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environnement transition
Ce jeudi, les employé·es des établissements publics de la transition écologique et sanitaire manifestent sur la place des Invalides, à Paris. Si le gouvernement a renoncé au projet contesté de réforme de l’Agence de la transition écologique (Ademe), elles et ils protestent contre la baisse de moyens et d’autonomie scientifique qui les menace.
Pour assurer la transition écologique, il est essentiel que les grandes entreprises – aujourd’hui responsables de plus de deux tiers des émissions de CO2 – bifurquent vers des activités de production sobres en énergies, matières et pollutions. Dans l’imaginaire de nombreux salariés, cadres et dirigeants de ces grandes entreprises, une telle bifurcation passe par une transition progressive vers de nouveaux modèles économiques soutenables. Ce récit se fonde sur l’idée qu’il est possible de transformer les grandes entreprises pour rendre leurs activités compatibles avec la situation environnementale marquée par le dépassement des limites planétaires. En somme, qu’avec une transition de modèle économique on pourra aligner à la fois écologie et capitalisme.
Sortir le plus rapidement possible des énergies fossiles est impératif si l'on veut que l'environnement et le climat restent vivables. Ce n'est pas un souhait, c'est une nécessité physique. Ceci étant posé et non négociable, regardons rationnellement comment nous nous y prenons.
Les associations environnementales belges Canopea, Greenpeace et Bond Beter Leefmilieu dénoncent jeudi l'annonce "inattendue et sidérante" du lancement de négociations entre le gouvernement fédéral et Engie en vue de nationaliser les anciennes centrales nucléaires.
Même sans grande marche pour le climat, même en période d’instabilité politique et militaire, le Belge garde une attention particulière aux problèmes climatiques. C’est ce qui ressort de la vaste enquête menée par le SPF Santé publique, enquête menée tous les quatre ans depuis 2005. Les gestes quotidiens d’économie d’énergie ou de tri des déchets sont rentrés dans les mœurs, mais les citoyens estiment que les autorités belges et européennes doivent maintenir ou accélérer la transition climatique. C’est un peu moins le cas quand on s’attaque à leur portefeuille.
S’engager dans un mandat local, c’est faire le choix de l’action. C’est assumer, souvent dans la complexité, une responsabilité majeure : celle de répondre concrètement aux attentes des citoyens et aux défis de notre temps. Parmi ces défis, la transition écologique est sans doute le plus transversal, le plus exigeant, mais aussi le plus structurant pour l’avenir de nos territoires. Et dans ce domaine, votre rôle est déterminant.
Rome remet en question la politique de transition écologique de l’Union européenne et propose de suspendre le système d’échange de quotas d’émission (ETS) pour alléger les factures d’électricité
Ce concept développé par l’économiste britannique Kate Raworth combine à la fois le respect des besoins fondamentaux et celui des limites planétaires.
Dans les prospectives énergétiques telles que la stratégie nationale bas carbone (SNBC), les scénarios négaWatt ou encore ceux de l’Agence de la transition écologique (Ademe)… les bioénergies sont régulièrement présentées comme un levier incontournable de la transition, en complément de l’électrification du système énergétique. Pour rappel, ces énergies, qui peuvent être de différentes natures (chaleur, électricité, carburant…), se distinguent des autres par leur provenance. Elles sont issues de gisements de biomasses tels que le bois, les végétaux et résidus associés, les déchets et les effluents organiques.
Le système éducatif français, qui continue à fonctionner comme à l’ère industrielle, est inadapté aux défis sociaux et environnementaux de l’avenir, argue, dans une tribune au « Monde », le professeur en sciences de l’éducation Sylvain Wagnon.
En clair, un site de traitement de déchets - fonctionnant loin des imaginaires de la production d’électricité - participe désormais à la stabilité instantanée du réseau piloté par RTE, un rôle généralement réservé aux centrales thermiques, à certaines installations industrielles ou aux batteries de dernière génération. Un site de déchets devient un acteur du réseau électrique, un détail technique ? Pas vraiment. C’est la manifestation d’un mouvement profond : les géants de l’environnement entrent résolument dans l’énergie, non plus comme de simples utilisateurs ou auxiliaires, mais comme acteurs structurants.
Ce jeudi, le Parlement européen a voté la directive Omnibus, qui vise à «simplifier» plusieurs mesures du Pacte vert européen de 2021. Ce texte assouplit notamment les obligations des entreprises en matière de devoir de vigilance et de transparence, au risque de freiner la transition écologique.
Présenté par l’État comme «essentiel» à la transition énergétique, le projet d’interconnexion électrique entre la France et l’Espagne se heurte à la colère d’habitant·es des Landes. Là-bas, la situation est tendue entre RTE, à l’initiative du chantier, et Stop THT 40, un collectif local qui y est opposé. Vert s’est rendu sur place.
Ce mercredi, le Parlement européen doit se prononcer sur la loi Omnibus, une directive qui vise à «simplifier» plusieurs mesures du Pacte vert européen de 2019. Ce texte assouplit notamment les obligations des entreprises en matière de devoir de vigilance et de transparence, au risque de freiner la transition écologique.
Plusieurs études d’opinion ont récemment fait état d’un décrochage des thèmes du climat et de l’environnement dans la liste des préoccupations des Français. Mais des consultations au niveau local, ou des inquiétudes connexes, comme la santé, montrent que ce désintérêt doit être relativisé.
Dans le sillage de la mobilisation contre la loi Duplomb, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées à l’appel d’associations locales et d’élus dans la ville de Charente-Maritime. Leur objectif : faire reconnaître les dommages créés par les pesticides sur la santé et l’environnement.
Dans son premier rapport annuel consacré à la question environnementale, publié ce mardi 16 septembre, l’institution estime notamment que «le coût de la transition» écologique est «bien inférieur à celui de l’inaction».
Le président des Engagés, Yvan Verougstraete, a dénoncé les propos du ministre fédéral de l’Economie, David Clarinval (MR), sur la transition climatique. Dans la presse, celui-ci appelait à mettre sur pause certaines mesures climatiques et environnementales.
Sans les terres rares, il n'y aurait ni voitures électriques, ni éoliennes, ni systèmes de stockage d'énergie. Le problème: leur extraction pollue gravement l'environnement. Reportage de SRF au Jiangxi, dans le sud-est de la Chine, l'une des régions minières les plus importantes au monde.
Stagnation de la transition climatique, reculs environnementaux, retards dans les publications des textes clés de la transition écologique et sociale... Le Haut conseil pour le climat tire la sonnette d'alarme, après des mois de renoncements en matière environnementale dans le pays.
Un pattern mondial et des conséquences locales Une étude publiée le 4 juin 2025 dans Nature Ecology & Evolution, menée par des chercheurs de l’Université d’Umeå en collaboration avec l’Université de Reading, révèle un principe presque universel : Dans chaque région du globe, la biodiversité s’organise autour de "points chauds", des zones minuscules mais vitales, où la majorité des espèces apparaissent et se concentrent, avant de se raréfier en s’éloignant.
Contexte: Construire une protection sociale-écologique pour une transition juste […] Nos régimes de production et de consommation déstabilisent profondément la biosphère depuis des décennies, exacerbant des vulnérabilités existantes et causant de nouveaux risques qui menacent de plus en plus la stabilité sociale et politique partout sur la planète. Ces risques, qualifiés de risques sociaux-écologiques, sont de deux types: Les risques de transformation biophysique sont liés aux effets sociaux induits par les événements extrêmes (ex.: inondations, canicules, pandémies) et les événements à évolution lente (ex.: montée du niveau des mers) résultant de la déstabilisation anthropique de la biosphère. Les risques de transition sociotechnique sont liés aux effets sociaux des réponses aux risques de transformation biophysique. Ils couvrent les effets directs des politiques environnementales (ex.: mise en place de zones à faibles émissions, primes à la rénovation énergétique des logements, taxes carbone), ainsi que leu
Alors que les gouvernements se succèdent et que députés et sénateurs s’apprêtent à se réunir pour tenter de trouver un accord sur le projet de loi finance 2025, les organismes dédiés à la protection de l’environnement et à la transition écologique sont parmi les premiers visés lorsqu’il est question de coupes budgétaires. Et ce n’est pas prêt de s’arranger.
Il y a les mots et les actes. Trump a eu des envolées virulentes sur les énergies renouvelables, notamment l’éolien offshore. Mais concrètement, que pourrait-il faire ? Pas forcément grand-chose.
Quel impact sur la biodiversité pour la giga-factory Northvolt Six au Québec ? La polémique illustre les difficultés de la transition.
Après une nuit blanche et quelques heures de prolongation, les Parties sont finalement parvenues à un accord de compromis à Dubaï. Le texte d'accord prévoit une transition hors des énergies fossiles pour atteindre la neutralité carbone en 2050.
BCO2 Ingénierie Bureau d'études habilité par l'ADEME et agréé par l'Association pour la transition Bas Carbone (ABC) Analyse de l'Impact Environnemental de Produits et de Projets consommation d'énergie, émissions de gaz à effet de serre et de polluants
Dimanche, 62% des électeurs chiliens ont rejeté le projet de nouvelle Constitution qui mettait l’accent sur l’environnement et sur la diminution des inégalités. Une déception. Trois leçons à tirer pour les dirigeants confrontés à la transition écologique.
L’économiste Gary Lai estime, dans une tribune au « Monde », qu’un mélange d’initiatives publiques et privées peut conduire à limiter, voire supprimer, la pollution par les déchets.
Jean-Baptiste FRESSOZ est historien des sciences, des techniques et de l'environnement, ainsi que chercheur au CNRS. Il s'intéresse particulièrement à la question de la transition énergétique, qui selon lui est largement mystifiée, et empêche de comprendre le bourbier dans lequel nous sommes plongés avec la crise environnementale.
Cinquième producteur mondial de nickel, la Nouvelle-Calédonie fait face à des coûts de production élevés. Pour tirer son épingle du jeu sur le marché mondial, elle mise sur un "nickel vert", plus respectueux des standards sociaux et environnementaux. "On ne sera jamais moins cher que nos concurrents indonésiens ou philippins, c'est pourquoi on veut se poser en champion du nickel +vert+, qui sera pour nous un avantage sur le marché mondial", explique Christopher Gygés, membre du gouvernement calédonien chargé de la transition énergétique.
La récente étude de KU Leuven sur les métaux de la transition a fait bondir bien des gens lorsque les médias ont révélé que la demande en lithium de l’Europe allait bondir de 3 500 % d’ici 2050. Mais ce chiffre alarmant est trompeur. D’une part, il ne représente que le lithium utilisé dans la fabrication de batteries, domaine dont l’Europe est presque absente en ce moment. D’autre part, les besoins de l’Europe ne représenteront que 11,7 % de la demande mondiale de lithium en 2050, ce qui est élevé, mais pas excessif. La part des autres métaux sera encore plus faible, de l’ordre de 2 à 3 % seulement.
Dans le cadre du programme Ecophyto II+, les ministères en charge de la transition écologique, de l’agriculture et de la recherche ont confié en 2020 à INRAE et l’Ifremer le pilotage d’une expertise scientifique collective sur les impacts de ces produits sur la biodiversité et les services écosystémiques, depuis leurs zones d’épandage jusqu’au milieu marin, en France métropolitaine et en Outre-Mer. Les conclusions de cette expertise, présentées ce 5 mai lors d’un colloque public, confirment que l’ensemble des milieux terrestres, aquatiques et marins – notamment côtiers – sont contaminés par les produits phytopharmaceutiques. Des impacts directs et indirects de ces substances sont également avérés sur les écosystèmes et les populations d’organismes terrestres, aquatiques et marins. La contamination tend néanmoins à diminuer pour les substances interdites depuis plusieurs années. Ces travaux mettent aussi en avant des besoins de recherche complémentaires pour mieux quantifier l’impact de ces produits sur l’envi
Entre écologie et énergie, le gouvernement américain marche sur la corde raide, alors qu'il presse l'industrie du pétrole aux États-Unis de produire plus, après l'embargo américain sur l'importation de brut russe, tout en poursuivant la transition vers une énergie plus propre. "On peut marcher tout en mâchant du chewing gum en même temps !", a lancé la ministre américaine de l'Énergie Jennifer Granholm mercredi devant les industriels réunis lors de la conférence annuelle CERAWeek à Houston (Texas), appelant à doper l'exploration et la production sans se départir des objectifs environnementaux.
Les mines de cuivre actuellement en exploitation ne vont pas pouvoir produire plus à l'avenir, un problème pour la transition énergétique.
Attribuer un "label vert" européen au gaz naturel et au nucléaire, pour aider à flécher les investissements : cette perspective fait tiquer bien des défenseurs du climat et de l'environnement. Alors quelle place pour ces énergies sur le chemin d'un monde sans carbone?
On affirme souvent que les panneaux photovoltaïques ne sont pas soutenables parce qu’il faut absolument utiliser du charbon pour raffiner le silicium dont ils sont composés. Mais combien de charbon faudrait-il au juste pour compléter le volet photovoltaïque de la transition énergétique? Une rapide analyse montre que les quantités nécessaires sont insignifiantes et qu’elles ne constituent en aucun cas un frein à la transition.
Jean-Marc Jancovici est ingénieur et président de The Shift Project, une association qui oeuvre en faveur d’une économie libérée de la contrainte carbone. Nous revenons avec lui sur les enjeux liés à la transition écologique : comment élaborer un nouveau modèle économique et social pour limiter le réchauffement de la planète et la sixième extinction en cours.
Assis sur les premières réserves européennes de lithium, minerai essentiel à la transition énergétique, le Portugal attend début 2022 le verdict de l'autorité environnementale sur un important projet minier, qui suscite l'inquiétude des riverains et l'intérêt d'une filière industrielle naissante.
L’Australie se lance actuellement dans un effort de transition écologique particulièrement audacieux. On prévoit que l’électricité y sera 100 % renouvelable certaines journées dès 2025. Les carburants fossiles ne joueront plus qu’un rôle d’appoint en 2030.
Interview par Anne-Sophie Bruyndonckx de Cédric Chevalier pour son livre "Terre en Vue".
Les discussions sur la transition énergétique se terminent souvent sur le constat que la sobriété est importante. L’ennui, c’est que ce concept n’est pas défini. Quel serait un mode de vie compatible avec les limites planétaires?
Des bouleversements majeurs menacent notre monde. La science nous en avertit. La première question qui nous vient est « Que faire ? ». Mais n’y aurait-il pas d’autres questions à se poser avant ou à tout le moins en parallèle ? Selon Albert Einstein, « on ne résout pas un problème en utilisant les modes de pensée qui l’ont engendré ». Les racines des catastrophes actuelles sont profondes, existentielles. Elles interrogent le sens du système auquel nous appartenons et le sens de notre vie sur terre en tant qu’humanité. Mais de nos jours, ces questions sont écartées du débat public, reléguées dans le champ de la conscience individuelle.
La forêt nous entoure, mais nous ne la connaissons plus. Car la crise écologique est aussi une crise dans notre rapport au vivant. Savoir lire une forêt est essentiel. Pour retrouver un lien direct avec elle, le forestier Daniel Pons nous a guidés à travers la montagne.
Plusieurs organisations des peuples autochtones sont présentes au congrès de la nature à Marseille. Venus de différentes régions du monde, ces peuples, dotés d'un savoir écologique notable, se battent pour défendre leurs terres et promouvoir leur modèle de défense de l'environnement.
Pour l’autrice de cette tribune, le désarmement nucléaire est essentiel à la préservation de l’environnement. Mais si les traités internationaux font avancer cette question, la France, qui tient à sa coûteuse force de dissuasion, est à la traîne.
Et si la sobriété pouvait aider les territoires à réaliser leur transition écologique ? C'est ce que propose l'Ademe qui cherche à s'éloigner des clichés pour relever le défi de l'adaptation au changement climatique.
L’institut Rousseau a publié un rapport sur les actifs fossiles détenus par les plus grandes banques mondiales. Pendant des décennies, les plus grandes banques mondiales ont apporté un soutien répété aux entreprises du secteur des énergies fossiles. Ces actifs fossiles représentent désormais un risque majeur pour le bon fonctionnement du système économique face à la crise environnementale.
La transition énergétique est le terme utilisé pour désigner la transformation du système énergétique français. Plus concrètement, l’expression sert à désigner l’ensemble des changements engagés pour réduire l’impact environnemental de la production, de la distribution et de la consommation d’énergie (électricité, gaz…).
Riche de la multidisciplinarité de ses membres, l’Académie royale de Belgique a organisé en 2020 une séance commune de ses Classes autour de « La transition vers un futur souhaitable ». Face à la multitude des défis majeurs auxquels nos sociétés humaines sont confrontées, un membre de chaque Classe a apporté une contribution sur ce sujet complexe dont les composantes touchent des domaines très divers. En effet, cette « Grande Transition » sera environnementale, sociale, culturelle, technologique, économique, financière, éthique, politique…
Quel rôle l'école doit-elle jouer dans la transition écologique? Invité mercredi dans La Matinale, le docteur en sciences de l'environnement à l'Université de Lausanne Daniel Curnier estime que la prise de conscience de l'école sur la question est "largement insuffisante".
Dans son premier essai, Vers une école éco-logique (Le Bord de L’eau, février 2021), Daniel Curnier, enseignant et docteur en sciences de l’environnement de l’Université de Lausanne, dénonce une institution scolaire qu’il juge coupable d’entretenir un rapport au vivant marqué par l’anthropomorphisme et pose les jalons d’un nouveau modèle éducatif susceptible d’impulser un vrai changement de paradigme face à l’urgence climatique.
Depuis quelques mois, le concept de « redirection écologique » a commencé à émerger, d’abord dans les milieux universitaires, puis progressivement dans les milieux engagés sur les thématiques environnementales, et aujourd’hui de plus en plus largement dans le monde de l’entreprise. On parle maintenant de plus en plus de « redirection écologique » pour évoquer les nécessaires transformations de notre système socio-économique dans le but de le rendre compatible avec les limites physiques de notre planète.
Pour l’aborder avec justesse, elle devra se renforcer, se transformer, et se fixer une stratégie. État des lieux. Une carte blanche de Pierre Defraigne. Directeur exécutif du Centre Madariaga-Collège d'Europe; directeur général honoraire à la Commission européenne.