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Croissance
Jancovici aborde les enjeux géopolitiques, puis aborde les 20 chantiers à lancer d’urgence pour réussir la transition énergétique - Avril 2026
La course effrénée à la croissance ne convainc pas tous les entrepreneurs. Les sceptiques ? Les micro-entreprises, cœur du tissu économique français. Une étude met en lumière les raisons qui poussent certaines entreprises à ne pas croître.
Le phénomène météorologique devrait provoquer fortes pluies et inondations à l’Est, sécheresse au Sud et renforcer les vents secs à l’Ouest. Les récoltes mais aussi les voies de transport, donc le commerce, seront affectées.
Rien n'a changé depuis 2022. Effondrement en cours... Barrau, Janco, VDB, Keller - extraits
Celui qu’on surnomme “le grand prêtre du climat” découvre un peu par hasard les gaz à effet de serre lors d’une mission professionnelle, dans les années 90. D’abord par curiosité intellectuelle plutôt que par conviction, il se met à étudier les liens entre énergie, économie et climat. Au fur et à mesure des projets qu’il mène, sa conviction quitte peu à peu les bureaux d’ingénieurs pour entrer dans le débat public. Certains voient en lui un génie, d’autres un gourou. Jean-Marc Jancovici essaie surtout de réduire le fossé immense qui se creuse entre l’ampleur du problème et sa prise en compte dans la société. Mais derrière l’expert du climat se cache un homme qui doute : comment faire changer les mentalités en laissant chacun libre de rejoindre le combat ou de s’en détourner ?
Et si l’effondrement de notre système était paradoxalement notre seul espoir de véritable changement ? Arthur Keller, spécialiste des risques systémiques et des stratégies de résilience collective, explique pourquoi les « solutions » écologiques actuelles ne suffiront pas et pourquoi une crise profonde pourrait provoquer le basculement que nos sociétés refusent encore d’envisager.
Il y a des chiffres qui, sans faire de bruit, changent complètement la lecture d’une situation. La croissance française en fait partie. Alors que l’on pensait le pire évité au printemps, l’Insee vient de rebattre les cartes en revoyant à la baisse ses estimations pour le deuxième trimestre. Un ajustement statistique en apparence anodin, mais qui replace l’économie tricolore dans une zone de turbulence bien plus inquiétante qu’annoncé initialement, à quelques mois d’une année 2026 qui s’annonce déjà sous tension.
La notion de fin de la croissance (pas dans 500 ans mais en ce moment-même) est l’une des claques particulièrement monumentales que l’on peut se prendre de la part de Jean-Marc Jancovici. Il n’est évidemment pas le premier à la théoriser, mais il est celui qui au 21e siècle a poussé des millions de Français à cogiter à ce sujet. Que ce soit en France, en Europe ou ailleurs, le taux de croissance a tendance à diminuer. La croissance infinie étant impossible, le taux finira bien par atteindre partout zéro (voire moins s'il doit y avoir "correction" ).🤷
Pour l'économiste de la filiale belge de BNP Paribas, l'enjeu est mondial et l'Europe n'a pas toutes les cartes en main. Et d'agiter le spectre d'une croissance négative à partir de 2040, à défaut d'une mobilisation générale sur le plan climatique.
Une équipe internationale composée de dix chercheurs vient de publier une proposition qui secoue les certitudes : ramener la population mondiale d’environ huit milliards à quatre milliards d’habitants d’ici l’an 2200. L’idée peut faire sursauter, tant nous avons intégré l’expansion démographique comme une donnée aussi inévitable que le lever du soleil. Pourtant, ces scientifiques renversent la perspective : et si moins d’humains, loin d’être une catastrophe, offrait au contraire une vie meilleure à chacun ? Leur travail, publié dans la revue Sustainable Development chez l’éditeur Wiley, prend soin de désamorcer d’emblée les malentendus. Pas de programmes forcés, pas de dérives inquiétantes : leur pari repose sur des leviers étonnamment doux. Voici pourquoi cette thèse dérange autant qu’elle fascine.
Arthur Keller, ingénieur, consultant et expert des risques systémiques et des stratégies de résilience, explique pourquoi nous analysons mal la crise écologique et pourquoi notre modèle de société produit lui-même les catastrophes qu'il prétend combattre. Une analyse systémique du dépassement des limites planétaires, de l'effondrement de la biodiversité et des véritables défis du XXIᵉ siècle
The concepts of Green Growth and Degrowth represent two major narratives in the public and academic debate on socio-ecological transformation. . . Using a comparative analysis of the two research fields, we confirm several findings from previous reviews, including that Green Growth research is highly policy oriented, focuses on practical implementation and builds on empirical research methods, while Degrowth research is highly theory-driven, focuses on the analysis of complex human-nature interrelationships and builds on a sound theoretical and conceptual foundation. Our analysis further reveals that Green Growth and Degrowth are two rather isolated fields of research with little exchange and mutual reference on related topics. However, the topic of social change and transition represents an intersecting and promising future research area. . . .
Traduction de "A response to the Financial Times: The shrinking arguments against degrowth" de Timothée Parrique
Timothée Parrique, économiste spécialiste de la décroissance, appelle à ralentir l’économie, à repenser notre rapport à la croissance pour enfin enclencher la transition écologique tant attendue.
Bonjour Timothée, En lisant cet article sur le « retournement de stigmate » sur les mots « vieillesse, vieux et vieilles » par les intéressées elles-mêmes (voir références), j’ai pensé à la décroissance, à ton travail et la sortie du débat infini et stérile sur le « D-word ». Je pense qu’il ne faut jamais essentialiser un mot. La signification ne se trouve pas dans le mot, dans ou entre les lettres du mot, dans sa forme graphique ou sonore, mais dans la relation entre l’individu et le mot, et dans le système sémantique que tissera la société autour du mot.
Trois piliers : L'objection de croissance critique le modèle actuel, la décroissance organise la transition, et la post-croissance définit la destination. Failles du PIB : Cet indicateur purement monétaire ne reflète plus l'amélioration de la qualité de vie au-delà d'un certain niveau de richesse. Leviers de transition : Associer la sobriété (éviter), la substitution (changer) et l'efficience (mieux produire) pour contrer les effets rebonds. Feuille de route : Développer le partage, adopter de nouveaux indicateurs et renforcer la démocratie participative locale.
La pauvreté et les inégalités ne sont pas le fruit du hasard, mais « les conséquences prévisibles de choix politiques », affirme un collectif de personnalités dont Olivier De Schutter, Thomas Piketty, Kate Raworth et Joseph Stiglitz, dans un manifeste publié dans « Le Monde ». Pour eux, il est temps de transformer les règles de l’économie mondiale.
Jancovici casse le mythe de la ville durable !
Que la guerre au Moyen-Orient se prolonge ou pas, l'OCDE a dit mercredi s'attendre à moins de croissance et plus d'inflation dans le monde en 2026, en raison de la hausse des prix de l'énergie et de ceux des engrais qui pénalise l'économie. L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a abaissé sa prévision mondiale de croissance économique en établissant deux scénarios, selon la persistance ou non du conflit au Moyen-Orient jusqu'en 2027, mais elle a estimé que dans tous les cas, l'économie était "sous pression", notamment en France.
Alors que les modèles traditionnels minimisaient jusqu’ici l’impact financier du dérèglement climatique, les travaux de l’économiste Adrien Bilal font l’effet d’un électrochoc. Sa démonstration est sans appel : le coût de l’inaction est six fois plus élevé que prévu, transformant la transition écologique en une condition de survie pour notre prospérité.
Après la démocratisation de l’intelligence artificielle générative, les géants de la tech devraient faire des mondes virtuels un de leur prochain relai de croissance financière et technologique. Cependant, un rapport montre que cette transition pourrait mettre à mal les engagements du secteur en termes de réduction des émission de gaz à effet de serre (GES).
L'enjeu est central : comprendre comment améliorer durablement le bien- être humain sans dépendre de la croissance du PIB, alors même que les limites planétaires sont déjà largement dépassées. En montrant que la croissance économique n'est ni une condition nécessaire du progrès social ni une garantie de prospérité future, cet ouvrage offre des repères solides pour repenser les finalités de l'économie et envisager autrement l'avenir des sociétés humaines à l'époque de l'Anthropocène.
Au terme de son mandat de Rapporteur spécial des Nations unies sur l’extrême pauvreté, Olivier De Schutter livre une feuille de route exigeante. Sa thèse tient en une phrase : la pauvreté n’est pas une fatalité, elle est fabriquée. Et ce qui se fabrique peut se défaire.
Publié aux éditions Actes Sud le 6 mai prochain, le manuel La Science de la post-croissance propose un état des lieux précis et pédagogique de ce champ de recherche en pleine expansion. Nous nous sommes entretenus avec son auteur, l'économiste Timothée Parrique.
Retardateurs de croissance : des pesticides aux effets sanitaires dévastateurs, massivement utilisés depuis des décennies, mais pourtant largement ignorés. Après les fongicides et les herbicides, les retardateurs croissance sont les pesticides les plus utilisés en France, avant même les insecticides. Le plus emblématique est le Chlorméquat Chlorure.
avec Jean-Baptiste Fressoz, historien des sciences, directeur de recherche au CNRS. Il évoquera les désillusions qui entourent la transition écologique, les façons de faire face aux changements climatiques, les perspectives de décroissance, les éléments qui entourent la société technocratique et les leçons qui peuvent être tirées d'expériences passées pour construire le monde de demain.
Le Fonds monétaire international prévoit que l’économie d’une majorité de pays va souffrir des conséquences du conflit. Mais l’impact sera très inégal selon les régions.
Le Fonds monétaire international assure, ce jeudi 9 avril, que la guerre pourrait plonger 45 millions de personnes dans l’insécurité alimentaire, du fait de la hausse des prix de l’énergie et les ruptures d’approvisionnement.
En 1972, les modélisateurs du Massachussets Institute of Technology (MIT) menés par Donella et Dennis Meadows publiaient leur rapport The Limits to Growth (en français « Halte à la croissance« , actualisé en 2004) qui exposait les conclusions du modèle World3. Ce modèle non linéaire de 150 équations quantifie les principales boucles de rétroaction à l’œuvre dans le système terre (démographie, ressources, industrie, emploi, services, pollution, agriculture, usage des sols…) pour analyser les conséquences d’un mode de développement fondé sur la croissance.
Beaucoup d’auteurs et de chercheurs en décroissance sont intéressants. Leur message en une ligne : il faut décroître. Oui. Mais le blocage ne se trouve pas là. Une IA rationnelle (rationelle j’ai d…
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