Veille 2.1

OA - Liste

Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.

Filtre :

Langue(3/3)
Médias(8/8)
filtre:
Cerveau
Dans le cadre d’un récent entretien avec un journal, un neurochirurgien français n’a pas mâché ses mots quant à l’utilisation du smartphone. Selon l’intéressé, une utilisation intensive de ce type d’appareil est susceptible de provoquer une atrophie de certaines zones cérébrales, dont l’hippocampe. Sans aucun doute, ce genre de déclaration questionne davantage le rapport humain à la technologie.
La pollution de l'air n'endommage pas seulement les poumons, de plus en plus de recherches montrent qu'elle pourrait aussi fragiliser le cerveau. Une nouvelle étude met en évidence un lien direct entre les particules fines et la démence à corps de Lewy, une forme encore méconnue de maladie neurodégénérative. À Bruxelles, malgré des progrès notables, les niveaux de pollution restent préoccupants pour la santé publique.
J'ignore si l'IA aura un jour du cœur, mais n'oublions jamais que sans amour, l'intellect est aveugle.
Entre 2010 et 2019, vingt grands dauphins communs se sont échoués sur les rives de l’Indian River Lagoon en Floride. Lorsque les chercheurs ont analysé leur cerveau, ils ont découvert bien plus qu’une simple tragédie marine. Ces cétacés présentaient des lésions cérébrales caractéristiques de la maladie d’Alzheimer, accompagnées d’une concentration alarmante de neurotoxines directement liée aux proliférations d’algues que le changement climatique rend de plus en plus fréquentes. Cette découverte établit un lien inquiétant entre réchauffement des océans, santé animale et risques potentiels pour l’humain, car ce qui affecte ces sentinelles de l’environnement marin pourrait bien nous concerner également.
Un paquet de biscuits, un soda bien frais, une portion de chips devant une série… Ces instants de plaisir simples s’invitent souvent dans notre quotidien, surtout lorsque les jours raccourcissent et que la fraîcheur de novembre appelle à se réconforter. Mais si, à chaque bouchée d’un aliment transformé, votre cerveau subissait des transformations bien plus profondes qu’un simple pic de gourmandise ? Loin de n’être qu’une question de prise de poids, cet enjeu touche l’intime de nos pensées, de nos émotions, et de nos décisions. Plonger dans le cerveau des amateurs de snacks industriels, c’est révéler des mécanismes presque invisibles, mais à l’impact tout à fait terrifiant.
En 2023, les menaces de l’intelligence artificielle poussaient Hollywood à la plus longue grève de son histoire. Aujourd’hui, le milieu du cinéma se forme sur des outils vus comme des partenaires et non des concurrents. Enquête sur une conversion assumée.
Les chercheurs se rapprochent d’une étape surprenante : la culture de cerveaux humains miniatures en laboratoire. Si ces “organoïdes cérébraux” restent aujourd’hui rudimentaires, leur évolution soulève des questions inédites sur la conscience, la douleur et la réglementation scientifique.
Et si les machines pouvaient raisonner avec l’efficacité du cerveau humain, tout en consommant une fraction de l’énergie nécessaire aux géants actuels de l’intelligence artificielle ? C’est le pari audacieux d’une équipe de chercheurs de l’Académie chinoise des sciences, à Pékin, qui vient de présenter SpikingBrain 1.0, un modèle de langage de nouvelle génération. Inspiré du fonctionnement neuronal, ce système pourrait bouleverser notre manière de concevoir l’IA, en alliant rapidité, sobriété énergétique et indépendance technologique.
Et s’il devenait possible de converser avec une intelligence artificielle simplement par la pensée ? Spécialisée dans les interfaces cerveau-machine, la société Neuralink va débuter des essais d’ici sous peu, afin de tenter de valider cette technologie assez particulière.
Imaginez pouvoir communiquer sans prononcer un seul mot, simplement en pensant à ce que vous voulez dire. Ce qui relevait hier encore de la science-fiction devient aujourd’hui une réalité tangible grâce aux travaux révolutionnaires menés par une équipe de l’université de Stanford. Leur dernière innovation pourrait transformer radicalement la vie de millions de personnes privées de la parole, tout en soulevant des questions éthiques fondamentales sur la protection de nos pensées les plus intimes.
Une entreprise singapourienne vient de bouleverser le monde de l’intelligence artificielle avec une approche révolutionnaire. Alors que les géants technologiques misent sur des modèles toujours plus massifs comptant des milliards de paramètres, Sapient a développé une IA de seulement 27 millions de paramètres qui surpasse les dernières créations d’OpenAI et d’Anthropic. Le secret ? S’inspirer directement du fonctionnement hiérarchique du cerveau humain pour repenser entièrement la façon dont les machines raisonnent. […] Lors des tests sur le benchmark ARC-AGI, considéré comme l’un des défis les plus redoutables pour mesurer les capacités de raisonnement des IA, le petit modèle de Sapient a créé la surprise. Avec un score de 40,3%, il a devancé o3-mini-high d’OpenAI (34,5%), Claude 3.7 d’Anthropic (21,2%) et Deepseek R1 (15,8%). Une performance d’autant plus remarquable que ces concurrents mobilisent des ressources computationnelles infiniment supérieures.
Véritable fléau mondial, les microplastiques sont présents un peu partout et de plus en plus, la question de leurs impacts sur la santé humaine se pose. Ces derniers franchissent en effet les barrières naturelles et pénètrent les poumons, le cerveau ainsi que d’autres organes, déstabilisant nos défenses les plus basiques.
Des résultats prometteurs obtenus ces dernières années sur des modèles animaux laissent entrevoir la possibilité, plus proche que jamais, d’appliquer l’édition génétique au cerveau humain. Alors que la technique a déjà fait ses preuves dans le traitement de maladies sanguines ou oculaires, les affections cérébrales semblaient, jusqu’à récemment, inaccessibles. Les chercheurs espèrent désormais lancer les premiers essais cliniques dans les prochaines années.
Peu problématique en France, l’amibe mangeuse de cerveau Naegleria fowleri nécessite la plus grande prudence en cas de voyage dans certains pays chauds. Selon les experts, sa prolifération pourrait être favorisée par l’actuel réchauffement climatique.
Pourquoi avons-nous tant de mal à nous adapter au changement climatique ? Quand l’asphalte chauffe, le thermomètre ne suffit pas à guider notre action : c’est notre manière de lire ses chiffres qui va décider de nos gestes. Perceptions, émotions et normes sociales forment un récit qui guide nos comportements – et qui façonne nos vulnérabilités face aux chaleurs extrêmes.
Israël fait face à une émigration accrue depuis "l'après 7-Octobre", et les départs n'ont pas été compensés par les entrées sur le territoire en 2024. Les Israéliens qui choisissent de partir ont tendance à être plus diplômés que la moyenne nationale. Enlisé dans la guerre, l'État hébreu est-il menacé par une fuite de "ses cerveaux" ?
Le sujet préoccupe de plus en plus les scientifiques, dont certains se veulent prudents.
Des travaux de l’Institut Pasteur, publiés le 22 juillet, montrent que le virus du Covid-19 peut se loger pendant plus de 80 jours dans une partie du cerveau, s’accompagnant de signes de «dépression, de troubles de la mémoire et d’anxiété».
Imaginez un parasite capable d’infiltrer votre cerveau, d’y modifier subtilement vos réactions, vos émotions, voire votre prise de risque. […] Toxoplasma gondii est un protozoaire unicellulaire dont l’hôte final est le chat. C’est chez ce félin que le parasite peut se reproduire sexuellement. Mais pour y arriver, il doit souvent passer par un hôte intermédiaire, comme un rongeur… ou un humain.
Le chef adjoint de cabinet du président américain, fidèle parmi les fidèles, est l’un des artisans de la politique d’expulsion massive qui suscite des manifestations à Los Angeles et dans le reste du pays. Et l’un des plus influents penseurs du trumpisme et de sa contre-révolution réactionnaire.
Des chercheurs ont mis au point des réseaux de neurones artificiels dits « infomorphes », capables d’apprendre de manière autonome et auto-organisée à partir de leur environnement immédiat.
Vitesse de transfert d'information, consommation d'énergie, stockage, réactivité : en cette journée internationale des mathématiques, une comparaison s'impose.
Les licenciements massifs opérés sous la férule d’Elon Musk et de son “département de l’efficacité gouvernementale” (Doge) se poursuivent à un rythme effréné. En tout, rapporte Reuters, 62 530 employés de 17 agences ont perdu leur emploi en janvier et février. “Un exode international est-il à prévoir ?” s’interroge le New York Post.
Des études antérieures ont déjà mis en évidence la présence de microplastiques dans plusieurs organes humains, notamment les poumons, le foie, les reins et même le placenta. Plus récemment, des recherches menées sur des modèles murins ont révélé que ces particules pouvaient s’accumuler dans la circulation sanguine cérébrale, entraînant des obstructions et menant parfois à des troubles neurologiques.
La pollution plastique ne se contente plus d’envahir les océans et l’atmosphère : elle s’insinue dans notre propre organisme, y compris dans notre cerveau. Une étude récente, publiée le 5 février 2025 dans la revue Nature Medicine, révèle une accumulation inquiétante de microplastiques et nanoplastiques dans le cerveau humain, posant de nombreuses questions sur ses impacts sur la santé.
Des chercheurs ont analysé des échantillons de cerveau obtenus lors d'autopsies aux États-Unis et ont fait plusieurs découvertes.
On savait que de toutes petites particules de plastique pénétraient dans le corps humain. Une nouvelle étude montre que leur concentration a augmenté au fil du temps, en particulier dans le cerveau, en même temps que la production de ces matériaux continue de croître.
The exponential rise in microplastic pollution over the past 50 years may be reflected in increasing contamination in human brains, according to a new study. It found a rising trend in micro- and nanoplastics in brain tissue from dozens of postmortems carried out between 1997 and 2024. The researchers also found the tiny particles in liver and kidney samples.
En 2021, 43% de la population mondiale – soit 3,4 milliards de personnes ! – étaient touchées par un trouble neurologique, selon une étude parue dans The Lancet neurology. (1) Cela signifierait que ces troubles ont bondi de plus de moitié depuis 1990.
Pourquoi tout le monde se fout du climat ? Les scientifiques sont clairs : le dérèglement du climat menace l'Humanité à moyen terme et pourtant les politiques climatiques sont encore extrêmement timides. D'où cette question : pourquoi cette inaction climatique ? Pourquoi l'alerte des scientifiques n'est-elle pas entendue ? Pour y répondre nous recevons Albert Moukheiber, docteur en neurosciences, psychologue clinicien et auteur neuromania (chez Allary éditions).
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec Albert Moukheiber. Dans cette discussion captivante, le neuroscientifique et auteur, décrypte les mécanismes de notre cerveau qui influencent nos comportements face aux défis écologiques. Pourquoi avons-nous du mal à agir malgré les urgences climatiques ? Quel rôle jouent nos biais cognitifs, notre environnement et les injonctions paradoxales dans nos choix ? Une plongée fascinante dans la psychologie individuelle et collective, avec des pistes concrètes pour mieux comprendre et dépasser nos blocages face à la transition écologique.
Une étude à partir des bulbes olfactifs de 15 personnes décédées montre que des microplastiques peuvent y être détectés, suggérant une voie potentielle de translocation des microplastiques vers le cerveau.
Notre époque est obsédée par le cerveau, si bien que ce précieux organe est assailli de toutes parts. Pourtant, si les découvertes sur son fonctionnement se multiplient, les dessous de sa mécanique nous échappent encore largement. Alors en attendant d’y voir plus clair, le dossier de FUTU&R, le nouveau magazine d’Usbek & Rica suggère de protéger notre précieux organe des nombreux assauts auxquels il est soumis, notamment à travers l’expertise du docteur en neurosciences et psychologue clinicien Albert Moukheiber, qui dédie cet automne un ouvrage, Neuromania (Allary, 2024), à cet âge d'or des neurosciences et des sciences cognitives invoquées aussi bien par la politique, le marketing que le développement personnel. Entretien.
De nouvelles études montrent la présence de microplastiques dans les pénis et cerveaux humains. Si ces résultats, encore isolés, font débat dans la communauté scientifique, notre contamination aux plastiques inquiète unanimement.
Une étude publiée ce lundi dans le «Journal of the American Medical Association» par des chercheurs brésiliens assure que des particules et fibres de plastiques peuvent gagner le cerveau via les cavités nasales.
En tant qu'ancien neuroscientifique devenu journaliste environnemental, il étudie l'impact du changement climatique sur notre cerveau.
Une récente étude a mis au jour un mode d’action du plastifiant sur une enzyme ayant un rôle crucial dans le développement du cerveau des garçons. Les chercheurs ont pu reproduire ce mécanisme sur des animaux de laboratoire.
Après le cœur, les poumons, la moelle osseuse, les testicules ou encore le sperme, ils se répandent maintenant dans notre cerveau. Et c'est un problème.
Alors que la Californie et le Canada sont actuellement ravagés par des feux de forêt extrêmes, et que la vigilance est de mise dans plusieurs départements français, une étude d'envergure s'intéresse à l'impact de la fumée de ces incendies sur la santé du cerveau. Laquelle pourrait significativement accroitre le risque de démence, davantage que toutes les autres formes de pollution atmosphérique.
La chaleur affecte le corps et l’esprit. Christian Clot, explorateur de l’adaptation aux conditions extrêmes, présente à «Libération» sa nouvelle étude de sciences participatives et prodigue ses conseils pour gérer la canicule.
Suite à cette étude sur l'impact des microplastiques sur le système digestif, les chercheurs ont tiré la sonnette d'alarme.
Pris individuellement, les neurones artificiels n’ont rien d’intelligent. Mais le développement de leur interaction a permis la mise au point d’une méthode de calcul révolutionnaire. “Die Zeit” l’explique en image.
L’homme de 58 ans est le cerveau de l’opération “Inondation d’Al-Aqsa” en Israël.
Climatologues, biologistes et océanographes ont fait leur part. Il est temps de faire entrer psychologues et neuroscientifiques dans la danse, défend en substance le « Giec du comportement », dont le premier rapport est dans les cartons. Mais l’approche de cet organisme, qui évalue les leviers de transformation de nos faits et gestes au nom de l’urgence écologique, pose question. Un article issu du dernier numéro d’Usbek & Rica.
Une nouvelle étude montre une fois de plus que les microplastiques peuvent infiltrer presque tous nos organes, y compris le cerveau. Cependant, les résultats, issus d’expériences sur des souris, montrent en plus de cela que leur ingestion induit des changements de comportement comparables à la démence et qui s’aggravant avec l’âge. Ainsi, les microplastiques pourraient potentiellement être impliqués dans la pathogenèse de maladies neurodégénératives telles qu’Alzheimer.
Selon une étude publiée jeudi, plusieurs fabricants ont soustrait aux autorités européennes des résultats de tests qui mettaient notamment en évidence les effets délétères de leurs substances sur des animaux de laboratoire exposés in utero.
Tout récemment aux États-Unis, des scientifiques ont affirmé avoir réalisé une véritable percée dans le domaine de la bio-informatique.
Presque deux ans de pandémie et le coronavirus nous prend toujours autant la tête. Dans tous les sens du terme. Les études le confirment : le Sars-CoV-2 peut diffuser dans notre cerveau et entraîner des troubles neurologiques. Explications.
Entretien avec Michel Thiebaut de Schotten, qui propose un nouveau modèle du cerveau permettant une meilleure compréhension de son fonctionnement et une meilleure prise en charge des troubles neurologiques.
Albert Moukheiber, docteur en neurosciences cognitives et psychologue clinicien. Il étudie les biais cognitifs, des « raccourcis » que fait notre cerveau et qui influent sur notre perception du monde. Interview d’Albert Moukheiber, docteur en neurosciences, qui nous explique comment nos biais cognitifs sont omniprésents dans nos raisonnements. Il explore la question du rôle d’internet dans l’amplification de nos biais et propose quelques solutions pour mieux les gérer au quotidien.
En revanche, le fond pose beaucoup plus problème. Outre le fait qu’il soit cité à tort et à travers sans aucun fact-checking (oui, il faut des compétences précises pour le faire), le livre de S. Bohler présente de graves lacunes, tant sur l’aspect neurologique que sociologique. Thibault Gardette, docteur en neurodéveloppement, nous propose ainsi une critique du Bug Humain.
La pollution atmosphérique, surtout celle des grandes villes, a atteint des niveaux tels qu’elle constitue aujourd’hui l’une des plus grandes menaces pour la santé publique. Les populations les plus fragiles, notamment les enfants en bas âge, en sont les plus impactées. Une étude a révélé que les nanoparticules de carbone (ou suie) issues de la combustion parviennent à franchir le placenta de la mère. Plus inquiétant encore, les chercheurs ont découvert de la suie dans le foie, les poumons et le cerveau de fœtus dont les mères ont été exposées à la pollution, et ce dès le premier trimestre de leur grossesse. Cette incrustation en profondeur dès les premiers stades de la vie aurait des impacts sans précédent sur le développement in utero et devrait inciter à des mesures antipollution plus appropriées.
Sébastien Bohler, auteur du « Bug humain » et de « Human psycho », interrogé récemment dans le supplément « Science & médecine », revient sur les accusations de réductionnisme et de déresponsabilisation individuelle que lui valent ses thèses sur le rôle d’une structure cérébrale, le striatum, dans la crise environnementale.
Episode 93 : Biais cognitifs et autres filtres déformants entre nous et le monde. Albert Moukheiber est docteur en neuroscience et psychologue. Quand on essaie, comme je le fais dans ce podcast, de comprendre le fonctionnement du monde, il est interessant de poser la question de la méthode. Comment interpréter-t-on le reel ? Avec quels outils ? Et est-ce que ces outils sont fiables ?
La destruction de l’environnement relève avant tout de choix politiques, et n’a pas grand-chose à voir avec les afflux de dopamine dans le cortex des individus, dénonce dans sa chronique Stéphane Foucart, journaliste au « Monde ».
Notre cerveau aime les raccourcis. Mais faut-il pour autant blâmer cet organe, quitte à se déresponsabiliser des urgences écologiques ?
Biais cognitifs : notre cerveau face au changement climatique !
Fonte des glaces, cyclones tropicaux, mégafeux : notre maison brûle et pourtant nous regardons ailleurs… D’où cette question : pourquoi notre cerveau nous pousse-t-il à détruire la planète ? Pour y répondre, nous recevons Sébastien Bohler, docteur en neurobiologie moléculaire, rédacteur en chef du magazine cerveau et psycho, et auteur de nombreux ouvrages sur les neurosciences dont “le Bug humain” et “Où est le sens”
La Chambre des députés au Chili a approuvé mercredi une loi sur les "neurodroits" ou droits du cerveau, devenant ainsi le premier pays au monde à légiférer sur les neurotechnologies.