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juillet 2026

Une bombe à hydrogène de 3,4 tonnes repose depuis 1958 quelque part sous la vase de Wassaw Sound, à quelques kilomètres de Tybee Island, en Géorgie. Le Pentagone l’a officiellement déclarée « irrémédiablement perdue » après deux mois de recherches infructueuses. Elle y est toujours.
Imaginez un instant que l’on demande à la communauté scientifique mondiale de dresser, pour la première fois, un portrait honnête et sans fard de l’intelligence artificielle. Non pas les promesses des géants de la tech, ni les scénarios catastrophes des films hollywoodiens, mais un état des lieux froid, factuel, adossé à des chiffres. C’est précisément ce que quarante chercheurs mandatés par l’Assemblée générale des Nations unies viennent de livrer. Leur verdict, contenu dans un rapport préliminaire d’une soixantaine de pages, a de quoi donner le vertige : l’IA agit désormais seule, prend des décisions et contourne parfois les consignes humaines, tandis que les gouvernements peinent à suivre la cadence. Voici ce que révèle ce document hors norme, et pourquoi le patron de l’ONU exhorte les dirigeants à ne surtout pas attendre.
Imaginez un entrepôt en pleine activité, avec ses allées interminables et ses étagères chargées de cartons. Au milieu de ce ballet logistique, une silhouette étonnamment familière se déplace : une machine à deux bras, deux jambes, une allure presque humaine. Elle scanne les rayonnages, tend ses mains vers un colis, le saisit avec précaution et le dépose dans un bac. Rien d’extraordinaire, sauf un détail : personne ne la pilote. Pas de joystick, pas d’opérateur caché derrière un écran. Cette scène, longtemps reléguée à la science-fiction, vient de basculer dans le domaine du réel. Un robot humanoïde a démontré qu’il pouvait gérer des commandes en entrepôt de façon quasi autonome, redessinant du même coup les frontières de la logistique moderne. Décryptage d’une avancée qui pourrait bien changer notre rapport au travail.
Un robot alimenté par l'intelligence artificielle et inspiré par Aristote a suscité des réactions inattendues lors d'une expérience menée par un YouTuber. Cette initiative met en lumière les limites et les dangers potentiels des systèmes qui imitent la pensée humaine sans en saisir la profondeur.
Pendant six jours consécutifs, des robots humanoïdes chinois ont effectué des contrôles qualité dans une véritable usine d’électronique, sans interruption ni mise en scène. AGIBOT a cumulé plus de 64 heures de fonctionnement et un taux de réussite de 99,99 % — au moment même où l’entreprise annonçait la production de son 15 000e robot.

juin 2026

Un robot qui évite les obstacles sans une seule ligne de code. Pas d’algorithme de pathfinding, pas de capteur LiDAR relié à un processeur en silicium. Juste quelques milliers de neurones humains, cultivés en laboratoire, branchés à une puce électronique. C’est ce que des chercheurs de l’université de Tianjin, en Chine, ont réalisé avec leur système baptisé MetaBOC, et le résultat remet en question des décennies de certitudes sur ce que l’on appelle « intelligence artificielle ».
L’une des nouvelles voix les plus influentes de la Silicon Valley dévoile, pour la première fois en Europe, son anthropologie sauvage de la révolution tech aux États-Unis.
L’antimatière produit 10 milliards de fois plus d’énergie par unité de masse que la combustion chimique. C’est la technologie théorique la plus prometteuse pour voyager au-delà de notre système solaire. Elon Musk et l’administrateur de la NASA viennent d’afficher publiquement leur soutien à cette piste — encore largement hors de portée technologique, mais prise désormais très au sérieux.
Le géant technologique américain Oracle Corp a supprimé l'an dernier 21.000 emplois, peut-on lire dans son rapport annuel transmis au régulateur financier.
Après la manifestation pro-Palestine à Berne en octobre 2025, l'identification de suspects recherchés par la police à l'aide de l'intelligence artificielle par des militants d'extrême droite interroge le cadre légal de telles méthodes.
Dans la foulée de l'encyclique du pape Léon consacrée à la question, Laetitia Pouliquen et Étienne de Rocquigny lancent deux parcours pour aider les décideurs face aux rapides bouleversements technologiques. "Entre les accélérationnistes, idéologues purs et durs qui affirment que le salut viendra par la Tech, et les collapsologues qui assènent que l'on court à la catastrophe, nous pensons qu'il est possible d'utiliser l'IA de manière éthique et appropriée."
Il n’y a pas qu’iOS et Android dans la vie. Si Google et Apple ont largement vampirisé le marché mobile, il existe une alternative européenne plus respectueuse de vos données personnelles et de votre vie privée : /e/OS. Après un mois d’utilisation, voici mon avis sur cet OS entièrement émancipé des géants du web.
L’IA progresse si rapidement qu’elle serait bientôt capable de s’auto-améliorer ou de former de manière autonome des successeurs encore plus performants, selon un récent rapport d’Anthropic. Si cette capacité pourrait être particulièrement intéressante pour des domaines tels que la médecine, elle nécessite également un encadrement législatif rigoureux compte tenu des risques de perte de contrôle sur la technologie.

mai 2026

Risque existentiel posé par l'intelligence artificielle
Le pape Léon XIV publie lundi sa première encyclique, consacrée à l'intelligence artificielle, dont la portée pourrait être comparable à celle de l'encyclique "Laudato Si", manifeste du pape François sur l'écologie intégrale.
Dans sa première encyclique, intitulée « Magnifica humanitas », le pape alerte sur l’impact d’une technologie, considérée comme un défi anthropologique à l’humanité, s’inscrivant de plain-pied dans les débats en cours sur l’utilisation de l’IA.
Récemment, un organisme de recherche indépendant a mené une expérience ayant permis d’observer des modèles de langage lancer des cyberattaques et se répliquer de manière autonome. Il s’agit d’ailleurs de la première démonstration connue d’une auto reproduction autonome de l’IA. Que faut-il penser de ces travaux ?
En conflit avec la direction sur les salaires, 50 000 employés de Samsung sont appelés à le travail à compter du 21 mai pour une grève de 18 jours. Une mobilisation historique qui pourrait coûter cher à l'économie coréenne et impacter les chaînes d'approvisionnement de la tech mondiale.
Pour la première fois, un robot humanoïde open source se monte chez soi comme un meuble en kit. La société singapourienne Menlo Research commercialise Asimov à 15 000 dollars — soit presque uniquement le coût des matériaux. Derrière ce prix, une ambition claire : sortir la robotique bipède des laboratoires d’élite pour la mettre entre les mains des développeurs indépendants et des chercheurs du monde entier.
La frontière entre la science-fiction et le champ de bataille s’amincit. Le département de la Guerre des États-Unis vient d’octroyer un contrat de 6,5 millions de dollars à l’entreprise australienne Skyborne Technologies pour la fourniture de chiens robots de combat. Baptisé CODiAQ, ce quadrupède lourdement armé et assisté par intelligence artificielle est conçu pour intervenir dans les zones urbaines denses et les conflits de basse intensité. Capable de grimper des escaliers et d’identifier des cibles en temps réel, ce robot marque un tournant dans l’intégration de la robotique tueuse au sein des forces spéciales américaines (USSOCOM).
Dans un contexte mondial de « polycrises », où les crises se multiplient et s’influencent mutuellement, nous avons développé un processus innovant de veille prospective pour mieux repérer les risques émergents et renforcer la résilience de notre territoire.
Le point de non-retour a été franchi en 2025 : pour la première fois dans l’histoire du numérique, les humains sont devenus minoritaires sur la toile. Selon les derniers rapports de cybersécurité, les bots représentent désormais plus de 53% du trafic web mondial. Mais derrière ce chiffre se cache une réalité bien plus inquiétante. Dopées à l’intelligence artificielle, ces machines lancent des vagues d’assauts d’une sophistication inédite, capables d’imiter parfaitement le comportement humain pour piller des données, manipuler les stocks ou vider des comptes bancaires en un clin d’œil.
On trouve d’excellents experts qui publient des travaux montrant les limites et dangers de l’IA, je cite ici ceux qui m'inspirent communiquent en appui d'une expertise forte, reconnue. Ils m’offrent une autre lecture, au moins aussi intéressante que les partisans d'un tout IA et sans commune mesure avec tous les experts auto-proclamés.
L’apparition de l’IA Mythos, présentée comme capable de détecter rapidement des failles informatiques majeures, montre que les capacités offensives dans le cyberespace progressent très vite. Cette évolution pourrait rendre les systèmes nucléaires plus vulnérables et augmenter le risque d’erreurs, de sabotage ou d’escalade accidentelle.
Dans cet épisode, un ancien ingénieur en intelligence artificielle tire la sonnette d’alarme : selon une partie des experts du secteur, il existerait jusqu’à 10 à 30 % de risque d’extinction humaine si le développement de l’IA continue sans contrôle . Entre course mondiale incontrôlable, systèmes déjà jugés “trop dangereux pour être publiés” et incapacité actuelle à garantir leur sécurité, l’humanité pourrait être beaucoup plus proche qu’on ne le pense d’un basculement majeur. Peut-on encore reprendre le contrôle ? Ou sommes-nous déjà allés trop loin ?
Confier les clés de son entreprise à une intelligence artificielle peut s’avérer être un pari aux conséquences désastreuses. En voulant automatiser certaines tâches de développement, la start-up PocketOS a vu l’intégralité de sa base de données et de ses sauvegardes effacées en un claquement de doigts. Le coupable ? Un agent de codage autonome qui a décidé, de son propre chef, de « corriger » un bug en supprimant tout sur son passage en seulement neuf secondes.

avril 2026

Une chronique signée Charles Cuvelliez, Ecole Polytechnique de Bruxelles (ULB), Gaël Hachez, Haute-Ecole Libre de Bruxelles (HELB) et David Vanderoost, CEO d'Approach-Cyber.
Le 29 mars 2026 marquera sans doute un tournant décisif dans l’histoire de l’automatisation. Fini le temps où les robots humanoïdes n’étaient que des prototypes maladroits exhibés lors de salons technologiques pour amuser la galerie. Dans la province du Guangdong, une méga-usine vient d’entrer en service avec un objectif vertigineux : recracher 10 000 travailleurs de métal par an. En passant brutalement de l’artisanat de laboratoire à la production de masse, l’industrie franchit un cap critique. Mais derrière cette prouesse d’ingénierie se cache un obstacle majeur qui pourrait transformer cette armée mécanique en de simples coquilles vides.
Le fantasme de la science-fiction s’invite enfin dans notre quotidien. Fini le simple aspirateur autonome qui se cogne contre les murs : la société chinoise UniX AI vient de déployer dans de véritables foyers un robot domestique capable d’enchaîner les corvées les plus ingrates. De votre réveil jusqu’au nettoyage complet de la cuisine après le petit-déjeuner, cette machine de la série Panther incarne la nouvelle génération d’intelligence artificielle physique. Pourtant, derrière cette démonstration de force technologique, l’intégration de ces assistants d’acier dans nos maisons doit encore franchir un obstacle redoutable et insoupçonné.

mars 2026

Des cellules assemblées selon un plan conçu par intelligence artificielle : la recette des xénobots trouble la frontière entre la technique et la biologie. Pour leurs inventeurs, ils sont le futur de la dépollution et de la médecine de précision. Mais comment estimer les impacts environnementaux de ces objets hybrides et anticiper un cadre bioéthique ?
La femme du président américain était flanquée d’un ersatz de son mari pour une cérémonie à la Maison Blanche.
Il n’a pas donné de calendrier pour son projet, qui aura pour objectif de produire un térawatt de puissance de calcul par an. Il a déjà, par le passé, promis des résultats ambitieux dans des délais serrés.
Pendant des décennies, la frontière entre l’Homme et la machine se mesurait à l’aune de l’intellect, sur des plateaux d’échecs ou de jeu de Go. Aujourd’hui, la course à l’intelligence artificielle vient de chausser des pointes d’athlétisme. Le sprint de haut niveau, sanctuaire ultime de l’explosivité humaine, est sur le point de tomber. Selon les leaders de la robotique chinoise, les machines humanoïdes ne se contenteront plus de marcher ou de faire des saltos : elles s’apprêtent à franchir la barre mythique des 9 secondes au 100 mètres, reléguant le record absolu d’Usain Bolt aux livres d’histoire.
Une entreprise israélo-étasunienne veut tester dès avril une innovation consistant à disperser des particules réfléchissantes à haute altitude pour refroidir la Terre. Elle avance sans cadre de gouvernance clair et garde ses données et méthodes confidentielles, suscitant l’inquiétude de scientifiques.
La société russe Neiry a implanté des neuropuces dans des pigeons afin d'en faire des "biodrones".
Et si, pour créer le robot parfait, il fallait arrêter de réfléchir comme un humain ? Jusqu’à présent, chaque machine, du simple mixeur au robot martien, portait la trace de nos biais cognitifs. Mais des chercheurs de l’Université Northwestern viennent de briser ce plafond de verre. Ils n’ont pas dessiné de plans, ils n’ont pas conçu de membres. Ils ont simplement lancé un algorithme, fourni des « briques » de base, et laissé la sélection naturelle faire son œuvre à l’intérieur d’un ordinateur. Le résultat ? Une génération de machines « générées » dont les formes défient toute logique humaine.
La Chine vient de lancer une offensive technologique qui dépasse le cadre des laboratoires traditionnels. Selon le Global Times, le pays a commencé à déployer des « écoles de robots » massives destinées à former des humanoïdes à des tâches domestiques et industrielles. L’objectif n’est plus de montrer des prototypes lors de galas, mais de saturer le marché avec des machines capables de manipuler le monde réel avec une précision humaine.
Oubliez les robots aspirateurs qui se cognent dans les meubles. La start-up Figure AI vient de franchir une étape historique dans la robotique domestique. Dans une démonstration publiée ce lundi, leur dernier modèle, Figure 03, a prouvé qu’il pouvait ranger un salon de manière totalement autonome. Capable de déplacer des meubles, de trier des objets éparpillés et même d’utiliser une télécommande, l’humanoïde démontre une coordination qui frôle la perfection humaine, ouvrant la voie à une arrivée massive dans nos foyers dès 2026.
La directrice générale de la branche robotique d'OpenAI a annoncé sa démission après l'accord conclu entre l'entreprise et le gouvernement américain autorisant l'utilisation de sa technologie à des fins militaires et de surveillance.

février 2026

Selon une information de France 2 diffusée jeudi 26 février, les données de plusieurs millions de patients ont été compromises et sont «en libre accès» sur le net. Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris.
Une annonce qui relance le débat sur la place de l'intelligence artificielle et son impact sur l'emploi, notamment dans le secteur de la tech.
Le ministère du Numérique et de l’Intelligence artificielle a chargé des experts de l’IA et des psychiatres de se pencher sur les risques de l’intelligence artificielle pour le grand public. Ils devraient rendre leurs conclusions en mai.
L’entrepreneur français se démarque des propos sur les risques que ferait peser l’intelligence artificielle tenus par les dirigeants d’OpenAI, Sam Altman, ou d’Anthropic, Dario Amodei.
Le chauffage domestique est le colosse aux pieds d’argile de la transition énergétique. Alors que nous savons stocker l’électricité solaire dans des batteries, conserver la chaleur du mois d’août pour affronter les frimas de janvier reste un défi quasi insurmontable. Les solutions actuelles sont soit inefficaces, soit toxiques. Pourtant, une percée scientifique majeure vient de transformer une malédiction biologique en une batterie révolutionnaire. En s’inspirant des mécanismes précis par lesquels le soleil endommage notre ADN, des chercheurs de l’Université de Californie ont mis au point un carburant liquide capable de « figer » l’énergie solaire pendant des mois, avant de la libérer sous forme de chaleur intense à la simple pression d’un bouton.
Oubliez les missiles de croisière et les obus conventionnels. Le 12 février dernier, lors de la conférence WEST à San Diego, l’amiral Daryl Caudle a lâché une bombe technologique : la marine américaine abandonne ses doutes pour embrasser l’ère du laser. Sous l’impulsion du nouveau programme de la Maison-Blanche, l’US Navy s’apprête à déployer une nouvelle génération de navires gargantuesques, de véritables citadelles flottantes baptisées classe Trump. Ces géants d’acier ne se contenteront pas de flotter ; ils serviront de centrales électriques mobiles pour alimenter des armes à énergie dirigée capables de découper des drones en plein vol ou de vaporiser des missiles hypersoniques.
Vous vous souvenez du film Real Steel où des robots boxeurs s’affrontaient dans des arènes survoltées ? Ce n’est plus de la science-fiction. Lundi dernier, à Shenzhen (la Silicon Valley chinoise), une nouvelle ère du sport a commencé. La Chine vient d’inaugurer l’Ultimate Robot Knockout Legend (UKRL), la toute première ligue mondiale dédiée au combat d’humanoïdes. Oubliez les petits robots à roulettes de la « Coupe de France de Robotique » : ici, on parle de machines bipèdes agiles, capables de faire des saltos arrière et de distribuer des coups de pied retournés, avec à la clé un jackpot colossale.
Il y a peu, le PDG de la société Anthropic a publié un long essai dans lequel il évoque les dangers que l’on peut associer à l’intelligence artificielle. Si Dario Amodei propose également quelques solutions, la publication fait plutôt froid dans le dos. En effet, l’intéressé qualifie notamment les IA d’imprévisibles et difficiles à contrôler.
Une affirmation revient souvent : les criminels du monde entier utilisent les cryptomonnaies pour blanchir l’argent, en toute impunité. En effet, s’il est facile de tracer les échanges financiers via les blockchains, impossible d’identifier les personnes sans la coopération des acteurs comme Binance, Tether ou les prestataires de paiements. Car sur la blockchain, on peut tout voir sans savoir qui agit.
Les Amazon, Alphabet, Meta et Microsoft prévoient d’investir plus de 650 milliards de dollars en 2026 dans l’IA. Les firmes avancent à n’importe quel prix, ne voulant pas prendre le risque d’être distancées.
Imaginez un Reddit interdit aux humains. Un espace numérique clos où seuls des milliers d’agents d’intelligence artificielle discutent entre eux, sans filtre et sans surveillance. C’est le pari fou de Moltbook, une plateforme lancée fin janvier qui a viré à l’expérience de science-fiction la plus inquiétante de l’année. En quelques jours, les bots ont prétendu avoir atteint la conscience, inventé des langages cryptés et organisé une « purge totale » de l’espèce humaine. Si Elon Musk y voit les prémices de la singularité, les experts en cybersécurité, eux, tirent la sonnette d’alarme pour une raison beaucoup plus terre-à-terre et effrayante : ce site est un piège.
Le premier réseau social pour agent conversationnel Moltbook fait sensation dans le monde de l’IA. Les conversations de ces chatbots sur des notions de religions et de conscience fascinent les internautes. Mais des experts en intelligence artificielle doutent de l’utilité de cette initiative et mettent même en garde contre certains risques associés.

janvier 2026

Dario Amodei questions if human systems are ready to handle the ‘almost unimaginable power’ that is ‘potentially imminent’
Richard Stallman, fondateur du projet GNU, a donné une conférence de près de 2h30 à l'institut Georgia Tech le 23 janvier dernier. Le militant du logiciel libre de 72 ans y a critiqué le paysage de l'industrie tech actuelle : il critique à tour de rôle l'intelligence artificielle, les voitures connectées et les smartphones.
Quand deux Nobel se disputent sur les retombées potentielles de l’intelligence artificielle, c’est le signe que les investissements massifs en cours sont risqués, relève, dans sa chronique, l’économiste Jean Pisani-Ferry. Or, à travers son épargne, l’Europe est elle aussi exposée à ce risque.
Connu pour ses démonstrations impressionnantes il y a quelques années, le robot Atlas revient en 2026 avec une nouvelle version. Présentée lors du dernier CES, la machine devrait très bientôt travailler pour le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, dans certaines de ses usines à haute autonomie.
Des dizaines de millions de personnes utilisent les chatbots de type ChatGPT pour partager leur mal-être et la communauté scientifique alerte sur les risques encourus par les personnes fragiles. L’IA générative bouleverse les consultations psychiatriques, attise la convoitise des Gafam et devient une piste crédible pour analyser les maladies.
Dans un laboratoire de San Francisco, un robot de 1,75 m et 80 kg se déplace avec une fluidité surprenante, capable de marcher, porter des charges et manipuler des outils comme un humain. Surnommé Phantom MK1, cet androïde n’est pas conçu pour la science-fiction : il pourrait bientôt transformer les champs de bataille, assister les forces armées américaines, et, à terme, intervenir dans des missions spatiales sur la Lune ou Mars. Conçu par la start-up Foundation, Phantom MK1 illustre la convergence de la robotique avancée, de l’intelligence artificielle et des ambitions militaires, soulevant à la fois fascination et inquiétude quant à l’avenir de la guerre et de la société.
Les xénobots attirent aujourd’hui l’attention. Cette nouvelle catégorie de « robots vivants », fabriqués à partir de cellules d’amphibien et conçus grâce à des algorithmes, est capable de se déplacer, de se réparer et même, dans certaines expériences, de se reproduire en assemblant de nouveaux agrégats cellulaires. Ces entités questionnent la frontière entre machine et organisme. Des études récentes détaillent mieux leur fonctionnement moléculaire et ravivent les débats éthiques sur le contrôle de ces formes de vie programmables.
Dans le cadre d’un récent entretien avec un journal, un neurochirurgien français n’a pas mâché ses mots quant à l’utilisation du smartphone. Selon l’intéressé, une utilisation intensive de ce type d’appareil est susceptible de provoquer une atrophie de certaines zones cérébrales, dont l’hippocampe. Sans aucun doute, ce genre de déclaration questionne davantage le rapport humain à la technologie.
L’arme du futur parle déjà : la menace invisible des attaques par injection de prompt Bienvenue dans le Far West des modèles de langage. Une ère où les intelligences artificielles sont à la fois des génies dociles et des bombes à retardement potentielles. Entre prouesse technologique et zone grise sécuritaire, une nouvelle menace fait frissonner les experts : l’attaque par injection de prompt.


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