Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia
COPERNICUS – Mises à jour
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Un été qui bat tous les records d’un côté. Un été qui, demain, ne sera plus qu’une moyenne parmi d’autres, de l’autre. Voilà le paradoxe que viennent de mettre en lumière des climatologues en repositionnant les chiffres de l’été 2026 sur la trajectoire de réchauffement que la France a officiellement retenue pour anticiper son avenir climatique. Ce que des millions de Français ont vécu comme une saison hors normes, marquée par une chaleur suffocante et des records en cascade, correspondrait en réalité à un été tout ce qu’il y a de plus ordinaire dans un monde à +4°C. Alors que l’automne s’installe doucement et que l’on commence tout juste à digérer ces mois éprouvants, ce constat mérite qu’on s’y attarde : il ne s’agit pas d’un simple bilan météorologique, mais d’un signal envoyé à toute une société sur ce qui l’attend.
Climate models simulate a wide range of 21st century warming for a given forcing scenario. Constraining this uncertainty is a central challenge in climate science because of its implications for climate policy and adaptation. The transient climate response (TCR) is a key idealized metric used to quantify future warming in response to an exponentially increasing CO2 concentration. Climate models span a range of 1.3–3 K for TCR. In attempts to constrain this range, emergent constraints on TCR based on historical temperature trends consistently pointed toward TCR values at the lower end of the range of models. However, recent evidence from trends in the short-wave and long-wave components of Earth's energy imbalance (EEI) at the top-of-atmosphere suggests that models with higher TCR lie closer to the observed EEI trends. Here, we reconcile this discrepancy and provide a revised range for TCR of 1.9–2.6 K. Using a statistical variability-filtering approach, we show that previous temperature-based constraints wer
Le 30 juin 2026, le gouvernement du Québec a publié son premier Plan de gestion intégrée des ressources énergétiques 2026-2050 (PGIRE), un document qui fixe la trajectoire énergétique de la province jusqu'en 2050. Son objectif est d'assurer la sécurité d'approvisionnement et la résilience du système énergétique, d'accélérer la décarbonation de l'économie grâce au développement des énergies renouvelables et de maintenir des prix de l'énergie compétitifs.
Cours d’eau, nappes souterraines et sols sont mis à rude épreuve par l’insuffisance des pluies et les très fortes températures. Une situation qui engendre déjà des mesures de restriction dans de nombreux départements et fait craindre un été compliqué pour la gestion de l’eau.
Le GIEC vient d’écarter officiellement son scénario climatique le plus catastrophique, le jugeant désormais improbable. Une décision que les climatosceptiques s’empressent de récupérer comme preuve d’une science défaillante. C’est exactement l’inverse. Derrière ce retrait se cache une réalité plus nuancée — et une urgence climatique qui, elle, ne disparaît pas.
Grâce aux actions prises depuis 15 ans, la trajectoire d'un réchauffement catastrophique de 3,3 à 5,7 °C d'ici à 2100 est devenue improbable. Mais dans le même temps, le scénario le plus optimiste, dans lequel la Terre ne se réchaufferait que de 1,5 °C d'ici à la fin du siècle, est désormais irréalisable. Explications avec Wim Thiery, auteur du Giec et climatologue belge.
When major new climate change scenarios are released, there’s always strong interest. These scenarios lay out what our future climate will look like, depending on how fast we act to cut emissions.
L’humanité vit-elle à crédit sur une planète dont le coffre-fort est déjà vide ? Si la question semble familière, une étude couvrant deux siècles de données démographiques vient d’apporter une réponse d’une brutalité scientifique inédite. Selon les chercheurs de l’université Flinders, nous avons déjà franchi le point de non-retour de la durabilité, masquant notre chute par une dépendance toxique aux énergies fossiles. Pour que chaque être humain vive dignement sans détruire son propre foyer, la population mondiale devrait être divisée par trois. Un constat vertigineux qui place notre civilisation face à un mur biologique que nous ne pourrons plus contourner très longtemps.
Les scientifiques viennent de réécrire les scénarios de référence du réchauffement climatique. Les deux extrêmes — le pire et le meilleur — sont officiellement abandonnés comme irréalistes. La bonne nouvelle : le scénario catastrophe à 4,5°C est écarté. La mauvaise : même le scénario le plus optimiste dépasse désormais l’objectif de 1,5°C fixé par l’Accord de Paris en 2015. La fenêtre se referme.
Les modèles CMIP7 sont en train d'arriver en vue du futur rapport du GIEC (AR7); et leur design est assez différent des scénarios précédent qui avaient en ligne de mire un niveau de forçage radiatif donné en 2100. Désormais, on part plutôt des niveaux d'émissions, et les modèles vont eux même gérer le cycle du carbone et le niveau de forçage radiatif en fonction des années.
Malgré la loi Antigaspillage pour une économie circulaire qui impose la fin des plastiques jetables en 2040, les distributeurs ont du mal à se passer de ce dérivé du pétrole. Les magasins conventionnels sont en retard par rapport aux enseignes bio.
Dans le nouveau scénario le plus pessimiste, la hausse des températures sur Terre atteindra tout de même près de 3,5°C au-dessus des niveaux préindustriels d'ici 2100. Contre jusqu'à 5,7°C précédemment.
Alors que les négociations climatiques internationales patinent, une cinquantaine de pays volontaires se réunissent à Santa Marta en Colombie pour tenter d’avancer sur l’indispensable sortie des énergies fossiles, ces 28 et 29 avril. L’occasion pour la France de formaliser sa propre trajectoire.
Scenarios serve as a critical tool in climate change analysis, enabling the exploration of future evolution of the climate system, climate impacts, and the human system (including mitigation and adaptation actions). This paper describes the scenario framework for ScenarioMIP as part of CMIP7. The design process has involved various rounds of interaction with the research community and user groups at large. The proposal covers a set of scenarios exploring high levels of climate change (to explore high-end climate risks), medium levels of climate change (anchored to current policy), and low levels of climate change (aligned with current international agreements). These scenarios follow very different trajectories in terms of emissions, with some likely to experience peaks and subsequent declines in greenhouse gas concentrations in this century. An important innovation is that most scenarios are intended to be run, if possible, in emission-driven mode, providing a better representation of the Earth system uncert
Sommes-nous tirés d'affaire si nous arrivons à limiter le réchauffement climatique à un niveau considéré comme acceptable ? C’est la question à laquelle ont voulu répondre des chercheurs européens.
Entre réchauffement des océans, fonte accélérée des glaces et déséquilibre énergétique croissant, les scientifiques pointent une aggravation rapide et durable du dérèglement climatique.
« La Terre est poussée au-delà de ses limites. Tous les indicateurs climatiques-clés sont dans le rouge », a averti le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, à l’occasion de la publication du rapport annuel de l’Organisation météorologique mondiale.
La quantité de chaleur accumulée par la planète a atteint un niveau inégalé l’an passé, pointe ce lundi 23 mars l’Organisation météorologique mondiale (OMM), une agence onusienne.
L’humanité réchauffe la planète plus rapidement que jamais auparavant, selon une étude. Le dérèglement climatique s’accélère, le rythme du réchauffement ayant presque doublé, d’après une recherche …
Malgré le déploiement massif d’énergies renouvelables, le nouveau plan quinquennal chinois fixe un objectif de baisse de 17 % de l’intensité carbone, insuffisant pour respecter les engagements pris par le pays dans l’accord de Paris.
Depuis le début de février, Ie gouvernement de Benyamin Nétanyahou, l’un des plus à droite de l’histoire d’Israël, a pris une série de mesures visant à accroître son contrôle sur la Cisjordanie.
Sans adaptation, ce sont les fondements économiques et sociaux de l’Europe qui sont menacés par les effets du changement climatiques, disent les scientifiques qui conseillent la Commission. Les efforts actuels sont insuffisants, notamment en Belgique.
Alors que les regards sont braqués sur les soubresauts politiques de Washington, une révolution silencieuse s’opère de l’autre côté du Pacifique. Pour la première fois de son histoire industrielle moderne, la Chine a maintenu ses émissions de CO2 stables, voire en légère baisse, durant 21 mois consécutifs. Ce n’est pas le résultat d’une crise économique, mais l’effet d’un virage structurel sans précédent. Entre un secteur immobilier qui délaisse le ciment et une production d’énergie solaire qui explose de 43 %, le géant asiatique est peut-être en train d’atteindre son pic de pollution avec cinq ans d’avance sur ses propres promesses officielles. Un séisme écologique qui pourrait, à lui seul, redéfinir la trajectoire du réchauffement global.
Le gouvernement a publié, le 23 janvier, sa trajectoire de référence pour l’adaptation au changement climatique. Si celle-ci pourra servir de boussole, elle pâtit d’un manque d’ambition et de financements. […] Il nous manquait un cap clair : +2 °C de réchauffement en 2030, +2,7 °C en 2050 et +4 °C en 2100 en France continentale. L’annonce est passée inaperçue et pourtant nous disposons désormais d’une trajectoire de référence pour l’adaptation au changement climatique par le biais d’un décret paru le 23 janvier.
Le décret fixant la trajectoire de réchauffement de référence pour l’adaptation au changement climatique a été publié dimanche au « Journal officiel », après une consultation publique lancée en septembre.
Selon les dernières estimations, les émissions devraient baisser de 1,6 % en 2025 comparativement à 2024, une petite amélioration par rapport à la précédente prévision. Il faudrait aller trois fois plus vite.
Réchauffement global d’ici la fin du siècle, niveau des émissions de gaz à effet de serre, croissance des renouvelables dans le monde, fonctionnement des puits de carbone… Dix ans après la COP21, suivez l’évolution des courbes.
Réchauffement global d’ici la fin du siècle, niveau des émissions de gaz à effet de serre, croissance des renouvelables dans le monde, fonctionnement des puits de carbone… Dix ans après la COP21, suivez l’évolution des courbes.
L’expansion « sans précédent » des projets de GNL est recensée dans un site Internet mis en ligne par une douzaine d’ONG.
Les Européens se sont donné pour cible de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 90 %, d’ici 2040. Une trajectoire d’envergure, même si dans les détails, l’ambition reste perfectible.
Dans le World Energy Outlook 2025 de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) rendu public ce 12 novembre(1), le « Current Policies Scenario » (CPS), tombé en disgrâce en 2019, refait surface. Ce scénario suppose la pleine application des « politiques et régulations déjà en place ». C’est un scénario de triomphe de l’Amérique trumpienne : le pétrole et le gaz dominent encore le système énergétique en 2050 ; les émissions de CO2 diminuent à peine d’ici 2050 ; la température mondiale n’est pas stabilisée avant la fin du siècle.
Le rapport annuel du Programme des Nations unies pour l’environnement vient de tomber avec une révélation que personne ne souhaite entendre : quand bien même l’intégralité des engagements climatiques seraient honorés à la lettre, l’objectif phare de l’accord de Paris sera pulvérisé avant 2035. Cette projection n’émane pas de militants écologistes alarmistes, mais d’une analyse rigoureuse menée par des dizaines de scientifiques mandatés par l’ONU. Les chiffres sont sans appel et redessinent brutalement notre avenir climatique.
La croissance économique, en particulier dans les pays émergents, est le principal facteur responsable de la hausse des émissions mondiales de gaz à effet de serre, selon un rapport de l'OCDE publié jeudi. "La croissance économique est le moteur des émissions dans les pays partenaires de l'OCDE", indique, dans son "Observateur de l'action climatique" 2025, l'organisation internationale qui rassemble des pays riches. Parmi ces "pays partenaires", on trouve de grandes économies émergentes dont les émissions ne cessent de croître, entraînant celles du monde entier: Chine, Inde, Arabie saoudite entre autres. Et des pays où elles baissent légèrement: Brésil, Indonésie et Afrique du Sud.
La Terre passera officiellement au-dessus du seuil de réchauffement de 1,5 °C d’ici la prochaine décennie, selon le dernier rapport du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE). Pour rester en-dessous de cette limite, il faudrait en effet réduire les émissions annuelles de gaz à effet de serre de 55 % d’ici 2035 par rapport à 2019 – un objectif non réaliste compte tenu du temps qui reste et des mesures insuffisantes prises jusqu’à présent par les pays.
Les engagements des pays en matière de climat dirigent le monde vers un réchauffement de 2,5 °C, très au-delà de ce que vise l'accord de Paris, a alerté mardi l'ONU, à deux jours de l'arrivée des dirigeants mondiaux dans la ville amazonienne de Belém pour la COP30.
Les plans climat élaborés par les pays signataires de l'accord de Paris conduisent la planète vers un réchauffement de 2,3 à 2,5°C d'ici la fin du siècle, avertit le Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue) dans un nouveau rapport publié mardi, à quelques jours de l'ouverture de la COP30, à Belém, au Brésil.
La poursuite des politiques actuellement en place conduit la planète vers une hausse des températures mondiales de 2,8 °C d’ici à la fin du siècle, selon le Programme des Nations unies pour l’environnement.
L’ONU a publié ce mardi 4 novembre sa nouvelle la trajectoire climatique mondiale pour ce siècle actualisée avec les nouveaux engagements des pays : il y a un léger mieux par rapport à l’an dernier, mais encore bien loin d’être suffisant.
À deux jours de l'arrivée des dirigeants mondiaux à Belem pour la COP30, le bilan est tombé : les engagements des pays dirigent le monde vers un réchauffement de 2,5°C, très au-delà de ce que vise l'accord de Paris, alerte l'ONU mardi. Si les feuilles de route sont respectées… Le réchauffement est attendu entre 2,3°C et 2,5°C au cours de ce siècle, qui plus est si les feuilles de route climatiques des pays sont intégralement mises en œuvre, selon les calculs de l'ONU Environnement (PNUE) publiés avant la 30e conférence sur le climat des Nations unies dans la ville amazonienne de Belem, au Brésil.
À quelques jours du sommet mondial (COP30) sur le climat, l’ONU révèle que les derniers engagements climatiques des États réduisent seulement légèrement les projections de réchauffement mondial d’ici à 2100. Pourtant, les outils existent pour faire mieux.
Cette thèse explore le phénomène de l'éco-anxiété et ses liens avec différents facteurs sociodémographiques, psychologiques et comportementaux. Elle s'appuie sur un ensemble de sept études complémentaires. La première, de nature qualitative, visait à re-cueillir les vécus de personnes se reconnaissant comme éco-anxieuses. La deuxième a consisté en la création et la validation psycho-métrique d'une Échelle de Mesure de l'Eco-Anxiété (EMEA). Les deux éludes suivantes ont permis d'élaborer une échelle mesurant le coping environnemental et d'examiner ses liens avec l'éco-anxiété. La cinquième étude a évalué l'association entre l'éco-anxiété et plusieurs facteurs psychologiques : l'anxiété et la dé-pression générales, les affects environnementaux, le sentiment de connexion à la nature et l'exposition aux informations relatives à la crise écologique. Enfin, la dernière étude, de nature longitudinale, portait sur l'impact psychologique et comportemental de la participation à un atelier de la Fresque du C
Les chiffres tombent, et ils racontent une histoire que personne ne peut plus ignorer. Septembre 2025 vient d’entrer dans les annales climatiques avec un statut qui en dit long sur la trajectoire de notre planète. L’observatoire européen Copernicus, référence mondiale en matière de surveillance climatique, a publié jeudi des données qui confirment une tendance désormais installée : la Terre continue de se réchauffer, et les records s’enchaînent avec une régularité troublante.
La consommation électrique des data centers mondiaux pourrait tripler d’ici à 2030, prévient le think tank, dans un rapport, prônant la mise en place d’une « trajectoire plafond » pour respecter les engagements climatiques.
Les émissions de gaz à effet de serre sont reparties à la hausse au troisième trimestre 2024. D’autres indicateurs sont dans le rouge, comme le rythme des rénovations énergétiques globales et l’électrification des véhicules.
The 2024 ‘State of the climate’ report says climate scientists are more worried than ever and calls for ‘transformative science-based solutions across all aspects of society.’
A deux semaines de la COP29, l'ONU sonne une nouvelle fois l'alarme: les engagements climatiques actuels des pays ne sont pas du tout sur la bonne voie pour contenir le réchauffement à 1,5°C et ainsi éviter les conséquences les plus catastrophiques. Ces engagements mènent à seulement 2,6% de baisse des émissions mondiales de gaz à effet de serre en 2030 par rapport à 2019, au lieu des 43% préconisés pour espérer limiter le réchauffement climatique à la limite la plus ambitieuse de l'accord de Paris, a alerté lundi l'ONU Climat dans un rapport mis à jour chaque année.
L'ONU a tiré l'alarme lundi sur la trajectoire des émissions de gaz à effet de serre, à deux semaines de l'ouverture de la COP29. Ces engagements mènent à seulement 2,6 % de baisse des émissions mondiales de gaz à effet de serre en 2030 par rapport à 2019, au lieu des 43 % préconisés.
Ce gaz à effet de serre au pouvoir bien plus réchauffant que le CO2 a atteint des niveaux records ces dernières années,
La « transition énergétique » repose sur un certain passé. Sa force de conviction tient à son caractère ambigu à cheval entre histoire et prospective. Tout comme par le passé l’humanité aurait accompli des transitions —du bois au charbon puis du charbon au pétrole— il nous faudrait, confrontés au changement climatique, en accomplir une troisième, vers le nucléaire et/ou les renouvelables. Pourtant, les énergies entrent en symbiose autant qu’en concurrence et ces relations expliquent pourquoi elles tendent à s’additionner plutôt qu’à se substituer. Pourquoi la notion de transition énergétique s’est-elle alors imposée ? Comment ce futur sans passé est-il devenu, à partir des années 1970, celui des gouvernements, des entreprises et des experts, bref, le futur des gens raisonnables ?
"Le déclin de la biodiversité est supérieur à toutes les trajectoires qu'on a pu voir dans le passé"
(16/03) - Radio Télévision SuisseQuelque 70% des populations de vertébrés sauvages ont disparu en 50 ans. Cette hécatombe est révélatrice de la pression qu’exerce l’humanité sur la nature et les écosystèmes.
L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a estimé dimanche que les engagements non contraignants annoncés au début de la COP28 par plus d'une centaine de pays et de compagnies pétrolières n'accompliraient d'ici 2030 que 30% de la réduction nécessaire des émissions liées à l'énergie pour parvenir à la neutralité carbone.L'AIE a analysé l'impact potentiel de deux engagements volontaires annoncés avec fanfare le 2 décembre:- celui de 130 pays (mais pas la Chine) à tripler les renouvelables et à améliorer l'efficacité énergétique d'ici 2030;
Dans un commentaire publié ce 30 novembre, le directeur exécutif de l'AIE Fatih Birol souligne « cinq mesures interdépendantes » à mettre en œuvre pour « maintenir la porte ouverte » à une trajectoire « 1,5 °C ». 5 mesures d'ici à 2030 L'AIE appelle, d'ici à 2030, à simultanément :
A deux semaines de la plus importante COP depuis l'accord de Paris, l'humanité continue le "hors-piste": selon l'ONU, les engagements actuels des pays mènent à 2% de baisse des émissions entre 2019 et 2030, au lieu des 43% préconisés pour limiter le réchauffement à 1,5°C.Cette conclusion, établie par un rapport publié mardi, montre que les gouvernements doivent passer des "petits pas" aux "pas de géants lors de la COP28", a déclaré Simon Stiell, secrétaire exécutif de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CNUCC).
Au vu de la situation actuelle (canicules, sécheresse, dérèglements climatiques entraînants des catastrophes naturelles) les signataires insistent sur la nécessité d’une action commune notamment en ce qui concerne l’énergie. La COP28 offrira au monde une chance cruciale de rectifier le tir en ce qui concerne le changement climatique. Aucun pays ne peut le faire seul. S.E. Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne ; S.E. Dr Sultan Al-Jaber, président désigné de la COP28, envoyé spécial des Émirats arabes unis pour le climat ; S.E. William Ruto, président du Kenya ; S.E. Mia Mottley, Première ministre de la Barbade ; Dr Fatih Birol, directeur exécutif de l’Agence internationale de l’énergie ; Francesco La Camera, directeur général de l’Agence internationale pour les énergies renouvelables.
Quels objectifs climatiques la France doit-elle adopter pour être sur une trajectoire compatible avec un réchauffement climatique limité à +1,5 °C ?
Le Haut conseil pour le climat (HCC), organe consultatif mis en place par Emmanuel Macron, vient de publier son désormais traditionnel rapport annuel. Celui-ci passe au crible l'action du gouvernement en matière climatique. Et encore une fois, la trajectoire n'est pas la bonne, aucun secteur n'est sur la bonne voie. Alors que l'année record de 2022 est appelée à devenir la norme, la France ne se prépare pas suffisamment aux conséquences de la crise climatique, alerte le HCC.
Localtis : Le Conseil national de la transition écologique (CNTE) a rendu, ce 4 mai, son avis sur la trajectoire de réchauffement référence à +4°C (en France métropolitaine), à partir de laquelle sera notamment bâti le prochain Plan national d’adaptation au changement climatique (Pnacc) attendu pour 2024.
Shell admet pour la première fois que pour rester sous 1,5°C de réchauffement, il ne faut plus augmenter la production de gaz et de pétrole. Pour autant, la major, sous le coup de plusieurs actions en justice, n'a pas modifié sa trajectoire et mise encore largement sur les énergies fossiles.
Notre pays doit remettre un nouveau plan climat pour atteindre son objectif 2030. Les projections et les premiers signaux politiques provenant de Flandre laissent peu de place à l’optimisme.
Dans une tribune au « Monde », la chercheuse souligne que le manque d’eau s’explique par l’interaction de multiples facteurs, tels le réchauffement climatique et l’artificialisation des sols, et qu’il nous faut voir au-delà des solutions purement techniques.
Près de 1 % d'émissions de CO2 en plus en 2022… malgré les alertes sur le réchauffement climatique, l'humanité continue d'aller à sa perte.
La France a dénoncé jeudi la "trajectoire très préoccupante" de la politique nucléaire de l'Iran après un rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) évoquant des particules d'uranium enrichi à plus de 80%. "Ce rapport fait état d'une trajectoire très préoccupante de l'Iran qui n'a aucune justification", a déclaré la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Anne-Claire Legendre, évoquant "un développement sans précédent et extrêmement grave".
Entre l’accord de Paris sur le climat, celui sur la biodiversité et les objectifs de développement durable, les avancées étaient loin d’être gagnées dans un contexte de multiples crises. Mais les promesses restent insuffisantes et leur mise en œuvre pose question.
Pour la première fois, un groupe de chercheurs a démontré la présence d’un refroidissement et d’une contraction généralisés de la très haute atmosphère, une évolution anticipée par les climatologues dès les années 1980 en réponse à une augmentation des concentrations atmosphériques en gaz à effet de serre. Les résultats ont récemment été publiés dans la revue Journal of Geophysical Research : Atmospheres.
À l’occasion de la sortie de la série-documentaire “Un Monde Nouveau” de Cyril Dion et Thierry Robert sur Arte.tv, le climatologue Chirstophe Cassou revient les scénarios du réchauffement climatique.
Plusieurs responsables européens ont affirmé lundi que la guerre en Ukraine, qui a entraîné un recours accru au charbon et au gaz naturel liquéfié, ne ferait pas dérailler la trajectoire climatique de l'UE, en pleines négociations en amont de la COP27. Les ministres de l'Environnement des Vingt-Sept sont réunis lundi pour décider d'un mandat unique de l'UE pour la COP27, à l'heure où la réduction drastique des livraisons de gaz russe a amené le continent à gonfler ses importations de gaz naturel liquéfié (GNL), à décider de nouveaux projets d'infrastructures gazières (terminaux...), tout en recourant davantage au charbon.
Une nouvelle étude, publiée par le cabinet PwC, montre qu'aucun des pays du G20 n'a pris les mesures nécessaires pour décarboner son économie, au rythme imposé par l'Accord de Paris. Cela reporte l'effort sur les prochaines années, avec une baisse de l'intensité carbone qui doit désormais atteindre 15,2 % en moyenne annuelle... contre 0,5 % atteinte en 2021. En France notamment, les émissions de gaz à effet de serre ont encore stagné au premier semestre 2022, à rebours des engagements pris.
Alors que la Cop 27 débutera dans tout juste deux mois, l’objectif de l’accord de Paris consistant à maintenir la hausse des températures mondiales sous les 1,5 °C semble toujours éloigné, en particulier dans l’économie.
Dans un article paru l’année dernière, l’historien David Potter, auteur de Disruption : Why Things Change (2021), propose une analyse éclairante du changement sociétal. Selon lui, « les signes montrent que nous sommes dans une période propice aux bouleversements. » Après avoir étudié des exemples historiques sur le temps long, Potter constate que « les grands bouleversements de l’histoire mondiale suivent un schéma clairement identifiable. » Il cite alors les principales caractéristiques d’un changement de trajectoire évolutive d’une société.
La 3ème partie du 6ème Rapport du GIEC (AR6WG3) est sortie ce 4 avril. Elle pose sur la table les solutions possibles pour stabiliser le réchauffement du climat à +1.5°C par rapport à 1850 et ce, d’ici la fin du siècle. Les émissions de gaz à effet de serre (GES) depuis l’époque pré-industriel (1850) n’ont fait qu’augmenter pour atteindre un nième record annuel de 59 000 000 000 tonnes de CO2-eq en 2019. Il nous reste 3 ans pour inverser cette courbe mondiale et atteindre zéro GTCO2-eq/an d’ici 2050. Si nous n’y parvenons pas, nous serons dans une trajectoire de réchauffement qui mettra en péril notre capacité d’adaptation aux changements climatiques et rendra invivables certaines régions du globe. Les scientifiques de ce rapport restent optimistes, nous avons tous les outils nécessaires pour y arriver !
En récupérant un discours environnementaliste vidé de sa substance, le greenwashing est l’outil principal du maintient du status quo, déguisé derrière un monde écologisé grâce aux énergies décarbonées, aux smart cities, à l’économie circulaire ou à la capture du carbone.
Les 3 points essentiels à retenir sur le dernier volet du rapport d’évaluation du GIEC. Entretien avec Prof. Julia Steinberger.
Profitant de la guerre en Ukraine et des tensions sur les marchés de l’énergie, des engrais et du blé, des lobbies réactionnaires ont lancé une campagne de désinformation sur la souveraineté alimentaire de l’Europe. Agiter le spectre de la pénurie pour proposer de produire plus et moins bien (en s’appuyant notamment sur les engrais chimiques et les pesticides), il s’oppose à la trajectoire Farm2Fork (de la ferme à la fourchette) qui vise à relocaliser notre agriculture, diminuer notre dépendance aux pesticides et aux engrais et redonner de la valeur aux produits alimentaires. Ces lobbies invisibles ne participent pas au débat mais profite de leur logique d’influence pour orienter les décisions européennes.
Un rapport des Nations unies dévoilé mercredi 23 février indique une trajectoire inquiétante concernant l’augmentation des feux de forêt. À l’horizon 2030, les “incendies extrêmes” augmenteront de 14 %, puis de 30 % en 2050, et jusqu’à 50 % à la fin du siècle. La manière de les affronter devra changer radicalement.
Les effets du changement climatique sont nombreux et leur multiplication ainsi que leurs conséquences désastreuses sur nos modes de vies, nos aménagements et notre économie suivent une trajectoire aléatoire mais crescendo. Jean-Marc Jancovici, le Réveilleur et François Gémène nous montrent des exemples et nous expliquent leur logique d'apparition. Tout ça avec un p'tit brin d'humour à la VDB
L’idée d’un grand rationnement continue de faire son petit bonhomme de chemin, cette fois-ci en Irlande. Comme je le dis souvent, je ne pense pas que ce genre de chose sera implémenté à très court terme par prévention et anticipation. Mais si un jour le changement climatique et/ou l’épuisement des ressources entraine trop de pénuries, de dégâts matériels, de conflits sociaux et de morts, ET que notre trajectoire reste complètement hors des clous en ne faisant confiance qu’au marché, au progrès technologique et aux politiques molles…
Il est intéressant d’observer que le constat de l’impasse du modèle économique actuel est partagé par la plupart des acteurs de notre société. Tant les ONG que les institutions européennes ont conscience de la dangereuse trajectoire sur laquelle notre humanité se trouve. Mais c’est au niveau des solutions à apporter que les trajectoires divergent : chacun de ces acteurs semble avoir une interprétation différente de la « transition écologique ».
Pour rester alignés sur une trajectoire de réchauffement de 1,5°C, quelle est l’ampleur des mesures à mettre en œuvre ? - Infographie
Quel est le niveau d’ambition nécessaire pour parvenir à limiter le réchauffement climatique à une augmentation de 1,5°C ? Qu’est-ce que ça signifie en France ? Quels types de mesures doivent-être appliquées pour y parvenir ? Peut-on réellement suivre cette trajectoire ? Et d’ailleurs que signifie concrètement limiter le réchauffement climatique à 1,5°C à la surface de la Terre par rapport au niveau préindustriel ?
Comment rendre le numérique compatible avec la trajectoire 2°C ? Quelles questions instruire sérieusement et quels acteurs mobiliser pour un système numérique résilient ? Comment relancer le débat sur la 5G pour construire une gouvernance numérique adaptée et efficace ? Réponses en vidéo de Maxime Efoui-Hess, référent Numérique du Shift !

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