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Scientifique
Pour le président américain, la science est rongée par l’« idéologie woke ». Son administration annonce que, dès octobre, les projets de recherche susceptibles d’être financés devront être conformes aux « priorités gouvernementales ».
Un chiffre qui inquiète les climatologues vient de s’afficher sur les relevés de la NOAA : 2,1 °C au-dessus des normales dans le Pacifique équatorial. La cause de cette anomalie porte un nom bien connu, celui d’El Niño, ce phénomène climatique capable de bouleverser les régimes de pluie sur toute la planète. Les scientifiques scrutent avec attention cette montée en température qui dépasse déjà largement ce que les modèles avaient anticipé. Car derrière ce simple thermomètre planté dans l’océan se cache une question bien plus vaste : que va-t-il se passer d’ici la fin de l’année, et à quel point le climat mondial va-t-il en subir les conséquences ?
Les premières études scientifiques sur le lien entre émissions de CO₂ et réchauffement remontent aux années 1820 et se sont multipliées depuis. Pourtant, les réponses à la hauteur de l’enjeu se font toujours attendre.
Gel des financements, licenciements et incertitudes poussent un nombre croissant de chercheurs à quitter les États-Unis pour l’Europe ou la Chine. “The Guardian”, “Nature” et le “South China Morning Post” analysent ce phénomène.
La "majeure partie" du réchauffement des mers européennes est due au changement climatique, ajoutant jusqu'à 2°C de chaleur en Méditerranée cet été et étendant les zones touchées, indique mercredi une étude scientifique. Les conséquences pour la vie marine sont "graves".
Oui, en plus des départs de feu liés à la foudre, les départs de feux sont la plupart du temps dus aux activités humaines, avec une lourde responsabilité de pyromanes, incendiaires, pratiques imprudentes et stupides, mais aussi d'accidents involontaires.
Dans un espace informationnel bouleversé par les plateformes numériques et l’intelligence artificielle, les informations toxiques constituent un défi majeur pour les démocraties. Leur prolifération impose de penser une réponse globale, qui articule régulation, adaptation et renforcement de la culture scientifique.
Le phénomène climatique, qui accentue l’effet du réchauffement des océans, pourrait provoquer l’extinction d’espèces localisées dans le récif corallien. Les scientifiques alertent sur les conséquences environnementales de ce risque.
Des terrasses désertes écrasées par le soleil aux nuits blanches passées à chercher un filet d’air, nos récents étés ont pris des allures de véritables épreuves d’endurance. En cette période estivale où les ventilateurs tournent à plein régime et où la chaleur s’invite jusque dans nos intérieurs, une question brûle toutes les lèvres : allons-nous un jour retrouver les températures douces d’antan ? Si beaucoup espéraient encore que ces épisodes caniculaires resteraient d’étranges anomalies statistiques de courte durée, l’espoir d’un retour à la normale vient de s’évaporer. Le verdict concernant ce qui attend véritablement le vieux continent dévoile une mutation profonde de notre environnement. Au programme : un enchaînement de vagues de chaleur inédites, dont l’intensité et la longueur promettent de métamorphoser notre quotidien. Plongée dans une nouvelle réalité climatique qui redessine silencieusement nos lendemains.
Sous la surface de l’océan Atlantique, un géant silencieux travaille sans relâche. Invisible depuis nos côtes, ce vaste système de courants transporte des quantités colossales de chaleur depuis les tropiques jusqu’aux rivages européens. C’est en grande partie grâce à lui que Bordeaux, Brest ou Nantes profitent d’un climat bien plus doux que des villes situées à la même latitude au Canada. Or, ce mécanisme d’une précision remarquable montre depuis quelque temps des signes de fatigue. Les chercheurs, attentifs à ses moindres soubresauts, observent aujourd’hui un ralentissement qui semble s’accentuer. Derrière les termes techniques se cache une réalité fascinante et préoccupante : et si le thermostat naturel de l’Europe se déréglait ? Voici ce que révèlent les dernières mesures et pourquoi elles méritent toute notre attention.
Les dernières canicules en Europe ont pris de court les populations et les pouvoirs publics, mais pas les scientifiques qui alertent depuis des décennies sur le réchauffement climatique. Pourquoi, dès lors, n’ont-ils pas été plus écoutés ?
Alors qu’une nouvelle vague de chaleur s’abat sur la France, un collectif de scientifiques et de personnalités monte au créneau et réclame une « loi d’urgence climatique ». Dans une tribune au Monde, ils proposent d’interdire tout nouveau projet fossile et de créer un crime de « globocide » contre les atteintes aux « conditions mêmes d’habitabilité de la planète ».
Les signataires du texte, publié dans les colonnes du «Monde» lundi 6 juillet, dénoncent «l’emprise de l’industrie fossile» et «l’inconséquence» «du débat politique».
Pour les scientifiques du World Weather Attribution, qui analysent le rôle du changement climatique dans les phénomènes météorologiques extrêmes, la vague de chaleur actuelle est directement liée au réchauffement causé par les émissions humaines de gaz à effet de serre. Une nouvelle alerte, qui confirme que ces épisodes extrêmes sont amenés à se multiplier et à s’intensifier avec le dérèglement climatique.
Le 17 mars 2026, le Parlement gallois décidait d’ériger le mensonge politique délibéré en faute sanctionnable. Une innovation démocratique dont la Belgique pourrait s'inspirer.
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