– Outil de recherche de références documentaires –
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
sol
Arthur Keller, ingénieur, consultant et expert des risques systémiques et des stratégies de résilience, explique pourquoi nous analysons mal la crise écologique et pourquoi notre modèle de société produit lui-même les catastrophes qu'il prétend combattre. Une analyse systémique du dépassement des limites planétaires, de l'effondrement de la biodiversité et des véritables défis du XXIᵉ siècle
On pense souvent que les crises énergétiques et les risques d'effondrement résultent de mauvais choix politiques. Mais on oublie alors d'analyser leurs causes structurelles et matérielles. Que se passe-t-il lorsque la complexité des sociétés, la raréfaction du pétrole et les limites du capitalisme commencent à amplifier mutuellement leurs effets ? Pierre-Yves Longaretti est chercheur au CNRS, cofondateur de l'équipe de recherche STEEP de l'INRIA, et spécialiste des risques systémiques globaux
Journaliste, essayiste et conférencier, Laurent Testot explore depuis de nombreuses années les grandes dynamiques de l’histoire humaine à travers une approche parfois nommée “Histoire Globale”, insistant sur la transdisciplinarité et profondément ancrée dans les enjeux environnementaux. Auteur notamment des livres Cataclysme, Les forêts, Homo canis, El Niño, Vortex et Notre empreinte sur Terre, il propose une lecture des basculements de civilisation qui replace les facteurs climatiques, biologiques et géographiques au cœur du récit historique. Dans cet épisode de L’Heure du bilan : Faire face, il revient sur son parcours, sa manière de construire ses analyses à partir de plusieurs disciplines, et sur ce que l’histoire globale peut nous apprendre à l’heure des crises écologiques.
Lydia Bourguignon : Maître en sciences, ex-ingénieure à l’INRA, fondatrice du LAMS : le laboratoire d’analyse microbiologique des sols. Claude Bourguignon : ancien assistant de recherche à l’INRA, fondateur du LAMS : le laboratoire d’analyse microbiologique des sols.
Les rapports sur l’état de la biosphère et du climat se succèdent, chaque année plus alarmants. En parallèle, les prescriptions sont de plus en plus élaborées, détaillées, prometteuses. Les ambitions de transition énergétique, par exemple, s’accompagnent d’un déploiement rapide des infrastructures de production d’énergie dite de substitution (ENS), quand la nécessaire réforme des modèles agricoles est étayée par des expérimentations de plus en plus encourageantes. Malgré tout, les résultats se font attendre. L’exploration des mythes et mythologies montre par ailleurs que nos inquiétudes environnementales sont anciennes : nous avons de longue date conscience de la fragilité de notre milieu et nous semblons, peut-être depuis toujours, avoir fait de notre mieux pour protéger le vivant ! Comment comprendre nos interrogations écologiques ancestrales, au regard des constats et des connaissances d’aujourd’hui ? Pourrions-nous envisager une "théorie écologique de l’esprit", qui réinscrirait notre parcours et notre
Jancovici casse le mythe de la ville durable !
Olivier Hamant explique que la nature fonctionne surtout grâce à la coopération et à la robustesse, contrairement à notre modèle basé sur la performance et l’extraction des ressources. Il décrit aussi le basculement déjà en cours depuis les années 2010 : crise énergétique, transformations économiques, montée des alternatives écologiques et nouvelles formes de société. L’entretien aborde enfin l’idée que le “monde d’après” a déjà commencé, même si l’ancien système tente encore de résister.
Quand la société s’effondre, les humains deviennent-ils violents… ou solidaires ? Entraide ou compétition ? C'est ce qu'on regarde dans cette nouvelle vidéo sur LIMIT. Inspiré des travaux de Pablo Servigne on vous recommande ses livres : Le réseau des tempêtes :
Et si les crises actuelles n’étaient pas des accidents… mais la conséquence logique d’un monde dépendant du pétrole ? Jean-Marc Jancovici explique pourquoi notre civilisation pourrait vaciller face à ses propres limites.
Dans son intervention dans l'émission « Moral Maze » de BBC Radio 4, diffusée le 18 mars 2026 et animée par Michael Buerk, le philosophe de l'environnement et professeur émérite Rupert Read défend avec force l'idée que la notion même de « sacrifice » pourrait être au cœur du problème. Interrogé par les intervenants sur la possibilité d'attendre des citoyens qu'ils renoncent à leur confort matériel face au changement climatique, Rupert Read remet en question cette idée de front : il soutient que ce qui ressemble à un sacrifice ne l'est que si l'on considère les individus avant tout comme des consommateurs. Établissant une distinction essentielle entre niveau de vie et qualité de vie, il affirme que la santé, la communauté et les relations humaines authentiques – et non une croissance matérielle sans fin – sont les véritables moteurs de l'épanouissement humain, et que la poursuite d'une consommation infinie est en elle-même une illusion. Le panel oppose une forte résistance, interrogeant Rupert sur la
Crise pétrolière, effondrement, émeutes de la faim ? Jean-Marc Jancovici
Arthur analyse la résilience face aux risques systémiques en soulignant le déficit de compréhension collective et la difficulté à rendre visibles des menaces complexes mais bien réelles. 🧩 Il propose une grille d’action en quatre combats indissociables : les transitions, les mutations structurelles, l’anticipation des bascules et la résistance, insistant sur la nécessité d’une méthode partagée pour éviter l’inefficacité. 🔥 Il affirme que le changement passe par la mise en mouvement de minorités actives, capables d’entraîner des transformations profondes dans des systèmes bloqués. 🏘️ Il s’appuie sur des exemples territoriaux comme Ungersheim ou la métropole de Bordeaux pour illustrer ce que peut être une résilience socio-écologique en construction. ⏱️ Il pointe l’incapacité persistante des décideurs à anticiper les points de bascule, malgré l’accumulation de signaux faibles et forts annonçant des ruptures majeures. 📖 Sur le terrain du récit, il insiste sur l’importance de narrations différenciées, capables de
Et si “trahir” était, en réalité, une forme supérieure de fidélité ? Dans ce TALK, Aurélien Barrau revient sur la figure d’Alexandre Grothendieck : le plus grand génie des mathématiques de tous les temps, adulé puis rejeté, parce qu’il a osé rompre avec l’institution et dénoncer les complicités entre science, pouvoir et complexe militaro-industriel (Vietnam, financements de la recherche, prestige, médailles). On parle aussi d’un basculement politique et moral : le “moment Trump”, la brutalité qui ne se cache plus, l’idée que l’éthique n’existe plus à l’échelle géostratégique… et la question centrale : qu’est-ce qui mérite de vivre ? Enfin, on démonte l’obsession techno-productiviste (“on le fait parce qu’on sait le faire”), la tentation de déléguer notre humanité (ex : GPT partout), et on explore une piste radicale : rééduquer le désir et l’esthétique pour rendre la prédation “ringarde”, au lieu de simplement la moraliser.
Christophe Pauly reçoit le biologiste Bernard Chevassus-au-Louis pour une leçon de survie passionnante. Loin des discours catastrophistes habituels, il nous explique comment le vivant nous protège gratuitement... et pourquoi il pourrait bientôt "se mettre en grève". Une discussion rare pour comprendre que protéger la nature, c'est avant tout une question d'intelligence et de pragmatisme.
L’humanité est-elle le virus ? Hollywood a son “écologiste” radical : Thanos. Son idée : supprimer la moitié des êtres vivants pour “sauver” les ressources et les dégâts environnementaux. Spectaculaire… et à côté de la plaque. Dans cette vidéo, on démonte ce mythe misanthrope et on présente l’étude parue dans Nature (Raworth & Fanning) qui met les chiffres au clair.
Arthur Keller, expert des risques systémiques et de la résilience, intervient sur la chaîne Académie du Climat pour expliquer pourquoi nos stratégies d’atténuation et d’adaptation ne suffisent plus face aux disruptions écologiques et sociales qui arrivent. Il analyse les verrouillages institutionnels, la difficulté de repenser le droit, l’impact des réseaux sociaux et des élites économiques, ainsi que le risque de rupture majeure de nos sociétés dans les prochaines décennies. Arthur Keller insiste sur la nécessité d’anticiper les chocs systémiques et de préparer de véritables canots de sauvetage plutôt que de croire que de simples ajustements suffiront. Une intervention essentielle pour comprendre l’effondrement potentiel de notre modèle et la nécessité d’une transformation profonde.
Dans cette deuxième partie d’entretien, il prolonge son analyse des dynamiques d’effondrement et interroge ce que pourrait signifier vivre autrement dans un monde de moins.
Jared DIAMOND est biologiste évolutionniste, géographe et professeur à l’UCLA. Ses travaux mêlent biologie, écologie, histoire, géographie et cherchent à comprendre les trajectoires longues des sociétés humaines. Il s’est fait connaître mondialement en publiant notamment "De l’inégalité parmi les sociétés" et "Effondrement", où il analyse les origines matérielles des écarts de puissance entre civilisations, et la raison de l'effondrement de certaines civilisations. Dans cette interview, par Oliver Berruyer pour Élucid, Jared Diamond expose ses thèses fondamentales, sans arguments moraux et réducteurs. Il nous aide à répondre à la question suivante : pourquoi certains peuples ont accumulé du pouvoir, des technologies et des institutions durables quand d’autres ont stagné ou disparu ?
Le chercheur in-terre-dépendant s'est notamment fait connaître en 2015 avec l'ouvrage « Comment tout peut s'effondrer » mettant en lumière le concept de collapsologie. Dix ans plus tard, « Le réseau des tempêtes » montre comment les liens sociaux sont fondamentaux pour faire face aux catastrophes.
L'humanité entre dans une phase chaotique. Un monde instable. Pour Olivier Hamant, le monde va radicalement changer dans les années à venir. Notre monde, basé sur un climat stable, va en grande partie s'effondrer. L'économie globalisée, reposant sur des infrastructures, des transports, ou des technologies ultra-performantes va être violemment percutée par un climat chaotique comme par l'effondrement du vivant. Pour Olivier Hamant, le paradigme de la performance va être remplacé par celui de la robustesse.
Luke is a research associate at the Centre for the Study of Existential Risk at the University of Cambridge, and has spent the past five years studying the collapse of civilisations throughout history. He joins me to explain his research, detailing the difference between complex, collective civilisations and what he calls “Goliaths”, massive centralising forces by which a small group of individuals extract wealth from the rest through domination and the threat of violence. Today, he says, we live in a global Goliath. In this astounding conversation, Luke takes us from the Ancient times to the modern day, revealing the root causes of collapse and paralleling them what we’re living through today. He explains the egalitarian nature of our species, and shines new light on what a future could look like free from today’s global Goliath. He reminds us all that we tend to view collapse through the eyes of the 1%, those who have the most to lose, and gives startling accounts of how populations bounced back after thei
Today, Nate is joined by Luke Kemp, a researcher whose work is focused on existential risks (or X-risks), which encompass threats of human extinction, societal collapse, and dystopian futures. How can we begin to understand the likelihood and gravity of these ruinous events, and what kinds of responses from people and governments could further undermine social cohesion and resilience? What roles do human biases, hierarchical power structures, and the development of technologies, like artificial intelligence and geoengineering, play in X-risks? How can we collaborate across industries to protect our modern systems through effective risk management strategies? And in what ways do our institutions need to become more inclusive to better democratize decision-making processes, leading to safer futures for humanity?
Dans cette conférence sur la chaîne France Nature Environnement Haute Savoie l’astrophysicien et philosophe Aurélien Barrau professeur à l’Université Grenoble Alpes directeur du Centre de Physique Théorique Grenoble Alpes et chercheur au LPSC CNRS explore la transformation nécessaire de notre modèle agricole et économique pour le rendre vivable pour les praticiens et soutenable pour la Terre il insiste sur la responsabilité collective la justice sociale la réduction du temps de travail la sobriété matérielle et l’importance d’une vision systémique au delà des réponses individuelles il évoque les enjeux de la formation des élites la critique de la croissance matérielle la place du vivant la solidarité locale et la recherche de sens mots clés écologie agriculture transition écologique décroissance modèle agricole CO2 emploi collectif politique public sobriété résilience effondrement formation élites université Grenoble sciences philosophie poésie
James Hansen - Climate Reckoning in ATLAS25, Operaatio Arktis, Helsinki, Finland
(Non) violence, hérarchie, pouvoir… L’entraide suffit-elle ? Avec Pablo Servigne Partons de l’hypothèse que nous allons vivre des effondrements systémiques. Comment penser l’entraide sans ignorer le pouvoir, la hiérarchie, la peur, ou la violence ? Jusqu’où le “nous” peut-il s’étendre sans se refermer ? Et comment construire de la résilience dans un monde dominé par la dette, les algorithmes et la perte de sens ? Un dialogue avec Pablo Servigne sur la frontière entre lien et domination, entre spiritualité et lucidité, entre survie et vie commune. Interview enregistrée le 20/10/2025
10 ans après : "Comment tout peut s'effondrer ?" Pablo Servigne revient sur l'État du monde. Dans cette interview, Pablo Servigne parle de l'effondrement de la civilisation et de la collapsologie, en soulignant que le collapse est un processus graduel, et non un événement soudain. Selon lui, nous sommes en cours d'effondrement. Pour Pablo Servigne, cultiver nos relations sociales, est un moyen d'amortir les chocs, de s'organiser efficacement lorsque les catastrophes surviennent.
Adaptation Radicale reçoit une nouvelle fois Pablo Servigne à l'occasion de la sortie de son dernier livre "Le réseau des tempêtes. Manifeste pour une entraide populaire ?". Ce livre qui prolonge l'un de ses précédents ouvrages "L'entraide l'autre loi de la jungle" co-écrit avec son ami Gauthier Chapelle, nous intéresse plus particulièrement, parce qu'il nous semble poser les pierres fondatrices pour des réseaux locaux des tempêtes.
Pablo Servigne est invité chez Blast. Il y présente le concept d'adaptation radicale (deep adaptation) de Jem Bendell.
La fin du monde que l’on connaît - entretien avec Jean Marc Jancovici
Adaptation Radicale reçoit une nouvelle fois Pablo Servigne à l'occasion de la sortie de son dernier livre "Le réseau des tempêtes. Manifeste pour une entraide populaire ?". Ce livre qui prolonge l'un de ses précédents ouvrages "L'entraide l'autre loi de la jungle" co-écrit avec son ami Gauthier Chapelle, nous intéresse plus particulièrement, parce qu'il nous semble poser les pierres fondatrices pour des réseaux locaux des tempêtes. Nous interrogerons Pablo Servigne à plusieurs voix, pour qu'il nous redonne dans un premier temps sa vision des conditions de fonctionnement de l'entraide, puis nous examinerons avec lui, la dimension politique et éthique de ce qu'il appelle de ses voeux "l'entraide populaire au quotidien" : quel projet sociétal une telle conception propose-t-elle ? Nous terminerons la soirée en explorant ensemble comment concrètement peuvent se mettre en place des réseaux locaux des tempêtes, notamment à partir des pistes que nous mettons en oeuvre avec les jeux de l'entraide que
Raphaël Stevens est un chercheur belge travaillant à l'Institut Momentum à Paris. Il étudie l'effondrement sociétal et le renouveau systémique. Il est co-auteur avec Pablo Servigne de l'ouvrage fondateur « Comment tout peut s'effondrer », qui a introduit le concept de collapsologie. Il est titulaire d'un diplôme en éco-conseil et d'un master en sciences holistiques du Schumacher College. Ses travaux relient science et engagement civique par le biais de conférences, d'écrits, d'ateliers et de militantisme. Il se concentre sur la communication des risques et la promotion de réponses pertinentes face à l'effondrement écologique et à la volatilité sociopolitique.
Bilan personnel et intellectuel d’une décennie de réflexion sur nos trajectoires. Peurs, doutes, effondrement, anarchie, révolution, vivant, entraide et sérénité. Biologiste de formation, chercheur indépendant et auteur majeur de la pensée écologique contemporaine, Pablo Servigne revient dix ans après "Comment tout peut s’effondrer" pour faire le point : Qu’est-ce que l’effondrement voulait dire, et que veut-il encore dire aujourd’hui ? Pourquoi nos sociétés semblent conscientes mais inertes ? Et comment rester humain, lucide et vivant dans une époque en perte de sens ?
Pablo Servigne, chercheur, auteur, conférencier donne un conférence pour présenter son cours Sator. Il met en avant l'entraide et le danger que représente la hiérarchie poussée à l'extrême dans notre société moderne. Quel plaisir d'écouter Pablo, merci pour tout ce travail et cette inspiration.
Pablo Servigne s'est fait connaître avec « Comment tout peut s’effondrer » en 2015, un livre devenu un best-seller, fondateur de la collapsologie. Il publie aujourd'hui aux Liens Qui Libèrent, "Le Réseau des tempêtes. Manifeste pour une entraide Populaire". Objectif : braquer les projecteurs sur la participation citoyenne à la gestion de crise, à l’opposé du repli sur soi. Pour lui, le lien social devient dans des moments de crise notre meilleure stratégie et cela peut tout simplement améliorer nos vies. Pablo Servigne nous explique aussi le concept de "supervivalisme" à l'opposé du survivalisme. Bonne écoute avec Impact Positif.
Dans le cadre du programme Focus Design Durable, L’École de design Nantes Atlantique a eu le plaisir d’accueillir Olivier Hamant, chercheur en biologie à l’INRAE et président de l’Institut Michel Serres, pour une conférence sur la “robustesse”. Figure incontournable du monde scientifique, Olivier Hamant propose de s’inspirer du vivant pour imaginer une autre manière d’habiter la planète et offrir aux #designers une vision #biomimétique, positive et profondément inspirante.
Conférence du 23 Septembre 2025 à l'ICES de la Roche Sur Yon. Olivier Hamant – Directeur de l’Institut Michel SERRES, nous invite à repenser notre relation au monde vivant à travers le prisme de la robustesse. Il expose les limites du culte de la performance, qui mène à des impasses écologiques, et propose la robustesse comme antidote. N.B. Olivier HAMANT était parmi les intervenants à l’Université de la Terre en mars 2025 à l’UNESCO.
Il avait prédit le krach de 1990. Il avait prédit le krach de 2008. Aujourd’hui, l’économiste Fred Harrison avertit que le prochain effondrement aura lieu en 2025 — et cette fois, il pourrait être encore plus grave.
Le monde va s’effondrer, et personne ne s’y prépare. Dans cet épisode vertigineux, Yves Cochet expose avec clarté et gravité sa vision de l’avenir : un effondrement systémique mondial est non seulement inévitable, mais imminent. Loin du fantasme survivaliste, il propose une lecture historique, politique et physique de notre civilisation thermo-industrielle. Il parle décroissance, relocalisation, chute brutale des systèmes complexes, et appelle à une révolution collective et poétique. À contre-courant du techno-solutionnisme ambiant, il nous invite à faire le deuil d’un monde, pour en bâtir un autre. Un témoignage lucide et essentiel.
« La malédiction de Goliath : brève histoire et avenir de l’effondrement sociétal. » Retrouvez une conférence de Luke Kemp du 8 Septembre 2022 à Princeton; cette conférence correspond à la première partie du livre "La malédiction de Goliath" qui vient de sortir chez Penguin Books (en anglais)
Dans cette conversation aussi joyeuse que percutante, le biologiste Marc-André Selosse nous emmène au cœur du sol, des forêts, et de la complexité du vivant. Il démonte les idées simplistes sur la biodiversité, démonte les pratiques sylvicoles mal adaptées, et plaide pour une gestion du vivant fondée sur la diversité, la science et la coopération. Entre humour décapant et pédagogie brillante, il fait de l’écologie une science appliquée à la survie collective. Un appel puissant à écouter les scientifiques, revaloriser les sols, et surtout à agir avec bon sens.
Aujourd’hui nous allons parler de Géoingénierie. Ce sujet, qui n'était autrefois vu que comme un projet d'apprentis sorciers, est aujourd'hui présent dans tous les plans climatiques gouvernementaux. Mais comment la géo-ingénierie s’est infiltrée dans les sphères politiques et que cache réellement ce concept ? Quels sont concrètement les projets de géoingénierie, sont-ils vraiment viables, et à quels risques nous exposent-ils ? Entre fuite en avant, technosolutionnisme, et enjeux géopolitiques, quelles intentions motivent réellement la géoingénierie ? Pour parler de ces sujets, j’ai le plaisir d'accueillir Marine De Guglielmo Weber. Marine est docteure en sciences de l'information et de la communication, chercheuse au sein de l'Institut de recherche stratégique de l'école militaire, directrice scientifique de l'Observatoire Défense & Climat et auteur de différents ouvrages dont Le Grand Retournement et La Géopolitique des Nuages.
La démarche de prospective Grenoble 2040 vise notamment à se préparer aux crises à venir, en envisageant les hypothèses de rupture, et préparer la population à les vivre. Lors des crises majeures, les populations non préparées développent spontanément des mécanismes d'entraide, comme l'ont montré la pandémie de COVID-19 ou d'autres catastrophes récentes. Pourtant, les secours professionnels exploitent rarement ce potentiel, et risquent ainsi d'affaiblir ces dynamiques locales. Le Groupe URD s'est intéressé à ces phénomènes et conduit un projet de recherche pour répondre aux questions suivantes: A quoi ressemble l'entraide en temps de crise ? Comment se met-elle en place, et comment évolue-t-elle dans la durée ? Quels sont les facteurs qui contribuent à son apparition ? Comment les secours interagissent-ils avec ces réseaux d'entraide ? Pendant la Biennale des Villes en Transition 2025, le Groupe URD représenté par Véronique de Geoffroy et Pablo Servigne a présenté les premiers résultats de ce projet d
Enregistré en septembre 2024, cet entretien avec le biologiste Marc-André Selosse résonne étrangement avec l’actualité brûlante de ce mois de juin 2025 : chute des revenus agricoles, pollution au cadmium, loi Duplomb, effondrement de la biodiversité. Marc-André Selosse nous parle de ce que nous refusons de voir : le sol.
Arthur Keller est spécialiste des stratégies de résilience collective. Expert reconnu des stratégies de résilience territoriale, il vient décrypter les grands défis systémiques de notre époque (écologie, énergie, économie, société) et proposer des pistes d’action concrètes. Sécurité Globale des Territoires
En 2024, l'Europe a été frappée de plein fouet et ce n'est que le début… D'après le dernier rapport du service Copernicus (qui est un programme européen d’observation de la Terre) et de l'agence météorologique mondiale et bien.. l'Europe est le continent qui s'emballe le plus vite sur la planète. Et vous savez quoi ? Ce n'est pas un accident, c'est la triste réalité d'un système qui se réchauffe à une vitesse effrayante.
Dans cette vidéo, Greg De Temmerman, physicien, nous plonge au cœur des enjeux énergétiques actuels. De la transition énergétique à l'impact des énergies fossiles sur notre climat, il explique pourquoi la décarbonation est une nécessité, mais aussi un défi de taille. À travers des concepts clairs, il nous guide dans la complexité de l'énergie, des conversions thermiques aux solutions bas carbone comme l'hydrogène et le photovoltaïque. Un échange passionnant sur les solutions et les obstacles d'une transition énergétique globale.
Comme le dit souvent Arthur Keller, la peur ne fige pas, elle pousse à l'action. Voici donc quelques propos choquants qui j'espère susciteront de la peur et de l'action chez ceux qui la regarderont. Les intervenants : Cédric Ringenbach, Aurélien Barrau, Jean-Marc Jancovici, Pablo Servigne
Pourquoi tout le monde se fout du climat ? Les scientifiques sont clairs : le dérèglement du climat menace l'Humanité à moyen terme et pourtant les politiques climatiques sont encore extrêmement timides. D'où cette question : pourquoi cette inaction climatique ? Pourquoi l'alerte des scientifiques n'est-elle pas entendue ? Pour y répondre nous recevons Albert Moukheiber, docteur en neurosciences, psychologue clinicien et auteur neuromania (chez Allary éditions).
Depuis une dizaine d'années, l'étude scientifique des risques et dynamiques d'effondrements sociaux et écologiques s'est considérablement développée. Cet exposé offrira un aperçu des notions mobilisées par la recherche pour caractériser et analyser ces phénomènes. Ce nouveau vocabulaire façonne également notre compréhension des solutions possibles. Certains l'utilisent pour mieux préserver le système actuel, tandis que d'autres y voient l'opportunité de le transformer en profondeur....
captation de la conférence de Laurent Testot intitulée « Forêts et effondrements civilisationnels » dimanche 15 septembre 2024 à 14h00, lors de la 9ème édition des Estivales de la Permaculture à Montreuil (93100) ayant pour thématique « Effondrement, non vraiment ? » Sans forêts, pas de planète habitable. Cette règle méconnue a rythmé l’histoire des effondrements civilisationnels, des Mayas à la Chine en passant par Rome. À la lumière de l’histoire globale, que peut-on dire des projets actuels de gestion technocratique des forêts, entre la captation carbone, les mégaplantations et le spectre fumeux de la biomasse « énergie verte » ? Par Laurent Testot, auteur notamment de Cataclysmes. Une histoire environnementale de l’humanité (Payot, 2017) ; dernier ouvrage paru : Les Forêts. Des forêts primaires aux enjeux du XXIe siècle (Frémeaux et associés, 2024). Laurent Testot est conférencier, formateur et journaliste indépendant, spécialisé en histoire globale et environnementale, auteur notamment de Cataclysmes. Un
Yves Cochet est mathématicien et ancien ministre de l'Écologie. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dans lesquels il alerte sur l'effondrement imminent de notre civilisation, dont tout récemment "Précision sur la fin du monde" aux éditions LLL. Dans cette interview par Carla Costantini pour Élucid, Yves Cochet nous appelle à sortir du déni. L'effondrement nous semble impossible à concevoir, il est trop catastrophique, trop grand, trop violent, et notre cerveau ne peut pas imaginer que le système complexe qui rend notre quotidien possible, n'est qu'un château de cartes, qui menace de s'effondrer à mesure que les crises s'additionnent. Notre impuissance est indépassable, paralysante. Pourtant, nous avons tout intérêt à nous y préparer..
Au festival livres en marche.
L'apocalypse serait-elle devenue un sujet d'étude aussi banal que la photosynthèse ou les fractales ? Ces deux dernières décennies, le vocabulaire de la fin du monde s’est métamorphosé en un champ lexical scientifique florissant. Des concepts comme l’anthropocène ou les planetary boundaries ont proliféré dans les revues académiques. Des notions plus anciennes comme la polycrise d’Edgar Morin et le collapse ont resurgi récemment, transcendant les frontières disciplinaires, tandis que les cascading failures, les wicked problems ou les compound risks sont devenus incontournables dans l’analyse des risques.
À l’occasion de ses 10 ans, l’association Adrastia vous invite à une analyse rétrospective et prospective de la diffusion auprès du public de l’alerte sur les risques d’effondrements.
Aux bains des Pâquis à Genève.
Comment l'agriculture a-t-elle évolué ces dernières années et pourquoi s'est-elle largement carbonnée ? Quelles solutions pour réduire l'empreinte environnemental dans ce secteur clé et le faire passer au rang de solutions plutôt que de problèmes ? Retrouvez dans cette vidéo les temps fort de l'intervention de Jean-Marc Jancovici !
Suite de la conversation de l'épisode "Mobiliser face aux bascules systémiques et se préparer aux chocs" ( • Mieux se préparer aux chocs - ARTHUR ... ). On clarifie pas mal de choses sur le besoin de solutions rapides, le déni de complexité, la pensée systémique, des stratégies séduisantes mais contre-productives et la mise en action concrète. Arthur est spécialisé dans l’identification et la caractérisation des vulnérabilités des systèmes complexes, il s’intéresse au métabolisme des sociétés humaines et évalue les risques de délitement voire d’effondrements. Il travaille aussi sur les questions d’alerte et de résilience.
Elle travaille à l'interface du monde minéral et du monde vivant. Les travaux de recherche de Sophie Opfergelt, Chercheuse qualifié FNRS à l’Earth and Life Institute de l’UCL, portent sur les réactions à la surface de la terre entre l’eau et les minéraux qui composent les roches. Ces réactions n’échappent pas aux changements liés au réchauffement climatique. Sophie Opfergelt tente de quantifier l’influence des facteurs extérieurs et d’évaluer l’impact de ceux-ci sur les cycles des éléments qui interviennent dans ces réactions. Spécialiste du permafrost ou pergélisol (sol gelé en permanence) elle revient d'une expédition et nous explique concrètement ce qui s'y déroule en ce moment...
Quand Audrey et Jérôme ont emménagé dans cette ferme du Pas-de-Calais au bord de la rivière, c'était un rêve. Mais ce rêve a viré au cauchemar. Après avoir été inondés 8 fois en un seul hiver, ils ont remis en question leur projet d'éco-lieu. Mais plutôt que de baisser les bras, ils ont décidé de trouver des solutions afin d'anticiper les crues et les limiter.
Quand Audrey et Jérôme ont emménagé dans cette ferme du Pas-de-Calais au bord de la rivière, c'était un rêve. Mais ce rêve a viré au cauchemar. Après avoir été inondés 8 fois en un seul hiver, ils ont remis en question leur projet d'éco-lieu. Mais plutôt que de baisser les bras, ils ont décidé de trouver des solutions afin d'anticiper les crues et les limiter.
La « collapsologie » est un courant de pensée qui évoque la possibilité de fin brutale et définitive des civilisations dans lesquelles nous vivons… et les moyens de s’y adapter. De quoi nourrir notre peur de l'avenir... tout en remettant à la mode l’imaginaire post-apocalyptique ; sous-genre classique de la science-fiction. Alors si le réel rejoint la fiction, faut-il s’inspirer des œuvres postapo pour se préparer à un cataclysme annoncé ? Aujourd’hui dans Planète B, on parle de peur et de désir de fin du monde.
Le sixième rapport du GIEC met l'accent sur les aspects sociaux et notamment ceux liés à la demande dans l'atténuation du changement climatique. Pourtant, malgré les efforts déployés pour soutenir la transition vers une consommation plus durable, les changements nécessaires ne se sont pas concrétisés. Cela peut s'expliquer par le fait que les solutions proposées reposent sur des hypothèses sur ce qui est "social" qui ne sont pas cohérentes avec les connaissances en sciences sociales. L’intervention reviendra sur les contributions que peuvent apporter les sciences sociales à la question des changements qui sont en jeu dans l’urgence climatique.
L’histoire de Serge, de Mickaël, d’Alix, d’Olivier aucune chaine de télé n’a osé la raconter. Or, étouffer les voix de celles et ceux qui ont vécu Sainte-Soline dans leur chair, c’est les écraser une deuxième fois. Grâce à la co-production de Reporterre et OFF investigation, nous pouvons vous mettre ce documentaire en accès libre.
Les bassines et méga-bassines sont des ouvrages de stockage d’eau de 10 hectares en moyenne. Des cratères recouverts de bâches plastiques, retenues par des digues de 10 m de hauteur environ. Ces réserves de substitutions ne sont pas remplies avec de l’eau de pluie ou de ruissellement, mais sont alimentées par des pompes qui puisent dans les nappes phréatiques, asséchant les rivières environnantes et détruisant la biodiversité. Une eau stockée, destinée à une agriculture intensive et productiviste, dont 2/3 sont consacrés à l’irrigation du maïs (exporté à 70%). Seuls 5% des agriculteurs de ces territoires ont accès à cette ressource. Ces projets de méga-bassines sont subventionnés à plus de 70% par de l’argent public, pour des bénéfices privés.
Il est souvent admis que, depuis la Révolution Industrielle, les sociétés occidentales ont su se développer grâce au progrès technologique, et que ce progrès va être la "solution miracle" pour répondre aux crises environnementales et sociétales actuelles. Mais est-ce vrai ? Les techniques et les progrès sont-ils vraiment neutres et apolitiques, ou s’agit-il d’un récit du monde par certaines personnes ? Avec François Jarrige, historien et maître de conférences à l’Université de Bourgogne.
Conférences visant à contextualiser la problématique et à proposer des solutions préliminaires pour faire face au changement climatique.
Je reçois Damien Salel et Philippe Gauthier, experts en énergies renouvelables, pour parler du cas de l'Australie Méridionale, dont l'expérience est méconnue et pourtant incroyable : passer en 15 ans d'un système électrique 100% fossile (gaz et charbon) à un système 70% solaire et éolien (dont 0% d'éolien en mer !), un peu de batteries, et le reste gaz fossile (avec un plan pour s'en débarrasser quasi-entièrement). Ce territoire est plutôt avantagé par l'ensoleillement et le vent, mais désavantagé par son isolement, sa population éparpillée, et l'absence de fleuves exploitables (donc pas d'hydraulique pour juguler la variabilité du vent et du soleil). Comment un tel exploit fut-il possible ? Damien et Philippe ont passé des dizaines d'heures à essayer de comprendre, et nous en font ici un résumé
Dans ce deuxième épisode de la saison 2 on a pu échanger quant à l'avenir de notre planète avec Sophie Szopa et Jean-Marc Jancovici.
En France comme aux États-Unis, une même question taraude les scientifiques : comment le sol s’est-il formé ? Pour y répondre, deux expériences sont menées en parallèle entre l'Arizona, au sein de Biosphère2, et la lisière de la forêt de Fontainebleau, à l'Écotron Ile-de-France. Grâce à des conditions contrôlées, ces deux sites d'écologie expérimentale permettent d'étudier le fonctionnement des écosystèmes et de suivre précisément les échanges de nutriments entre la roche, l’eau et les plantes.
Une solution verte, écologique et durable par Lordon
"Des solutions techniques ? Et puis quoi encore! " avec Aurélien Barrau et Pablo Servigne autour de Julien Devaureix. Table ronde organisée lors du festival LIVRES EN MARCHE
Laurent Testot est un des rares spécialistes français en histoire globale. Il convoque des domaines aussi variés que la géographie, l'économie, l'anthropologie, les sciences politiques, la sociologie, la psychologie, l'écologie et en étudie les connexions, non seulement entre ces diverses matières, mais aussi entre les civilisations ; et entre les parcours individuels et les destins collectifs qui permettent de penser à la fois le temps long, la globalité de l'histoire mondiale et les interconnexions transversales. Le but est de tenter de mettre à jour les multiples processus qui ont œuvré à faire du monde ce qu'il est devenu.
Technologie, technosolutionnisme : analyse en 8 points !
Appel des Soulèvements de la Terre face à la dissolution
Voici une histoire incroyable. Elle se passe dans un pays dont les réserves d'eau sont anormalement basses au début de l'année. On décide de construire d'énormes bassines en béton, qui viennent pomper l'eau directement dans la nappe phréatique pour alimenter de grandes monocultures agro-industrielles. En réaction, des milliers de personnes prennent leur courage à deux mains et vont devant ces grandes bassines pour protester. Et là, au beau milieu des champs, 3.200 gendarmes débarquent avec deux blindés, des dizaines de camions, des quads, des motocross et leur tirent dessus avec des armes de guerre. Cette histoire s'est passée en mars dernier et ce pays... c'est la France. En 2023, alors que les urgences écologique et sociale n'ont jamais été aussi tangibles, alors que les signes du dérèglement climatique n'ont jamais été aussi visibles, la violence avec laquelle l’Etat français réprime les manifestations arrive à un stade inquiétant. Retour sur le mouvement des Soulèvements de la terre, à Sainte-Soli
Lydia et Claude Bourguignon, ex-ingénieurs INRA, fondateurs du Laboratoire d'Analyse Microbiologique des Sols.
Surpêche, réchauffement, acidification, pollution… La destruction du véritable poumon de la Terre est en cours. Claire Nouvian est spécialiste des océans, ancienne journaliste, productrice, réalisatrice de documentaires animaliers et scientifiques depuis devenue militante écologiste. Elle a notamment fondé l’association Bloom qui œuvre pour la conservation marine et a été lauréate du prix Goldman, une des plus hautes distinctions internationales pour la défense de l'environnement L’océan est le berceau de la vie, et demeure le véritable poumon de la planète, la clé de voûte du système vivant. Et il est en danger de mort. La surpêche, la destruction des écosystèmes marins, la pollution et l’acidification le menacent très sérieusement et si ce domino tombe, tous les autres suivront. Pourtant, il est trop souvent le grand oublié de l’équation, sûrement parce qu’il est en vérité encore largement méconnu. Dans cet épisode j’essaie de mieux comprendre quel est la situation actuelle, ce qui se joue, et pourquoi
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec Emilie de Morteuil. Elle est spécialiste en agro-écologie et gestion de l'environnement. Elle conseille le secteur agro-industriel pour appliquer une agriculture durable. https://emiliedemorteuil.com/qui-suis... Auteure du livre "Le guide de la consommation durable: prendre soin de soi et de la planète" pour aider les gens dans leur démarche de transition . https://emiliedemorteuil.com/guide-de... Sujets du jour : La qualité des sols, les engrains, L'autonomie et la sécurité alimentaire, le gaspillage, les importations/exportations, l'agro-industrie, la famine et survie... Heureusement des pistes de solutions tout au long de la vidéo dont l'agro-écologie. Petit soucis de micro à partir de la 35ème minutes mais c'est pas très grave puisque vous m'entendez toujours 😉
"C’est foutu." "C’est mort." Ces affirmations, on les entend de plus en plus souvent au regard de l’urgence écologique qui devient chaque jour plus concrète et alarmante. Face à la multiplication des catastrophes naturelles, des pénuries, à l'émergence des pandémies, aux espèces qui disparaissent, beaucoup de personnes n’ont plus d’espoir et sont persuadés que tout va s’effondrer.
L’urgence écologique n’a jamais été aussi évidente et concrète. Les alertes, les mobilisations se succèdent et pourtant l’action des Etats est toujours jugée largement insuffisante face à la gravité de la situation. Le dernier rapport du GIEC est très…
![]()

