Veille 2.1

OA - Liste

Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.

Filtre :

Langue(3/3)
Médias(8/8)
filtre:
Kremlin
Une vidéo d'un ancien militaire russe accusant des commandants en Ukraine fait réagir le Kremlin.
La chroniqueuse des médias Bolloré, ancienne patronne de la branche française de la chaîne russe RT France, est accusée de recourir à la « désinformation coordonnée et à la manipulation de l’information ».
Les drones à longue portée ukrainiens ont touché trois infrastructures-clés pour l’exportation de pétrole brut russe. L’objectif de Kiev est de limiter le surcroît de recettes que Moscou tire de la flambée des cours.
Le Kremlin a indiqué que les perturbations et coupures d'internet observées ces derniers jours en Russie pourraient durer "aussi longtemps que nécessaire".
Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a averti ce mercredi que cette mesure de contrôle numérique perdurera «aussi longtemps que nécessaire». Les drones ukrainiens pourraient utiliser des cartes SIM pour leur guidage.
"Nous prendrons les mesures qui s'imposent", a déclaré le Kremlin.
Des e-mails publiés par le département américain de la justice témoignent qu’entre 2011 et 2019, le financier a aussi servi de facilitateur à des représentants de l’élite russe pour des transactions immobilières ou des montages financiers offshore.
Les négociateurs ukrainiens, russes et américains se retrouvent mercredi à Abou Dhabi pour faire avancer de difficiles pourparlers visant à mettre fin à quatre ans de guerre en Ukraine, au lendemain de nouvelles frappes massives russes sur des sites énergétiques du pays.
Les pourparlers entre délégations russe, ukrainienne et américaine, qui ont eu lieu la semaine dernière à Abou Dhabi, se sont tenus "dans un esprit constructif", a assuré lundi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.
Sociétés offshore, entreprises familiales et détention d'actifs russes, le milliardaire Bidzina Ivanishvili tire les ficelles du pouvoir géorgien en contrôlant l'économie et les décisions économiques. Mais comment un homme sans titre officiel peut-il tenir tout un pays entre ses mains ?
La Russie, l’Ukraine et les Etats-Unis vont tenir une réunion trilatérale vendredi à Abou Dhabi, a confirmé dans la nuit le Kremlin après un entretien à Moscou entre Vladimir Poutine et l’émissaire américain Steve Witkoff. «Il a été convenu que dès aujourd’hui, la première réunion d’un groupe de travail trilatéral chargé des questions de sécurité aura lieu à Abou Dhabi», a déclaré tôt ce vendredi 23 janvier à la presse le conseiller diplomatique du Kremlin, Iouri Ouchakov. L’équipe russe, menée par le général Igor Kostioukov, haut responsable de l’état-major, «se rendra dans les prochaines heures à Abou Dhabi», a-t-il dit. […] Selon Kyiv, l’Ukraine sera représentée par le secrétaire du Conseil de sécurité, Roustem Oumerov, son chef de cabinet, Kyrylo Boudanov, et son chef adjoint, Serguiy Kyslytsia, par le chef du parti présidentiel, David Arakhamia, et par le chef d’état-major des forces armées, le général Andriï Gnatov.
Le Kremlin exige le retrait des troupes ukrainiennes du Donbass, une condition jugée indispensable avant toute avancée vers un accord de paix.
Plusieurs personnalités, dont Giorgia Meloni et Recep Tayyip Erdogan, ont dit avoir été conviées par Donald Trump à participer à l’organe qui doit superviser l’application du plan américain pour faire cesser la guerre dans l’enclave palestinienne.
Kiev affirme que Moscou n'a fourni aucune preuve crédible de l'attaque de drones évoquée contre une résidence de Vladimir Poutine, et la Russie menace de durcir sa position dans les négociations.
Le Kremlin estime que l'Ukraine ne pourra pas mettre fin militairement au conflit, alors que Moscou revendique de nouveaux gains sur le front Est.
Kirill Dmitriev, envoyé spécial de Vladimir Poutine pour les investissements et la coopération économique, s'est exprimé ce vendredi.
Donald Trump a jugé "intéressante" vendredi l'idée d'un tunnel sous-marin reliant la Russie à l'Alaska, suggérée la veille par un haut responsable russe au multimilliardaire Elon Musk.
Moscou franchit un cap : des réservistes russes pourraient désormais être mobilisés en dehors des frontières russes, ce qui n'est normalement possible que si le pays se déclare officiellement en état de guerre. La Russie contourne ainsi, une fois de plus, les limites imposées par sa propre législation.
En Russie, le boom de l’économie, lié principalement à l’effort de guerre, appartient désormais au passé, et les contribuables vont être davantage mis à contribution, souligne, dans sa chronique, Stéphane Lauer, éditorialiste au « Monde ».
A Donetsk et dans une partie du Donbass occupé par la Russie depuis 2014, les habitants souffrent d’une pénurie menaçant de dégénérer en catastrophe humanitaire.
La rencontre aura lieu ce vendredi en Alaska. Vladimir Poutine et Donald Trump discuteront vendredi en Alaska du conflit en Ukraine et plus globalement de la sécurité internationale, a annoncé jeudi le Kremlin, précisant que ce sommet débutera vers 19H30 GMT (21H30 en Belgique) et donnera lieu à une conférence de presse commune.
Une rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine est prévue "dans les prochains jours", selon le conseiller diplomatique du président russe, Iouri Ouchakov, cité jeudi par les agences d'Etat russes. Les préparatifs de ce sommet auraient déjà commencé.
Le Kremlin dénonce les menaces "illégitimes" de Trump de surtaxer les produits indiens
Le Kremlin a assuré mardi maintenir son "engagement en faveur d'un processus de paix" en Ukraine, au lendemain d'un nouvel ultimatum de Donald Trump à Vladimir Poutine pour mettre fin à l'offensive russe lancée il y a plus de trois ans.
Se protéger des attaques hybrides menées par la Russie passe notamment par la protection des dissidents russes exilés. Quand le Kremlin veut réduire au silence ses opposants politiques, il n'existe plus aucune frontière.
Le Kremlin a dit mardi ne s'attendre à aucune "avancée" rapide dans le règlement "extrêmement complexe" du conflit en Ukraine, au lendemain de nouveaux pourparlers russo-ukrainiens en Turquie qui n'ont pas abouti à un cessez-le-feu, les deux parties campant sur leurs positions.
Le chancelier allemand a affirmé lundi que les principaux alliés occidentaux de l'Ukraine, dont l'Allemagne, ne fixaient plus de restrictions sur la portée des armes fournies à Kiev, sans toutefois dire concrètement ce que cela signifiait pour les livraisons futures.
Au lendemain de discussions sans progrès entre Russes et Ukrainiens à Istanbul, le Kremlin a annoncé, samedi, qu'une rencontre entre Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky ne serait "possible" qu'à la seule condition que Moscou et Kiev trouvent des "accords" au préalable. Le président américain Donald Trump a déclaré, par ailleurs, qu'il s'entretiendra lundi avec ses homologues russe et ukrainien.
"Le langage des ultimatums est inacceptable pour la Russie, il ne convient pas. On ne peut pas parler ainsi à la Russie", a taclé le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, lors de son briefing quotidien auquel participe l'AFP. Le Kremlin a dit lundi vouloir des négociations "sérieuses" pour aboutir à un règlement du conflit en Ukraine et une paix à long terme, après une proposition du président Vladimir Poutine d'organiser jeudi des discussions directes entre Russes et Ukrainiens à Istanbul.
"La reconnaissance internationale de l'appartenance de la Crimée, de Sébastopol, de la République populaire de Donetsk, de la République populaire de Lougansk, de la région de Kherson et de celle de Zaporijjia à la Russie est impérative", a déclaré Sergueï Lavrov au média brésilien O Globo, selon une traduction en russe de son interview publiée lundi par son ministère.
L'ordre donné le 18 mars dernier par le président russe Vladimir Poutine d'arrêter pendant 30 jours les frappes sur les sites énergétiques en Ukraine "a expiré", a annoncé vendredi le Kremlin. "Le mois (de moratoire) a en effet expiré. Pour le moment, il n'y a pas eu d'autres instructions de la part du commandant en chef suprême, le président Poutine", a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, lors de son briefing quotidien, en réponse à une question de l'AFP. Il a ainsi acté la fin, côté russe, de ce fragile moratoire que Moscou et Kiev se sont accusés mutuellement de violer, tout en saluant cette trêve partielle comme "un certain progrès" sur le chemin vers un règlement du conflit en Ukraine.
Le Kremlin a indiqué mardi que la trêve dans les frappes sur les infrastructures énergétiques en Ukraine et en Russie, discutée lors de pourparlers avec les Etats-Unis, concernait notamment les raffineries, les gazoducs et les centrales électriques. Cette trêve de 30 jours avait été annoncée le 18 mars par les présidents Vladimir Poutine et Donald Trump mais jamais réellement appliquée, Kiev et Moscou s'accusant mutuellement de poursuivre les attaques.
Alors que les discussions se multiplient pour la résolution du conflit, la Russie a été claire sur le sujet des territoires ukrainiens qu'elle occupe.
Le Kremlin a salué mardi la "position équilibrée" des Etats-Unis après que Washington a voté à l'ONU, aux côtés de Moscou, contre une résolution, préparée par Kiev et les Européens, qui condamne l'assaut de la Russie en Ukraine.
Le média russe indépendant Mediazona a indiqué avoir identifié, en collaboration avec la BBC, plus de 95.000 soldats russes tués via des données en sources ouvertes, un bilan que le Kremlin n'a ni commenté ni démenti mardi.
Le Kremlin s'est dit jeudi "complètement d'accord" avec la position de l'administration du président américain Donald Trump concernant la nécessité de mettre fin rapidement au conflit en Ukraine, au lendemain de vives critiques croisées entre Kiev et Washington.
Le Kremlin a indiqué jeudi vouloir "assez rapidement" une rencontre entre le président russe Vladimir Poutine et son homologue américain Donald Trump, après l'appel téléphonique la veille entre les deux dirigeants, qui ont convenu de commencer à négocier la fin du conflit en Ukraine.
Des révélations lourdes de conséquences.
L'Union européenne doit s'opposer à la mainmise du gouvernement sur les médias et soutenir les organes de presse indépendants et les organisations de la société civile en Hongrie et dans l'ensemble de la région. Et, pourquoi pas, envisager le recours à des sanctions.
Le projet de loi budgétaire 2025 prévoit que les dépenses militaires représenteront près d’un tiers des dépenses fédérales. Au même moment, le Kremlin a appelé 130 000 jeunes au service militaire.
Le Kremlin a déclaré jeudi que le changement de doctrine russe concernant le recours à l'arme nucléaire, annoncé la veille par Vladimir Poutine, devait être considéré comme un "signal" pour les Occidentaux, avec qui les tensions sont au plus haut depuis l'offensive en Ukraine en février 2022.
La décision prise par l'Ukraine de ne pas prolonger le contrat actuel existant avec Gazprom pour livrer du gaz russe aux Européens via l'Ukraine au-delà du 31 décembre prochain "portera gravement atteinte aux intérêts des consommateurs européens", a déploré le Kremlin mercredi.14 milliards de m3 livrés via l'Ukraine en 2023Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'était montré catégorique mardi : "Personne ne va prolonger l'accord avec la Russie, c'est fini."
Au quatrième jour de l’attaque surprise de l’armée ukrainienne en territoire russe, le Kremlin a déclaré vendredi que la situation dans la région de Koursk relevait de “l’urgence fédérale” et a ordonné l’envoi de renforts militaires.
La Russie prévoit des "mesures" pour "contrer la menace sérieuse" posée par l'Otan, jugée "de facto pleinement impliquée dans le conflit autour de l'Ukraine", a déclaré jeudi le porte-parole du Kremlin Dimitri Peskov, cité par les agences russes.
Si l’armée russe réussit actuellement à progresser en l’Ukraine, c’est au prix de pertes sans précédent depuis le début du déclenchement de la grande offensive en 2022. La raison : Moscou a intensifié son recours à la stratégie "de la chair à canon", qui consiste à mettre constamment sous pression les défenses ukrainiennes en envoyant à l'assaut des vagues successives de soldats peu entrainés.
La Russie est "en état de guerre" en Ukraine, a reconnu le porte-parole du Kremlin dans une interview parue vendredi, changeant de terminologie deux ans après le début de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine, présentée jusqu'ici par Moscou comme une "opération spéciale".
Vendredi des individus ont ouvert le feu dans une salle de concert de la banlieue de la capitale russe, où un incendie a suivi. 115 personnes ont été tuées dans l'attaque revendiquée par le groupe jihadiste Etat islamique (EI). Le Kremlin a par ailleurs annoncé l'arrestation de 4 assaillants présumés.
La reconnaissance par le Kremlin que la Russie est "en état de guerre" contre l'Ukraine "ne fait que prouver qu'il a trahi la population russe" en prétendant, depuis le 24 février 2022, qu'il ne s'agissait que d'une "opération spéciale", a affirmé vendredi la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.
Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, a utilisé pour la première fois le terme de "guerre" pour désigner la situation en Ukraine. Moscou n’abandonne pas pour autant la notion d'"opération spéciale", mais y ajoute une nouvelle réalité alternative permettant de préparer le pays à une mobilisation massive.
Le Kremlin a accusé lundi l'Ukraine d'avoir frappé la veille le terminal gazier du port d'Oust-Louga, près de Saint-Pétersbourg, sur la rive russe de la mer Baltique, soit à quelque 900 km de la frontière ukrainienne."Le régime de Kiev continue de montrer son visage bestial en frappant des sites d'infrastructure civile", a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, interrogé sur un important incendie qui s'est déclaré dimanche dans le terminal gazier géré par l'entreprise Novatek.
Des femmes de Russes mobilisés pour combattre en Ukraine ont déposé symboliquement samedi des fleurs sur la flamme du soldat inconnu sous les murs du Kremlin, en signe de protestation, pour demander le retour de leurs maris du front.
Le porte-parole de la présidence russe a reconnu ce lundi 10 juillet une rencontre de «près de trois heures» à Moscou entre le chef de l’Etat et le patron de la milice Wagner, entré en rébellion il y a quinze jours.
Le Kremlin a averti mercredi d'un possible "acte subversif" ukrainien aux "conséquences catastrophiques" à la centrale nucléaire de Zaporijjia, contrôlée par la Russie dans le sud de l'Ukraine, les deux camps s'accusant d'une provocation imminente.
Pour éviter que ne coule “le sang russe”, Evgueni Prigojine a abruptement suspendu sa marche vers Moscou, samedi 24 juin, et ordonné à ses hommes de regagner leurs camps. La spectaculaire volte-face du patron de Wagner est un soulagement pour le Kremlin, même si Vladimir Poutine apparaît “durablement fragilisé”.
Avant la rébellion du groupe paramilitaire Wagner, dont le chef a finalement ordonné à ses troupes samedi de stopper leur marche sur Moscou, les prédécesseurs de Vladimir Poutine au Kremlin ont été confrontés après la chute du mur de Berlin à un putsch manqué et une insurrection. Rappel de ces crises.
Evguéni Prigojine, le patron de la milice Wagner, s’est graduellement imposé comme une figure incontournable de la guerre en Ukraine, capitalisant sur les difficultés de l’armée russe contre Kiev. Mais cette situation a généré de vives tensions avec l’"establishment" militaire russe jusqu’au point de rupture. Désormais en rébellion contre l’armée, l’ancien protégé de Vladimir Poutine a juré d'"aller jusqu'au bout".
De arrestatie van de Amerikaanse journalist Evan Gershkovich door Rusland is – naast een duidelijke waarschuwing voor buitenlandverslaggevers – tekenend voor de toenemende intolerantie van het Kremlin voor onafhankelijke stemmen. Dat zeggen verschillende internationale perswaakhonden.
La justice climatique a désormais aussi un front russe. Le 11 septembre 2022, une coalition russe d'organisations et d'activistes des droits de l'homme a contesté devant la Cour suprême la stratégie climatique à long terme du pays, jugée incompatible avec les obligations en matière de climat et de droits de l'homme souscrites par la Fédération de Russie. Une première.
Le Kremlin a accusé mardi le Royaume-Uni d'être à l'origine des explosions ayant endommagé en septembre les gazoducs Nord Stream 1 et 2 en mer Baltique, construits pour acheminer le gaz russe en Europe. "Nos services de renseignement disposent de preuves suggérant que l'attaque a été dirigée et coordonnée par des spécialistes militaires britanniques", a déclaré à la presse le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov. "Il existe des preuves que la Grande-Bretagne est impliquée dans un sabotage, une attaque terroriste contre (ces) infrastructures énergétiques vitales, non pas russes, mais internationales", a poursuivi M. Peskov. "De telles actions ne peuvent pas être laissées (sans réponse). Nous allons réfléchir aux mesures à prendre", a-t-il ajouté, dénonçant le "silence inacceptable des capitales européennes".
Evguéni Prigojine, un homme d'affaires proche du Kremlin, a reconnu lundi avoir fondé en 2014 le groupe paramilitaire Wagner pour combattre en Ukraine et reconnu sa présence notamment en Afrique, au Moyen-Orient et en Amérique latine.
Le rêve d’une Crimée sanctuarisée et isolée de la guerre par Moscou a volé en éclats. La péninsule annexée par la Russie en 2014 a été le théâtre, mardi 9 août, d’une série d’explosions sur un aérodrome militaire très utilisé par l’aviation russe pour tirer des missiles de croisière contre l’Ukraine. L’origine reste encore incertaine, mais la version la plus probable est celle d’une première attaque effectuée avec succès par l’armée ukrainienne, peut-être grâce à des missiles de longue portée livrés par un allié occidental. Ce qui signifierait le franchissement d’une ligne rouge définie par Vladimir Poutine, à savoir l’usage d’armes occidentales contre ce que la Russie juge faire partie de son territoire national.
Le Kremlin a accusé lundi les forces de Kiev d'être responsables du bombardement de la plus grande centrale nucléaire d'Ukraine et d'Europe et mis en garde contre des "conséquences catastrophiques" pour l'Europe. Le bombardement du site de la centrale nucléaire de Zaporijjia "par les forces armées ukrainiennes" est "potentiellement extrêmement dangereux" et "pourrait avoir des conséquences catastrophiques pour une vaste zone, y compris pour le territoire européen", a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.
Margarita Simonyan est la directrice de la principale chaîne de la télévision publique russe, RT. Ce média est proche du pouvoir et sert donc également de propagande au régime russe. Dans le contexte de la guerre en Ukraine, l'Union européenne a d'ailleurs décidé d'interdire la diffusion de la chaîne à l'étranger.
La suspension des livraisons de gaz russe à la Bulgarie et à la Pologne, pour n'avoir pas payé en roubles comme exigé, est la conséquence d'actes hostiles inédits contre la Russie, a affirmé mercredi le Kremlin. "Les conditions qui ont été fixées font partie d'une nouvelle méthode de paiement élaborée après des actes inamicaux sans précédent dans le domaine économique et financier" après l'offensive russe en Ukraine, a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.
La Russie coupera les livraisons de gaz à encore plus de pays s'ils ne paient pas en roubles, comme le prévoit un décret du président russe Vladimir Poutine, a déclaré ce mercredi le porte-parole du Kremlin.
L’ancien ministre de l’Economie, jusqu’à peu envoyé spécial pour le climat de Vladimir Poutine, a démissionné de son poste et fui la Russie en raison de son opposition à la guerre.
Les livraisons de gaz russe à l'Europe se poursuivent malgré le conflit en Ukraine et les sanctions, selon les données des opérateurs, le groupe russe Gazprom mettant lui un point d'honneur à souligner que ses obligations de transit via l'Ukraine sont remplies. A Mallnow, un point d'arrivée en Allemagne du gazoduc Yamal-Europe, les livraisons - perturbées pendant quelques jours après l'entrée de troupes russes en Ukraine le 24 février - ne font qu'augmenter depuis et ont atteint ces derniers jours leurs plus hauts niveaux depuis cette date.
Invité de l’émission "Il faut qu’on parle" sur DH Radio, Nicolas Gosset, chercheur à l’Institut Royal de la Défense estime que l’invasion russe de l’Ukraine a provoqué beaucoup plus de morts et de blessés qu’annoncé.
Dans un bref éditorial paru dans le quotidien de Lviv Vissoki Zamok, le journaliste Oleksiy Hontcharenko, qui écrit d’habitude dans Oukraïnska Pravda, lance un appel aux soldats russes.
Courageuse image de russes manifestant leur opposition à la guerre en Ukraine à Saint-Pétersbourg, ce mardi 1er mars 2022. En Russie, les manifestations se multiplient dans la rue, les réseaux libres et des tribunes. En tête d’affiche : les féministes russes, une partie de l’intelligentsia, notamment les étudiants du MGIMO, l’équivalent du Sciences PO et de l’HEC russe, ou le colonel-général à la retraite Leonid Ivashov qui exige la démission de Poutine. Un article de Florian Grenon.
Le collectif de hackers Anonymous a revendiqué cette attaque. "Des opérations sont en cours pour maintenir les sites gouvernementaux russes hors ligne et pour diffuser des informations au peuple russe sans qu'elles ne soient soumises à la machine de censure de l'État Poutine", a déclaré le groupe sur Twitter.
Au lendemain de la reconnaissance par Vladimir Poutine des territoires séparatistes du Donbass, Benoît Vitkine, correspondant du « Monde » à Moscou, a répondu à vos questions.
Le Kremlin a défendu mardi son veto contre une résolution sur le réchauffement climatique au Conseil de sécurité des Nations unies, estimant que ce texte risquait de nuire au développement du pays.
Avec le nombre de morts quotidiens le plus élevé du monde depuis plusieurs semaines, la Russie est dépassée par les événements. Les autorités fédérales admettent avoir mal évalué la situation.