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Le philosophe de l'environnement Rupert Read dit à Ella Whelan la panéliste Moral Maze pourquoi nous ne pourrons peut-être plus profiter du même niveau de vie pour le bien de la planète et des générations futures.
Une entreprise israélo-étasunienne veut tester dès avril une innovation consistant à disperser des particules réfléchissantes à haute altitude pour refroidir la Terre. Elle avance sans cadre de gouvernance clair et garde ses données et méthodes confidentielles, suscitant l’inquiétude de scientifiques.
La situation de nombreux animaux protégés par la convention de Bonn sur la conservation des espèces migratrices s'est empirée en deux ans, selon un rapport publié par les Nations unies jeudi. 24% de ces espèces sont menacées de disparition dans le monde.
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec Emmanuel Pont Lien du livre d'Emmanuel Pont - Faut-il arrêter de faire des enfants pour sauver la planète ? Faut-il arrêter de faire des enfants pour sauver la planète ? C’est la question explosive que Vinz pose à Emmanuel Pont, auteur du livre éponyme. Pour la première fois sur LIMIT, une vidéo entière est consacrée à la question démographique. Trop nombreux ? Vraiment ? Avec rigueur et nuance, Emmanuel démonte les idées reçues : non, la surpopulation n’est pas la cause principale de la crise écologique. Il nous éclaire sur la transition démographique, les disparités mondiales d’émissions carbone, l’instrumentalisation des chiffres, et les dérives politiques actuelles autour du "réarmement démographique". Un échange captivant qui met en lumière la complexité d’un débat tabou, souvent simplifié à l’extrême. Spoiler : la question n’est pas "combien", mais "comment" nous vivons.
L’océan Indien méridional est en train de perdre son sel à une vitesse qui stupéfie les océanographes. En soixante ans, la zone d’eau salée au large de l’Australie a reculé de 30 %, noyée sous un apport massif d’eau douce équivalant à la consommation humaine des États-Unis pendant trois siècles. Ce phénomène, provoqué par un dérèglement des vents mondiaux, menace de gripper le « tapis roulant » thermique de la planète. Si ce moteur océanique s’arrête, c’est tout l’équilibre climatique mondial, de la douceur européenne à la survie du plancton, qui risque de basculer dans l’inconnu.
Les plastiques synthétiques fabriqués à partir de combustibles fossiles étaient pratiquement inexistants en 1950, lorsque l’Anthropocène a commencé. Aujourd’hui, ils sont partout. On les trouve au sommet de l’Everest et au fond de la fosse des Mariannes, la partie la plus profonde de l’océan (partie ouest-nord-ouest de l’océan Pacifique). Ils sont présents dans les aliments que nous mangeons, l’eau que nous buvons et l’air que nous respirons. Chaque personne sur Terre a des fragments de plastique microscopiques dans son sang et ses organes.
Face à la multiplication des événements climatiques extrêmes et aux critiques récurrentes sur les prévisions météorologiques, l’Union européenne et plusieurs acteurs scientifiques et industriels misent sur des «jumeaux numériques» de la Terre pour s’adapter au changement climatique. Autrement dit : des répliques virtuelles de notre planète.
Prendre une douche, boire au robinet, arroser un champ. Dans une large partie du monde, ces gestes quotidiens reposent désormais sur une ressource qui ne se renouvelle plus : l’eau. Un nouveau rapport de l’ONU décrit ce basculement et affirme que la planète est entrée dans une « ère de faillite hydrique mondiale ».
Les chiffres sont tombés mercredi, et ils sonnent comme un verdict sans appel. L’observatoire européen Copernicus et l’institut américain Berkeley Earth ont confirmé simultanément ce que de nombreux climatologues redoutaient : pour la première fois dans l’histoire des mesures, la température moyenne mondiale sur trois années consécutives dépasse de 1,5°C le niveau préindustriel. Cette limite, inscrite comme objectif le plus ambitieux de l’accord de Paris en 2015, n’était pas censée être franchie avant plusieurs décennies. Elle vient de céder en moins de trois ans.
Des scientifiques français, italiens et suisses ont creusé une cave dans l’Antarctique pour y stocker des carottages des glaciers de montagne, menacés de disparition par le réchauffement climatique, et conserver les informations cruciales qu’ils renferment.
Ce parcours de formation rémunéré mise sur l’artisanat pour permettre à des publics éloignés de l’emploi de se remettre sur des rails compatibles avec la transition écologique. L’Ecole de la réparation animera un atelier au Festival des idées « Chaleur humaine », dimanche 18 janvier, au Théâtre de la Ville, à Paris.
Alors que 2026 démarre, les spécialistes des maladies infectieuses scrutent l’horizon avec une vigilance inhabituelle. Oubliez un instant le Covid-19 : d’autres menaces virales, plus discrètes mais tout aussi inquiétantes, sont en train de bouger leurs pions à travers la planète. Entre un sous-type de grippe qui traverse la barrière des espèces, un virus autrefois cantonné à l’Afrique qui s’installe partout dans le monde, et un pathogène tropical porté par des moucherons qui étend son territoire, cette année s’annonce comme un test grandeur nature pour nos systèmes de surveillance épidémiologique.
Environnement : six des neuf limites planétaires ont été dépassées et d’autres signaux s’aggravent. Effondrement en vue ? Difficile à penser. Certains en sont persuadés. D’autres estiment que le pire n’est pas inéluctable. Mais si un sursaut est urgent et crucial, l’inertie politique, économique et sociale complique les choses.
Le secrétaire général de l'ONU a appelé lundi les dirigeants à prendre leurs "responsabilités" pour donner la "priorité à l'humain et à la planète", dans son message du Nouvel An s'alarmant d'un monde de "chaos".
L’incroyable essor de l’intelligence artificielle, technologie particulièrement vorace en énergie, en eau et en terres rares, interroge à l’heure où les géants du secteur sont lancés dans une course au gigantisme.
Dans la course effrénée pour trouver des alternatives aux combustibles fossiles, l’hydrogène s’est imposé comme l’un des candidats les plus prometteurs. Propre, abondant, ne rejetant que de la vapeur d’eau lors de sa combustion, il semblait cocher toutes les cases du carburant miracle. Gouvernements et industriels ont investi des milliards dans cette technologie censée révolutionner les transports et l’industrie lourde. Mais une étude publiée dans Nature vient de jeter un froid : ce sauveur climatique contribue lui-même au réchauffement de la planète. Le mécanisme en cause est si subtil qu’il est passé sous les radars pendant des décennies.
L’hydrogène bas carbone est considéré comme un vecteur d’énergie propre. Mais une fois de plus, les choses ne sont pas aussi simples. Des chercheurs nous expliquent aujourd’hui pourquoi nous ne devons pas faire aveuglément confiance à cette toute petite molécule.
Les principales crises environnementales mondiales s’aggravent, se renforcent mutuellement et doivent être résolues de manière conjointe, ce qui éviterait des millions de morts et rapporterait gros sur le plan économique, souligne mardi le dernier rapport sur l’environnement mondial (GEO-7) du Programme des Nations unies pour l’environnement (Pnue).
Le rapport GEO-7 du PNUE, élaboré par 287 scientifiques de 82 pays, plaide pour des transformations radicales de l'économie mondiale, jugeant le coût de l'inaction supérieur aux investissements nécessaires.
Depuis plusieurs mois, scientifiques et services météorologiques guettent un éventuel retour de La Niña, ce phénomène océanique réputé pour faire légèrement baisser la température globale. Pourtant, même si les signaux annoncent une probabilité modérée d’apparition d’un épisode faible cet hiver, les projections sont sans appel : la majorité des régions du globe devrait continuer à enregistrer des températures bien au-dessus de la normale. Une conclusion qui bouscule l’idée selon laquelle La Niña offrirait un « refroidissement naturel », et qui rappelle la puissance du réchauffement climatique d’origine humaine.
David Van Reybrouck propose de s’appuyer sur une « Assemblée mondiale » lors des COP pour faire prévaloir les intérêts de la Terre.
On dénombrait ce lundi 1er décembre plus de 1 160 morts au Sri Lanka, en Indonésie, en Thaïlande, au Vietnam et en Malaisie, quasiment le même nombre de disparus et des centaines de milliers de personnes déplacées ou sans abri.
À l’occasion de la 5ème édition du Festival PolitiK, les rencontres internationales du film politique, on reçoit la sociologue française et ancienne directrice de recherche au CNRS Monique Pinçon-Charlot qui donne une conférence sur base de son livre "Les Riches contre la planète : Violence oligarchique et chaos climatique" (Textuel). L’écologie n’est pas ce qui nous rassemble mais ce qui nous sépare. D’un côté, une oligarchie prédatrice se met soigneusement à l’abri du désastre. De l’autre, l’immense majorité du vivant est toujours plus exploitée et exposée. À partir d’une trentaine d’études de cas, Monique Pinçon-Charlot livre l’impitoyable démonstration de la collusion entre élites politiques et industries polluantes et détaille avec brio les roueries de l’oligarchie pour maximiser ses profits tout en saccageant la planète. Face aux fausses promesses de la « transition écologique », elle oppose des arguments fondés sur des exemples concrets, comme autant de pièces d’un puzzle diabolique. Ce livre détonat
Alors que la COP30 vient de commencer à Belém, au Brésil, aux portes de l’Amazonie, le rôle de puits de carbone de la plus grande forêt tropicale du monde est de plus en plus remis en question.
« Je suppose qu’il est tentant, si le seul outil dont vous disposez est un marteau, de traiter tout comme s’il s’agissait d’un clou. » C’est ce qu’écrivait le célèbre psychologue Abraham Maslow en 1966. Si Maslow était encore parmi nous aujourd’hui, j’imagine qu’il approuverait le corolaire selon lequel si votre seul outil est la technologie, chaque problème semble avoir une solution technologique. Et c’est une caractérisation pertinente de la pensée centrée sur les « tech bro » qui prévaut aujourd’hui dans le discours public sur l’environnement.
Dans une tribune au « Monde », le philosophe Baptiste Morizot et le juriste Laurent Neyret plaident pour que le principe d’habitabilité soit érigé en « valeur boussole » du droit du XXIᵉ siècle.
L'ONG qui lutte contre les inégalités et la pauvreté publie un rapport sur les différents niveaux d'émissions de gaz à effet de serre selon les revenus.
Une étude d’Oxfam sur les ultrariches montre qu’ils devront réduire leurs émissions de... 99 % d’ici 2030 si nous voulons rester dans les clous de l’Accord de Paris. Ils nous embarquent vers une « destruction planétaire ».
Invisible à l’œil nu mais indispensable à la vie sur Terre, Prochlorococcus règne silencieusement sur nos océans depuis des millions d’années. Cette cyanobactérie marine, plus petite qu’un virus mais plus puissante qu’une centrale électrique biologique, vient pourtant de révéler sa talon d’Achille dans une étude qui bouleverse nos certitudes sur l’avenir des écosystèmes marins. La découverte est troublante : l’organisme qui produit un tiers de l’oxygène que nous respirons pourrait être beaucoup plus fragile face au réchauffement climatique qu’on ne l’imaginait.
L’humanité a franchi toutes les frontières visibles. Du feu à la roue, de la poudre à canon à la bombe atomique, de la voile au saut vers la Lune. Nous avons ouvert la croûte terrestre pour en extraire des minéraux, construit des villes qui brillent comme des étoiles artificielles, connecté la planète entière en quelques secondes, et pourtant nous sommes toujours prisonniers des mêmes guerres tribales d’il y a 3 900 ans, aujourd’hui maquillées de drones, d’algorithmes et d’ogives nucléaires.