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La France a proposé d'accueillir les chercheurs visés par les coupes budgétaires de l'administration Trump. Les premiers réfugiés scientifiques américains viennent ainsi d'arriver sur le territoire français.
La pression était trop forte. Le président de l’université de Virginie, dans l’est des Etats-Unis, a annoncé sa démission, vendredi 27 juin, alors qu’il doit faire face à l’ouverture d’une enquête par l’Etat fédéral sur les pratiques du campus pour favoriser la diversité. « Je suis disposé à me battre pour mes convictions et je crois profondément en cette université », a déclaré, dans un communiqué, James Ryan, qui dirige l’établissement depuis 2018. « Mais je ne peux pas décider unilatéralement de lutter contre le gouvernement fédéral pour sauver mon emploi », a-t-il ajouté pour expliquer sa décision.
En mars dernier, l’université d’Aix-Marseille a lancé un programme d’accueil de scientifiques américains victimes des attaques contre la recherche depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche. Vert est allé à la rencontre de certain·es candidat·es, qui attendent une réponse définitive dans les prochaines semaines.
Dans le cadre de son programme d’accueil lancé face à la remise en cause de la liberté académique aux Etats-Unis, l’université française a reçu près de 300 candidatures, pour vingt places. Elle a commencé à accueillir jeudi les premiers universitaires américains.
Les coups de tronçonneuse de l’Etat américain dans les budgets scientifiques mutilent aussi l’astronomie et notamment ses télescopes. Si l’Europe s’avère dès lors en position de force, il n’y a pas à s’en réjouir, selon l’historien des sciences Pascal Marichalar, dans une tribune au « Monde ».
«Un scénario de mort» pour la science : le budget de la Nasa risque de chuter de près de 25% en 2026
(07/06) - Camille GévaudanAvec un tiers des effectifs menacés et quarante missions annulées, le projet de budget de l’agence spatiale américaine que souhaite imposer l’administration Trump est une purge, dont les conséquences pour la recherche scientifique et l’exploration spatiale pourraient être durables.
Donald Trump a annoncé mercredi qu’il interdisait les visas des étudiants étrangers devant intégrer la prestigieuse université Harvard. Cette annonce survient le même jour que la menace de retirer à l'université Columbia son accréditation, ce qui pourrait signifier la perte de toutes ses subventions fédérales.
La ministre de l’éducation américaine, Linda McMahon, reproche à l’université de ne pas avoir protégé les étudiants juifs du campus malgré des demandes en ce sens.
Après la suppression par l’administration Trump de données de recherche cruciales pour la santé, l’environnement, l’énergie ou le climat, la chercheuse en droit privé Agnès Robin explique, dans une tribune au « Monde », les atouts de la politique européenne de science ouverte pour la conservation et la réutilisation de ces « communs scientifiques ».
Selon un haut responsable américain, l’exécutif a envoyé « une lettre aux agences fédérales leur demandant d’identifier les contrats passés avec Harvard, et de dire s’ils peuvent être annulés ou redirigés ailleurs ».
L'administration Trump a annoncé jeudi que Harvard ne serait plus autorisée à accueillir des étudiants étrangers, une décision suspendue moins de 24 heures plus tard par la justice après une plainte de l'université. Ce nouveau bras de fer entre le gouvernement et Harvard s'inscrit dans une longue guerre culturelle entre les conservateurs et certaines élites intellectuelles américaines.
La plus ancienne et prestigieuse université des Etats-Unis doit, avant dimanche, produire les pièces lui permettant de récupérer son habilitation à accueillir des étudiants étrangers. Une action jugée « illégale » par sa direction.
Fuyant l’acharnement de Donald Trump contre la liberté de la recherche, trois enseignants américains spécialistes du fascisme, Marci Shore, Timothy Snyder et Jason Stanley, se sont expatriés à Toronto, alarmés par la montée de «l’autoritarisme» aux États-Unis.
La prestigieuse université située à Cambridge s’est attiré les foudres du président républicain en attaquant en justice le gel par son gouvernement de deux milliards de dollars de subventions fédérales.
L'administration de Donald Trump va cesser d'alimenter la base de données de référence recensant les coûteuses catastrophes climatiques, nouvelle conséquence des importantes réductions de financement de l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA), selon une annonce.
Imaginez un monde, ou, plus près, une Belgique, où certaines recherches seraient autorisées… Et d'autres plus. Celles sur le réchauffement climatique, par exemple. Les recherches fondamentales sans utilité sociétale immédiate seraient exclues, tout comme certains programmes de formation jugés non prioritaires. Un scénario fictif ? Pas tant que ça.
L’établissement new-yorkais a perdu 400 millions de dollars de subventions, dont 250 millions pour la santé. Il tente de se réformer pour récupérer ces financements coupés par l’administration Trump, qui mène une offensive contre des institutions d’enseignement jugées trop progressistes.
Plusieurs journaux américains ont reçu un courrier inquisiteur du procureur fédéral du district de Columbia, leur reprochant d’être partisans dans le débat scientifique. Deux revues financées par des fonds fédéraux ont, elles, suspendu la réception des manuscrits.
La secrétaire à l’éducation invite, dans une lettre, le président de la prestigieuse université américaine à collecter « des fonds auprès de son important vivier d’anciens élèves aisés ». L’institution a refusé de se plier aux exigences de Donald Trump en matière de sélection des étudiants ou de recrutements des enseignants.
Emmanuel Macron et l’Union européenne vont dédier des centaines de millions d’euros à l’accueil de chercheurs étrangers. Une annonce « indécente » pour les syndicats, et uniquement dirigée vers les sciences jugées rentables.
L’attaque du président américain contre les universités était planifiée et donc prévisible, explique à «Libération» la chercheuse Anaïs Le Fèvre-Berthelot.
Aux côtés de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le président français a détaillé ce lundi 5 mai le plan Choose Europe for Science. L’UE va investir 500 millions d’euros dans les deux ans à venir.
En cent jours, l’administration du milliardaire républicain a particulièrement ciblé les scientifiques et agences travaillant sur le climat. Une attaque contre la production de connaissances, mais aussi contre la sortie des énergies fossiles.
Professeure de littérature à l’université de Stanford (États-Unis) et chercheuse associée au Centre de recherches politiques de Sciences Po Paris, Cécile Alduy revient pour Vert sur le quotidien des campus américains, régulièrement ciblés par les menaces de Donald Trump.
Depuis de nombreuses années, les Etats-Unis sont à la pointe de la recherche, avec des bases de données considérées comme de véritables mines d’or pour les chercheurs du monde entier. En tant qu’étranger, poursuivre ses recherches dans le pays de l’oncle Sam est normalement un graal et une belle carte de visite pour la suite de sa carrière en tant que chercheur.
Ce mardi 29 avril, le 47ème président des États-Unis célèbre ses «100 jours» au pouvoir. En trois mois, le leader républicain a brutalisé la société américaine et bousculé l’équilibre économique et géopolitique mondial. Récit, depuis son investiture jusqu’à aujourd’hui, de dix moments marquants.
Dans un mail adressé aux contributeurs de la Sixième évaluation nationale du climat (NCA6), le gouvernement fédéral leur annonce que la "portée" du rapport est en train d'être "réévaluée" et qu'ils sont "libérés de leurs fonctions".
Lundi, peu avant l’anniversaire des «100 jours» de Donald Trump au pouvoir, son administration a licencié les auteurs d’un rapport scientifique utilisé depuis plus de 25 ans pour élaborer les politiques américaines de réponse au réchauffement climatique.
En réponse à Trump et à sa chasse aux chercheurs, l’ancien chef de l’État redevenu député, François Hollande, a déposé à l’Assemblée nationale une proposition de loi pour créer en France un statut de "réfugié scientifique". Une première mondiale.
Alors que les chercheur·ses américain·es font l’objet d’attaques en série de la part de l’administration Trump depuis plusieurs mois, la France met les bouchées doubles pour accueillir des scientifiques. Décryptage.
Le démantèlement de pans entiers de la recherche par Trump pousse les scientifiques à envisager l’exil. L’Europe sera-t-elle à la hauteur de cette opportunité ?
Jeudi, le gouvernement a lancé une plateforme baptisée «Choose France for Science», présentée comme «une première étape pour préparer l’accueil des chercheurs internationaux». Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche en janvier, chercheurs et universités sont dans le collimateur de son gouvernement et ont peur pour leur avenir, entre libertés académiques et de recherche minées, financements sabrés. De plus en plus de chercheurs ou d’aspirants chercheurs réfléchissent donc à quitter le pays, considéré jusqu’ici comme le paradis de la recherche dans nombre de domaines.
En campagne contre les universités et la science depuis le début de son mandat, Donald Trump s'est vu opposer un acte de résistance déterminant de la part de Harvard. La guerre est déclarée et elle a déjà franchi les frontières américaines.
L’ancien président souhaite «ouvrir un cadre juridique durable et simple» pour faciliter l’accueil en France des chercheurs américains menacés par les politiques du président républicain et parvenir à les «attirer» avant le reste du monde.Comment faciliter l’accueil en France des chercheurs américains harcelés par l’administration Trump ? Le sujet, brûlant, est au cœur de la première proposition de loi de François Hollande, redevenu député. L’ancien président a déposé ce lundi 14 avril un texte qui ambitionne de créer un statut spécifique de «réfugié scientifique».
Les scientifiques reçoivent moins de données sur le climat et la météo provenant des États-Unis. En cause : les coupes budgétaires et licenciements massifs décidés par Donald Trump.
C’est un refus qui passe très mal auprès de Donald Trump. Celui de la prestigieuse université Harvard contre les exigences du président américain, voulant remettre en cause son fonctionnement, ses politiques d’admission des étudiants et de recrutement du personnel ainsi que ses programmes académiques. "L’université ne renoncera pas à son indépendance ni à ses droits constitutionnels", a assuré lundi son président, Alan Garber, dans une lettre retentissante adressée aux étudiants et aux enseignants.
L’administration Trump a annoncé lundi le gel de 2,2 milliards de dollars de subventions à Harvard, sur fond de tensions liées aux mobilisations étudiantes contre la guerre à Gaza. L’université américaine, comme d’autres, est visée par la Maison Blanche, qui dénonce une mauvaise gestion des actes jugés antisémites sur les campus.
L’administration Trump a annoncé lundi le gel de 2,2 milliards de dollars de subventions à l’université Harvard, l’une des plus prestigieuses au monde, après son refus de se plier aux exigences de la Maison Blanche. Harvard, comme d’autres universités américaines, a été le théâtre d’une mobilisation étudiante contre la guerre menée par Israël à Gaza, et ciblée par la Maison Blanche depuis le retour au pouvoir de Donald Trump.
Le professeur en biologie et biochimie moléculaire analyse, dans un entretien au « Monde », l’onde de choc qui se propage des États-Unis au reste du monde depuis le retour de Donald Trump au pouvoir. [...] La politique de l’administration Trump est d’une brutalité insensée, avec des mesures d’une ampleur que personne, je pense, ne pouvait réellement prédire. Il est indispensable de défendre la place de la science, parce qu’elle est très largement remise en question, tout comme la liberté académique.
Depuis son investiture, Donald Trump multiplie les attaques contre les sciences aux États-Unis. Coupes budgétaires, gel des embauches et interdiction de mots dans les articles scientifiques inquiètent les chercheurs outre-Atlantique. Et nombre d’entre eux pourraient bien songer à changer d’air pour poursuivre leur carrière en Europe ou au Canada. Une chercheuse américaine a accepté de témoigner auprès de France 24 de ses difficultés personnelles actuelles.
Les États-Unis hypothèquent-ils leur avenir scientifique ? Depuis janvier, l’offensive budgétaire de l’administration Trump, pilotée par le Département de l’efficacité gouvernementale (DOGE), fragilise profondément la recherche publique. Face à ce climat délétère, plus de 75 % des scientifiques interrogés par la revue Nature envisagent l’exil, majoritairement vers le Canada ou l’Europe, tandis que la Chine poursuit son ascension.
Plus de 1 900 scientifiques membres de l’Académie nationale des sciences ont co-signé une lettre ouverte tirant la sonnette d’alarme sur « le réel danger » que représente l’administration Trump pour la science. Dès le début de son second mandat, le président a apporté de grands bouleversements portant directement atteinte à la communauté scientifique et aux recherches du pays.
Géochimiste de renommée internationale, Charles Langmuir est professeur à Harvard. Il s'intéresse en particulier à l'évolution de notre planète et à la place de l'être humain sur Terre. Le scientifique américain lance l'alerte pour la planète et "les attaques contre la science" dans son pays.
Au moins un chercheur de l'UCLouvain a été le destinataire d'un questionnaire envoyé par l'USAID, l'agence américaine pour le développement international. Une démarche qui évoque, pour certains, la campagne de courriels lancée récemment par Elon Musk contre les institutions américaines. L'université belge a immédiatement réagi.
L’effroi et la sidération laissent place à la confusion et aux incertitudes. Les attaques de l’administration de Donald Trump contre les sciences du climat et de l’environnement se poursuivent aux Etats-Unis. Dans le même temps, les actions en justice contrent une partie de leurs effets. « La situation actuelle est incroyablement chaotique, indique Rachel Cleetus, directrice des politiques du programme climat et énergie de l’Union of Concerned Scientists. Cela a un effet extrêmement préjudiciable et paralysant sur le travail vital des scientifiques du gouvernement fédéral. »
Les coupes claires effectuées dans les agences gouvernementales américaines mèneront-elles à des désastres climatiques ou météorologiques? L'Europe a-t-elle une carte scientifique à jouer? Attention, terrain et données sensibles.
Un chercheur indien et un étudiant palestinien arrêtés et menacés d’expulsion. Une médecin libanaise et un chercheur français interdits d’entrer sur le territoire. Sur fond de soupçon de terrorisme, l’administration Trump menace les libertés académiques.Gare aux opinions personnelles aux Etats-Unis, elles peuvent mener à une expulsion du territoire. Khan Suri, de nationalité indienne, chercheur à l’université de Georgetown, a été arrêté lundi 17 mars et est menacé d’expulsion, rapporte le média Politico. L’homme a pourtant «reçu un visa en bonne et due forme pour entrer aux Etats-Unis afin de poursuivre ses recherches doctorales sur la consolidation de la paix en Irak et en Afghanistan», souligne son employeur.
Depuis son entrée en fonction, Donald Trump et son administration ont multiplié les décisions qui ont plongé le monde de la science dans le chaos.
C’EPA fini. L’administration de Donald Trump poursuit sa vague de licenciements dans les agences fédérales, et les scientifiques sont toujours en première ligne. Le patron de l’Agence américaine de protection de l’environnement, Lee Zeldin, prévoit de congédier plus de mille biologistes, chimistes et autres expert·es, selon le New York Times.
Une "purge". C’est ainsi que nombre de scientifiques à travers le monde définissent la nouvelle politique de Donald Trump à l’égard du monde de la recherche. Début mars, un collectif dénonçait même dans le journal "Le Monde" une menace pour "l’un des piliers de la démocratie [américaine] : la liberté académique et scientifique" après les coupes budgétaires décidées par la nouvelle administration à la Maison Blanche. ... Face à ce constat, "une douche froide pour le monde académique américain" souligne Marius Gilbert, l’ULB veut se montrer solidaire évidemment, mais aussi concrètement mobiliser des moyens en proposant des postes disponibles. Comment ? En association avec son pendant flamand, la VUB, l’idée est de recruter 36 mandats postdoctoraux pour des chercheurs d’autres pays.
La Vrije Universiteit Brussel (VUB) souhaite attirer des chercheurs américains à Bruxelles, en réponse à ce qu'elle considère comme une "ingérence préoccupante" de l'administration Trump dans la liberté de la recherche académique aux États-Unis. L'université a ouvert un total de 12 postes postdoctoraux avec une attention particulière pour les chercheurs américains, annonce-t-elle lundi.
We must learn from the past. We cannot remain silent in the face of authoritarian attacks on our peers, even if they have not yet come for us.
Les licenciements massifs opérés sous la férule d’Elon Musk et de son “département de l’efficacité gouvernementale” (Doge) se poursuivent à un rythme effréné. En tout, rapporte Reuters, 62 530 employés de 17 agences ont perdu leur emploi en janvier et février. “Un exode international est-il à prévoir ?” s’interroge le New York Post.
Attaques contre la science ou croisades contre les universités : depuis l’investiture de Donald Trump aux États-Unis, les mesures antisciences se multiplient. Pourquoi la recherche scientifique dérange tant le président des États-Unis et d’autres autocrates comme Vladimir Poutine, Elon Musk ou Javier Millei ? Chronique sur un état d’esprit qui ne veut plus de la nuance, dans Le Monde en direct.
Le gouvernement français a demandé aux acteurs de la recherche de réfléchir aux dispositifs à mettre en place pour...
Le ministre de l’Enseignement supérieur a demandé aux acteurs de la recherche de réfléchir à l’accueil des scientifiques qui quitteraient prochainement les Etats-Unis en raison de la politique menée par Donald Trump.
Christophe Cassou, climatologue : "Les petits renoncements sont le terreau des grandes catastrophes"
(08/03) - France24,Des milliers de personnes se sont mobilisées partout dans le monde, en soutien aux scientifiques américains. C'est le mouvement Stand up for science. Les conséquences de l'arrivée au pouvoir de Donald Trump ont été immédiates sur leurs recherches et font craindre le pire. Comment expliquer ce déni d'une certaine science ? C'est l'éclairage de notre invité, “Au coeur de l’info”, le climatologue Christophe Cassou. Il est aussi directeur de recherche du CNRS, co-auteur du dernier rapport du GIEC.
Dans plusieurs grandes villes universitaires américaines, des scientifiques et des chercheurs sont sortis de leurs laboratoires pour protester contre les coupes budgétaires et le déni de la science opéré par l’administration Trump.
La journée du 7 mars s’appelle « Stand up for science ». « Défendre la science », beaucoup de scientifiques n’imaginaient pas devoir en arriver là ; mais aux Etats-Unis, l’affaire a pris la saveur de l’urgence.
En réaction aux attaques de Donald Trump contre la science, des chercheurs du monde entier manifestent le 7 mars. Un mouvement d’ampleur pour bâtir une science loin des « régimes totalitaires ».
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