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chaleur records
Les personnes âgées de 75 ans et plus ont été les plus touchées en Allemagne, selon le rapport hebdomadaire de l’Institut Robert Koch. Tandis que l’Espagne a connu son mois de juillet le plus chaud, à égalité avec 2022, selon l’agence météorologique.
La vague de chaleur qui touche la France depuis le 28 juillet est la plus longue jamais enregistrée en France, ex-aequo avec celle de juillet 1983. Elle est toujours en cours.
Avec des températures jusqu’à 41 degrés, la semaine du 22 au 28 juin a été particulièrement meurtrière.
Imaginez une journée d’été particulièrement lourde, de celles où l’air semble coller à la peau. Vous êtes à l’ombre, un verre d’eau fraîche à la main, immobile, et pourtant la sueur ruisselle sans jamais vous soulager. Cette sensation d’étouffement, loin d’être anodine, touche à l’une des vérités les plus déroutantes de notre biologie. Pendant longtemps, on a cru que le corps humain pouvait supporter des chaleurs allant jusqu’à 45 °C avant de flancher. Mais les physiologistes ont récemment revu leur copie, et le verdict est saisissant : la véritable limite se situe bien plus bas qu’on ne l’imaginait. Pour comprendre ce paradoxe, il faut cesser de regarder le seul thermomètre et s’intéresser à un facteur souvent négligé : l’humidité.
Durant la pandémie, chaque décès alimentait les statistiques et provoquait des décisions politiques majeures. Face aux milliers de victimes directes et indirectes du dérèglement climatique, une étrange accoutumance semble aujourd'hui s'installer.
Le sommeil se dérobe dès que la chambre reste étouffante, et la cause tient en une donnée simple : la nuit ne redescend plus sous 20 °C. Ce seuil, autrefois exceptionnel, s’invite désormais chaque été. Depuis les années 1950, le nombre de ces nuits tropicales a littéralement changé d’échelle en France, et l’été que nous traversons le rappelle avec force.
Dès le mois de mai, les températures ont atteint les 36 °C à l’intérieur des terres et des plaines varoises. Depuis, les périodes d’accalmie ont été aussi rares que brèves. Une persistance qui pousse la population à bout.
Un violent feu de forêt a fait au moins 36 blessés depuis jeudi, dans la cité balnéaire croate d'Omis, sur la côte adriatique. Environ un millier de personnes ont été évacuées.
Avec 35,9°C relevés à Uccle, vendredi devient la journée la plus chaude de l'année et égale le record mensuel d'août établi en 2020.
Canicule en Europe : les températures devraient dépasser 35°C pour plus de 135 millions de personnes ce jeudi
Pour l'économiste de la filiale belge de BNP Paribas, l'enjeu est mondial et l'Europe n'a pas toutes les cartes en main. Et d'agiter le spectre d'une croissance négative à partir de 2040, à défaut d'une mobilisation générale sur le plan climatique.
L’épisode que subit actuellement la France est devenu ce jeudi 13 août le troisième plus long jamais enregistré dans le pays, derrière ceux de 2006 et 1983. Et il se poursuit encore ce week-end.
Nuits sans sommeil, crises d’angoisse, sensation d’étouffer… Depuis mai, elles et ils suffoquent dans leurs logements transformés en bouilloires. Et puisque les étés seront toujours plus chauds, leur décision est prise : partir. Témoignages.
Selon l'observatoire européen du changement climatique, l'Europe occidentale a connu son été le plus chaud jamais enregistré entre juin et juillet, marqué par des vagues de chaleur à répétition, une sécheresse généralisée et des incendies dévastateurs en France et en Espagne. Les océans ont également atteint des niveaux record.
Les températures ont atteint des niveaux remarquables ces dernières semaines, tandis que plusieurs régions ont été confrontées à des conditions particulièrement difficiles.
Ce record est en partie dû au typhon Dolphin, qui s’approche des côtes orientales de la Chine, selon l’observatoire météorologique de Hongkong.
La température enregistrée le mois dernier, marqué par deux vagues de chaleur, a dépassé les plus hautes valeurs répertoriées depuis le début des mesures, en 1900, d’après Météo France.
L’enchaînement de canicules, incendies et sécheresses qui frappe la France laisse espérer que l’été 2026 puisse être celui d’une bascule face au changement climatique. Les scientifiques interrogés par Reporterre restent cependant partagés.
Des scientifiques aux activistes, ceux qui alertent depuis des années sur les conséquences du changement climatiques s’interrogent sur le souvenir que laissera l’été 2026 au grand public.
L’Autriche et la Slovaquie voisine ont enregistré mercredi de nouveaux records absolus de température, au-delà des 41 °C, sur fond de vague de chaleur accablante frappant l’Europe centrale.
Avec une température moyenne de 24,9 °C sur l’ensemble du territoire, juillet 2026 est le mois le plus chaud jamais enregistré en France hexagonale depuis le début des mesures à l’entame du XXᵉ siècle. Une situation qui s’accompagne d’un niveau de sécheresse des sols également exceptionnel, alerte Météo-France.
Le mois dernier a aussi été le troisième mois de juillet le moins pluvieux dans le pays, provoquant une sécheresse des sols inédite, avec des conséquences importantes sur l’agriculture et les départs de feux, selon Météo-France.
L'été caniculaire et sec, qui bat tous les records, a continué de frapper l'Europe lundi. Pendant que les incendies faisant rage depuis quatre toujours près d'Athènes, en Grèce, menacent toujours, les pompiers français, eux, s'efforçaient de maîtriser l'incendie dans le Var. De leur côté, l'Angleterre et le Pays de Galles ont annoncé avoir connu le mois de juillet le plus sec jamais enregistré. France 24 fait le point sur la situation.
La France transpire, et ce n’est pas près de s’arrêter. Depuis le début de la saison estivale, le pays enchaîne les épisodes de chaleur avec une régularité presque déroutante. Quatre canicules ont déjà été encaissées, et voilà qu’une cinquième s’invite déjà à l’horizon. Ce jeudi 30 juillet, Météo-France a fait basculer de nombreux départements en vigilance orange, tandis que le mercure s’apprête à franchir régulièrement la barre des 30 °C durant tout le mois d’août. Un pic est même redouté pour le 3. À ce rythme, l’été 2026 s’inscrit déjà comme l’un des plus étouffants jamais mesurés dans l’Hexagone, au point de venir titiller de vieux records que l’on croyait solidement établis.
Avec une température de 34,2°C enregistrée à Uccle, le record journalier de 1911 (33,5°C) a été battu, a annoncé le météorologue David Dehenauw mercredi après-midi sur X.
La vague de chaleur qui a frappé la Belgique fin juin a eu des conséquences sanitaires bien plus lourdes que chez plusieurs de nos voisins.
L'année 2026 est en passe d'être l'année la plus chaude (probabilité d'environ 35 %) ou la deuxième plus chaude (probabilité d'environ 63 %) jamais enregistrée, tandis que 2027 a de très fortes chances (probabilité de 92 %) d'être l'année la plus chaude jamais enregistrée, en raison d'un phénomène « super El Niño » qui prend de l'ampleur. Actuellement, 2027 serait juste au-dessus des +1,7°C ! La quantité de malheurs et de souffrances qui vont accompagner ce niveau de réchauffement est très important. Courage à toutes et à tous pour les années à venir
Les secteurs de la santé et de l’agriculture sont mis à rude épreuve par les coupures d’électricité, et les incendies se multiplient.
Les chaleurs de l’été 2026 ont déjà provoqué près de 6 000 morts en excès. D’où l’urgence de mettre en place des actions ambitieuses et égalitaires sur le logement, estime l’épidémiologiste Basile Chaix.
Statbel publie les premiers chiffres provisoires de la mortalité pour juin 2026. Ce mois a été marqué par une vague de chaleur officielle à Uccle du 17 au 28 juin. Les données montrent un nombre élevé de décès durant cette période, avec des différences marquées entre les régions et certains arrondissements du pays. Les chiffres les plus élevés enregistrés correspondent au nombre de décès survenus les 27 et 28 juin, avec respectivement environ 650 et 640 décès.
De vastes zones du pays, notamment la métropole de Nagoya et des localités situées près de Tokyo, subissaient, mercredi, des températures extrêmement chaudes.
Avec 5764 décès excédentaires enregistrés, pour moitié en trois jours (25-27 juin), l'épisode de chaleurs extrêmes du 17 juin au 2 juillet a entraîné une surmortalité, selon des données provisoires, jamais observée depuis la canicule historique de 2003, a annoncé mercredi Santé publique France.
Les données publiées ce mercredi 22 juillet par Santé publique France montrent que 5 764 personnes sont mortes toutes causes confondues. Elément «inédit», selon l’agence : la surmortalité a été constatée pour «toutes les classes d’âge à partir de 15 ans», avec une «augmentation marquée dès 45 ans».
Canicules, incendies, inondations : le temps n'est pas au pessimisme, mais à la mobilisation générale face à l'urgence climatique.
Avec le temps, le mois de juin 2026 apparaîtra sans doute comme un moment charnière en Belgique dans le cadre des luttes écologiques. En effet, plusieurs événements sans précédent se sont télescopés.
La chaleur extrême qui a frappé le pays en début d'été a laissé des traces bien au-delà des températures enregistrées. Les dernières données sanitaires révèlent un impact particulièrement marqué, avec de fortes disparités selon les régions.
En plein cœur de l’été, alors que le thermomètre s’affole une fois de plus, un constat s’impose : la chaleur ne fait plus que passer. Elle s’incruste. Là où nos grands-parents évoquaient quelques journées suffocantes vite balayées par un orage salvateur, nous vivons désormais des épisodes qui s’étirent sur des semaines. Cette transformation, discrète mais implacable, redéfinit notre manière d’appréhender la belle saison. Les vagues de chaleur ne se contentent plus de frapper fort : elles s’installent, avec une ténacité qui interroge autant qu’elle inquiète. Comprendre ce phénomène, c’est se donner les moyens d’anticiper les étés qui nous attendent et de repenser en profondeur nos modes de vie.
Au moins 12.000 décès excédentaires ont été enregistrés dans une dizaine de pays européens au coeur de la vague de chaleur exceptionnelle de juin, selon une compilation de données nationales réalisée par l'AFP - un bilan partiel qui risque de s'alourdir au fil des remontées statistiques.
La canicule de juin a fait d'importants dégâts dans les élevages wallons, qui font de leur mieux pour anticiper les prochaines vagues de chaleur.
Près de 25 000 hectares brûlés, des morts et blessés graves chez les humains, des milliards de non humains tués ou déplacés, des habitations et cultures dévastées, des pompiers aux corps déjà usés… Nous ne sommes que début juillet et le bilan des incendies de l’été 2026 en France est déjà particulièrement inquiétant. En cause : les records de chaleur et les deux canicules de mai et juin qui ont contribué à une sécheresse précoce et intense ainsi qu’à un dessèchement des végétaux.
Les températures très supérieures aux normales saisonnières dans les Rocheuses, les plaines du Nord et le Sud-Est vont ensuite s’étendre dans l’ouest et le centre du pays, menaçant d’entraver la lutte contre les incendies.
Nous venons de vivre, fin juin, un épisode caniculaire européen majeur, précoce et très étendu. L'heure ne peut plus être ni au report, ni au déni. Nous en appelons à l'éthique des décideurs politiques de tous les pays européens.
Le sud-est de l'Espagne est frappé par l'un des incendies les plus meurtriers de ces dernières années.
Le violent incendie qui s'est déclenché à Almería dans le sud de l'Espagne a fait au moins 11 morts et 19 personnes sont portées disparues, a annoncé vendredi le président du gouvernement régional andalou, Juan Manuel Moreno Bonilla. Un bilan dramatique qui dépasse celui de l’ensemble de 2025. Les autorités régionales parlent de "catastrophe sans précédent".
A quelques mois de la présidentielle, les débats n’auront de sens que s’ils permettent au pays de se préparer à affronter le changement climatique et notamment la hausse des températures.
Face à la nouvelle canicule qui frappe la France, le gouvernement annonce déclencher un plan Orsec "chaleurs extrêmes" "qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés en vigilance rouge. Il a pour objectif de protéger "les personnes les plus vulnérables", en particulier les personnes âgées vivant seules.
Le drame, qui a eu lieu dans la province d’Almeria, jeudi, survient au début d’un été à haut risque pour l’Espagne. Le pays est confronté, ces dernières années, à des vagues de chaleur de plus en plus longues, qui favorisent des incendies destructeurs.
L’incendie s’est déclenché en fin de journée jeudi dans le sud du pays. Dramatique, le bilan dépasse celui de l’ensemble de 2025.
Alors que l’est des États-Unis subit une vague de chaleur intense pendant le week-end du 4 juillet et que l’Europe a enregistré plus de 1 000 morts en quatre jours fin juin, des experts expliquent comment la chaleur extrême affecte chaque organe vital — du cœur au cerveau en passant par les reins — et pourquoi l’humidité transforme ce risque en urgence médicale.
Alors que la France a vécu deux canicules en Mai et Juin 2026, et une flambée des prix du pétrole et du gaz, le HCC alerte sur l’urgence de changer d’échelle dans les politiques climatiques pour protéger la population française face au changement climatique et à la dépendance vis-à-vis des énergies fossiles. Afin que la France puisse atteindre ses objectifs de neutralité carbone et puisse protéger sa population, le rapport formule des recommandations pour renforcer l’efficacité des politiques climatiques actuelles, ainsi que des orientations pour engager une nouvelle génération de politiques publiques favorables à l’action climatique à l’horizon 2030/2035.
Des millions de volailles mortes de chaud, un risque accru d’incendie pendant les moissons, des fruits cuits sur pied… Depuis dimanche 5 juillet, la France est traversée par une nouvelle vague de chaleur, la troisième, déjà, depuis le début de la canicule mi-mai. Ces épisodes précoces et rapprochés fragilisent élevages et cultures, forçant les agriculteurs à trouver des solutions d'urgence pour s’adapter.
L’Allemagne a enregistré environ 5100 décès liés à la chaleur lors de la canicule qui a frappé l’Europe occidentale fin juin, selon les chiffres dévoilés jeudi par l’Institut Robert Koch (RKI). Les journées caniculaires comprises entre le 22 et le 28 juin ont été particulièrement meurtrières, avec 4310 décès.
La dernière vague de chaleur a entraîné une surmortalité inédite en Belgique, 1700 morts de plus. La Wallonie et Bruxelles sont particulièrement touchées. Plus que prévu…
Record en Europe de l'Ouest, surmortalité en Belgique et océans plus chauds : Copernicus détaille les marqueurs d'un mois de juin hors norme.
Des milliers de décès ont été liés à cette envolée des températures, principalement en France, en Espagne et en Belgique, et plus des deux tiers des Européens – soit 410 millions de personnes – ont subi des températures dépassant les 35 °C pendant la vague de chaleur du 15 au 30 juin.
Provoquée par un anticyclone au large du Portugal et des îles britanniques, la chaleur s’est installée lundi dans une large partie du territoire, avec des valeurs allant jusqu’à 38 °C, voire 40 °C, dans le Sud-Ouest et le Languedoc. Le troisième épisode caniculaire de l’année s’annonce intense et durable, probablement autour d’une douzaine de jours.
Une semaine de canicule, tel que nous l’avons vécue, inquiète. Mais projetons-nous en 2036, dans dix ans. Deux mois de canicule extrême feraient basculer le pays dans une réalité tout autre. Ce ne serait plus un simple épisode météo, ni même une anomalie saisonnière. Ce serait une crise générale, lente et implacable : sanitaire, urbaine, énergétique, forestière, agricole et sociale. La chaleur deviendrait une contrainte permanente, une pression continue exercée sur les corps, les bâtiments, les transports, les hôpitaux, les forêts et l’ensemble des infrastructures.
Barcelone a enregistré mercredi un record absolu de température, à 40,5°C dans les hauteurs de la ville, ont annoncé les services météorologiques régionaux, battant le précédent record de 40°C enregistré en juillet 2024.
Les fortes chaleurs, qui fragilisent le matériel ferroviaire, contraignent une nouvelle fois la compagnie à revoir à la baisse son trafic jusqu’à jeudi.
La Belgique a compté 1747 décès de plus qu’attendu entre le jeudi 18 juin et mercredi 1er juillet 2026. C’est 47,8% de plus que la normale. La faute à la vague de chaleur que nous avons connue. La Wallonie a été la région la plus durement touchée, avec une surmortalité de 76%. Et cette vague de chaleur n’a pas touché que les personnes âgées : on constate une surmortalité de 61,3% chez les personnes âgées de 15 à 64 ans.
Pour le ministre wallon de la Santé Yves Coppieters, les chiffres de surmortalité pendant la vague de chaleur de fin juin publiés mercredi par Sciensano sont "préoccupants".
Le chercheur en sciences de l’environnement appelle à mettre en place de toute urgence des mesures d’«atténuation» du réchauffement climatique au lieu de parler de capacités d’«adaptation». […] Conclusion : sans un changement radical de nos modes de production et de consommation, l’horizon qu’il décrit est tout simplement apocalyptique.
Une hausse de 30 % de la mortalité en une semaine : c’est le bilan provisoire de la canicule survenue fin juin. Entre l’augmentation des risques d’AVC et l’aggravation des maladies chroniques, il pourrait encore s’alourdir dans les prochaines semaines.
Le nombre de décès en France a augmenté de presque 30 % au cours des jours de canicule record des semaines dernières qui ont frappé l’Europe, selon les autorités sanitaires. Plus de 2 000 décès supplémentaires ont notamment été enregistrés, les personnes âgées de 65 ans et plus étant les plus touchées. Ces chiffres soulignent la manière dont le réchauffement climatique affecte directement les populations européennes dans ce qui pourrait être l’année la plus chaude jamais enregistrée sur le continent.
Les signataires du texte, publié dans les colonnes du «Monde» lundi 6 juillet, dénoncent «l’emprise de l’industrie fossile» et «l’inconséquence» «du débat politique».
Après des années d’atonie, le mouvement pour le climat renaît-il de ses cendres ? Les récentes canicules ont créé un sursaut de mobilisation dans de nouvelles catégories de la population, en particulier sur l’enjeu de l’adaptation.
Les records de température tombent les uns après les autres. En Belgique comme dans une grande partie de l'Europe, la canicule s'installe plus tôt, plus longtemps et plus intensément. Face à cette nouvelle réalité, nous sommes appelés à adapter nos bâtiments, nos habitudes… et parfois nos équipements.
Dix jours de canicule en juin nous laissent collectivement traumatisés. Trop de souffrance, de deuils, de morts, mais aussi d’inconséquence et d’inanité du débat politique concernant les leçons à tirer, les ruptures à mettre en œuvre et les processus législatifs à enclencher pour prévenir l’effondrement. La douleur a été incommensurable : hôpitaux submergés, soignants exténués, patients à même le sol pour des hyperthermies, des malaises cardiaques, des insuffisances respiratoires…
Pour les scientifiques du World Weather Attribution, qui analysent le rôle du changement climatique dans les phénomènes météorologiques extrêmes, la vague de chaleur actuelle est directement liée au réchauffement causé par les émissions humaines de gaz à effet de serre. Une nouvelle alerte, qui confirme que ces épisodes extrêmes sont amenés à se multiplier et à s’intensifier avec le dérèglement climatique.
Les maximales atteindront « 36 °C à 39 °C sur un grand quart sud-ouest du pays, et 33 °C à 36 °C sur le reste de la moitié sud, jusqu’au Val de Loire, au sud de la Bretagne, et à l’Ile-de-France », a détaillé l’institut météorologique, selon lequel une extension de la vigilance orange à d’autres départements est très probable.
Alors que l'été ne fait que commencer, la quasi-totalité des départements français est désormais en vigilance "sécheresse". En cause, un déficit de pluies au printemps, les canicules qui ont marqué l'Hexagone fin mai et début juin et plus largement, le dérèglement climatique.
La température a frôlé les 40 °C à New York, Philadelphie et Washington, jeudi et vendredi, entraînant de nombreuses coupures de courant et incitant les organisateurs à retarder le début des festivités du 4-Juillet.
Cultures brûlées, élevages décimés, baisse de production à deux chiffres pour certaines filières : les exploitants dressent le bilan des très fortes chaleurs de la fin juin et redoutent déjà les suivantes.
Le président du PS, Paul Magnette, a vivement critiqué jeudi soir l'absence de réaction des autorités face à la vague de chaleur de la semaine dernière, après l'annonce de 1.222 décès supplémentaires du 18 au 29 juin.
D’après l’agence, cette hausse correspond à 2 025 morts supplémentaires. Un chiffre qui reste toutefois probablement sous-estimé, puisqu’il ne se base que sur les certificats électroniques de décès.
La canicule qui a frappé la France la dernière semaine de juin a provoqué au moins 2 025 décès de plus que la semaine précédente, soit une hausse de près de 30 % à l'échelle nationale, a annoncé vendredi ​la ministre ‌de la Santé, Stéphanie Rist, ⁠en citant un bilan encore partiel de Santé publique France. À Paris, le taux de surmortalité est d'au moins 62 %.
La tendance est particulièrement frappante en Ile-de-France, avec une hausse de plus de 62 % des décès sur la semaine dernière. Une progression semblable a été signalée dans les Pays de la Loire.
L'Espagne, voisine de la France, a connu elle aussi des températures record en juin. Avec au moins 1 029 décès, le mois dernier a enregistré le plus grand nombre de décès attribués à la chaleur depuis onze ans dans ce pays pourtant habitué aux températures extrêmes.
Le pic de mortalité quotidienne atteint pendant la vague de chaleur est le plus élevé observé en Belgique depuis la première vague de Covid-19.
Le Pacifique tropical ou la Méditerranée viennent de connaître leur mois de juin le plus chaud jamais observé et pourraient battre de nouveaux records en 2026, sous l’effet combiné d’El Niño et du réchauffement climatique, a annoncé ce mercredi l’observatoire européen Copernicus Marine.
Alors que le pays accueille la Coupe du monde de football et s’apprête à célébrer les 250 ans de la Déclaration d’indépendance, de nombreux records de température pourraient être battus jusqu’à la fin de la semaine.
Deux associations ont mis en ligne ce mercredi 1er juillet un outil interactif permettant d’évaluer la dégradation des conditions d’assurance provoquée pour les communes par la multiplication des événements climatiques extrêmes.
Des dizaines de millions d'Américains étouffent sous des températures écrasantes mardi 1ᵉʳ juillet, alors que les villes du centre et de l'est se préparent à affronter cette vague de chaleur qui devrait se maintenir jusqu'aux célébrations du 4 juillet.
Avec la récente canicule, l’établissement géré par la Ligue pour la protection des oiseaux à Audenge (Gironde) a enregistré, à l’instar de nombreux autres sites, un nombre record d’arrivées d’animaux victimes des chaleurs extrêmes.
En marge d’une rencontre avec Giorgia Meloni, Emmanuel Macron a affirmé qu’on ne pouvait pas s’adapter «à un pic [de chaleur] qui n’a pas d’équivalent aujourd’hui». Vingt-six scientifiques lui répondent. Non seulement ces records étaient prévisibles, mais ils seront battus dans les années à venir, expliquent-ils
Le 29 juin 2026 marque le « Jour de la fonte des glaciers » suisses — le moment de l’année à partir duquel toute fonte érode directement leur masse. La vague de chaleur actuelle place 2026 sur la trajectoire du record catastrophique de 2022, qui avait déjà détruit 6 % de la masse glaciaire suisse en une seule année.
Les conséquences de la vague de chaleur se font ressentir dans les hôpitaux. Avec des services d'urgences toujours sous tension. Ils ont dû prendre en charge des personnes âgées, des malades aussi ces derniers jours. A la clé, il y a malheureusement pas mal de décès. Et des entreprises de pompes funèbres qui sont particulièrement sollicitées.
La majorité de ces morts en excès observés en cinq jours lors de cet épisode de chaleur inédit étaient âgés de plus de 75 ans, précise ce mardi Santé publique France. Il s’agit à ce stade de morts toute cause confondue, celles attribuables à la chaleur seront connues dans quelques mois.
Sous le dôme de chaleur : les appels au 112 ont doublé et nos soins intensifs ont refroidi des patients à la poche de glace. Nos hôpitaux n’ont pas été conçus pour la chaleur. Protéger se décide avant la vague, pas pendant.
Élevages de poulets décimés, vaches suffocantes, poissons asphyxiés dans les cours d’eau… Au-delà de la tragédie humaine – au moins un millier de décès supplémentaires depuis mercredi 24 juin par rapport aux mois précédents, selon les premières estimations de Santé Publique France publiées ce dimanche –, l’épisode caniculaire extrême de ce mois de juin a provoqué des scènes d’horreur dans le monde animal. Une hécatombe encore difficile à estimer précisément, mais dont on sait qu’elle se chiffre a minima à des millions de décès.
Santé publique France fait état d’environ 1 000 décès supplémentaires. Médecins et infirmiers mobilisés sur le terrain continuent d’être sous forte pression et redoutent davantage de morts ces prochains jours.
Cette fin juin 2026, la France, l’Angleterre, l’Allemagne, la Tchéquie, la Pologne vivent leur deuxième canicule de l’année. La température a dépassé de nombreux records. La canicule a fait plus d’un millier de victimes en France. Des centaines de milliers d’animaux d’élevage ont péri dans les exploitations agricoles (lien Brut) et sont enterrés sur place, les vaches souffrent de la chaleur, les animaux domestiques meurent aussi, des oiseaux s’écrasent au sol. Les incendies se multiplient. Les sirènes des pompiers et des ambulances traversent la torpeur des après-midi étouffants. La sécheresse menace, certaines récoltes sont déjà brûlées par le soleil (Serge Zaka agroclimatologue).
Les deux canicules que nous avons connues d'affilée, en mai et cette semaine, montrent ce que notre impréparation coûte à nos économies, en baisses de productivité, en dégâts matériels, et donc en compétitivité. Un enjeu aujourd'hui absent des débats.
Le gouverneur de la province de Liège appelle la population à faire preuve de responsabilité afin de préserver la capacité de réponse des services d'urgence, confrontés à une activité exceptionnellement élevée en raison de la canicule, a indiqué dimanche après-midi Hervé Jamar dans un communiqué.
150 millions de personne dans le monde vivent sous une chaleur extrême a estimé le directeur général de l'OMS.
Il a fait plus chaud en France que sur presque toute la planète. Des centaines de records de température ont été battus, des nuits sont devenues invivables, des routes ont fondu, des rails se sont dilatés, des poissons sont morts, des élevages ont souffert, et même l’eau potable a été mise sous tension dans certaines communes. Mais cette vidéo ne parle pas seulement d’une canicule. Elle explique ce qui se passe au-dessus de nos têtes : dôme de chaleur, blocage Oméga, jet stream qui ralentit, sols qui cuisent, pluies qui ruissellent, infrastructures qui ne sont pas prêtes. Parce que le piège est là : la canicule ne s’oppose pas forcément aux inondations. Elle peut les préparer.
Le ministre Coppieters a également dénoncé l'inaction du Premier ministre Bart De Wever.
L'opposition, tout comme une partie de la presse, a fustigé ces derniers jours l'inaction des autorités publiques face au défi, celles-ci se bornant à formuler quelques mesures de bon sens, comme bien s'hydrater ou éviter tout effort aux heures les plus chaudes.
À l’heure où Bruxelles connaît des épisodes de chaleur de plus en plus intenses, Bonsoir Bruxelles a consacré son débat de ce vendredi à l’aménagement urbain face aux canicules. Simon De Muynck, coordinateur au centre d’écologie urbaine à l’ULB, Jean-Philippe De Visscher, professeur à l’Institut de recherche architecture et environnement à l’UCLouvain et Leo Van Broeck, président du Comité d’Experts Climat, ont confronté leurs analyses sur les leviers permettant de rendre la capitale plus résiliente.
Deux tiers de la France restent écrasés vendredi par une canicule d'ampleur exceptionnelle, mais quelques départements sortent du niveau d'alerte maximale et une baisse progressive des températures pointe à l'horizon. Le pays déplore 55 décès par noyade, majoritairement survenus sur des points de baignade non surveillés.
L’Etat a prouvé, à de nombreuses reprises, qu’il savait mobiliser les ressources nécessaires dans les moments graves et cruciaux. Mais il serait préférable de les éviter en prenant les décisions adéquates en amont, y compris quand elles sont impopulaires.
L’été 2026 en Belgique affiche déjà des records de chaleur attendus seulement en 2040, selon certains climatologues. Une accélération du réchauffement bien au-delà des prévisions initiales ?
La vague de chaleur qui accable l'Europe depuis plusieurs jours aurait été "quasiment impossible" il y a 50 ans et le changement climatique en est "incontestablement" la cause, affirme le World Weather Attribution (WWA) dans une analyse "rapide" publiée vendredi.
Cette situation tend à se normaliser. Mais ce qui se profile devant nous va encore bien au-delà. Si nous avions 42 degrés tous les quinze jours, ce ne serait pas vraiment le cœur du sujet. Les chercheurs ne passeraient pas leur temps à alerter l'opinion publique. Le problème est bien plus profond. Lorsque les températures s'élèvent puis redescendent, elles empêchent de produire ce dont nous avons besoin pour vivre. Elles affectent notre capacité à nous nourrir, à disposer d'eau, à produire un hamburger ou un jean.
La canicule actuelle aurait été provoquée par une manipulation du climat : un dôme de chaleur aurait été créé artificiellement au-dessus de la France. C’est ce que prétendent des internautes qui estiment que l’Hexagone ferait l’objet d’une “attaque” climatique. Un dôme de chaleur n'est en fait qu'un phénomène météo amplifié par le réchauffement climatique expliquent les experts.
Une partie de la Belgique rougit face aux fortes chaleurs, avec un mercure pouvant dépasser les 40 degrés, principalement dans l'est du territoire, annonce vendredi l'Institut royal météorologique (IRM) dans ses prévisions de la mi-journée.
Le mercure est monté jusqu'à 35,3°C à Uccle vendredi après-midi, faisant de cette journée la plus chaude de l'année, a annoncé le météorologue de l'Institut royal météorologique (IRM) David Dehenauw sur HLN.
La Belgique doit s'adapter au réchauffement climatique, en plus de continuer à en atténuer les effets. Et en la matière, notre pays n’est absolument pas prêt. C'est en effet l'un des constats du Centre d’analyse des risques du changement climatique dans son Évaluation des risques climatiques belges, un rapport qui détaille 28 principaux risques liés au climat et à la dégradation des écosystèmes en Belgique. Nous analyserons les conclusions de ce rapport avec Karim Sheikh Hassan, directeur adjoint au Centre d'analyse des risques du changement climatique (CERAC).
Une étude révèle également que l’humidité élevée expose les habitants de centaines de villes au pire stress thermique jamais enregistré.
Vendredi 26 juin, Jean-Marc Jancovici, ingénieur président de "The Shift Project", était l'invité du 20h de France 2.
La canicule tue. Il y aura des milliers de morts cet été. Le résultat d’inaction climatique, de décisions politiques pour maintenir la consommation d’énergies fossiles, et de médias comme Quotidien qui invitent les patrons du CAC40 tout sourire sans jamais les questionner concrètement sur ce qu’ils font pour la transition écologique.
Les nuits resteront également très difficiles, le mercure ne descendant parfois pas sous les 25 à 27°C.
Dans un article paru mi-juin, «Politico» révèle que le lobby des centres de données appelle l’Union européenne à prioriser l’intelligence artificielle plutôt que la lutte contre le changement climatique. En pleine canicule historique, l’info donne forcément un coup de chaud.
Les écologistes font partie du paysage associatif et politique depuis une cinquantaine d'années. Pourquoi n'ont-ils jamais rien dit ? Pourquoi n'ont-ils pas averti des risques de vagues de chaleur ?
Le mercure a grimpé jusqu'à 34,2 degrés jeudi à Uccle, battant ainsi le record de 33,6 degrés enregistré le 25 juin 1976, indique David Dehenauw, météorologue à l'IRM, sur X. C'est déjà le deuxième jour d'affilée qu'un record quotidien, vieux de 50 ans, est battu.
La vague de chaleur qui accable la Belgique est clairement visible depuis l’espace, comme le révèlent de nouvelles images satellites montrant les écarts de température enregistrés mercredi. Bruxelles se démarque particulièrement avec parfois une température au sol dépassant les 47°C.
L'ingénieur et spécialiste du climat Jean-Marc Jancovici est l’invité de Quotidien. Il analyse la vague de canicule historique que traverse la France. Interrogé sur les causes du dérèglement climatique, ses conséquences sur les populations et la biodiversité, le rôle de la climatisation, le nucléaire et la nécessité de repenser nos modes de consommation, il donne aussi sa vision de la France à l'horizon 2030, 2040 et 2050.
Note éditoriale : Cet article, publié en septembre 2025, a été remis à jour le 24 juin 2026. Pour la deuxième fois...
Les pays voisins de la France traversent eux aussi une période de chaleur record. Si certains, au Sud, sont plus habitués, le constat global est celui d’une adaptation insuffisante au changement climatique sur un continent pourtant très exposé.
En raison du réchauffement climatique, les épisodes de chaleur sont plus nombreux décennie après décennie, commencent plus tôt et se prolongent davantage.
Mardi a été la journée "la plus chaude enregistrée en France" depuis le début des mesures en 1947, alors que de nombreux records absolus de température ont été battus dans l'ouest du pays, a indiqué Météo-France. Les Français ont passé une journée entre suée et ruée sur la climatisation.
Au lendemain de la journée la plus chaude jamais enregistrée en France depuis 1947, 58 départements restent placés mercredi en vigilance rouge canicule. Cette vague de chaleur historique, favorisée par le changement climatique, perturbe les écoles, les hôpitaux et l'activité économique.
Sixième jour de canicule en Belgique. Le pire est encore à venir dans les prochains jours, et le politique reste largement aux abonnés absents. Entre déni et fuite en avant, l'adaptation reste le grand absent des priorités gouvernementales et du débat public.
Loin d'être une fatalité, les canicules sont le résultat de choix : ceux des dirigeants qui balaient les objectifs climatiques, obnubilés par la sacro-sainte croissance. Cette élite capitaliste hors sol est criminelle, détaille cet éditorial.
Mardi était la journée la plus chaude que la France hexagonale ait jamais connue : un record qui n’aura duré que vingt-quatre heures. Avec 30°C en moyenne sur le territoire, ce mercredi devient historique sur le plan météorologique. Et la canicule inédite qui frappe la France n’est pas terminée.
Seul 1,2 % du globe a plus chauffé que l’Hexagone, lundi. Avec une extension de la vigilance rouge canicule et des minimales à des niveaux jamais vus, ça ne devrait pas aller en s’améliorant.
Plusieurs pays subissent également une vague de chaleur : alertes rouges, morts par noyade, records historiques..., les voisins de la France souffrent aussi.
Plus de la moitié de la France est placée mardi en vigilance rouge canicule après la nuit la plus chaude jamais mesurée depuis 1947. Les autorités redoutent les effets sanitaires de cet épisode de chaleur exceptionnel, dont la durée reste encore incertaine.
Alors que de nombreuses personnes auront sûrement, à la fin de cet épisode caniculaire, perdu la vie ou subi de graves complications de santé, il est urgent de ne pas détourner le regard et de s’adapter au réchauffement climatique.
À 17 heures, la moyenne nationale des températures a atteint 29,8°C, a relevé Météo-France. Cela fait de ce mardi la journée la plus chaude jamais enregistrée en France hexagonale, tous mois confondus.
La vague de chaleur exceptionnelle que connaît notre pays va durer au moins jusqu’à la fin de la semaine. Face aux impacts potentiels et à la préoccupation de la population, le silence politique règne.
Ce lundi, les températures ont encore augmenté dans de nombreux départements. Quarante-neuf sont en vigilance rouge canicule, ce qui représente la moitié des Français·es. Selon Météo-France, la sévérité de cette canicule risque d’être au moins semblable à celle de 2003. Premiers morts, établissements scolaires et système de santé affectés : Vert fait le point.
Dessèchement des végétaux en un temps éclair, hausse brutale de la température en pleine nuit… Déjà éprouvée par la vague de chaleur, la France pourrait connaître de brutaux pics de température, à la faveur de conditions atmosphériques caniculaires particulièrement propices.
La canicule qui touche actuellement plusieurs pays européens, dont la Belgique, s'accompagne d'un nouvel avertissement de l'Organisation mondiale de la santé.
Il y a plus de 20 ans, l’épisode de deux semaines en plein été était inédit et avait surpris le pays alors que personne n’y était préparé, entraînant plus de 15 000 morts, notamment des personnes âgées.
Le spécialiste du climat détaille ce vendredi 19 juin sur BFMTV-RMC que le réchauffement climatique et ses conséquences sont "en ligne avec des prévisions qui ont été faites il y a maintenant des décennies" et que les Français vont devoir "apprendre à vivre avec un climat qui aura changé".
La Terre accumule de la chaleur à un rythme sans précédent. Pour la quatrième année consécutive, un consortium international de 73 chercheurs, impliquant en France des scientifiques principalement de Météo-France, du CEA, du CNRS et de Mercator Ocean International, a actualisé les indicateurs clés du changement climatique et de l’influence humaine, à l’échelle planétaire. Leurs résultats, publiés dans la revue scientifique Earth System Science Data, indiquent que la planète accumule de la chaleur à un rythme qui s’accélère, et que le niveau de réchauffement planétaire dû aux activités humaines atteint désormais 1,37°C. L’étude inclut cette année un nouvel indicateur sur les vagues de chaleur marine.
El Niño est officiellement de retour — et il pourrait devenir le plus puissant jamais enregistré depuis 1950. Selon la NOAA, 63 % de probabilité existe qu’il atteigne une intensité historique entre novembre et janvier. Plus inquiétant encore : sa formation a été l’une des transitions climatiques les plus rapides jamais observées, et le changement climatique pourrait en être responsable.
Vagues de chaleur marines en hausse, fonte du budget carbone... Ces indicateurs qui explosent témoignent du rythme sans précédent atteint par le réchauffement planétaire, estiment 73 chercheurs dans un rapport publié le 11 juin.
Dans un récent rapport, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) a livré ses prévisions pour les cinq prochaines années en matière de climat. L’agence estime à 86% la probabilité qu’une année entre 2026 et 2030 batte le record de l’année la plus chaude jamais observée, à savoir 2024.
Pendant près de dix jours, la France et une bonne partie de l’Europe de l’Ouest a connu des records de chaleur sans précédent pour un mois de mai. Dix jours pendant lesquels l’actualité était suspendue aux niveaux du mercure et où la canicule s’est imposée comme l’invitée principale de tous les plateaux télé, et comme le sujet central de nos conversations. Par son intensité, sa précocité et sa durée, la vague de chaleur qui s’est abattue sur le pays est historique, selon Météo-France, avec des centaines – voire des milliers – de records de température battus ou égalés, en seulement quelques jours. En plus de ses conséquences pour les populations humaines, cet épisode climatique extrême a eu des impacts dramatiques sur la faune et la flore, qui restent encore difficiles à estimer. Le printemps 2026 a été le plus chaud jamais enregistré en France depuis 1900, c’est un “ovni” climatique, tel que le dénomme le climatologue Christophe Cassou. Et pourtant, il va falloir commencer à s’y habituer et à s’adapter, ...
Avec une température moyenne de 13,8 °C, ce printemps 2026 est le plus chaud depuis 1900, annonce le service météorologique national. Il figure également parmi les moins arrosés, avec un déficit de précipitations de 30 %.
Selon des prévisions de l'Organisation météorologique mondiale publiées jeudi, le thermomètre mondial devrait se maintenir à des sommets sur la période 2026-2030, estimant que l'une des années à venir à près de 9 chances sur 10 de battre le record de chaleur jamais enregistré.
Nous sortons d’un épisode de chaleur record pour un mois de mai. Et l’Organisation météorologique mondiale nous annonce de nouveaux records à venir pour les cinq prochaines années. Quel effet ont encore ces annonces quand elles deviennent habituelles ?
L’épisode précoce de chaleur extrême que connaît le pays met en lumière la banalisation de la désinformation climatique sur la chaîne de Vincent Bolloré.
L’Europe subit cette semaine des records de chaleur en mai que l’on ne voyait habituellement qu’en plein été. Ce n’est pas une anomalie passagère : l’Europe est le continent qui se réchauffe le plus vite au monde, avec une hausse de 2,4°C depuis l’ère préindustrielle — presque le double de la moyenne planétaire. Quatre mécanismes distincts expliquent pourquoi.
40,3°C à Mora dans le centre du Portugal, 37,8°C à Angoulême-La Couronne dans l'ouest de la France... le thermomètre s'est à nouveau emballé, jeudi, en Europe de l'Ouest, alimentant le débat sur la prise en compte du réchauffement climatique par les dirigeants de l'UE.
Le mois de mai 2026 est en train de pulvériser toutes les normales climatiques. Depuis le jeudi 21 mai, la France est prisonnière d’un dôme de chaleur inédit, exceptionnel et précoce qui étouffe le pays de jour comme de nuit. Avec des températures grimpant localement à près de 15 °C au-dessus des moyennes de saison, cette semaine prend des allures de plein été. Les records nationaux tombent les uns après les autres, dessinant les contours d’un climat de plus en plus extrême.
Les signaux d’alarme de la machine climatique s’affolent. Selon les dernières projections de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et du Met Office britannique, notre planète s’apprête à vivre une accélération thermique sans précédent. Les modèles scientifiques estiment qu’il y a désormais 75 % de chances que la température moyenne mondiale dépasse temporairement le seuil symbolique et international des 1,5 °C au cours des cinq prochaines années. Une trajectoire brûlante qui menace de redéfinir nos conditions de vie bien plus vite que prévu.
Une canicule historique traverse l’Europe, les cartes météo virent au rouge, les alertes se multiplient… et pourtant, très vite, nous passons à autre chose. Dans cet épisode, Julien explore ce mélange étrange de lucidité, d’impuissance et de cynisme qui nous saisit face aux crises en cours. Pourquoi savons-nous autant sans parvenir à changer vraiment ? Comment rester sensibles sans devenir secs ? Et que faire de ce rire un peu noir qui nous protège du désastre autant qu’il nous en éloigne ?
Le retour d'El Niño se précise, avec un possible épisode majeur susceptible d'amplifier les records mondiaux de chaleur en 2026 ou 2027.
Alors que les ambitions climatiques mondiales sont revues à la baisse, jugées "reléguées au second plan" par les experts, les incendies mondiaux atteignent un niveau record depuis janvier 2026. Les chercheurs alertent sur un pic "particulièrement grave" cette année, alimenté par le changement climatique et la fin du phénomène El Niño. Analyse avec Jean-Pascal Van Ypersele, climatologue.
Selon l’observatoire européen Copernicus, les océans du monde entier se dirigent vers un record de température en ce mois de mai, et l’année 2027 pourrait être la plus chaude jamais enregistrée, avant même le retour du phénomène "El Niño". Jean Jouzel, climatologue et glaciologue, ancien vice-président du GIEC, était l’invité de France 24 pour en parler.
Avril 2026 sur le podium des mois les plus chauds. Alerte pour les mers et la banquise.
Ce mercredi, l'observatoire européen Copernicus dévoile son rapport sur l’état du climat sur le continent en 2025. Voici ce qu’il faut en retenir.
Selon le rapport Copernicus portant sur l'année 2025 publié mercredi, "l'Europe s'est réchauffée deux fois plus vite que la moyenne mondiale", avec une multiplication des records de chaleur qui favorisent les situations climatiques extrêmes telles que les incendies, la fonte des glaces et les inondations
Après une brève accalmie météorologique, les voyants de la climatologie mondiale repassent au rouge écarlate. Les données satellitaires et les analyses océaniques convergent toutes vers une même conclusion : un phénomène El Niño majeur se prépare dans le Pacifique. Alors que les modélisations pointaient vers une période de stabilité, les récents relevés de températures à la surface des eaux bousculent les certitudes scientifiques. Ce dérèglement imminent menace de bouleverser les équilibres atmosphériques à l’échelle planétaire, ravivant les craintes de températures extrêmes pour les mois à venir.
Les récents records de chaleur enregistrés dès le mois de mars aux États-Unis résonnent comme un électrochoc pour la planète entière. Selon les climatologues de l’Université de Californie, cette flambée précoce n’est que l’avant-goût d’un été qui s’annonce historiquement étouffant à l’échelle mondiale. En combinant le réchauffement global au retour redouté du phénomène océanique El Niño, les scientifiques alertent sur une multiplication imminente des canicules extrêmes. Ces projections inquiétantes forcent désormais la science à envisager des interventions climatiques radicales, à l’échelle de notre atmosphère, pour protéger les populations.
Les records actuels de températures s'expliquent par l'inertie de l'océan, réchauffé par trois années extrêmes successives.
Depuis plusieurs jours, l’ouest et le centre du pays suffoquent sous un mercure caniculaire. Certaines régions admettaient encore des températures négatives quatre jours plus tôt.
Un dôme de chaleur extrême s’est installé au-dessus de la région, à la faveur d’un système de haute pression ayant pris position très haut dans l’atmosphère. Les experts redoutent les conséquences de la sécheresse sur le niveau du fleuve Colorado, qui alimente en eau 40 millions d’habitants.
Selon le bulletin de l’observatoire européen Copernicus publié ce mardi, les températures ont atteint 13,26 °C en moyenne à la surface du globe, soit 1,49 °C au-dessus de la période pré-industrielle
Alors que nous sortons à peine d’une phase de refroidissement relatif, une menace invisible couve sous la surface de l’océan Pacifique. Les deux plus grandes agences météorologiques mondiales, la NOAA et le Bureau australien de météorologie, viennent de lancer l’alerte : le phénomène El Niño a plus de 60 % de chances de faire son grand retour dès l’été 2026. Ce n’est pas une simple prévision météo, c’est l’annonce d’un basculement climatique qui pourrait faire basculer les records de température mondiaux dans une zone encore jamais explorée par l’humanité.
Ce mercredi, l'observatoire européen Copernicus dévoile son rapport définitif sur l'état du climat en 2025. Régions les plus impactées, dépassement du seuil de 1,5°C de réchauffement... Voici ce qu’il faut en retenir.
C’est la neuvième année d’affilée que le record précédent est battu, d’après une étude publiée ce vendredi 9 janvier. Ce phénomène affaiblit les écosystèmes marins et aggrave les catastrophes climatiques.
Les sept dernières années sont néanmoins dans un mouchoir de poche, entre 13°C (2019) et 13,1°C environ (2020 et 2025), selon les températures au sol mesurées depuis l'espace. Une augmentation continue en raison des gaz à effet de serre émis par les activités humaines et qui s'accumulent dans l'atmosphère.
L’année 2025 pourrait être la troisième plus chaude jamais mesurée à l’échelle mondiale, derrière 2024 et 2023, selon une analyse de l’AFP qui devrait être confirmée lors du bilan annuel de Copernicus début janvier 2026.
Le rapport « État du climat 2025 » publié cette année dans BioScience dresse un bilan sans concession sur la santé de notre planète. Sur les 34 indicateurs vitaux suivis par des chercheurs internationaux, 22 ont atteint des niveaux historiques. Entre records de chaleur, émissions de CO2 et catastrophes naturelles dévastatrices, le constat est alarmant. Pourtant, au milieu de ce tableau sombre, certaines avancées technologiques et comportements humains offrent une lueur d’espoir. Ce rapport souligne à la fois l’urgence d’agir et la possibilité de limiter les impacts si des mesures audacieuses sont mises en place rapidement.
Des records de chaleur ont été frôlés en septembre, non loin de celui de 2023 et du deuxième septembre le plus chaud, en 2024.
Aux Etats-Unis, en Asie, au Moyen-Orient comme en Europe, les relevés historiques de température s’enchaînent cet été. Battant de précédents records pourtant déjà très élevés et récents, explique le climatologue Pascal Yiou.
Extreme heat is breaking records around the world, with wildfires and poor air quality compounding the crisis, according to a report from the World Meteorological Organization (WMO) released Thursday.
Le Japon a enregistré ce mardi une température historique de 41,8°C, a annoncé l'agence météorologique nationale (JMA). Cette température caniculaire constatée dans la ville d'Isesaki (est) est la plus élevée jamais enregistrée dans le pays depuis le début des relevés. Elle dépasse le précédent record de 41,2°C constaté mercredi dernier dans la ville de Tamba, de la région occidentale de Hyogo. Le Japon a déjà connu cette année les mois de juin et juillet les plus chauds de son histoire.
Cette chaleur caniculaire constatée dans la ville d’Isesaki (est) est la plus élevée jamais enregistrée dans le pays depuis le début des relevés.
Les pays nordiques souffrent d’une période prolongée de températures élevées, particulièrement dans les zones les plus au Nord, situées dans le cercle polaire.
Les autorités iraniennes ont appelé les habitants à réduire leur consommation d'eau à un moment où le pays est confronté à de graves pénuries en raison d'une vague de chaleur persistante, ont rapporté dimanche des médias d'Etat. Pays aride, l'Iran est régulièrement confronté à des épisodes de sécheresse, en particulier dans ses provinces méridionales. Le pays est par ailleurs confronté à la semaine la plus chaude de l'année avec des températures qui dépassent localement les 50°C, selon la météo nationale.
La France vient de connaître son second mois de juin le plus chaud, a annoncé le 2 juillet le gouvernement. Depuis le début des mesures, en 1900, seul le mois de juin 2003 a été plus chaud. L’anomalie de température a atteint +3,3 °C contre +3,6 °C en juin 2003, a précisé à l’AFP le ministère de la Transition écologique. L’Hexagone avait déjà connu lundi 30 juin sa nuit puis sa journée les plus chaudes jamais enregistrées pour un mois de juin, avec une moyenne de 20,2 °C durant la nuit et de 28 °C durant la journée. Mardi 1er juillet, Météo-France a relevé 41,3 °C à Nîmes, 39,3 °C à Toulouse et 38,1 °C à Paris.
Le pic de l'épisode caniculaire qui touche la France est attendu mardi, avec des températures pouvant grimper jusqu’à 41 °C et 16 départements placés en vigilance rouge. Fermetures d’écoles, ralentissement de l’activité économique, hausse de la pollution et orages violents : les effets de la canicule se multiplient.
Avec une température moyenne de 19,3°C, soit 2,6°C au-dessus des normales, juin 2025 se classe comme le deuxième mois de juin le plus chaud jamais enregistré en Belgique,
Les scientifiques alertent sur la hausse des températures en cours en Europe, notamment sur le littoral méditerranéen. Entre la surchauffe des nuits et le risque accentué d’orages surpuissants, les conséquences ne se cantonneront pas à la mer.
Tout le sud du continent est frappé par cette canicule particulièrement précoce. En Italie comme en Grèce, les autorités ont pris des mesures drastiques pour limiter les activités professionnelles en pleine journée.
Avec 46 °C, ce village de l’Hérault avait enregistré le 28 juin 2019 la température la plus élevée jamais connue en France. Alors que le Sud-Est connaît en ce moment un pic de chaleur, la commune tente de s’adapter au réchauffement climatique.
La chaleur est restée la nouvelle norme dans le monde au mois de mai, aussi bien sur terre que sur les mers, nombre d'entre elles connaissant toujours des températures "inhabituellement élevées" comme depuis plus de deux ans.
Des zones du nord et du centre de la Chine suffoquaient cette semaine sous des chaleurs record pour un mois de mai, a rapporté mardi un média d'État, le pays se préparant à un nouvel été de fortes températures. La Chine subit depuis plusieurs étés une série d'événements météorologiques extrêmes, des canicules aux sécheresses en passant par des pluies diluviennes et des inondations.
Dammam, en Arabie saoudite, Al-Jahra et Hawally, au Koweït, Bassorah, en Irak, et Ahvaz, en Iran, figurent parmi les villes les plus fréquemment couronnées. Leurs records ? Des températures de 50, 52, parfois 53 °C mesurées à l’ombre— et même 38,8 °C la nuit à Bassorah en 2016, un record mondial pour une température nocturne. Ces villes battent régulièrement des sommets de chaleur que l’on croyait autrefois réservés à des zones inhabitées comme la Vallée de la Mort, en Californie.
En cette fin avril, les températures atteignent de nouveaux records en Asie centrale et au Moyen-Orient.La saison chaude commence à peine, que le mercure s’affole déjà sur le continent asiatique, de l’Irak à l’Inde, en passant par l’Arabie Saoudite et le Pakistan. «En trois siècles d’histoire climatique, rien ne peut être comparé à ce qui se passe actuellement en Asie», a alerté Maximiliano Herrera, climatologue et spécialiste des records climatiques, ce dimanche 27 avril sur le réseau social Bluesky. «Des dizaines de milliers de records sont battus avec des marges insensées dans toute l’Asie. Nous assistons à l’événement le plus extrême jamais observé», pointe-t-il.
Global temperature for 2025 should decline little, if at all, from the record 2024 level. Absence of a large temperature decline after the huge El Nino-spurred temperature increase in 2023-24 will provide further confirmation that IPCC’s best estimates for climate sensitivity and aerosol climate forcing were both underestimates. Specifically, 2025 global temperature should remain near or above +1.5C relative to 1880-1920, and, if the tropics remain ENSO-neutral, there is good chance that 2025 may even exceed the 2024 record high global temperature.
Tempête Boris, pluies torrentielles en Espagne… En 2024, l’Europe n’a pas été épargnée par les conséquences du changement climatique. Le bilan annuel du climat de l'organisme européen Copernicus et de l'Organisation météorologique mondiale montre les conséquences dramatiques de l'année la plus chaude jamais enregistrée.
L’année a été la plus chaude jamais enregistrée sur le Vieux Continent, avec des températures record dans les régions du Centre, de l’Est et du Sud-Est. Les tempêtes ont été violentes et les inondations généralisées, selon le bilan de Copernicus.
Le rapport sur l’état du climat européen en 2024, publié conjointement par le Service Copernicus et l’Organisation météorologique mondiale (OMM) ce mardi 15 avril, décrit un Vieux Continent scindé par les extrêmes climatiques.
Les températures ont encore atteint des records ce mois de mars 2025, le plus chaud d’Europe depuis l’ère préindustrielle, rapporte l’observatoire européen Copernicus ce mardi 8 avril. En Arctique, la glace de mer hivernale est à son niveau le plus bas jamais enregistré.En Europe, le mois de mars 2025 a été le plus chaud jamais enregistré depuis l’ère préindustrielle. Selon un rapport de l’observatoire européen Copernicus publié ce mardi 8 avril, les températures ont été majoritairement supérieures à la moyenne sur l’ensemble du Vieux Continent, les anomalies chaudes les plus importantes ayant été relevées en Europe de l’Est et dans le sud-ouest de la Russie.
Les températures mondiales se sont maintenues à des niveaux historiquement élevés en mars, poursuivant une série de près de deux ans de chaleur extraordinaire sur la planète, dans la fourchette haute des prévisions scientifiques sur le réchauffement climatique.
2024 marks the first time since record keeping began that all of the 10 hottest years have fallen within the most recent decade.
L’Organisation Météorologique Mondiale a publié son rapport annuel (OMM2024). L’année 2024 a été la plus chaude de l’Histoire. Elle a apporté de nombreux événements extrêmes. Le cyclone Yagi a causé des dégâts étendus en Chine, au Philippines et au Vietnam, et le cyclone Chido a dévasté Mayotte et le Mozambique. De nombreux affluents de l’Amazone se sont taris par une chaleur inhabituelle, et plus de mille pèlerins ont succombé à la chaleur à la Mecque.
Une banquise mondiale au plus bas, des températures mondiales toujours au plus haut: après 2024 et sa litanie de records et catastrophes climatiques, l'hiver 2025 illustre encore le réchauffement de la planète en poursuivant plus de deux ans d'observations de chaleurs à des niveaux historiques.
Le mois qui vient de s’écouler «s’inscrit dans la lignée des températures records ou quasi records» depuis deux ans, pointe le bulletin mensuel publié ce jeudi 6 mars par l’observatoire européen Copernicus.
Une banquise mondiale au plus bas, des températures mondiales toujours au plus haut : après 2024 et sa litanie de records et catastrophes climatiques, l’hiver 2025 illustre encore le réchauffement de la planète.
Depuis 2023, les océans ont littéralement suffoqué en raison de températures extrêmes pendant plus d'une année. Mais que s'y passe-t-il ?
Les scientifiques constatent que les températures au pôle Nord ont augmenté de plus de 20 °C au-dessus de la moyenne dimanche,
Janvier 2025 devient le mois de janvier le plus chaud jamais enregistré, à la surprise des scientifiques qui prévoyaient un refroidissement avec La Niña. Pourtant, la planète continue de se réchauffer à un rythme alarmant.
Si le thermomètre affiche une hausse de 1,5 °C sur un an, on ne peut affirmer que la cible de l’accord de Paris a été dépassée. Comprendre les causes de ce pic de température reste pourtant précieux.
Les deux dernières années ont dépassé en moyenne la limite de 1,5°C de réchauffement fixée par l'accord de Paris, signe d'une hausse des températures continue et inédite dans l'histoire moderne, a annoncé le 10 janvier 2025 l'observatoire européen Copernicus.
Les températures records mesurées en 2024 ne s’expliquent que partiellement par les activités humaines émettrices de gaz à effet de serre. Celles-ci surprennent jusqu’aux scientifiques.
On n'en peut pluie. Sur le point de se terminer, 2024 a été une des dix années les plus pluvieuses en France depuis 1900, selon le bilan de Météo-France. C’est également l’une des cinq plus chaudes en raison du changement climatique.
Selon le bilan de Météo-France, 2024, marquée par de nombreuses inondations, figurera parmi les dix années les plus pluvieuses et l’une des cinq plus chaudes jamais enregistrées.
En ce début de l’été austral, le sud de l’Australie suffoque. Des températures de 5 à 12 °C au-dessus des moyennes sont enregistrées. Et les autorités craignent déjà de possibles feux de brousse.
L'année 2025 devrait être l'une des trois plus chaudes enregistrées sur la planète, a indiqué jeudi l'agence britannique Met office, après une année 2024 record qui dépassera pour la première fois la barre symbolique de 1,5°C de réchauffement.
Il est "quasiment certain que 2024 sera l'année la plus chaude jamais mesurée" après le record de 2023, a annoncé mardi l'observatoire Copernicus. Septembre 2024 a été le 2e mois de septembre le plus chaud jamais enregistré, poursuivant une série de plus d'un an de températures exceptionnelles. L'observatoire européen note également dans son bulletin de septembre des "précipitations extrêmes" sur une partie de l'Europe ainsi que des conditions plus humides que la normale sur certaines régions d'Amérique du Nord, d'Asie et d'Afrique:
Les températures moyennes mondiales en juin, juillet et août ont été les plus élevées jamais mesurées, a annoncé ce vendredi 6 septembre l’observatoire européen Copernicus. Le précédent record datait seulement de l’an dernier.
L'observatoire européen Copernicus a annoncé vendredi que l'été 2024 avait été le plus chaud jamais enregistré sur la planète. De quoi augmenter la probabilité que l'année 2024 batte elle aussi un record de température.
Les records de chaleur en août sont synonymes d'" alerte rouge", a déclaré mercredi à Singapour la directrice de l'Organisation météorologique mondiale (OMM) affirmant" Nous sommes inquiets mais pas paralysés".
C’est le troisième été consécutif où les normales de saison ont été nettement dépassées en France. « L’été 2024 affiche une anomalie chaude de +0,7 °C par rapport à la normale 1991-2020 », dévoile un bilan de Météo-France publié le 2 septembre. Si le mois de juin a été conforme à la normale, le mois de juillet a été légèrement plus chaud (+0,6 °C), et le mois d’août a été nettement plus chaud (+1,5 °C).
L’Australie a enregistré ce lundi 26 août des températures hivernales record, le mercure atteignant 41,6°C dans une partie de la côte nord-ouest du pays, a annoncé le centre météorologique australien.
Pour la deuxième année consécutive, les températures de la Méditerranée battent des records, notamment jeudi, menaçant la vie marine, favorisant les espèces invasives et augmentant l'intensité potentielle des précipitations dans une région particulièrement touchée par les effets du réchauffement climatique.
Alors, ce mois de juillet ? Il a fait chaud ? Ce qui intéresse les experts du climat, ce n’est pas la météo à un moment précis, mais la tendance des moyennes à long terme. Et elle est claire : Copernicus, le Service du Changement climatique, dépendant de la Commission européenne, vient de livrer ses données pour juillet 2024.
Le continent blanc, qui se réchauffe le plus vite dans le monde, a enregistré des températures anormalement élevées en juillet et début août.
Des températures record ont été enregistrées samedi dans la province du Zhejiang, dans l'est de la Chine en proie à de fortes chaleurs, selon les autorités météorologiques.
Le mois de juin 2024 a été le plus chaud dans le monde. Depuis un an, des records de températures sont battus chaque mois. Pourtant, en Occitanie, on constatait jusqu'ici une fraîcheur anormale pour la période estivale. Comment cela est-ce possible ? La météo ne fait pas le climat.
Sous l'effet des rejets de gaz à effet de serre de l'humanité, les records de températures mondiales continuent de tomber depuis plus d'un an: juin 2024 est devenu le mois de juin le plus chaud jamais mesuré, effaçant le record déjà battu en 2023.
La température moyenne au niveau mondial a battu des records chaque mois depuis juin 2023.
Selon le CEO de Viessmann, l’électricité est trop chère pour rentabiliser un investissement dans une pompe à chaleur.
L’institut Copernicus annonce, ce mercredi 5 juin, que le mois de mai 2024 a été le mois le plus chaud jamais enregistré sur Terre. Il s’agit du douzième mois consécutif pour lequel les records de températures mondiales sont battus.
Les températures extrêmes qui sévissent en Inde ont des conséquences graves sur la santé publique surtout dans les mégapoles du pays, ont averti jeudi des experts.Les vagues de chaleur constituent "la plus grande menace pour le bien-être de l'Inde aujourd'hui", explique à l'AFP Aarti Khosla, directrice de l'Institut de recherche Climate Trends.Les récents pics dans la région de la capitale sont, selon elle, "la preuve que la question qui se pose aujourd'hui est celle de la survie".
Global temperature (12-month mean) is still rising at 1.56°C relative to 1880-1920 in the GISS analysis through April (Fig. 1). [Robert Rohde reports that it is 1.65°C relative to 1850-1900 in the BerkeleyEarth analysis.[3]] Global temperature is likely to continue to rise a bit for at least a month, peak this summer, and then decline as the El Nino fades toward La Nina. Acceleration of global warming is now hard to deny. The GISS 12-month temperature is now 0.36°C above the 0.18°C/decade trend line, which is 3.6 times the standard deviation (0.1°C). Confidence in global warming acceleration thus exceeds 99%, but we need to see how far temperature falls with the next La Nina before evaluating the post-2010 global warming rate.
The Guardian a mené un sondage pour connaître le ressenti de centaines de chercheurs en lien avec le GIEC sur le réchauffement climatique.
Plusieurs régions du Mexique, dont la capitale Mexico et ses neuf millions d'habitants, ont subi des coupures d'électricité par intermittence en raison de l'envolée de la consommation en raison de la canicule, a indiqué le gouvernement jeudi. Jusqu'à 48°C... Des coupures ont été signalées à Mexico, dans l'État de Mexico voisin et ceux du Michoacán (ouest), du Tamaulipas (nord-ouest) et Campeche (sud-est). La Commission nationale de l'eau a fait état de températures "maximales de 48 degrés et plus dans les régions de San Luis Potosi (nord-est) et Tamaulipas".
Oubliez l’optimisme des leaders politiques qui répètent que le réchauffement planétaire peut encore être limité à un seuil viable. L’inaction climatique et l’influence du lobby des énergies fossiles nous ont placés irrémédiablement sur la trajectoire d’un dérèglement catastrophique pour l’avenir de l’humanité. Ce constat pour le moins inquiétant se dégage d’une enquête inédite du réputé quotidien britannique The Guardian, qui a sondé 380 auteurs et collaborateurs du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) qui ont contribué aux rapports produits depuis 2018. Ces rapports constituent l’assise scientifique des négociations climatiques mondiales. Les résultats obtenus auprès des spécialistes du climat indiquent que 77 % d’entre eux estiment que le réchauffement au cours du présent siècle dépassera les 2,5 °C par rapport à l’ère préindustrielle. Ce réchauffement est nettement plus élevé que l’objectif convenu dans le cadre de l’Accord de Paris. En vertu de cette entente adoptée par l’
Chaleur écrasante et humidité étouffante, l’Asie du Sud-est connaît des conditions météorologiques exceptionnelles. Plusieurs français en vacances ou vivant à Thaïlande ont raconté à « Libé » leur vie à plus de 50°C ressentis.
Tandis que la Chine subit des inondations historiques, l’Asie du Sud-Est étouffe sous des températures extrêmes. Une situation inquiétante.
L'Asie en première ligne des effets du réchauffement climatique. Le Continent a été "la région du monde la plus touchée par les catastrophes" liées à la météo en 2023, a indiqué l'ONU, mardi 23 avril, précisant que les inondations et tempêtes y ont fait le plus de victimes et de pertes économiques.
Les scientifiques ont constaté “un véritable saut en termes d’anomalies de température mondiale entre 2022 et 2023”. Au-delà des concentrations de gaz à effet de serre records dans l’atmosphère et divers facteurs liés à la variabilité du climat, une petite partie de cet excès de chaleur n’est toujours pas expliquée. À quoi s’attendre alors pour 2024 ?
Selon une étude du réseau World Weather Attribution publiée jeudi, le réchauffement climatique "d'origine humaine" est responsable de la vague de chaleur exceptionnelle qui a touché le Sahel du 1er au 5 avril et provoqué de nombreux décès au Mali et au Burkina Faso. Les scientifiques précisent qu'un tel épisode climatique ne survient en principe qu'"une fois tous les 200 ans".
Pour la deuxième fois en dix ans, tous les coraux de la planète connaissent un épisode massif de blanchissement du fait de températures océaniques extrêmes, alerte lundi l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA).
Une revue publiée dans PLOS One cumpulse les risques du climat pour les infrastructures. Selon l’étude, les dommages annuels moyens s’élèvent actuellement à environ 700 milliards de dollars par an. Ce chiffre devrait être multiplié par plusieurs au cours du 21e siècle en raison du changement climatique et aussi de l’expansion des actifs d’infrastructure. Le climat aura notamment des conséquences sur le transport routier et ferroviaire : les hautes températures amènent des distorsions des rails, des changements importants de températures provoquent le dégel du permafrost et des déformations du terrain. Les précipitations intenses causent des inondations, des glissements de terrain, des perturbations de l’équipement électronique, des mouvements des rails, et des dépôts sur les voies. Les vents forts déracinent les arbres et transportent d’autres objets, par exemple des tôles ondulées, qui interrompent les lignes électriques et endommagent les rails.
Pour la première fois depuis l’aire préindustrielle (1850-1900), le fameux seuil de +1.5°C a été atteint ou presque (+1.48°C signalé par Copernicus (*) à l’échelle globale pulvérisant le précédent record (2017) de +0.17°C. Depuis juillet 2023, c’est en fait tous les jours ou presque que la température bat les précédents records journaliers avec des anomalies à l’échelle globale atteignant parfois les +2°C ces derniers mois. Enfin, la hausse du niveau des mers a fait un « bon » en 2023 en augmentant de presque un facteur deux par rapport aux précédentes années. Si une telle accélération de la hausse du niveau marin a été observée, ce n’est pas à cause d’une fonte subite des calottes polaires mais, à cause de l’expansion thermique des océans qui se sont « subitement » réchauffés en 2023. En Atlantique Nord par exemple, la température de surface a augmenté de +0.4°C par rapport à 2022 alors qu’elle n’avait quasiment plus évolué sur la période 2020-2022. Mais pourquoi un tel emballement des températures des océan
Des records de chaleur ont été enregistrés en Antarctique : -9,4°C au lieu des -40°C habituels. Un constat inquiétant quand on sait que le continent a assez de glace pour augmenter le niveau des océans de 58 mètres. De quoi faire disparaître 8000 hectares de côtes en France.
Avec un nouveau record de température en mars, les douze derniers mois ont été les plus chauds jamais enregistrés dans le monde, 1,58°C de plus que dans le climat de la planète au XIXe siècle, avant que se fasse sentir l'effet de la combustion des énergies fossiles, de la déforestation ou de l'agriculture intensive.
Le mois de mars 2024 a été le dixième mois d’affilée à enregistrer une température moyenne plus élevée qu’un mois de mars normal, selon le service changement climatique (C3S) de l’observatoire européen Copernicus.
If the anomaly does not stabilise by August, ‘the world will be in uncharted territory’, says climate expert
Les records de température sur la terre et dans les océans sont à nouveau battus pour le mois de mars 2024, révèle ce mardi 9 mars l’observatoire européen du climat Copernicus. Ces douze derniers mois sont les plus chauds jamais recensés.