semaine aux portes de Paris pour la préparation de leur septième rapport de référence. Dans un contexte de reculs écologiques, l’organisation onusienne voit son fonctionnement sévèrement attaqué.
Pour la quatrième fois en deux ans, les pays n’ont pas réussi à s’accorder sur le calendrier du rapport phare du groupe d’experts du climat. Certains pays veulent repousser sa parution pour amoindrir l’action climatique.
La participation du médiatique expert climat dans des vidéos valorisant les solutions «durables» du groupe industriel français lui vaut d’être accusé de «science washing».
Le chercheur François Gemenne apparait dans des vidéos tournées par le géant français des matériaux de construction Saint-Gobain. Un exemple de «science washing», selon plusieurs observateurs. Autrement dit, l’entreprise aurait noué ce partenariat rémunéré avec le scientifique pour acheter sa crédibilité.
Une bonne politique climatique repose sur une bonne science climatique. Et une bonne science climatique repose sur le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC*) depuis sa création par les gouvernements en 1988. Le GIEC est composé de dizaines de milliers de scientifiques issus de dizaines de pays, qui couvrent les multiples facettes du « pourquoi » et du « comment » du changement climatique. Il établit une ligne consensuelle dans des rapports (*) volumineux publiés tous les cinq ou six ans. Il a si bien rempli cette mission qu’il a reçu en 2007 le prix Nobel de la paix aux côtés de l’ancien vice-président Al Gore.
Un article de l’historien Jean-Baptiste Fressoz relance le débat sur l’activité du groupe-3 du GIEC. Il l’accuse de technophilie, et de sous-estimer le volet sociétal de l’action contre le changement climatique. Mais d’où vient le problème ?
L’historien Jean-Baptiste Fressoz estime que l’institution onusienne donne la priorité aux solutions technologiques, y compris « spéculatives », au détriment d’autres options, comme la sobriété. Les scientifiques retarderaient ainsi les transformations structurelles.
Leurs responsabilité dans l'échec des conférences sur le climat ou le plastique est de plus pointée du doigt. Quelles sont les solutions?
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) a dévoilé la liste des auteurs de son septième rapport d’évaluation. Parmi les 761 chercheurs sélectionnés dans le monde, sept sont issus de la communauté scientifique belge. Un signal fort de la qualité et de l’engagement de la Belgique dans la lutte contre le changement climatique, a indiqué la Politique scientifique fédérale (Belspo) mercredi.
Le climatologue français est co-président du groupe du Giec consacré à la physique du climat. Dans cet entretien à Vert, il nous parle des climatosceptiques, du rôle des médias et des attaques de Donald Trump contre la science.
Ça y est, le pot aux roses a été découvert : l’objectif de limiter le réchauffement climatique à +1,5°C par rapport à l’ère préindustrielle, fixé lors de l’accord de Paris sur le climat en 2015, «n’est désormais plus atteignable».
Les modèles climatiques utilisés par le GIEC, même les plus avancés tels CMIP6, intègrent les puits de carbone, mais le font de manière très incomplète et largement idéalisée. Ces modèles incluent des composantes biogéochimiques du sol et océaniques qui simulent le cycle du carbone dans les océans à travers des processus tels que la photosynthèse du phytoplancton, la respiration, la reminéralisation, la sédimentation, et la circulation océanique profonde. Cependant, ils s’appuient le plus souvent sur des paramètres calibrés à partir de moyennes historiques, en supposant une stabilité fonctionnelle du plancton océanique et de ses capacités de fixation du carbone. Ce qui est malheureusement faux.
Les modèles climatiques utilisés par le GIEC, même les plus avancés tels CMIP6, intègrent les puits de carbone, mais le font de manière très incomplète et largement idéalisée. Ces modèles incluent des composantes biogéochimiques du sol et océaniques qui simulent le cycle du carbone dans les océans à travers des processus tels que la photosynthèse du phytoplancton, la respiration, la reminéralisation, la sédimentation, et la circulation océanique profonde.
Selon une soixantaine de chercheurs de renom, une dizaine d’indicateurs climatiques clefs sont dans le rouge.
Le climatologue Christophe Cassou et le maire de Bures-sur-Yvette Jean-François Vigier étaient les invités du "8h30 francenfo", vendredi 20 juin 2025.
Un réchauffement climatique d’au moins +1,5°C est désormais inéluctable, concluent des scientifiques dans un rapport publié ce jeudi, qui vise à dresser un état des lieux de la santé de la planète.
Emissions de gaz à effet de serre, réchauffement des températures, budget carbone restant, élévation du niveau de la mer, déséquilibre énergétique de la Terre... une nouvelle étude publiée ce jeudi 19 juin par 61 scientifiques participant aux travaux du Giec tire la sonnette d'alarme sur l'état du changement climatique au niveau planétaire.
A l’automne 2024, nous sondions nos lecteurs et lectrices pour connaitre leurs sujets de prédilection. Un thème en particulier est revenu avec insistance : quels gestes du quotidien ont réellement un impact sur notre empreinte carbone ? Et surtout, par quoi commencer ?
Mieux vaut prévenir que guérir. C’est l’une des conclusions des auteurs du dernier rapport du Giec : les coûts de l’investissement pour limiter le réchauffement climatique seront moins élevés que ceux qu’il faudra mettre en œuvre pour en atténuer ses conséquences. Mieux, les avantages économiques et sociaux qui en découleront seront aussi plus importants.
Les négociations qui visaient à définir le calendrier de publication du Giec viennent d'échouer en Chine. Entre obstruction des pétroliers et enjeux d'inclusivité, la politologue Kari de Pryck détaille les raisons de ce blocage.
Le retard des négociations au sein du Giec va fragiliser le prochain bilan mondial climatique qui aura lieu en 2028.
Réunis en session plénière, une partie des pays, aux côtés des scientifiques, souhaitaient disposer de données à jour en vue de la COP33, en 2028, afin de faire le point sur les actions menées par les Etats pour respecter l’accord de Paris.
Le groupe de scientifiques s'est réuni en Chine pour faire adopter le rythme de publication de leurs travaux par les représentants mondiaux. Certains pays producteurs de pétrole ou grands pollueurs ont barré la route à un calendrier accéléré. Une réunion marquée par l'absence des Etats-Unis
Donald Trump avait promis, Donald Trump s’exécute. Depuis son investiture il y a un mois, Donald Trump enchaîne la signature de décrets en attaquant la science en son cœur. Des milliers de scientifiques sont menacés et licenciés pour “mauvaise performance”, alors même qu’il était parfois question de promotion. A la suite d’un décret avec une liste de mots-clefs, des projets ne toucheront plus de subventions ou seront interdits s’ils comportent les mots “changement climatique”, “diversité”, “activisme”, “égalité”, “femme”, etc.
Les experts climatiques mandatés par l'ONU se réunissent à partir de lundi en Chine, en l'absence notable des Etats-Unis.
Le Giec doit-il publier son rapport à la veille du bilan de l’ONU Climat en 2028? Les experts climatiques se réunissent à Hangzhou avec les décideurs politiques pour trancher la question. Celle-ci est loin d’être anodine: le document influencera directement les négociations climatiques
Les douze derniers mois ont été marqués par des températures très hautes, malgré la fin du phénomène El Niño. Le climatologue Robert Vautard examine les causes possibles d’une surchauffe qui n’en finit pas.
Quel est le rapport ? Biodiversité, climat, alimentation, eau, santé : dans une nouvelle évaluation parue mardi 17 décembre, la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité (IPBES) met en évidence l’interconnexion entre cinq grandes crises écologiques et appelle à ne plus les traiter séparément. Auteur principal du rapport, Patrick Giraudoux le décortique pour Vert.
L'IPBES, le Giec de la biodiversité, vient de publier deux rapports majeurs ces mardi 17 et mercredi 18 décembre. Le premier montre la nécessité de traiter les différents sujets ensemble - changement climatique, biodiversité, santé, eau et alimentation, pour une action efficace. Le second s'intéresse aux obstacles à l'action et appelle à un "changement transformateur" de nos points de vue, nos structures et nos pratiques.
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dresse depuis 1988 un état des lieux de la connaissance scientifique sur le changement climatique. Des faits régulièrement mis en cause par Donald Trump. L’élection de Donald Trump à la tête des États-Unis aura-t-elle un impact sur les rapports du Groupes d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat ? Photo AFP
Le GIEC, c’est LE groupe d’experts sur lequel le monde entier se base afin d’anticiper les futurs climatiques possibles. Mais… Est-on certain que le GIEC soit vraiment fiable ?
De la prise de conscience à la multiplication des alertes, voici dix grandes dates de la mobilisation internationale sur le climat, à l'occasion de la COP29 organisée en Azerbaïdjan.- 1988: création du Giec -Le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat, le Giec, voit le jour sous l'égide de l'ONU. Ces experts bénévoles sont chargés d'analyser le changement climatique et de fournir des bases de négociations pour les conférences sur le climat.- 1992: sommet de la Terre à Rio -
Inondations et sécheresses sont les deux faces d’une même crise : des experts mondiaux ont ainsi alerté le 17 octobre sur la « catastrophe de l’eau » en cours. Le rapport a été publié par la Commission mondiale sur l’économie de l’eau, qui réunit des spécialistes internationaux sur ce sujet, au sein d’une sorte de « Giec de l’eau », le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat.
Cinq ans après un rapport choc sur l'état de la biodiversité, l'IPBES va publier deux rapports inédits qui se focaliseront sur les solutions.
Le changement climatique fait non seulement des ravages sur la planète, mais aussi sur notre santé mentale. La vice-présidente du GIEC nous explique comment elle gère cette difficulté.
Les pires dingueries de la vidéo du «Raptor» sur le climat décryptées avec des scientifiques du Giec
(12/09) - Anne-Claire Poirier,Dans une vidéo de 1h20, déjà vue des centaines de milliers de fois, l’influenceur d’extrême droite parvient à énoncer des dizaines de fausses informations censées démonter «l’escroquerie climatiste». Décryptage de ses principaux mensonges avec les premiers intéressés : les scientifiques du climat.
Le Giec a une nouvelle fois échoué à s'accorder sur un calendrier pour la publication de son 7e rapport d'évaluation.
Le nouveau fonds pour le climat lancé par l'Azerbaïdjan peine à convaincre alors que le pays-hôte de la COP29 est sous le feu des critiques.
La climatologue suisse Sonia Seneviratne remarque, dans un entretien au « Monde », une forme de banalisation face aux événements extrêmes. Elle redoute le franchissement de points de bascule aux conséquences imprévisibles.
L'agronome Jean-François Soussana, spécialiste de la santé des sols et du changement climatique qui a participé pendant plus de 20 ans aux rapports du Giec, prend la tête du Haut conseil pour le climat (HCC), l'organisme indépendant chargé d'évaluer l'action climatique de la France, selon un décret publié jeudi au Journal officiel.
Le secrétaire-général de l’ONU appelle à une action immédiate pour le climat. Selon lui, la décennie actuelle est décisive. Le GIEC a publié leurs calculs détaillés concernant l’année 2023. Cette s…
Les prévisions sont claires. Pour le climatologue de l’ULiège Xavier Fettweis, malgré les efforts qui seraient consentis, on file tout droit vers une augmentation de trois degrés de la température moyenne d’ici la fin du siècle. Avec de très nombreuses conséquences pour la province de Liège également.
The Guardian a mené un sondage pour connaître le ressenti de centaines de chercheurs en lien avec le GIEC sur le réchauffement climatique.
Le système d’échange de quotas d’émission de l’UE expliqué Avec la COP28 et son appel à la « transition vers une sortie des combustibles fossiles », nous devons maintenant accélérer la décarbonation de nos activités. Comment réussir à nous éloigner des combustibles fossiles, devenus omniprésents dans notre société ? La tarification du carbone représente l'un des outils à notre disposition. Dans cette Lettre, nous examinons son fonctionnement, en nous attardant spécifiquement sur le Système d’Échange de Quotas d’Émission (ETS) utilisé en Europe. Ce système, souvent méconnu du grand public, fixe une limite aux quantités maximales d’émissions de certains secteurs. Il est basé sur l’achat de quotas représentant des autorisations d’émissions et sur un marché d’échange de ces quotas.
Certaines choses sont inéluctables. La principale concerne la lutte contre le changement climatique et la baisse de la biodiversité. Pour y arriver, nous savons qu’il va falloir impérativement décarboner la société mondiale. Cela sera moins facile que la mondialisation à marche forcée des trente dernières années.
Experte au sein du GIEC, la chercheuse Yamina Saheb vient de créer le Laboratoire mondial de la sobriété à Paris.
Les Nations-Unies travaillent depuis 2022 à la création d'un panel d'experts sur la pollution chimique et les déchets semblable au Giec sur le climat.
Une tribune appelle à la création d'une structure indépendante inspirée du GIEC en lien avec les dangers des polluants chimiques.
A l’initiative de la Fondation de l’Académie de médecine, une quinzaine de personnalités, médecins, politiques et responsables d’associations appellent, dans une tribune au « Monde », à mettre en place une structure internationale indépendante et scientifique pour diffuser la connaissance des dangers liés aux produits chimiques.
Pas de changement en vue. Le Giec ne devrait publier la synthèse de son septième cycle d'évaluation qu'en 2029, soit après le prochain bilan de l'Accord de Paris prévu pour 2028. Un trio de pays s'est vivement opposé à une accélération du rythme. De même, un changement de formats, avec des publications plus spécifiques, a été écarté.
Mémorandum pour une énergie démocratique & décarbonée
Le 17 janvier 2024, le procès de 4 militants luttant contre l’autoroute A69 s’est tenu au palais de justice de Toulouse. Voici les faits pour lesquels ils sont accusés : Le 27 mars 2023, à Verfeil, Elouan Hardy, Maël Tortel, Stéphane Fillion et Lison Wanegue se sont enchaînés, à 6 heures du matin, à des machines de chantier présentes sur la propriété privée « d’un particulier qui a donné son accord aux travaux », précise la présidente lors de l’audience au palais de justice de Toulouse. « Trois personnes sont montées sur une grue d’abattage et une personne, sur un tractopelle, empêchant l’utilisation de ces engins », rappelle la magistrate. Ils ont été délogés à 9h30 par la gendarmerie, « sans résistance et sans incident ». Les quatre militants ont insisté sur le caractère non-violent de leur démarche qui répond à “l’urgence climatique et environnementale“. Beaucoup a déjà été dit sur le projet de l’autoroute A69. Pour comprendre les conséquences néfastes du projet et lire ce qu’en disent les scientifiques, v
Le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec) a approuvé samedi à Istanbul un programme de travail qui mettra "l'accent sur l'adaptation au changement climatique" et se conclura par la publication en 2029 de son 7e rapport de synthèse, a-t-il annoncé dans un communiqué.
Cet été nous avons vu des événements climatiques inouïs, la vague de chaleur du Canada, de nombreuses inondations et en Europe Centrale, de nombreux forts orages avec grosses grêles et tornades. J’ai demandé encore une fois à un climatologue si ces catastrophes indiquaient que le réchauffement climatique se produisait plus vite que prévu, et qu’il dépassait les prévisions du GIEC. Ce n’est pas certain. Comme d’autres l’ont dit avant lui, Il relève que de tels événements extrêmes sont présents dans les modèles officiels, mais si j’ai bien compris, ils apparaissent parfois, leur probabilité est jugée assez faible et ils ne sont donc pas inclus dans l’évolution la plus probable du climat terrestre. Les modèles qui calculent l’évolution du climat sont des versions simplifiées de la réalité, qui incluent la compréhension et la description humaine, arbitraire, de la réalité. Ils varient un peu, les scientifiques sélectionnent les événements les plus vraisemblables. Les conclusions du rapport du GIEC portent sur l’é
Alors que s’ouvre jeudi à Dubaï la COP28, le nouveau coprésident du Giec, Robert Vautard, plaide pour l’utilité de ces rendez-vous annuels sur le climat.,
Alors que la COP28 débute à Dubaï, le climatologue Robert Vautard en décrypte les enjeux et revient sur son nouveau mandat en tant que coprésident du groupe I du Giec, en charge de l’évaluation des aspects physiques du changement climatique.
Chaque année, la COP (ou Conférence des Parties) sur le climat réunit pendant deux semaines des délégués venus du monde entier. Pour les représentants des États, c’est l’occasion de négocier les accords climatiques, comme le protocole de Kyoto (1997) ou l’accord de Paris (2015). De multiples évènements parallèles réunissent experts, représentants de la société civile et acteurs du monde économique. À l’extérieur de l’enceinte officielle, les militants battent le pavé, avec leurs pancartes dénonçant l’inertie des dirigeants face à l’urgence climatique.
De la prise de conscience à la multiplication des alertes, voici dix grandes dates de la mobilisation internationale sur le climat, à l'occasion de la COP28 qui démarre jeudi à Dubaï.- 1988: création du Giec -Le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat, le Giec, voit le jour sous l'égide de l'ONU. Ce groupe d'experts bénévoles est chargé d'analyser le changement climatique et de fournir des bases pour les négociations lors de conférences sur le climat.- 1992: sommet de la Terre à Rio -
La paléoclimatologue a passé le relai en juillet dernier pour la co-présidence du groupe 1 du GIEC. Visite dans son laboratoire à l’université de Paris Saclay pour parler de son retour à la recherche fondamentale, de la situation climatique et de la « tiédeur » de l’action politique selon elle.
Le réchauffement de la planète provoquera immanquablement des mouvements de populations, prévient François Gemenne, spécialiste des migrations environnementales dans un entretien au « Monde ». Un phénomène qui pourrait même entraîner une reconfiguration sociale et politique des régions françaises.
Les organisations internationales – COP, Giec, Pnue – ont échoué à préserver le climat, laissant les grosses entreprises orienter les négociations. Une mascarade détaillée par Fabrice Nicolino dans « Le grand sabotage climatique ».
As an average citizen of the United States, one with no particular power over our political trajectory beyond my ability to vote and encourage others to vote, I have very little say in how our descent into a hotter, resource-depleted world will play out. This contrasts with how much I worry about that impending descent, its impact on my children and grandchildren, and its deep implications for the future of humanity writ large.
Voilà des années que les scientifiques alertent le grand public sur les dangers du dérèglement climatique. Pourtant, nos entourages sont toujours peuplés d’oncles climatosceptiques, de cousines un peu complotistes ou d’amis qui pensent que la technologie règlera tout. Voici nos sept conseils pour embarquer vos proches à qui les rapports du Giec donnent de l’urticaire.
Climatologues, biologistes et océanographes ont fait leur part. Il est temps de faire entrer psychologues et neuroscientifiques dans la danse, défend en substance le « Giec du comportement », dont le premier rapport est dans les cartons. Mais l’approche de cet organisme, qui évalue les leviers de transformation de nos faits et gestes au nom de l’urgence écologique, pose question. Un article issu du dernier numéro d’Usbek & Rica.
Geert Buelens est écrivain, professeur de littérature néerlandaise moderne à l’université d’Utrecht et lauréat du prix Boon pour son ouvrage Wat we toen al wisten. De vergeten groene geschiedenis van 1972. (Ce que nous savions déjà. L’histoire écologique oubliée de 1972). Fort de ses recherches historico-culturelles sur l’activisme environnemental, l’auteur flamand jette un regard sur la tragédie moderne des Cassandres de l’an 2023.
Dans un rapport publié lundi 4 septembre, le « Giec de la biodiversité » alerte sur la gravité des impacts créés par les espèces invasives. Ces invasions sont favorisées par l’érosion de la biodiversité.
À l’université d’été du Medef, le climatologue a appelé à stopper l’investissement dans les énergies fossiles. « Il y a la vie réelle » lui a répondu Patrick Pouyanné.
Dans un entretien fin juillet au magazine allemand «Spiegel», le professeur avait répondu qu’un tel réchauffement de la planète ne conduirait pas à une extinction de l’humanité. Une phrase pas toujours reprise dans son contexte.
Interviewé sur France Inter, le député RN Thomas Ménagé a pointé la «tendance à exagérer» du groupe d’experts sur le climat. Des propos qui méconnaissent la réalité des travaux de l’institution.
abs_empty
Comme beaucoup d’autres, le climatologue Christophe Cassou, qui a récemment été la cible d’attaques en ligne de la part de climatosceptique, a suspendu son compte X, anciennement Twitter. Pour comprendre ce qu’il a subi et...
La France salue l'élection par l’assemblée plénière du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) de Robert Vautard, scientifique français au poste de co-président du groupe de travail 1 lors du 7ème cycle qui se tient du 25 au 28 juillet à Nairobi (Kenya). Il succède à cette fonction à Mme Valérie Masson-Delmotte.
L’Écossais Jim Skea (57 %) a devancé la Brésilienne Thelma Krug (43 %) lors du 2e tour des élections.
Ce spécialiste en énergies durables va prendre la présidence du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat. Pas une sinécure alors sue le réchauffement fait sentir brutalement ses effets tous les jours.
Ce mercredi, l’élection à la Présidence du GIEC (Le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat) aura lieu à Nairobi, au Kenya. 195 délégations éliront le scientifique qui présidera les travaux du GIEC pour les années qui viennent.
Dans un tweet, la députée EELV Sandrine Rousseau a assuré qu’il faisait « 60 degrés en Espagne » , de quoi faire réagir plusieurs experts du climat.
Peut-on être militant quand on est scientifique ? Dans cet entretien, le climatologue Jean Jouzel, ancien vice-président du GIEC, débat de la place que prend le militantisme dans la vie d'un scientifique et du rôle qu'il joue dans la lutte contre la crise climatique.
Des scientifiques basés en Corée, au Canada et en Allemagne ont utilisé des données des années 1979 – 2019 pour effectuer des simulations. Le premier mois de septembre sans glace de mer en Arctique interviendrait dès les années 2030-2050.
Experte du Giec, la chercheuse Yamina Saheb défend la sobriété comme impératif pour contenir le dérèglement climatique. Elle est l’invitée de la première édition du forum « Climat et territoire », organisé le 2 juin à Lorient (Morbihan) par le Haut conseil breton pour le climat.
Les deux conférences prendront appui sur les rapports du Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), en particulier les volets pertinents du dernier rapport, pour tenter d'identifier et discuter d'éventuelles valeurs, préférences et modèles implicites ou sous-jacents présidant au passage des diagnostics aux préconisations suggérées par le GIEC.
Des élus occidentaux demandent le retrait de la nomination de Sultan al-Jaber, patron de l'industrie pétrolière d'Abu Dhabi, pour présider la COP 28.
Les deux conférences prendront appui sur les rapports du Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), en particulier les volets pertinents du dernier rapport, pour tenter d'identifier et discuter d'éventuelles valeurs, préférences et modèles implicites ou sous-jacents présidant au passage des diagnostics aux préconisations suggérées par le GIEC.
Climatologue, Hervé Douville explique en quoi consiste le travail du GIEC, quelles sont ses certitudes - le réchauffement climatique et ses causes anthropiques - mais aussi la difficulté à travailler sur des modèles prévisionnels en vue de préparer l'avenir. Loin d'être un frein, ces incertitudes doivent servir de leviers pour l'action. Cet entretien s'inscrit dans le cadre du cycle de conférences organisé par Dario Mantovani au Collège de France, Lire les rapports du GIEC pour comprendre le monde qui (...)
Jean-Pascal van Ypersele est candidat à la présidence du Giec. Le climatologue belge souhaite y inclure plus de chercheurs issus des pays en voie de développement, pour rendre la voix du climat « plus forte ».
Le rapport du groupe d'experts intergouvernemental des Nations unies sur l'évolution du climat démontre en quoi le capitalisme est responsable de la crise climatique. Le groupe d’experts intergouvernemental des Nations unies sur l’évolution du climat (GIEC) a publié un nouveau rapport sur le climat, ce dernier met à jour et synthétise les conclusions de tous les rapports antérieurs et de la sixième évaluation du GIEC. Il appelle à une action immédiate pour freiner le réchauffement climatique et garantir un avenir vivable pour tous. Dans cet entretien exclusif pour Truthout, Noam Chomsky et Robert Pollin apportent un éclairage remarquable sur les implications du nouveau rapport du GIEC et sur les mesures à prendre, tant sur le plan politique que financier, qui découlent de ses conclusions.
Besoin en investissement, en travailleurs, conséquences sur la croissance et l’inflation : une équipe pluridisciplinaire a modélisé les conséquences sur l’économie réelle de la transition énergétique.
Europese leiders tekenen de "Ostend Declaration": zo willen ze van de Noordzee één grote, groene energiecentrale maken
Des chercheurs ont analysé la manière dont les chaînes de télévision ont couvert la sortie du rapport du GIEC. Ils constatent un fort taux de climatoscepticisme sur les chaînes de droite.
Informer le grand public sur le changement climatique en quelques clics, voilà l’ambition portée par Climate Q&A. La crise climatique peut-elle être enrayée ? Quel est le coût de l’inaction ? Qu'est-ce que le jet stream ? Lancé au début du mois d’avril, ce chatbot gratuit et open source s’appuie sur une quinzaine de rapports scientifiques pour répondre de manière fiable et sourcée à toutes les interrogations des utilisateurs.
Depuis 1990, date de son premier rapport, le GIEC fournit régulièrement des évaluations aussi complètes et objectives que possible des informations scientifiques concernant les bases physiques du changement climatique (WG1)Ce rapport est rédigé en plusieurs étapes comprenant deux étapes de relecture par les pairs et les représentants des gouvernements, donnant lieu à de très nombreux commentaires. Ce processus transparent se clôt par une session d'approbation visant à obtenir l'assentiment de l'ensemble des délégations gouvernementales avant la publication du rapport final.
Aujourd'hui je vous livre une sélection de phrases exactes du résumé pour décideurs du rapport du GIEC avec le numéro de paragraphe. Si cela vous est utile, vous pouvez donc les citer ainsi. Ce document montre que le réchauffement causé par l'Homme contribue déjà à de nombreux événements extrêmes partout dans le monde. Pour chaque [...]
La synthèse des travaux du Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) qui vient d’être publiée pose clairement le diagnostic de notre addiction aux énergies fossiles. Parmi les nombreuses ruptures que nous observons aujourd’hui, la plus fondamentale est sans aucun doute est celle du passage d’une économie d’abondance à une économie de rareté (rareté du travail, des matières premières et d’énergie),... Le passage d’une économie très carbonée à une économie décarbonée.
Les ministres de l'Energie, du Climat et de l'Environnement du G7 se réunissent samedi à Sapporo, au nord du Japon, pour d'ultimes et "difficiles" négociations jusqu'à dimanche, à l'issue desquelles leurs annonces face à l'urgence climatique seront particulièrement scrutées.
La sortie d’un rapport, mercredi 12 avril, a mis en lumière l’existence d’un groupe qui, s’il n’est nullement une émanation du Giec «international», s’inspire de son mode de fonctionnement.
La nouvelle IA, développée par une société française, a été conçue pour répondre à toutes les questions sur le climat en se basant sur les rapports du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat.
La candidature du climatologue et professeur à l’UCLouvain n’attendait plus qu’à être formellement appuyée par le gouvernement fédéral. C’est chose faite depuis ce week-end : Jean-Pascal van Ypersele rejoint officiellement la course à la future présidence du GIEC. Une candidature tournée vers l’inclusivité et la collaboration internationales.
Om de ergste gevolgen van de klimaatverandering tegen te gaan, moet er het komende decennium een ingrijpende economische transformatie plaatsvinden, schrijft Owen Gaffney (Earth4all). Dat is zowel mogelijk als betaalbaar – als we ervoor zorgen dat de rijksten in de wereld hun deel betalen.
Il l'a fait savoir via Linkedin
Alors que le Giec a rendu en mars la synthèse de son dernier rapport qui dresse un constat sans ambiguïté sur la crise climatique, le journal 20 Minutes revient en vidéos sur 5 des avertissements les plus marques faits ces dernières années par António Guterre, l’actuel secrétaire général de l’ONU.
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, qui publie ce lundi la synthèse de huit ans de travaux, entretient l’espoir ténu qu’il reste une chance de limiter le réchauffement à 1,5 °C, à condition d’un sursaut international.
Le groupe international d'experts sur le climat n'est pas mandaté pour émettre des recommandations. Il se contente d'évaluer les solutions possibles pour lutter contre le réchauffement climatique, rappellent ses membres. Pour les "méga-bassines", son constat semble mitigé.
Le lundi 20 mars 2023, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC)[1] a publié un rapport de synthèse clôturant 8 années de travaux menés par plus de 1000 scientifiques ayant examiné plus de 85 000 publications. Ce rapport résume l'état des connaissances sur le changement climatique, ses impacts sur les sociétés humaines et les écosystèmes. Il repose d’une part sur les trois volets du 6ème rapport d’évaluation du GIEC parus en 2021 et 2022[2] et consacrés aux bases physiques du réchauffement, aux impacts et aux solutions.
Le sixième rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) présente les solutions les plus intéressantes pour réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre et enrayer la crise climatique. Et nous avons mis tout ça dans un poster gratuit pour vous.
Le sixième rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) présente les solutions les plus intéressantes pour réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre et enrayer la crise climatique.
Le rapport de synthèse du GIEC est sorti lundi 20 mars 2023 et est, comme les trois derniers, passé à la trappe médiatique. Plutôt que de revenir sur ce manque de couverture comme ce fut le cas pour les précédents rapports, revenons ici sur un autre phénomène particulièrement préoccupant : la récupération politique des travaux de synthèse du GIEC par certains acteurs.
Le GIEC nous alerte cette semaine sur l’urgence de juguler le réchauffement climatique. Nous savons déjà que les catastrophes s’amplifieront dans les années à venir. Les réductions d’émissions porteront leurs fruits autour de 2050. Si elles restent incontrôlées, les catastrophes s'aggraveront encore. Les auteurs du GIEC expliquent que les années le plus chaudes vécues jusqu’à [...]
The new report evokes a mild sense of urgency, calling on governments to mobilise finance to accelerate the uptake of green technology. But its conclusions are far removed from a direct interpretation of the IPCC’s own carbon budgets (the total amount of CO₂ scientists estimate can be put into the atmosphere for a given temperature rise).
La synthèse du 6e rapport d’évaluation du Giec, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, ne laisse planer aucun doute sur l’urgence climatique face à laquelle nous nous trouvons. Il est temps d’agir, nous n’avons pas d’autre choix. Voici les cinq graphiques à retenir de ce dernier opus qui clôt huit ans de travail.
Humanity received a “final warning” Monday from the UN Intergovernmental Panel on Climate Change. The bottom line of the Synthesis Report of the IPCC’s Sixth Assessment Report is to “act now, or it’s too late,” the Guardian wrote. The scale of the emergency screams out from almost every page — climate change is already displacing and killing millions of people globally — but the report also provides what UN Secretary-General António Guterres called a roadmap for defusing the “climate time bomb.”
La synthèse de neuf années de travaux du Giec sur le climat, publiée lundi, est venue rappeler la nécessité d'agir rapidement contre le dérèglement climatique. Alors que la possibilité de maintenir le réchauffement sous la barre des 1,5 °C semble s'éloigner, les experts rappellent que "chaque dixième de degré compte".
Rapport après rapport, le Giec a établi un état des lieux alarmant de l'évolution du climat ainsi que des pistes pour contenir le réchauffement et maintenir une planète vivable. Comment réagissez-vous à la lecture de ses conclusions ? Témoignages.
Un rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) rendu public lundi 20 mars, qui souligne que les conditions sont réunies pour que le réchauffement de la planète excède la limite fixée à 1,5°C d’ici la fin du siècle, à moins d’introduire des réductions draconiennes et immédiates des émissions de gaz à effet de serre, doit stimuler l’élimination des combustibles fossiles, a déclaré Amnesty International.
Vous voulez savoir ce qu'il y a à l'intérieur de la synthèse des rapports AR6 du GIEC ? Voici un résumé en 10 points clés !
Le sixième rapport d’évaluation du Giec, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, vient d’être publié. Un évènement phare qui, au-delà du symbole, pose questions. Les rapports du Giec sont-ils trop larges et dépolitisés ? Si la nécessité d'un consensus scientifique est saluée, certains experts appellent à repenser les rapports du Giec avec un temps moins long et des sujets plus controversés. Et la critique émane même des rangs des auteurs du Giec.
Valérie Masson-Delmotte est scientifique du climat. Depuis 2015, elle est co-présidente du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec). Alors que le Giec vient de clore ce cycle avec la synthèse de tous les rapports publiés depuis 2018, la scientifique raconte à Vert les principales leçons de ce document majeur pour comprendre les bouleversements passés et futurs, et les moyens d’agir.
La synthèse du 6e rapport du GIEC est parue hier, avec pratiquement 4 mois de retard sur le calendrier initialement prévu. Un retard d’autant plus regrettable que l’urgence climatique transparaît pratiquement à toutes les pages du fameux Résumé pour décideurs(1).
Après huit années de travaux, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat a publié hier son sixième rapport de synthèse. Directeur de recherche au CNRS, Gerhard Krinner, qui en a coordonné une partie, nous en dit plus sur ce rapport approuvé par les 195 États siégeant à l’ONU, et qui constitue désormais la référence scientifique pour les négociations climatiques à venir.
La paléoclimatologue, coprésidente du groupe I du Giec, revient pour « 20 Minutes » sur la synthèse du sixième rapport d’évaluation du Giec et sur la fin du cycle que ce rapport achève pour le groupe d’experts
Le réchauffement global est inéluctable, a rappelé le Giec lundi 20 mars. En France, cela pourrait se traduire par une hausse des température de 4° C. Sécheresse, eau rare... Voici à quoi s’attendre. On l’attend dans le courant du printemps. Le ministère de la Transition écologique a annoncé en février qu’il rendrait prochainement publique sa stratégie d’adaptation du pays, pour faire face à un réchauffement de 4 °C. Les détails manquent encore, mais cette réponse à une « trajectoire » jugée « pessimiste » (...)
Since 1992, the IPCC has highlighted rising greenhouse gases, marking their ‘widespread and unprecedented’ impacts by 2014
Le groupe de chercheurs rappelle dans sa synthèse que "les choix et les actions mis en œuvre dans cette décennie auront des impacts maintenant et pour des milliers d'années".
Cette synthèse, qui succède à celle de 2014 et n’aura pas d’équivalent dans la décennie en cours, est «un guide de survie pour l’humanité».
Des impacts de pire en pire mais des solutions sous notre nez: près de neuf ans après leur dernière synthèse, les experts climats de l'ONU réunis en Suisse livrent lundi le dernier consensus scientifique sur le réchauffement climatique et sur la réponse urgente de l'humanité à ce défi existentiel.
La lenteur du monde à agir pour s’attaquer à la crise climatique est en train de miner nos chances de limiter le réchauffement à un seuil viable, ont mis en garde lundi les scientifiques du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans un nouveau rapport, relevant que seule « une action climatique urgente peut garantir un avenir vivable pour tous ».
Le Giec rend son sixième rapport de synthèse lundi 20 mars. Malgré le consensus scientifique, certains climatosceptiques ne seront jamais convaincus, explique le mathématicien David Chavalarias. Mathématicien, David Chavalarias est directeur de l’Institut des systèmes complexes de Paris Île-de-France. En 2016, il y a lancé le projet Politoscope, dédié à l’analyse des réseaux sociaux et du militantisme en ligne. De ce travail, le chercheur a tiré l’ouvrage Toxic Data : comment les réseaux manipulent nos (...)
Le résumé du sixième rapport du GIEC a été approuvé dimanche par les délégués des pays des 195 États membres. Le texte offre aux décideurs une synthèse de l'état de la science et le panorama des solutions possibles pour une réduction rapide des émissions de gaz à effet de serre.
Le rapport de synthèse (SYR) du sixième rapport d’évaluation du GIEC est enfin sorti ! Il résume l’état des connaissances du changement climatique, de ses impacts et risques généralisés, ainsi que de l’atténuation du changement climatique et de l’adaptation à celui-ci. Ce rapport met l’accent sur l’interdépendance du climat, des écosystèmes et de la biodiversité, ainsi que des sociétés humaines ; la valeur des diverses formes de connaissances ; et les liens étroits entre l’adaptation au changement climatique, l’atténuation de ses effets, et la gestion des risques.
Ce lundi, les experts climat de l’ONU dévoilent une synthèse des connaissances sur le changement climatique très axée sur les actions urgentes à prendre. Un accouchement dans la douleur qui a pris deux jours de plus que prévu.
Pour le climatologue liégeois Xavier Fettweis, ce n’est malheureusement pas ce nouveau rapport du Giec “qui fera bouger les choses mais le changement climatique lui-même et ses catastrophes…”
Le dernier consensus scientifique sur les changements climatiques a été publié ce lundi après-midi par les experts des Nations unies. Que dit ce nouveau rapport du Giec ? Le point en quatre chiffres.
Le Giec vient de mettre un point final à un cycle entamé en 2015, à travers un ultime rapport de synthèse qui résume l’ensemble des connaissances actuelles sur le climat, ses impacts sur les sociétés humaines et les écosystèmes, et sur les solutions pour nous en sortir. Tour d’horizon.
Toutes les réactions suite au nouveau rapport dévoilé par le Giec.
Le GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat, IPPC en anglais) est un organisme qui publie tous les six ou sept ans une évaluation scientifique approfondie sur l'évolution du climat, en y évaluant et synthétisant les informations scientifiques, techniques et socio-économiques sur ce sujet.<
Le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (Giec) a publié, lundi, sa très attendue synthèse du sixième rapport d'évaluation sur les changements climatiques. Un document d'une trentaine de pages qui souligne les dégâts déjà causés par le réchauffement de la planète et la difficulté d'atteindre l'objectif de limiter la hausse des températures. Mais les travaux des scientifiques démontrent aussi que l'effort en vaut la peine, y compris économiquement.
Le sixième rapport de synthèse du GIEC, publié aujourd’hui, est sans appel. Il est indispensable d’agir maintenant. La Coalition Climat appelle à la mobilisation générale. Les scientifiques nous rappellent ce que l’on sait déjà: le dérèglement climatique est en cours, il est dû à l’être humain, il a déjà des conséquences graves et en aura encore pour les centaines d’années à venir. Et les premiers touchés sont les plus vulnérables, partout dans le monde. Mais nous pouvons encore le limiter et en atténuer les effets! Les conséquences, même en Belgique, d’un réchauffement global de 4, 3 ou même 2 degrés n’ont rien à voir avec celui visé d’1.5 degré. Nous n’avons plus le temps. Il faut agir. Chaque dixième de degré compte.
Het zesde IPCC syntheserapport is helder: we moeten en beter en sneller handelen. De Klimaatcoalitie roept op tot een algemene mobilisatie.De wetenschappers herhalen: de klimaatcrisis gebeurt nu, de mens is er de oorzaak van, de zware gevolgen voor de planeet zijn nu al voelbaar en zullen dit nog honderden jaren blijven. Ze herhalen ook dat de meest kwetsbaren het hardst getroffen worden, zowel bij ons als in de rest van de wereld. De gevolgen van de opwarming van de aarde met 4, 3 of zelfs 2 graden zijn veel groter dan de beoogde 1,5 graden. Indien we nu handelen, kunnen we die gevolgen nog inperken, want elke tiende graad telt. Het zesde rapport van de wetenschappers van het IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change) is vandaag voorgesteld. Dit is een samenvatting van de verschillende rapporten die tussen 2018 en 2023 zijn gepubliceerd.
Le GIEC finalise un nouveau rapport. Ils ont apparemment décidé de débattre sans se séparer jusqu'à atteindre un accord. Ce procédé rappelle le conclave, qui élit le pape, à croire qu'ils attendaient une intervention divine. Dans la conférence de presse, il fut répété plusieurs fois qu'une action rapide peut encore limiter les températures à 1,5°C [...]
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations unies a publié la synthèse des constats scientifiques, techniques et socio-économiques liés au changement climatique. Synthèse de son sixième cycle d’évaluation (AR6), lancé en 2015, année de l’adoption du traité international appelé "Accord de Paris". (Cet article est republié dans le cadre du Jour de la Terre ce 22 avril.)
IPCC report says only swift and drastic action can avert irrevocable damage to world
Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat des Nations unies a publié son sixième rapport. Franceinfo a épluché son "résumé pour les décideurs" et vous en détaille les informations à retenir.
Dans sa nouvelle synthèse, ce graphique du Giec montre bien comment les dernières années qui ont été les plus chaudes, pourraient devenir les plus froides d’ici quelques décennies.
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), réuni sous l’égide de l’Onu, a présenté ce lundi 20 mars 2023 le rapport de synthèse de son dernier cycle de travaux, initié en 2015. Un document décisif qui résume les six derniers rapports publiés par l’institution et qui présente donc une version actualisée de ce que les scientifiques et gouvernants du monde entier s’accordent à dire sur le réchauffement climatique.
Adoptés à l’unanimité, le rapport du Giec et son résumé pour les décideurs font entrer dans leur vocable la sobriété et la lutte contre les inégalités. Les solutions technologiques sont en revanche reléguées en arrière-plan. Un consensus a été trouvé. Comme ses prédécesseurs, le sixième rapport de synthèse du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) a été adopté à l’unanimité dimanche 19 mars à Interlaken, en Suisse. Six fois renouvelé depuis 1990, l’exercice de synthèse en une (...)
La synthèse de neuf années de travaux du Giec sur le climat sonne lundi comme un rappel brutal de la nécessité pour l'humanité d'enfin agir radicalement au cours de cette décennie cruciale pour s'assurer "un futur vivable".
Après la publication des trois volets de son 6e rapport consacré au réchauffement climatique en 2021 et 2022, le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) dévoile, ce lundi 20 mars 2023, la synthèse de son travail. Il vient d’être approuvé après avoir été examiné et discuté durant une semaine par les scientifiques et les représentants des gouvernements réunis à Interlaken en Suisse. Découvrez dès à présent les grandes lignes de la synthèse du 6e rapport d’évaluation du Giec.
Alors qu’un nouveau rapport des experts de l’ONU sur le climat est attendu ce lundi, le climatologue et ancien membre du Giec nous livre sa propre synthèse des six textes rendus publics ces dernières années.
Lundi, la publication d’une synthèse sur le changement climatique viendra clôturer le sixième cycle des rapports du Giec. «Libération» récapitule ce qu’il fallait retenir des précédents travaux.
Malgré les modèles déjà pessimistes du Giec, l’océan se réchauffe plus rapidement que les scientifiques ne le pensaient, selon deux études parues ce mardi. Les conséquences pourraient être terribles pour la planète, selon la climatologue Céline Heuzé.
Giec pas tout compris. Depuis lundi et jusqu’à la fin de la semaine, le Giec se réunit en Suisse pour mettre un point final à son sixième cycle d’évaluation des connaissances sur le climat avec un ultime rapport de synthèse. De quoi s’agit-il ?
Du 13 au 17 mars, les scientifiques du Giec, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, sont réunis en Suisse afin d’adopter la synthèse de leur 6e rapport d’évaluation, et ainsi clore ce cycle débuté en 2015. Cette synthèse sera ensuite publiée le 20 mars et constituera le dernier consensus scientifique sur le climat à date.
Plus de 200 organisations demandent au GIEC de préciser, dans le résumé de ses derniers travaux qu'il publiera le 20 mars, les "risques, implications et dangers" de la géo-ingénierie, de plus en plus en vue dans le monde économique et politique. Et militent pour "les solutions réelles et le changement de système".
Depuis lundi matin, à Interlaken en Suisse, se tient la réunion plénière du GIEC, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat. Le GIEC doit y adopter son 6ème rapport de synthèse qui sera publié lundi 20 mars. Un rapport très attendu. Les rapports de synthèse du GIEC, parus en 1990, 1995, 2001, 2007 et …
La paléoclimatologue Valérie Masson-Delmotte définit son engagement par une diffusion des connaissances scientifiques. Raison pour laquelle elle s’investit depuis 2015, sans compter ses heures, au sein du Giec. [Série 2/4] [Série 2/4] Vous lisez l’enquête « Crise écologique : la révolte des scientifiques ». Pour ne pas rater le prochain épisode, abonnez-vous à notre lettre d’info. Si la patience avait un visage, ce serait sans doute le sien. La paléoclimatologue Valérie Masson-Delmotte semble dotée d’un (...)
Réchauffement, extinction des espèces, adaptation nécessaire des pays… À partir du lundi 13 mars, le Giec travaille sur une synthèse de ses conclusions depuis 2018. Voici à quoi s’attendre. Le compte à rebours est lancé. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) s’est donné jusqu’au 20 mars pour négocier un ultime rapport. Le contenu de ce document — état des lieux des dernières connaissances scientifiques sur le réchauffement climatique — s’appuiera sur les six rapports mis au (...)
Climat : le Giec s’apprête à valider cette semaine une synthèse décisive pour l’avenir de la planète
(13/03) - AFP,Sascha GarciaLes experts climatiques des Nations unies ont jusqu’au 17 mars pour approuver la synthèse de leur travail débuté en 2015. Un résumé de plus de 10 000 pages sur le réchauffement climatique et la nécessité d’y répondre au plus vite.
Invité à Perpignan ce samedi par l'Association pour la fabrique d'action politique (AFAP) dans le cadre d'une journée de conférence sur la gestion de l'eau, Christophe Cassou, climatologue et corédacteur du sixième rapport du GIEC, alerte sur le phénomène de sécheresse dans les Pyrénées-Orientales.
Depuis les années 1990, la pensée d’Isabelle Stengers a bouleversé la philosophie des sciences en la croisant avec l’écologie. Dans la droite ligne de son œuvre, la philosophe belge appelle les scientifiques à se politiser. Selon elle, ils ont trop longtemps véhiculé un optimisme de progrès technoscientifique en refusant de voir comment leurs recherches pouvaient nourrir la catastrophe écologique en cours. Devant ce constat, Isabelle Stengers invite les scientifiques inquiets à sortir du mythe confortable de leur neutralité, qui les conduit à s’aveugler sur la soumission de leur discipline aux lois du marché, et à s’engager, à la façon dont une jeune génération de chercheurs et d’activistes se met à lutter. Autrement dit, à « désigner les ennemis ».
Zonne-energiecentrales in de ruimte, met constante zonneschijn en zonder verstorende wolken of lucht, lijken voor veel overheidsinstanties dé wonderoplossing om groene en goedkope energie te produceren. Maar schijn bedriegt, schrijven enkele Franse astrofysici.
Pour la première fois, plusieurs institutions, dont le GIEC, considèrent les modes de vie et les usages de l’énergie comme un paramètre important pour endiguer le réchauffement.
Trop, c’est trop. Une dizaine de scientifiques du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) ont dénoncé, mercredi 8 février, l’instrumentalisation de leurs rapports par TotalÉnergies pour justifier la poursuite de ses investissements dans les énergies fossiles. Le géant pétrolier « est très loin de prendre en compte les conclusions du Giec », ont alerté les chercheurs dans une tribune publiée sur Franceinfo. La climatologue Valérie Masson-Delmotte, le géophysicien Christophe (...)
Dans une tribune publiée sur franceinfo, une dizaine d'auteurs du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) critiquent la stratégie du groupe pétrolier, qui a récemment utilisé leurs travaux pour justifier la poursuite de ses investissements dans les énergies fossiles.
De gevreesde comeback van steenkoolcentrales in Europa is op een sisser geëindigd. Vooral wind en zon hebben vleugels gekregen door de energiecrisis, en halen aardgas in als belangrijkste bron van elektriciteit.
Door de focus op de oorlog in Oekraïne en de energiecrisis kregen heel wat andere humanitaire rampen nauwelijks aandacht, zegt de ngo Care International. Ze speelden zich allemaal in Afrika af.
Ce matin, sort en librairie Giec, urgence climat le rapport incontestable expliqué à tous. Fondé sur les rapports complets des trois groupes de travail du GIEC, parus en 2021 et 2022, il en restitue l’essentiel. Son coeur est en effet constitué par trois chapîtres qui suivent au plus près le texte des experts, mais avec des choix drastiques de réduction. Une obligation incontournable puisque les rapports complets titillent les dix mille pages.
Vier maanden na hun afspraak om het gas- en stroomverbruik flink te drukken, hebben amper twaalf lidstaten al bindende maatregelen genomen. Veel landen doen enkel vrijblijvende inspanningen, en acht lidstaten hebben zelfs nog helemaal niets gedaan.
Si vous suivez l’actualité du changement climatique, il est possible que vous ayez déjà vu passer une figure de ce style : sur une courbe montrant l’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère, ont été placées différentes étapes de la gouvernance climatique telles que la signature de la convention climat, le protocole de Kyoto ou encore, l’accord de Paris. La plupart du temps, pour des raisons diverses et variées, cette représentation a pour but de démontrer l’inutilité, ou l’échec, de la tentative de gestion du changement climatique par les institutions internationales et les gouvernements.
In de volgende vijf jaren wordt evenveel geïnvesteerd in hernieuwbare energie als in de voorbije twintig jaar. Het Internationaal Energieagentschap noemt de wereldwijde energiecrisis hét kantelpunt in de transitie.
L'ingénieur spécialiste de l'énergie Jean-Marc Jancovici, créateur de la notion de "bilan carbone" et auteur de plusieurs livres dont la bande dessinée "Un monde sans fin" est l'invité de Matin Première ce mardi. Depuis plus de 20 ans, il s'interroge sur la façon de reconstruire une économie sur des bases sans carbone et de faire face au défi climatique.
De projecten voor de productie van vloeibaar aardgas (LNG) die al gepland zijn tot 2050, kunnen volgens een nieuw rapport de uitstoot tegen 2030 met 1,9 gigaton CO2-equivalent per jaar doen toenemen. Dat is ver boven de emissieniveaus die het Internationaal Energie-agentschap (IEA) voorschrijft om de opwarming van de aarde binnen de perken te houden.
Après plusieurs décennies d’étude du climat et de participation au Giec, Jean-Pascal van Ypersele, malgré “ la très grande inertie ” qu’il observe chez les décideurs dans la lutte contre le changement climatique, se dit “ très frustré, pas désespéré ”. “ On n’avance plus si on est désespéré ! Or ce qu’il faut justement faire par rapport à ce problème du climat, c’est avancer plus vite !”
Les climats de demain se décident aujourd’hui. Et ceux nous que connaîtrons après 2050 dépendront de nos émissions des deux prochaines décennies. C’est l’un des enseignements majeurs du sixième rapport d’évaluation(1) publié par le Groupement intergouvernemental des experts sur le climat (GIEC) à partir de 2021.
François Gemenne plaide pour que la 27e conférence de l'ONU sur le climat fixe comme objectif de limiter la hausse générale des températures à deux degrés d'ici la fin du siècle, soit l'engagement signé à Paris en 2015.
Quel est le but d’une COP ? Qu’ont apporté ces sommets mondiaux sur le climat, qui se tiennent depuis 1995 ? Pourquoi sont-ils considérés comme décisifs, mais aussi insuffisants ? Précisions en graphiques.
Ce dimanche s’ouvre la COP27, le plus grand rassemblement annuel sur l’action climatique. Cette année, la grande messe du climat a lieu à Charm el Cheikh, en Egypte. Alors qu’il y a urgence, quels sont les enjeux de cette COP ? Qu’en attendre concrètement ? Quel sera le poids de la Belgique ? Réponse avec Jean-Pascal Van Ypersele, professeur à l’UCLouvain et peut-être futur président du GIEC.
Le conseil des ministres a décidé vendredi de soutenir la candidature du climatologue belge Jean-Pascal Van Ypersele à la présidence du Giec, le groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat créé en 1988 sur l'impulsion des Nations unies.
This report synthesizes information from the 166 latest available nationally determined contributions communicated by 193 Parties to the Paris Agreement and recorded in the registry of nationally determined contributions as at 23 September 2022.
Energiecrisis, klimaatcrisis, biodiversiteitscrisis... Plant snelgroeiende bomen op een akker en je slaat drie vliegen in één klap: het hout kan worden omgezet in benzine, de bomen vangen broeikasgassen en de bosjes vormen een thuis voor fauna en flora. Te mooi om duurzaam te zijn?
La grande distribution avance progressivement dans sa transformation RSE. Le changement climatique, ça vous parle mais les rapports du GIEC beaucoup moins ? Pas de panique, on vous dit ce qu’il faut en retenir pour le secteur !
De klimaatmars belooft groot te worden op zondag 23 oktober. Dit jaar staat de mars in teken van het recht op voedsel en de energiecrisis. De klimaatbeweging eist een transitie die ecologisch én sociaalrechtvaardig is, en wel nu. Wij spraken met Zanna Vanrenterghem, woordvoerder van de klimaatcoalitie aan Nederlandstalige kant.
De klimaatmars op zondag 23 oktober belooft groot te worden. Dit jaar staat de mars in teken van het recht op voedsel en de energiecrisis, want de klimaatbeweging eist een transitie die ecologisch én klimaatrechtvaardig is. En wel nu. Wij spraken met Simon Sterck (17), lid van de Vlaamse Jeugdraad als VN-jongerenvertegenwoordiger Duurzame Ontwikkeling en actief bij Youth for Climate.
Le réchauffement climatique catastrophique et meurtrier fabriqué par la civilisation industrielle s’accélère, tandis que le système en place continue - forcément il ne peut pas faire autrement - d’aggraver les choses et d’accentuer ses moyens de répression contre toute forme de contestation. Au vu des possibles effets de seuil (boucles de rétroaction positive), les scénarios terrifiants du GIEC pourraient bien être encore trop « optimistes ».
En adaptant à la France la méthode utilisée par le Giec pour estimer le réchauffement planétaire, des scientifiques viennent de revoir à la hausse les températures qui attendent l'Hexagone. D'ici 2100, cette augmentation serait de 3,8°C par rapport au début du XXe siècle, et ce dans un scénario d'émissions modérées de gaz à effet de serre.
Op Werelddag van Verzet tegen Armoede, 17 oktober, voeren de armoedenetwerken samen met mensen in armoede actie over heel het land om het onrecht dat armoede is aan te kaarten. Dat is dit jaar, meer dan ooit tevoren, van cruciaal belang. De huidige energiecrisis en stijgende levenskosten storten onze samenleving in een ongeziene verarming.
België doet het al niet goed op het vlak van politiek vertrouwen en de energiecrisis dreigt dat vertrouwen nog verder te kelderen, aldus politicoloog Silke Goubin. Dat is op termijn gevaarlijk. "Mensen trekken zich terug uit de politiek." Wim Vermeersch, hoofdredacteur van SamPol, sprak met politicoloog Silke Goubin.
Als we de maatregelen overschouwen die de regeringen nemen tegen de energiecrisis, dan zie je duidelijk een rode draad: de vrije markt blijft onaantastbaar. Men blijft erin geloven alsof het een natuurwet is. Maar bij de huidige werking van de energiemarkt is die logica ver te zoeken. Het kan en moet anders.
Le rôle des humains dans le changement climatique ne fait aujourd’hui plus aucun doute. Dans son dernier rapport paru en août 2021, le Giec pointe cette responsabilité « sans équivoque ». Ce changement radical, sans précédent sur des milliers d’années, plonge la planète dans l’inconnu climatique.
In een opmerkelijk interview pleit een topman van de Europese Centrale Bank voor een rijkentaks om de energiecrisis aan te pakken. Dat zelfs al zo’n gevestigd instituut oproept om de rijken te belasten toon aan hoe ernstig de crisis is waar we voor staan.
Gants bonnets et bonnets gants ? La sobriété est sur toutes les lèvres, mais la définition du gouvernement diffère sensiblement de celle des scientifiques du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec).
Op 22 augustus lag de marktprijs voor aardgas bij de Duitse gasnetbeheerder THB (Trading Hub Europe) meer dan 1000% hoger dan een jaar geleden. De meeste Duitsers krijgen van de regering Scholz te horen dat de schuld ligt bij Poetin en diens oorlog in Oekraïne. Maar dat is ver bezijden de waarheid. EU-politici en belangrijke financiële belangen gebruiken Rusland als dekmantel voor wat eigenlijk een energiecrisis van Duitse en Brusselse makelij is. De gevolgen zijn dan ook geen toeval.
Hoe bestrijden we de huidige klimaat- en energiecrisis? Reset.Vlaanderen, het netwerk rond de sociaal-ecologische transitie, ging daarvoor op zoek naar suggesties bij zijn leden — vakbonden, klimaat- en milieubewegingen en het sociale middenveld. Coördinator Vanya Verschoore: ‘Nu niet investeren in de toekomst, dat is schuldig verzuim.’
Sollicitée pour entrer au gouvernement, la coprésidente du groupe 1 du GIEC est devenue incontournable, alertant tant sur le dérèglement du climat que sur l’urgence à agir.
Selon le « Giec Pays de la Loire », face aux lourds effets du changement climatique, la région va devoir revoir l’aménagement du territoire et ses modèles agricoles et industriels. L’eau, en particulier, manquera.
Si les collapsologues n’ont pas gagné leurs lettres de noblesse scientifique, des chercheurs leur donnent du grain à moudre en envisageant désormais une extinction de l’humanité sous les assauts du dérèglement climatique. Ils estiment que le Giec s’est focalisé sur des hypothèses trop optimistes pour favoriser le consensus de l’accord de Paris. La diplomatie adoucit les mœurs pas les canicules.
Sommité mondiale de sa discipline, la climatologue Valérie Masson-Delmotte a depuis plusieurs années intégré l'équipe du GIEC, qui ne cesse d'informer dirigeants et grand public sur la réalité du dérèglement climatique. Dans une interview accordée à Yahoo, la lanceuse d'alerte fait le point sur la situation actuelle et esquisse des pistes d'actions pour s'adapter aux évolutions en cours.
Onze afhankelijkheid van Russisch gas, de energiecrisis of de klimaatverstoring: MO*ontwikkelaar Jonas van der Slycken ziet ontelbare redenen om ons gebruik van fossiele brandstoffen aan banden te leggen. Maar hoe zou een doortastend beleid dat ook nog eens sociaal en rechtvaardig is er kunnen uitzien? ‘De gebruikelijke politiek, die veelal bestaat uit het blussen van brandjes, kunnen we ons steeds minder veroorloven.’
Alors que la pandémie a largement bouleversé l’agenda international de ces dernières années, le retard accumulé est en train d’être rattrapé. La COP15 Biodiversité finalement organisée à la fin de l’année avec deux ans de retard est l’un des événements les plus attendus, après la COP27 sur le climat ou encore la publication du rapport de synthèse du 6e cycle d’évaluation du GIEC. Novethic fait le point sur les évènements à ne pas manquer en cette rentrée.
La sensibilité climatique représente l’augmentation de la température de surface de la Terre pour un doublement de la concentration atmosphérique de gaz à effet de serre. Une équipe de scientifiques du laboratoire d’études en géophysique et océanographie spatiales (LEGOS / OMP /CNRS / IRD / CNES) et du centre national de recherches météorologiques (CNRM / CNRS / Météo France) a estimé cette sensibilité, les résultats montrent que le climat est plus sensible que prévu aux émissions de gaz à effet de serre (GES). Cela suggère que les réductions d’émissions de GES devront être encore plus importantes pour tenir les engagements des accords de Paris, ainsi que les recommandations du dernier rapport du GIEC1 .
Dans son rapport de synthèse des 3 groupes de travail, le GIEC fait des préconisations pour baisser la demande en énergie dans le cadre du concept de développement durable - comme un mantra à la mode, l’acronyme SDG’s (Sustainable Development Goals) revient d’innombrables fois -, mais il écarte l’hypothèse d’une vraie décroissance, qui entraînerait une baisse du PIB par habitant, baisse apparemment jugée non acceptable politiquement.
Alors que nous venons de passer le pic d’une troisième canicule cette année dans l’Hexagone, des scientifiques alertent dans une nouvelle étude sur la mauvaise prise en compte des pires scénarios climatiques. Si le Giec a évalué les impacts d’un monde à +1,5°C et +2°C, il ne l’a pas fait pour un monde à +3°C de réchauffement. Les experts appellent à ce que les changements climatiques extrêmes ou catastrophiques soient évalués dans le prochain cycle de travail de l’ONU.
Le monde politique doit sortir d’urgence du déni et de l’irresponsabilité climatique. S’il met en doute les conclusions du Giec, qu’il l’assume publiquement ; sinon, qu’il œuvre sans relâche ! Aucun groupe politique n’a le monopole de l’urgence écologique.
Canicules, incendies, inondations… La crise climatique touche toujours plus durement la France, comme le reste du monde, illustrant les derniers rapports du GIEC, qui a appelé à des mesures immédiates, radicales pour « garantir un avenir vivable ».
Virginie Duvat-Magnan, professeure de géographie à Rochelle Université et chercheuse au LIENSs, a mené une étude de terrain sur les Antilles et participé à la rédaction du dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Elle dirige actuellement une étude de terrain avec une équipe aux Antilles, et ses résultats ont dévoilé un constat alarmant à propos de ces îles : Des zones pourraient devenir inhabitables d’ici 2040, en raison de la montée des eaux.
Climat, limites planétaires, perte de biodiversité… Les rapports scientifiques se multiplient pour nous pousser à agir face à l’urgence écologique, mais peinent à toucher le grand public. Pour changer d’échelle, la culture populaire a un rôle à jouer. Dans une nouvelle étude, l’Ademe et Place to B explore l’influence des films et des séries télévisées sur notre engagement. Spoiler alert : loin des dystopies, ce sont les récits alternatifs qui nous mobilisent.
Dans un rapport publié le 4 avril 2022, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a une nouvelle fois appelé à une baisse radicale de la consommation et de la production des énergies fossiles, pour atteindre l’objectif fixé par l’accord de Paris sur le climat adopté en 2015 (1). Wolfgang Cramer est directeur de recherche au CNRS, à l’Institut méditerranéen de biodiversité et d’écologie marine et continentale. Il a coordonné l’un des chapitres du second volet du sixième rapport d’évaluation du GIEC (2), et il a répondu aux questions de Monaco Hebdo.
Canicule, anyone? Si l'on veut sortir du bourbier climatique, il faut transformer notre société. Radicalement. Et maintenant. On en parle avec Céline Guivarch, coauteure du dernier volet du rapport du GIEC.
abs_empty
Il y a deux mois, c’est dans un assourdissant mutisme médiatique que le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC) a publié le dernier volet de son sixième cycle d’évaluation, intitulé « Atténuation du changement climatique ». Pour rappel, le GIEC a été créé en 1988 par les Nations unies dans le but de rassembler et synthétiser les travaux pluridisciplinaires sur le changement climatique1. Sans équivoque et sans surprise, ses membres réaffirment la nécessité d’agir radicalement dans les années à venir afin d’inverser la courbe des émissions de gaz à effet de serre pour demeurer sous la barre des 1,5°C par rapport à l’ère préindustrielle. Près de 3000 pages sont ainsi consacrées aux solutions qui s’offrent à l’humanité pour atteindre cet objectif.
Les délégués à la Conférence de Bonn sur les changements climatiques ont conclu hier le premier dialogue technique sur le bilan mondial, un processus essentiel à la fois pour la mise en œuvre de l'Accord de Paris et pour aider à fixer le cap d'une action climatique ambitieuse.
Les effets du changement climatique sont déjà palpables, et ils vont selon toute vraisemblance s'accélérer dans les prochaines décennies. Pour Gonnéri Le Cozannet, chercheur au BRGM, il est déjà nécessaire de s'adapter à de nouvelles conditions.
Dans le cadre du deuxième volet du sixième rapport du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) publié le 28 février 2022, les experts de la science climatique estiment que les conséquences du changement climatique s’accélèrent, conduisant à une menace pour le bien-être humain et la santé de la planète. Le premier volet du sixième rapport du GIEC, en date d’août 2021, concluait que le changement climatique était plus rapide que prévu. Selon ce rapport, la température de la planète devrait augmenter de 1,5 °C par rapport à l’ère préindustrielle dès 2030, soit dix ans plus tôt que dans la précédente prévision du GIEC. Le deuxième volet du sixième rapport du GIEC dresse un tableau très alarmant des conséquences du réchauffement climatique, notamment la multiplication des événements climatiques extrêmes. Le GIEC, estime que l’humanité s’expose à de multiples aléas climatiques inévitables dans les deux décennies à venir même si elle parvient à limiter le réchauffement climatique à 1,5 °
Les auteurs du dernier rapport du GIEC cèdent à la tentation de croire que les énergies « vertes » peuvent se substituer rapidement à leurs homologues fossiles, estime Jean-Baptiste Fressoz dans sa chronique au « Monde ».
La communauté scientifique s’accorde-t-elle aujourd’hui pour dire que, sans sobriété, la neutralité carbone est impossible à atteindre ? Malheureusement, il n’y a pas d’accord au niveau de la communauté scientifique sur la nécessité de considérer la sobriété pour faire de la neutralité carbone une réalité.
Le changement climatique et les enjeux associés de limitation du réchauffement climatique et d’adaptation des activités humaines ne sont pas indépendants de la crise que connaît la biodiversité. Comme le précisent le GIEC et l’IPBES dans leur rapport commun, les crises climatiques et de perte de la biodiversité sont étroitement liées et se renforcent mutuellement ; aucune des deux ne pourra être résolue avec succès si les deux ne sont pas abordées ensemble[1].
En 2015 à Paris, les Etats se sont engagés à contenir le réchauffement climatique nettement en dessous de 2 °C et à poursuivre les actions pour le limiter à 1,5 °C. Mais comme l’a noté le GIEC, un dépassement—au moins temporaire—de cet objectif est probable. Chaque dixième de degré compte et accroît les graves effets négatifs sur les écosystèmes et les populations, en particulier les plus vulnérables. La poursuite du réchauffement augmente également le risque de franchir des limites planétaires de façon irrémédiables. Les risques d’un dépassement de l’objectif de 1,5 °C auront des effets négatifs sur tous les Objectifs de Développement Durable des Nation-Unies, entraînant des conséquences environnementales et politiques profondes.
Professeure à l'Université de Lausanne, Julia Steinberger est aussi co-autrice du dernier rapport du Giec. Elle revient sur une journée d'enseignement qui l'a marquée: la jeunesse vit mal son impuissance face au climat. Les adultes ont une lourde part responsabilité. Avec son accord, nous reproduisons son texte, déjà publié sur son blog.
Le dernier rapport du groupe de travail du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) nous donne jusqu’en 2030 pour arrêter le réchauffement climatique à 1,5°C. Le rapport propose plusieurs étapes essentielles pour atteindre cet objectif. Les étapes sont :
Dans son classement annuel, le magazine américain intègre la scientifique Valérie Masson-Delmotte, membre du Giec, et salue sa contribution à l’étude du «plus grand péril que la Terre ait jamais connu: le changement climatique».
Elle fait partie des experts du GIEC. Coautrice du volet 3 sur les solutions contre le réchauffement climatique, économiste et ingénieure, Yamina Saheb a répondu aux questions de WE DEMAIN.
Les rapports du Giec ont encore alerté au mois d’avril 2022 sur les défis et l’urgence de la lutte contre le changement climatique, enjoignant les gouvernements à agir au plus vite. Et si la solution passait par des approches territorialisées ? Le groupe de réflexion « The Shift Project » propose de sensibiliser les échelons décisionnels locaux pour faire bouger les choses et inciter l’État à spécifier son action selon les territoires. Explications.
Ben Santer est un scientifique américain. Ce climatologue, aujourd’hui retraité, a vécu au début de sa carrière une histoire incroyable : une tentative de discréditer son travail et sa personne. Ben Santer était l’auteur principal du Chapitre 8 du deuxième rapport du GIEC (Le groupe international d’experts sur l’évolution du climat).
Le réchauffement climatique se fait sentir et les événements extrêmes deviendront plus fréquents. Dans l'émission Tout un monde de la RTS, l'ex-vice-président du GIEC Jean Jouzel appelle à prendre au sérieux les prévisions des scientifiques.
Comment les contentieux climatiques renforcent-ils l’atténuation du changement climatique ? Le dernier volet du 6ᵉ rapport du GIEC, publié le 4 avril 2022, souligne l’importance des contentieux dans la reconfiguration de la gouvernance climatique mondiale.
abs_empty
Les températures moyennes d’avril 2022 à la surface de la planète sont d’accord avec le dernier rapport du GIEC. Bon, ok, c’est un peu trop anthropomorphiste comme vision des choses naturelles. Alors disons que ces températures, qui n’ont pas d’idées ni d’intentions et ne lisent pas les rapports du GIEC, correspondent tout à fait avec ce que les experts y écrivent.
Aujourd’hui, j‘ai donné une conférence sur le climat dans mon ancienne école secondaire à Genève — et j’ai reçu un cours magistral sur nos défaillances. Ceci est l’histoire d’une journée qui m’a bouleversée.
Le dernier rapport du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), publié le 4 avril, a suscité de grandes inquiétudes, comme le précédent publié au début de l’année 2022. Le premier porte sur les impacts des changements climatiques. Le deuxième présente un portrait des solutions possibles en réponse à la crise du climat. Cet article vise à créer un lien entre ces deux rapports majeurs et revient sur les points essentiels qu’il faut retenir.
En prenant certaines mesures proposées à l’unisson par le GIEC et l’AIE (l’Agence Internationale de l’Energie), nous pourrions, à l’échelle européenne, réduire notre consommation de pétrole de 2.7 millions de barils par jour, ce qui équivaut à notre importation russe. Alors pourquoi le GIEC comme l’AIE ne sont-ils pas entendus ? Et pourquoi les gouvernements prennent des mesures comme celle de baisser la TVA sur l’électricité, sans discernement, alors qu’il a une urgence absolue ? Il est plus que temps de diminuer notre dépendance aux énergies fossiles et nous devons également réduire notre dépendance à la Russie. Et si donc nous pouvions faire d’une pierre deux coups ?
La 3ème partie du 6ème Rapport du GIEC (AR6WG3) est sortie ce 4 avril. Elle pose sur la table les solutions possibles pour stabiliser le réchauffement du climat à +1.5°C par rapport à 1850 et ce, d’ici la fin du siècle. Les émissions de gaz à effet de serre (GES) depuis l’époque pré-industriel (1850) n’ont fait qu’augmenter pour atteindre un nième record annuel de 59 000 000 000 tonnes de CO2-eq en 2019. Il nous reste 3 ans pour inverser cette courbe mondiale et atteindre zéro GTCO2-eq/an d’ici 2050. Si nous n’y parvenons pas, nous serons dans une trajectoire de réchauffement qui mettra en péril notre capacité d’adaptation aux changements climatiques et rendra invivables certaines régions du globe. Les scientifiques de ce rapport restent optimistes, nous avons tous les outils nécessaires pour y arriver !
Peut-on croître sans polluer ? C’est l’affaire Galilée du XXIe siècle. Quoi de mieux que le rapport du GIEC sur l’atténuation du changement climatique pour éclairer la question du « découplage », cette hypothèse d’une dissociation entre croissance du PIB et émissions de gaz à effet de serre. Direction le Chapitre 2 où une partie est dédiée au sujet (voir : Le découplage dans le rapport AR6 du GIEC). Cette partie mobilise 21 études scientifiques et la grande majorité d’entre elles sont sceptiques. Le découplage y est décrit comme « insuffisant » avec des taux de réduction « bien trop faibles », et la croissance verte comme une stratégie « trompeuse » et « malavisée » qui « repose en partie sur la foi ».
Le climatologue François Gemenne est devenu très pessimiste quand aux possibilités de l’humanité à ralentir le réchauffement climatique ou face à l’avenir de l’écologie politique.
Pour l’économiste, contrairement à certaines interprétations rapides, le GIEC n’annonce pas la possibilité d’une « croissance verte », mais donne au contraire des arguments supplémentaires aux partisans de la décroissance.
Corporations and politicians edited the Policy Summary to omit the scientists’ most powerful conclusions
Je partage et retranscris en français la vidéo d’une interview récente de Michael Mann et de Kiya Riverman. Michael Mann est un des grands climatologues américains qui a établi que le réchauffement actuel était sans précédent au cours de l’histoire. Il est un scientifique exceptionnel, un des auteurs des rapports du GIEC, a été vilipendé et honni pour son travail et a écrit des livres entiers sur ses “guerres climatiques” avec ses détracteurs à la solde de l’industrie pétrolière. Les deux chercheurs déclarent que nous avons sous-estimé la fonte des glaces du Groenland et d’Antarctique.
abs_empty
Interpeller à tout prix. Voici sans doute le mot d’ordre des actions de désobéissance civile d’Extinction Rebellion pendant ce week-end de l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle 2022. La radicalité de leur militantisme écologiste est symptomatique de la manière dont le dérèglement climatique n’est plus seulement une question politique, mais existentielle, intime. L’angoisse parsème les conclusions apocalyptiques du dernier rapport du GIEC.
Quel est l’impact des rapports du Giec ? La société, les médias et les politiques s’en saisissent-ils assez ? La voix des climatosceptiques porte-t-elle toujours autant ? Analyse avec Valérie Masson-Delmotte, co-présidente du groupe de travail I du Giec, centré sur les constats physiques de l’évolution du climat.
Les maisons-mère de Google ou encore de Facebook accélèrent sur les technologies d'élimination du CO2. Au lendemain de la publication du dernier rapport du Giec, qui met notamment en avant ces solutions, elles ont lancé une initiative pour soutenir financièrement les entreprises du secteur. Le marché des équipements de captage et stockage du CO2 pourrait ainsi quadrupler d'ici 2025. Mais attention, ces technologies ne pourront pas fonctionner dans un monde qui continue à émettre toujours plus de gaz à effet de serre.
Voici, pour les francophones, un long fil qui présente les points clés que j’ai retenus du rapport du groupe III du GIEC d’avril 2022 sur l’état des connaissances scientifiques vis-à-vis de l’atténuation du changement climatique...
For the first time the world is in a position to limit global heating to under 2C, according to the first in-depth analysis of the net zero pledges made by nations at the UN Cop26 climate summit in December.
Trois ans pour agir : le slogan a été repris partout lors de la publication du dernier rapport du Giec, portant cette fois sur les solutions au changement climatique. Si les experts appellent en effet à une action immédiate pour assurer "un avenir vivable", il n'est pas question pour autant de se dire que tout sera fini dans trois ans et que plus rien ne pourra être entrepris. Au contraire, au point où nous en sommes, chaque dixième de degré compte. Plus on agira vite, mieux ce sera, mais chaque action compte.
Renaud Duterme, co-animateur du blog Géographies en mouvement et auteur notamment de « Nos mythologies écologiques » (Les Liens qui libèrent, mars 2022), réagit au dernier rapport du Giec. Pour lui, il est temps de passer à la vitesse supérieure et proposer de vraies mesures politiques afin d'enrayer le réchauffement climatique.
A l’instar du réchauffement climatique, la fonte du pergélisol reste souvent perçue comme un vieux serpent de mer agité par des écologistes en colère, et l’objet fréquent d’articles alarmistes, sans doute à raison. Car le pergélisol est une véritable bombe à retardement dont le décompte a commencé depuis plus de 20 ans. Si l’incertitude plane sur la progression du phénomène, les dégâts qu’il provoque sont bien réels. Dans le Grand Nord, 4 millions de personnes, leurs villes, leurs économies et leurs territoires font désormais les frais de cette bombe souterraine. Alors que GIEC (Groupe des experts Intergouvernemental sur l’Evolution du climat) a rendu une partie de son rapport sur l’impact du changement climatique, il est grand temps d’envisager des solutions au niveau local et individuel pour freiner le thermostat. Le point sur un phénomène urgent trop souvent survolé.
C’est l’affaire Galilée du XXIe siècle : la croissance économique des pays développés s’est-elle découplée des pressions environnementales ? Au cours de la dernière décennie, la réponse dominante (même si non prouvée) était : oui, les pays riches ont verdi leur croissance, ce qui signifie qu’elles peuvent désormais continuer d’augmenter leur PIB tout en réduisant leurs émissions. Cette illusion d’un consensus scientifique a servi d’épine dorsale à la plupart des politiques environnementales à travers le monde. Mais cette affirmation est-elle bien solide? Je défends que non depuis Decoupling debunked (2019) et je ne me suis jamais senti aussi confiant qu’après avoir lu le dernier rapport du GIEC sur l’« Atténuation du changement climatique. » Ce que j’ai l’intention de montrer dans cet article, c’est que l’affirmation rassurante selon laquelle le découplage est faisable, comme on peut le lire dans le résumé pour les décideurs et l’entendre en boucle dans les médias, est scientifiquement sans fondement.
Dans un entretien au « Monde », le physicien, coauteur il y a cinquante ans du rapport du Club de Rome « Les Limites à la croissance », estime que l’impératif est aujourd’hui de changer « les valeurs et les objectifs » des sociétés contemporaines, qui courent à leur perte.
Dix-sept scientifiques suisses se sont rendus mercredi sur la Place fédérale à Berne et ont collé des parties du rapport des experts climatiques de l'ONU (GIEC), ainsi que d'autres extraits de recherches, sur les murs du Palais fédéral. La police veillait au grain.
Tirer la sonnette d'alarme ne suffit plus, il faut plus que jamais des actes. Au lendemain de la publication du dernier rapport du Giec, le philosophe Dominique Bourg livre son analyse sur l'état des connaissances actuelles et la manière dont la société réagit face à l'urgence climatique.
Clôturant la trilogie ouverte en août 2021 – avec son rapport sur la « science du changement climatique »(1) suivi en mars 2022 par celui sur les « impacts et adaptation »(2) –, le GIEC (Groupement intergouvernemental sur l’étude du climat) a rendu public ce lundi 4 avril 2022 son nouveau rapport sur l’« atténuation »(3). Initiée en 2018, cette somme signée par 278 scientifiques du monde entier dresse l’état des connaissances scientifiques sur les options de réduction des émissions (« l’atténuation » du titre) de gaz à effet de serre.
abs_empty
Pour garantir un avenir vivable, la consommation d’énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon), particulièrement polluantes, doit être drastiquement réduite. C’est ce qu’a rappelé le dernier rapport du Giec publié lundi. Quelques jours plus tard, alors qu’il faudrait couper le robinet, le Canada annonce qu’il donne son aval pour la construction d’un grand projet pétrolier controversé dans l’océan Atlantique.
L’élévation du niveau de la mer tient une place toute particulière dans le second volet du 6e rapport d’évaluation du GIEC publié en février 2022. Contrairement à d’autres variables climatiques telles que les températures et les précipitations, le niveau de la mer continuera à s’élever bien après la stabilisation des températures globales, puisque les glaciers de montagne et les calottes de glace en Antarctique et au Groenland mettront des siècles à s’ajuster aux nouvelles températures.
Réduire de près de moitié les émissions de gaz à effet de serre en huit ans: ce scénario nécessaire pour limiter le réchauffement à +1,5C° est possible avec des outils déjà disponibles et abordables dans de nombreux secteurs, selon les experts climat de l'ONU. Le dernier rapport des experts du Giec publié lundi est sans appel. Pour ne pas dépasser le seuil de +1,5°C par rapport à l'ère pré-industrielle, il faut que les émissions atteignent leur pic avant 2025 et diminuent de 43% d'ici 2030 par rapport à 2019. Si le délai semble très court, les calculs des options disponibles par secteur montrent que "le potentiel total de réduction d'émissions d'ici 2030" est "suffisant" pour les réduire à la moitié du niveau actuel "ou moins", assure le texte.
Le monde devra recourir au captage et stockage du CO2 de l'air et des océans, quel que soit le rythme auquel il parvient à réduire ses émissions de gaz à effet de serre, estime l'ONU dans son dernier rapport de référence. Longtemps perçues comme marginales ou comme un stratagème de l'industrie pour éviter de réduire ses émissions, les mesures d'élimination du dioxyde de carbone (EDC) sont désormais un outil nécessaire, selon le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec). "C'est le premier rapport du Giec à affirmer clairement que l'élimination du CO2 est nécessaire pour atteindre nos objectifs climatiques", a souligné Steve Smith, à la tête de l'initiative Oxford Net Zero, à l'Université d'Oxford.
That same day, oil giant ExxonMobil made an announcement of its own: a $10 billion final investment decision for an oil and gas development project in the South American nation of Guyana that the company said would allow it to add a quarter of a million barrels of oil a day to its production in 2025.
Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a été plus que clair le jour de l'ouverture des discussions des 195 Etats membres du Giec il y a deux semaines : la dépendance au pétrole, au charbon et au gaz est une "folie". "Nous marchons les yeux fermés vers la catastrophe climatique" et "si nous continuons comme ça, nous pouvons dire adieu à l'objectif de 1,5°C. Celui de 2°C pourrait aussi être hors d'atteinte", a-t-il insisté, en référence aux objectifs de l'accord de Paris.
La Belgique doit prendre ses responsabilités en matière de réchauffement climatique en mettant en place un plan d'action qui permettra d'éviter le recours aux technologies polluantes tout en favorisant une réduction de la consommation d'énergie et une utilisation maximale des énergies renouvelables, demande mardi la Coalition Climat, en réaction au nouveau rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC). À cette fin, L'ASBL propose un plan en dix point pour aiguiller les décideurs belges.
Un appel de la dernière chance, rien de moins. C’est ainsi que se présente le dernier rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec), publié ce lundi 4 avril. Les spécialistes y évoquent les pistes pour atténuer le réchauffement — après avoir traité ses bases scientifiques en août 2021, puis l’adaptation à ce monde plus chaud en février.
Le dernier rapport du Giec sur les solutions au changement climatique consacre aussi une partie au coût que représenterait une action ambitieuse. Les experts sont formels : agir pour le climat, en restant sous la barre des 2°C de réchauffement, aurait des bénéfices économiques supérieurs au coût engendré. Depuis de nombreuses années, de nombreuses études démontrent l'intérêt économique à respecter l'Accord de Paris.
La Belgique doit prendre ses responsabilités en matière de réchauffement climatique en mettant en place un plan d'action qui permettra d'éviter le recours aux technologies polluantes tout en favorisant une réduction de la consommation d'énergie et une utilisation maximale des énergies renouvelables, demande mardi la Coalition Climat, en réaction au nouveau rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec).
Qualifiant "d'accablant" le nouveau rapport du Giec, le secrétaire général de l'Onu, Antonio Guterres, a dénoncé lundi les mensonges de "certains gouvernements et responsables d'entreprises" en matière de lutte contre le changement climatique. "La science nous explique que ce sera le résultat de nos politiques énergétiques actuelles", a-t-il poursuivi, accusant " des pays et entreprises gros émetteurs (de gaz à effet de serre) de ne pas seulement détourner les yeux, mais de mettre de l'huile sur le feu". "Ils étouffent notre planète, au nom de leurs intérêts acquis et de leurs investissements historiques dans les énergies fossiles, alors que des solutions renouvelables moins chères offrent des emplois verts, la sécurité énergétique et une plus grande stabilité des prix."
Des actifs dans les hydrocarbures équivalant aujourd'hui à des fortunes risquent de perdre rapidement toute valeur en raison de la lutte contre le réchauffement climatique, selon des spécialistes qui appellent entreprises et pays producteurs à accélérer leur transition énergétique. "Limiter le réchauffement à 2°C ou 1,5°C va faire s'échouer des actifs liés aux énergies fossiles, notamment les infrastructures et les ressources fossiles non utilisées", mettent en garde les experts de l'ONU pour le climat (Giec) dans leur dernier rapport paru lundi. L'impact économique pourrait se chiffrer en "milliers de milliards de dollars", soulignent-ils.
Très attendu, le dernier rapport du Giec a été approuvé dans la soirée du dimanche 3 avril, avec deux jours de retard. Portant sur les solutions, il met à la fois l'accent sur les technologies propres et sur la baisse de la demande, autrement dit sur la sobriété, en y consacrant pour la première fois tout un chapitre. Les émissions peuvent encore être réduites de moitié d'ici 2030, mais cela nécessite la mise en place d'actions au plus tard d'ici 2025.
Au lendemain de la publication du troisième volet du rapport du Giec, l'une des autrices répond aux questions de franceinfo sur les principales conclusions de ce document.
Le troisième volet du dernier rapport du GIEC sur le climat a été dévoilé lundi. Interrogé sur La Première, le climatologue Jean-Pascal van Ypersele pointe l’importance des changements de comportements que les citoyens peuvent décider d’adopter, surtout si ces changements sont accompagnés par les politiques, qui doivent mettre à la disposition des citoyens les moyens de le faire.
GIEC : nous devons atteindre un pic des émissions au plus tard en 2025 pour espérer un futur vivable
(05/04) - Laurie DeboveLes rapports s’enchaînent et les conclusions confirment toujours les précédents travaux scientifiques. La décennie 2020-2030 était présentée comme une décennie cruciale pour atténuer le réchauffement climatique, le dernier rapport du GIEC vient de le souligner. Il liste toutes les solutions à mettre en œuvre pour atténuer le réchauffement climatique avec un message fort : nous vivons les derniers instants possibles pour limiter les dégâts. Nous avons déjà tous les outils nécessaires, ne manque plus que la volonté politique.
L’industrie pétrolière consomme de plus en plus d’énergie pour son propre fonctionnement. Un signe qu’il faut accélérer la transition vers des énergies bas carbone et mettre l’accent sur la sobriété, expliquent les auteurs de cette tribune.
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat a publié, lundi, un rapport détaillant l’éventail des solutions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Les chercheurs Céline Guivarch et Franck Lecocq, coauteurs du rapport, ont répondu à vos questions.
Réchauffement climatique : quels sont les points forts abordés dans le 3e volet du rapport du Giec ?
(05/04) - Salomé VercelotLe Giec a présenté officiellement son résumé du troisième volet de son sixième rapport d'évaluation ce lundi 4 avril 2022. Quels sont les points forts ?
Alors que le GIEC sonne encore l'alarme, certains scientifiques, voyant que les rapports ne suffisent pas pour inverser la tendance, vont encore plus loin, en s'engageant dans la désobéissance civile. Le mouvement "scientist rebellion" prévoit des actions dans 27 pays.
Cinq entreprises des énergies fossiles, parmi lesquelles RWE, Uniper ou Rockhopper, attaquent des États européens pour leurs engagements climatiques. Une aberration alors que les rapports du Giec se multiplient pour alerter sur l'accélération et les impacts du changement climatique. Cela représente aussi une lourde facture. Dans ces quatre affaires, ce sont près de quatre milliards d'euros qui sont réclamés à titre de compensation par les entreprises.
Comment freiner la surchauffe de la planète et enrayer les dégâts et souffrances qu’elle inflige, tant aux humains qu’à la nature ? C’est à cette épineuse question, éminemment politique, que doit répondre le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), dans un nouveau rapport qui devrait être publié lundi 4 avril, à 17 heures.
Habemus pas l’time. Attendue ce dimanche, l’approbation du dernier tome du nouveau rapport du Giec – consacré à l’atténuation de la crise climatique – a été retardée par certains désaccords au sujet, notamment, de l’indispensable sortie des énergies fossiles.
Clôturant la trilogie ouverte en août 2021 – avec son rapport sur la « science du changement climatique » suivi en mars 2022 par celui sur les « impacts et adaptation » –, le GIEC (Groupement intergouvernemental sur l’étude du climat) rend public ce lundi 4 avril 2022 son nouveau rapport sur l’« atténuation ».
Le Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) publie ce lundi 4 avril le dernier volet de son rapport consacré aux moyens de faire face à l’urgence climatique. Tandis que les deux précédents volets de ce 6e rapport des experts du climat de l’ONU ont confirmé l’urgence climatique, ce nouveau rapport titré AR6 Climate Change 2022: Mitigation of Climate Change (6e rapport d’évaluation sur le changement climatique : l’atténuation du changement climatique) doit permettre aux gouvernements de trouver des solutions pour limiter le réchauffement à 2°C. Il passe en revue les possibilités existantes pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. La sortie rapide des énergies fossiles (le pétrole et le charron), l’électrification, la décarbonation de l’économie ainsi que la capture et le stockage du carbone figurent parmi les solutions mises en avant. Le Giec constate aussi un ralentissement dans l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre et une insuffisance des investissements.
Le dernier volet du rapport du GIEC vient de paraître. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il incite à une action urgente. Car il reste trois ans maximum pour inverser la courbe des émissions mondiales de gaz à effet de serre si l’on veut espérer limiter le changement climatique sous la barre des 1,5°C, mais aussi des 2°C.
Dans un contexte sensible de guerre en Ukraine exposant la dépendance des économies aux énergies fossiles, les experts climat de l'ONU (Giec) ont publié lundi leur éventail de scénarios pour limiter le réchauffement et ses impacts déjà dévastateurs. Selon les scientifiques, l'humanité n'a plus que trois ans pour agir pour conserver un monde "vivable".
Les promesses "creuses" entrainent la planète vers un réchauffement désastreux de 3°C mais le monde a encore une chance d'éviter le pire: transformer radicalement l'économie et faire plafonner les émissions d'ici moins de trois ans, en commençant par se désintoxiquer des énergies fossiles. Le troisième volet de la trilogie scientifique des experts climat de l'ONU (Giec) publié lundi ne laisse pas de place au doute: "C'est maintenant ou jamais", résume Jim Skea, coprésident du groupe ayant produit cet opus de près de 3.000 pages.
Le nouveau rapport des experts climat de l'ONU (Giec), publié lundi, se penche sur la réduction des émissions responsables du réchauffement climatique dont les effets catastrophiques se font déjà sentir à travers le monde. Le réchauffement par rapport à l'ère préindustrielle a déjà atteint 1,1°C, alors que l'Accord de Paris de 2015 fixe comme objectif de le contenir nettement en dessous de 2°C et si possible 1,5°C. Voici les points clés de ce rapport long de quelque 2 800 pages, qui représente le consensus scientifique mondial le plus à jour sur ces questions.
Après le rapport du Groupe de travail I (WGI) et le 2e sorti en février 2022, le 3e et dernier rapport est enfin sorti !
Dans un nouveau rapport, le Giec dresse un sombre état des lieux de nos efforts pour atténuer nos émissions de gaz à effet de serre. Il dévoile toutefois un itinéraire clair pour y parvenir, notamment avec les renouvelables.
Julia Steinberger, auteure principale du rapport GIEC, commente les enjeux climatiques mis en avant dans son rapport
Jusque là écartée par les experts du climat, la captation du carbone dans l'air apparait maintenant comme l'une des solutions pour limiter nos émissions de CO2.
Ce dernier volet du sixième rapport du Giec, publié lundi, s'intéresse aux moyens de limiter nos émissions de gaz à effet de serre et le réchauffement climatique.
Tirer la sonnette d'alarme ne leur suffit plus. À partir de cette semaine, des scientifiques d'une vingtaine de pays réunis au sein de Scientist Rebellion prévoient des actions de désobéissance civile pour souligner l'urgence à agir pour le climat, inspirés par les militants d'Extinction Rebellion.
Les 3 points essentiels à retenir sur le dernier volet du rapport d’évaluation du GIEC. Entretien avec Prof. Julia Steinberger.
Inspirés des militants d’Extinction Rebellion, les membres de Scientist Rebellion vont s’essayer à la désobéissance civile à l’occasion d’un nouveau rapport du Giec. Leurs actions vont durer toute la semaine dans vingt pays.
Comment lutter efficacement contre le changement climatique ? Des chercheurs du monde entier, après avoir exploré la littérature scientifique, proposent une palette de réponses qui sera publiée lundi 4 avril.
Crise médiatique. Depuis plusieurs semaines, alors que les alertes du Giec passent toujours à la trappe des télévisions, radios et autres titres de presse écrite, des centaines de citoyen·es se mobilisent pour interpeller les médias sur leur manque de traitement du climat et du vivant. Voici un panorama de leurs revendications.
Quelques jours avant un nouveau rapport du Giec, une étude très alarmante indique que nous pourrions dépasser la barre symbolique des 1,5°C de réchauffement planétaire dans moins de dix ans. En 2021, après un repli des émissions dû à la pandémie de Covid-19, celles-ci sont nettement reparties à la hausse. Une tendance qui semble se poursuivre en ce début d'année, si bien qu'à ce rythme, nous aurons consommé notre budget carbone dans un scénario 1,5°C d'ici 2031.
Est-il possible de faire croître l'économie tout en diminuant les émissions de gaz à effet de serre ? Certains économistes remettent en question la possibilité d'un tel découplage et prônent la décroissance pour préserver la planète.
Depuis trois semaines, des évènements dans l’actualité climatique ont été totalement effacés. Le rapport du GIEC n’a même pas fait 24h dans l’actualité. Les catastrophes aux 4 coins du monde n’ont parfois même pas eu droit à un bandeau sur les chaines d’info en continu. Mais est-ce vraiment le moment d’en parler ? Est-ce vraiment le bon moment pour apporter d’autres mauvaises nouvelles ?
the IPCC’s latest report on climate change impacts, adaptation and vulnerability (we helped write the chapter on cities) made it explicit that people living in informal settlements in areas such as Bwaise are the most vulnerable urban populations to climate change.
Il y a 32 ans, les scientifiques du Giec l'avaient déjà dit, dans l'indifférence générale: face aux "conséquences très importantes" annoncées du réchauffement de la planète, il faut se pencher "dès maintenant" sur la façon de le combattre. PDF : https://obsant.eu/entrees/20220318giec.pdf
Le Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) estime qu'avec une augmentation de la température globale du globe de 1,5 °C d'ici la fin du siècle par rapport au niveau préindustriel, la fréquence des épisodes de chaleur extrême sera multipliée par quatre ! Aux États-Unis, la chaleur est déjà le phénomène météo qui tue le plus depuis une trentaine d'années : de 1991 à 2020, la chaleur a causé la mort directe de 143 personnes par an en moyenne, suivie par les inondations, puis les tornades, les ouragans, la foudre, et enfin le froid et la neige. Dans ce pays, les épisodes de chaleur extrême ont d'ailleurs plus que doublé au cours des 40 dernières années.
Environmentalists once saw abstraction as the biggest obstacle to climate action. How, they wondered, could one focus the public on the distant future? Today, we confront the opposite problem, with the very immediacy of the crisis generating a strange paralysis. When the Intergovernmental Panel on Climate Change warned that global heating made extreme flooding more common, its new report at the end of February spurred relatively little discussion – in part because of the water covering swathes of Queensland and New South Wales. As tinnies plucked desperate residents from the deluge, who could give due weight to the warning from Prof Brendan Mackey, one of the IPPC authors, that the science clearly projected “an increase of heavy rainfall events?”
Le dernier rapport du GIEC (groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), publié le 27 février dernier, démontre l’importance des connaissances et solutions des peuples autochtones dans la résolution des problèmes climatiques notamment dans l’Arctique.
la probabilité que nous atteignions une augmentation de 1,5 degré Celsius est supérieure à 50 %. Ce constat du GIEC vient trancher avec l’optimisme affiché par certains représentants qui, à la fin de COP26 sur le climat, ont affirmé que l’objectif de maintien de l’élévation de la température sous 1,5 degré Celsius était encore vivant.
À l'occasion de l'élection présidentielle, Novethic se penche sur ces débats oubliés, ceux qui n'occupent pas le terrain médiatique mais qui sont pourtant vitaux. Zoom aujourd'hui sur la proposition de Jean Jouzel de sensibiliser et former à la transition écologique dans l’enseignement supérieur d’ici à 5 ans. Une manière selon le climatologue de répondre aussi à l'urgence de s'adapter au réchauffement climatique préconisé par le Giec dans son dernier rapport publié ce 28 février.
Les chercheurs se plaignent de ne pas être écoutés. Mais veulent-ils vraiment se faire entendre? La posture neutre du GIEC n’est plus tenable au regard des enjeux.
Le climatologue, ancien vice-président du conseil scientifique du GIEC, invite à redonner une place aux écosystèmes, notamment aux océans, pour s’adapter aux dérèglements du climat et à la perte de biodiversité.
February 28, 2022. Human-induced climate change is causing dangerous and widespread disruption in nature and affecting the lives of billions of people around the world, despite efforts to reduce the risks. People and ecosystems least able to cope are being hardest hit, said scientists in the latest Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) report, released today.
Il y a 50 ans jour pour jour paraissait Les limites à la croissance, un rapport scientifique qui fit l’effet d’une bombe. Cette étude du Massachusetts institute of technology (MIT), supervisée par le professeur Dennis Meadows, concluait que la poursuite de la croissance économique nous mènerait inévitablement à dépasser les limites planétaires, provoquant un effondrement de la population humaine. Devenu une référence, ce document a pourtant été ignoré pendant plusieurs décennies. Alors qu’une nouvelle édition paraît aujourd’hui chez Rue de l’échiquier – quelques jours seulement après la sortie à bas-bruit du dernier rapport du Giec – Dennis Meadows s’exprime au sujet de l’actualité brûlante de son étude et confie son espoir pour le futur.
Le silence. Voici quatre jours que le rapport du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) a été publié, et, malgré ses conclusions alarmantes, il n’a suscité que très peu de réactions.
Coautrice du volet “Montagne” du dernier rapport du Giec, la climatologue Carolina Adler explique au quotidien suisse Le Temps les menaces qui pèsent sur les écosystèmes et la population.
Le message était clair: en souhaitant la bonne année à ses compatriotes depuis une région minière, le président Xi Jinping a indiqué que la Chine n'était pas prête à se passer du charbon, en dépit de ses promesses climatiques.
Le monde doit s’adapter urgemment au changement climatique, alerte le Giec dans un rapport publié le 28 février. Vagues de chaleur, perte des rendements agricoles, pénurie d’eau, inondations : les conséquences seront nombreuses, estime-t-il.
Dans le deuxième volet de leur sixième rapport, les experts du Giec se penchent sur les effets du changement climatique sur l’humanité et le fait de s’y adapter.
![]()


