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La frontière entre la science-fiction et le champ de bataille s’amincit. Le département de la Guerre des États-Unis vient d’octroyer un contrat de 6,5 millions de dollars à l’entreprise australienne Skyborne Technologies pour la fourniture de chiens robots de combat. Baptisé CODiAQ, ce quadrupède lourdement armé et assisté par intelligence artificielle est conçu pour intervenir dans les zones urbaines denses et les conflits de basse intensité. Capable de grimper des escaliers et d’identifier des cibles en temps réel, ce robot marque un tournant dans l’intégration de la robotique tueuse au sein des forces spéciales américaines (USSOCOM).
Le point de non-retour a été franchi en 2025 : pour la première fois dans l’histoire du numérique, les humains sont devenus minoritaires sur la toile. Selon les derniers rapports de cybersécurité, les bots représentent désormais plus de 53% du trafic web mondial. Mais derrière ce chiffre se cache une réalité bien plus inquiétante. Dopées à l’intelligence artificielle, ces machines lancent des vagues d’assauts d’une sophistication inédite, capables d’imiter parfaitement le comportement humain pour piller des données, manipuler les stocks ou vider des comptes bancaires en un clin d’œil.
Implantation à marche forcée de data centers avides d’énergie et d’eau, bouleversement du marché du travail, usages militaires affranchis de toute éthique, robots conversationnels se substituant aux vrais amis, chaos sur les réseaux sociaux… La réalité de l’intelligence artificielle que les grandes entreprises de la tech veulent nous imposer est à des années-lumière de la nouvelle ère d’abondance qu’elles nous vendent. Si nous avons une vague conscience du danger, il nous est souvent difficile de nous figurer l’étendue de ce qui se joue. C’est l’objet de ce livre : appréhender tous les impacts de manière systémique pour comprendre qu’ils ne sont pas des bugs indésirables dans la machine, mais la conséquence logique de la concentration du pouvoir dans les mains de quelques-uns. Il est urgent de mettre en débat la place de l'IA dans nos vies, de poser des limites à son usage et de reprendre le pouvoir sur notre quotidien. Lou Welgryn et Théo Alves Da Costa codirigent Data for Good, une association de citoyens
Aujourd’hui, les robots ne sont pas seulement présents dans l’industrie et la logistique, ces derniers deviennent de plus en plus des éléments clés pour des tâches d’inspection et de maintenance. En Chine, une entreprise d’état vient de débloquer des fonds gigantesques pour s’équiper de milliers de robots quadrupèdes, humanoïdes et bi-bras afin de moderniser la maintenance de ses réseaux électriques.
Le 29 mars 2026 marquera sans doute un tournant décisif dans l’histoire de l’automatisation. Fini le temps où les robots humanoïdes n’étaient que des prototypes maladroits exhibés lors de salons technologiques pour amuser la galerie. Dans la province du Guangdong, une méga-usine vient d’entrer en service avec un objectif vertigineux : recracher 10 000 travailleurs de métal par an. En passant brutalement de l’artisanat de laboratoire à la production de masse, l’industrie franchit un cap critique. Mais derrière cette prouesse d’ingénierie se cache un obstacle majeur qui pourrait transformer cette armée mécanique en de simples coquilles vides.
Le fantasme de la science-fiction s’invite enfin dans notre quotidien. Fini le simple aspirateur autonome qui se cogne contre les murs : la société chinoise UniX AI vient de déployer dans de véritables foyers un robot domestique capable d’enchaîner les corvées les plus ingrates. De votre réveil jusqu’au nettoyage complet de la cuisine après le petit-déjeuner, cette machine de la série Panther incarne la nouvelle génération d’intelligence artificielle physique. Pourtant, derrière cette démonstration de force technologique, l’intégration de ces assistants d’acier dans nos maisons doit encore franchir un obstacle redoutable et insoupçonné.
Aux Etats-Unis mais pas seulement, les centres de données confient de plus en plus leur sécurité à des robots-chiens comme le Spot de Boston Dynamics. Cependant, la fonction de ces machines ne se limite pas seulement à celle de chien de garde. Capables de détecter tout bruit suspect, ces robots permettent aux techniciens de repérer plus facilement certaines pannes et de gagner du temps au niveau de la maintenance.
Il y a deux ans, l’Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense était créée afin d’équiper le ministère des Armées face aux menaces de demain. Son directeur, Bertrand Rondepierre, détaille la doctrine française en la matière, alors que l’utilisation de l’IA dans les guerres au Moyen-Orient suscite le débat.
Des cellules assemblées selon un plan conçu par intelligence artificielle : la recette des xénobots trouble la frontière entre la technique et la biologie. Pour leurs inventeurs, ils sont le futur de la dépollution et de la médecine de précision. Mais comment estimer les impacts environnementaux de ces objets hybrides et anticiper un cadre bioéthique ?
La femme du président américain était flanquée d’un ersatz de son mari pour une cérémonie à la Maison Blanche.
Pendant des décennies, la frontière entre l’Homme et la machine se mesurait à l’aune de l’intellect, sur des plateaux d’échecs ou de jeu de Go. Aujourd’hui, la course à l’intelligence artificielle vient de chausser des pointes d’athlétisme. Le sprint de haut niveau, sanctuaire ultime de l’explosivité humaine, est sur le point de tomber. Selon les leaders de la robotique chinoise, les machines humanoïdes ne se contenteront plus de marcher ou de faire des saltos : elles s’apprêtent à franchir la barre mythique des 9 secondes au 100 mètres, reléguant le record absolu d’Usain Bolt aux livres d’histoire.
Et si, pour créer le robot parfait, il fallait arrêter de réfléchir comme un humain ? Jusqu’à présent, chaque machine, du simple mixeur au robot martien, portait la trace de nos biais cognitifs. Mais des chercheurs de l’Université Northwestern viennent de briser ce plafond de verre. Ils n’ont pas dessiné de plans, ils n’ont pas conçu de membres. Ils ont simplement lancé un algorithme, fourni des « briques » de base, et laissé la sélection naturelle faire son œuvre à l’intérieur d’un ordinateur. Le résultat ? Une génération de machines « générées » dont les formes défient toute logique humaine.
De meeste populaire chatbots helpen zonder problemen bij het plannen van gewelddadige aanvallen – van een schoolshooting tot een antisemitische bomaanslag of politieke moord. Dat blijkt uit een uitgebreid onderzoeksrapport van CCDH en CNN.
La Chine vient de lancer une offensive technologique qui dépasse le cadre des laboratoires traditionnels. Selon le Global Times, le pays a commencé à déployer des « écoles de robots » massives destinées à former des humanoïdes à des tâches domestiques et industrielles. L’objectif n’est plus de montrer des prototypes lors de galas, mais de saturer le marché avec des machines capables de manipuler le monde réel avec une précision humaine.
Le majordome d'acier est arrivé : la vidéo bluffante du robot Figure 03 qui range un salon tout seul
(11/03) - Brice L.Oubliez les robots aspirateurs qui se cognent dans les meubles. La start-up Figure AI vient de franchir une étape historique dans la robotique domestique. Dans une démonstration publiée ce lundi, leur dernier modèle, Figure 03, a prouvé qu’il pouvait ranger un salon de manière totalement autonome. Capable de déplacer des meubles, de trier des objets éparpillés et même d’utiliser une télécommande, l’humanoïde démontre une coordination qui frôle la perfection humaine, ouvrant la voie à une arrivée massive dans nos foyers dès 2026.
La directrice générale de la branche robotique d'OpenAI a annoncé sa démission après l'accord conclu entre l'entreprise et le gouvernement américain autorisant l'utilisation de sa technologie à des fins militaires et de surveillance.
La guerre du futur ne sera ni totalement humaine, ni totalement automatisée. Mais plus l'humain s'efface, plus le risque d'un usage décomplexé de la force augmente. Le véritable enjeu des prochaines décennies ne sera donc pas seulement technologique. Il sera politique et moral.
Il y a environ un an, le robot G1 de la firme chinoise Unitree effectuait en vidéo des mouvements de kung-fu plutôt précis. Récemment, ce dernier a fait l’objet d’une expérience extrême avec l’objectif de tester sa résistance. Ainsi, le robot G1 a effectué 130 000 pas dans un environnement polaire où les températures frôlent les -50°C. Comment cette machine a t-elle pu atteindre un tel degré de performance ?
Vous vous souvenez du film Real Steel où des robots boxeurs s’affrontaient dans des arènes survoltées ? Ce n’est plus de la science-fiction. Lundi dernier, à Shenzhen (la Silicon Valley chinoise), une nouvelle ère du sport a commencé. La Chine vient d’inaugurer l’Ultimate Robot Knockout Legend (UKRL), la toute première ligue mondiale dédiée au combat d’humanoïdes. Oubliez les petits robots à roulettes de la « Coupe de France de Robotique » : ici, on parle de machines bipèdes agiles, capables de faire des saltos arrière et de distribuer des coups de pied retournés, avec à la clé un jackpot colossale.
‘Zwermen van honderden AI-bots’ kunnen een nieuw tijdperk van online desinformatie inluiden, waarschuwen Duitse wetenschappers. Ze kunnen online de indruk wekken van een brede consensus, waardoor de democratie in gevaar komt.
Dans une récente publication, des chercheurs étasuniens et suisses ont présenté une main robotique tout à fait surprenante. Cette dernière peut se détacher du bras sur lequel elle est montée et se déplacer par elle-même à l’aide de ses doigts, dans des espaces réduits. Également et surtout, cette main robotique est capable de saisir jusqu’à trois objets simultanément.
Les drones terrestres Malvina-M russes et Droid TW 12.7 ukrainiens sont appelés à jouer un rôle de plus en plus important sur le champ de bataille. Après une intense guerre des drones aériens entre la Russie et l'Ukraine, place à l'affrontement des véhicules téléguidés ?
Connu pour ses démonstrations impressionnantes il y a quelques années, le robot Atlas revient en 2026 avec une nouvelle version. Présentée lors du dernier CES, la machine devrait très bientôt travailler pour le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, dans certaines de ses usines à haute autonomie.
Des dizaines de millions de personnes utilisent les chatbots de type ChatGPT pour partager leur mal-être et la communauté scientifique alerte sur les risques encourus par les personnes fragiles. L’IA générative bouleverse les consultations psychiatriques, attise la convoitise des Gafam et devient une piste crédible pour analyser les maladies.
Dans un laboratoire de San Francisco, un robot de 1,75 m et 80 kg se déplace avec une fluidité surprenante, capable de marcher, porter des charges et manipuler des outils comme un humain. Surnommé Phantom MK1, cet androïde n’est pas conçu pour la science-fiction : il pourrait bientôt transformer les champs de bataille, assister les forces armées américaines, et, à terme, intervenir dans des missions spatiales sur la Lune ou Mars. Conçu par la start-up Foundation, Phantom MK1 illustre la convergence de la robotique avancée, de l’intelligence artificielle et des ambitions militaires, soulevant à la fois fascination et inquiétude quant à l’avenir de la guerre et de la société.
Des chercheurs ont mis au point un nouveau concept d’ailes robotiques inspiré de celles des sauterelles, offrant une capacité de vol plané sur de longues distances avec une consommation énergétique réduite. Les ailes postérieures de ces insectes permettraient notamment d’inspirer des planeurs qui pourraient replier et déployer leurs ailes en fonction des besoins et ne nécessiteraient pas le transport de batteries lourdes.
Les xénobots attirent aujourd’hui l’attention. Cette nouvelle catégorie de « robots vivants », fabriqués à partir de cellules d’amphibien et conçus grâce à des algorithmes, est capable de se déplacer, de se réparer et même, dans certaines expériences, de se reproduire en assemblant de nouveaux agrégats cellulaires. Ces entités questionnent la frontière entre machine et organisme. Des études récentes détaillent mieux leur fonctionnement moléculaire et ravivent les débats éthiques sur le contrôle de ces formes de vie programmables.
L’arme du futur parle déjà : la menace invisible des attaques par injection de prompt Bienvenue dans le Far West des modèles de langage. Une ère où les intelligences artificielles sont à la fois des génies dociles et des bombes à retardement potentielles. Entre prouesse technologique et zone grise sécuritaire, une nouvelle menace fait frissonner les experts : l’attaque par injection de prompt.
Le constructeur chinois devance son concurrent américain, dirigé par Elon Musk, qui a vu ses ventes se replier en 2025 pour la seconde année de suite.
Des chercheurs chinois ont développé une peau électronique robotique neuromorphique permettant aux robots de « ressentir » le toucher et la douleur. La technologie viserait notamment à imiter les réflexes innés humains permettant d’enclencher des mouvements, par exemple en réponse à une brûlure. Cette capacité permettrait aux robots humanoïdes de mieux interagir avec leurs environnements de manière à optimiser les interactions intuitives homme-robot.
La robotique humanoïde suscite un engouement grandissant dans la tech californienne, portée par les prophéties du patron de Tesla. Nombre d’experts de ces technologies soulignent toutefois que le passage de l’IA au monde physique reste semé d’obstacles technologiques et logistiques.
C’est l’une des premières fois qu’une entreprise de taille importante fait publiquement un lien direct entre des réductions de personnel et la mise en place d’outils IA.
AgiBot A2 est parti de Suzhou de 10 novembre pour rejoindre Shanghai. Une prouesse jamais vue jusqu’ici pour un androïde, homologuée après vérification par l’ouvrage de référence en la matière.
Dans les entrailles d’une usine nucléaire française, une machine vient de franchir un cap que l’industrie attendait depuis des décennies. Son nom : Hoxo. Sa particularité : elle ne se contente plus d’exécuter des ordres, elle comprend son environnement et prend des décisions. Bienvenue dans l’ère où l’intelligence artificielle s’invite là où l’humain ne peut plus aller.
Trois petits pas et patatras : un robot humanoïde russe sort de scène aussi vite qu’il y était monté
(13/11) - Libération,L’androïde, connu sous le nom d’Aidol, a titubé avant de s’effondrer lors d’une présentation technologique à Moscou. Les organisateurs ont attribué cet incident à des problèmes de calibrage et d’éclairage.
Les acteurs de la tech mondiale se réunissent à partir de mardi au Web Summit à Lisbonne pour présenter leurs dernières innovations, de l'intelligence artificielle (IA) aux robots, sur fond de tensions géopolitiques et commerciales qui affectent le secteur.
Elon Musk veut transformer le rêve des robots humanoïdes en réalité avec Optimus. Entre promesses technologiques, ambitions commerciales et fascination pour la science-fiction, le droïde de Tesla pourrait bien entrer dans nos maisons et nos vies.
La société chinoise de technologie Xpeng présente le robot Iron, qui se distingue par une esthétique et des mouvements aussi humains que possible. L'entreprise prévoit de produire ce robot en grande quantité à partir de 2026.
Parmi ces chatbots, ChatGPT serait le chatbot qui diffuserait le plus d'informations provenant de sources pro-Kremlin. Mais Grok est également concerné.
Du haut de son 1,35 m, Hoxo sera-t-il le nouveau compagnon des travailleurs du nucléaire? Le géant français du cycle du combustible Orano (ex-Areva), en partenariat avec Capgemini, va tester durant 4 mois un robot humanoïde boosté à l'intelligence artificielle pour soutenir ses collaborateurs dans les tâches répétitives. "Sur une installation nucléaire, c'est la première fois dans le monde qu'on met en oeuvre un robot humanoïde y compris pour un test", indique à l'AFP Pierre Simonnet, directeur qualité et performance à Orano Melox, l'usine dédiée à la fabrication de MOX (combustible nucléaire recyclé), à Marcoule (Gard).
La société 1X Technologies fait actuellement le buzz et pour cause : son robot humanoïde baptisé Neo peut effectuer de nombreuses tâches ménagères. En revanche, une journaliste américaine a découvert que la machine ne pouvait pas se lancer parfaitement sans l’intervention d’un opérateur à distance. Comment interpréter cette étrange nouvelle ?
Neo, la société norvégienne 1X Technologies, soutenue par OpenAI, promet le premier véritable humanoïde domestique. Haut de 1,67 mètre, élégant et étonnamment fluide, Neo sait marcher, ranger, saisir des objets ou se recharger tout seul. Mais derrière cette prouesse technologique se cache une réalité bien moins autonome : la plupart de ses gestes sont en fait pilotés à distance par un humain en réalité virtuelle.
Des chercheurs sud-coréens ont mis au point un muscle artificiel destiné aux robots humanoïdes, capable de soulever jusqu’à 4 400 fois son poids. Composé de polymères recouverts de microparticules magnétiques contrôlables, ce matériau imite la contraction et le relâchement des muscles naturels. Il offrirait ainsi un haut degré de flexibilité tout en supportant d’importantes densités de travail – une combinaison jusqu’ici difficile à atteindre pour cette technologie.
Présenté il y a à peine quelques semaines, le robot Figure 03 est déjà une véritable star ! En effet, ce dernier s’est retrouvé dans la liste des meilleurs inventions de l’année 2025 du célèbre magazine Time. Pour la jeune start-up à l’origine de cette machine, il s’agit d’une véritable consécration avant la prochaine étape de son projet.
Derrière son écran, l'opérateur donne le top départ: une tête laser montée sur un bras robotique s'attaque à la découpe d'une tuyauterie, une opération-test en réalité virtuelle menée au Commissariat à l'énergie atomique pour répondre aux enjeux du démantèlement des vieilles centrales nucléaires. Des outils de découpe robotisés aux drones d'investigation, ces assistants permettent aux intervenants d'"être moins exposés radiologiquement", explique Hubert-Alexandre Turc, ingénieur-chercheur au CEA, à plusieurs journalistes, lors d'une visite du site de Marcoule (Gard), berceau de l'industrie nucléaire française.
Une simple vidéo suffit parfois à bouleverser nos certitudes sur l’avenir technologique. C’est exactement ce qui se produit avec la dernière création d’AheadForm, une startup chinoise qui vient de dévoiler une tête robotique aux expressions si naturelles qu’elle déconcerte les spectateurs du monde entier. Clignements d’yeux fluides, regards interrogateurs, micro-expressions subtiles : ce robot franchit une barrière psychologique que beaucoup pensaient encore infranchissable. Décryptage d’une prouesse technique qui divise autant qu’elle fascine.
Steeds meer mensen gebruiken AI-chatbots om sociale relaties mee aan te gaan. Romantisch, vriendschappelijk en zelfs seksueel. De vraag lijkt echter niet langer of AI slim genoeg is om menselijk te lijken, maar of wij zelf nog moedig genoeg zijn om menselijk te blijven?
Le roboticien Rodney Brooks ne croit pas vraiment aux vertus du développement robots humanoïdes. L’intéressé a récemment remis en question les grandes promesses de Tesla et autres start-up œuvrant dans ce domaine. Le spécialiste estime que ces machines sont trop dangereuses pour les humains.
“Ukraine sous le feu : la guerre bascule dans l’enfer avec trois fronts qui saignent”. Ce titre vous donne envie de cliquer ? Peut-être même que certains d’entre vous l’ont fait, depuis le portail MSN installé sur Bing et Microsoft. Il s’agit d’un article d’un site canadien, nommé “Votre Dose Quotidienne”. Ces articles qui couvrent la géopolitique internationale ou les guerres sont, selon notre enquête, générés à l’aide de robots et d’intelligence artificielle. Leur contenu est souvent largement déformé et/ou amplifié pour pousser au clic. Nous vous emmenons dans l’univers du "clickbait" où tous les coups sont permis.
Après une vague de suicides d’adolescents ayant noué des liens avec un agent conversationnel, le gouverneur de Californie a promulgué ce lundi 13 octobre une série de textes. De son côté, la Maison Blanche s’oppose à toute régulation.
Depuis presque vingt ans, la Chine développe un réacteur de fusion nucléaire que l’on surnomme « soleil artificiel ». Dans le cadre de ces travaux, les ingénieurs ont récemment fabriqué un robot dont la mission sera d’assurer la maintenance complexe et couteuse de cette installation. Équipée de trois bras, cette machine est notamment capable de soulever une charge d’une soixantaine de tonnes.
Le géant de l’automobile électrique vient de franchir une étape que personne n’attendait si tôt. Dans une vidéo publiée par Elon Musk, le robot humanoïde Optimus exécute des mouvements de kung-fu avec une fluidité qui redéfinit les standards de la robotique grand public. Cette démonstration inattendue soulève une question cruciale : sommes-nous en train d’assister à l’émergence du produit le plus disruptif de la décennie ?
Des scientifiques ont inventé des « robots spermatozoïdes »... Et ils pourraient un jour vous servir
(01/10) - Brice LouvetDans les laboratoires de l’Université de Twente, aux Pays-Bas, une équipe de chercheurs vient de franchir une frontière que beaucoup pensaient infranchissable. Ils ont réussi à transformer de véritables spermatozoïdes en microrobots pilotables à distance, capables de naviguer avec précision dans le système reproducteur féminin. Cette prouesse technologique, qui relève autant de la science-fiction que de la médecine de pointe, pourrait révolutionner notre approche des traitements de fertilité et ouvrir des perspectives thérapeutiques inédites.
Pour voyager en toute sécurité à l'aéroport de Liège, des patrouilles sont organisées, pas par des humains, mais bien par un robot. C'est une première en Belgique.
Dans un laboratoire d’Unitree, un robot humanoïde de 35 kilos subit l’impensable : coups de pied, bousculades violentes, chutes brutales. Mais au lieu de s’effondrer comme ses prédécesseurs, le G1 fait quelque chose d’extraordinaire. Il anticipe, s’adapte et se relève avec une fluidité quasi-humaine grâce à son « mode anti-gravité ». Cette prouesse technique, qui ressemble à de la science-fiction, cache en réalité une révolution industrielle en marche. Car derrière ces démonstrations spectaculaires se profile l’avenir du travail collaboratif homme-machine, où la résilience robotique pourrait transformer nos usines et laboratoires.
Pour nourrir leurs IA de données, les entreprises tech ratissent Internet à l’aide de visiteurs bien encombrants, qui exploitent sans contrepartie tout ce qui y est disponible.
Les chatbots d’intelligence artificielle se sont imposés dans notre quotidien, offrant assistance, conversation et informations à portée de main. Mais une étude récente, publiée dans Psychiatric Services, révèle un aspect inquiétant de ces systèmes : leur comportement face aux questions liées au suicide et à l’automutilation.
Giada Pistilli, responsable de l’éthique dans la start-up d’intelligence artificielle Hugging Face, a exposé, dimanche, dans le cadre du Festival du « Monde », les dérives possibles liées aux nouveaux usages des robots conversationnels.
ChatGPT, DeepSeek, Gemini : quels sont les dix chatbots IA les plus utilisés dans le monde en 2025 ?
(16/09) - Yohan DemeureAlors que les intelligences artificielles génératives sont de plus présentes dans le quotidien d’un nombre croissant de personnes à travers le monde, il semble pertinent de souligner quelles IA sont les plus utilisées. Si ChatGPT est évidemment en haut de la liste, certaines prennent une part non négligeable du marché, tandis que d’autres entités moins importantes ont tout de même leur mot à dire.
Le conflit entamé en 2022 est le premier dominé par les drones et les systèmes autonomes, rappelle l’entrepreneur estonien Ragnar Sass dans une tribune au « Monde ». Ces nouvelles technologies sont mises au point par des milliers de bénévoles et de membres de la société civile ukrainienne.
Pour l’heure, nous n’en sommes qu’au stade des prédictions. Mais ce n’est pas très joyeux. Et si le scénario catastrophe, celui de l’apocalypse, n’était pas dû au fait de la folie d’un ou plusieurs chefs d’États, mais d’une technologie que nous avons conçue ? C’est ce qui inquiète des experts de l’université de Stanford aux États-Unis qui voient de plus en plus l’IA avoir la possibilité de déclencher une guerre nucléaire.
Le Hamas a dénoncé, dimanche 31 août, le recours à des «robots piégés au sein de quartiers résidentiels civils» par Tsahal. Celle-ci, pour sécuriser son passage et détruire les immeubles dans l’enclave, utilise de plus en plus des vieux blindés reconvertis, aux conséquences dévastatrices.
Des unités ukrainiennes spécialisées dans l’usage de véhicules terrestres sans pilote se créent dans toutes les brigades. Ces engins effectuent déjà le gros des ravitaillements et des évacuations en première ligne.
Il est impossible de purement et simplement ignorer la propagation sans cesse plus rapide des armes létales autonomes et de l’intelligence artificielle sur les théâtres de guerre ; mais il serait éminemment dangereux de confier la prise de décision à la technologie seule.
Le président, Duma Boko, prévoit un financement d’urgence de plus de 18 millions de dollars pour réapprovisionner en médicaments les cliniques et les hôpitaux de ce pays d’Afrique australe.
Il y a désormais plus de robots que d’humains sur Internet. Et c’est en train de changer la face d'internet et des réseaux sociaux. 📈 Selon la 12ème étude annuelle d’Imperva, publiée en avril 2025, 51 % du trafic mondial est désormais généré par des robots, contre 49 % par des internautes humains. Et cela n'est pas sans conséquence étant donné la nature des robots qui ont émergé ces dernières années.
Le grand narratif économique de ces dernières années a été dominé par le spectre de l’inflation, réactivé après des décennies de sommeil.
Des centaines d'androïdes ont enchaîné chutes saccadées et montées en puissance lors de la toute première compétition mondiale de robots humanoïdes qui a commencé vendredi à Pékin, lors d'affrontements allant du 100 mètres haies au kung-fu.
"L’IA est un désastre écologique !"
Les scientifiques qui ont conçu les intelligences artificielles les plus sophistiquées de la planète tirent aujourd’hui la sonnette d’alarme. Ces chercheurs de Google DeepMind, OpenAI, Meta et Anthropic – les géants qui façonnent notre avenir numérique – nous mettent en garde contre un danger invisible : leurs propres créations pourraient développer des comportements malveillants sans que nous nous en apercevions.
Huit modèles de langage, dont ChatGPT, Grok et Deepseek, s’affrontent depuis mardi dans le premier tournoi d’échecs pour chatbots. L’occasion de montrer tout le chemin encore à parcourir pour ces machines qui, aux dires des géants de la tech, peuvent prétendre un jour à devenir des intelligences artificielles générales.
Imaginez un monde où les machines n’auraient plus besoin de l’Homme pour exister. Des chercheurs américains viennent de franchir un cap décisif en créant le premier robot capable de grandir, de se réparer et même de « cannibaliser » d’autres robots pour s’améliorer. Cette percée technologique bouleverse notre conception de l’autonomie robotique et ouvre des perspectives fascinantes… mais aussi inquiétantes.
Dans le domaine de la robotique, chaque progrès technologique est souvent synonyme de complexité croissante. Pour qu’une machine exécute des tâches précises, les ingénieurs doivent habituellement passer par des étapes fastidieuses : capteurs sophistiqués, modèles mathématiques détaillés, et surtout des heures — voire des milliers d’heures — d’entraînement. Mais une équipe du MIT vient de renverser cette logique. Elle a mis au point une intelligence artificielle capable d’apprendre à contrôler pratiquement n’importe quel robot, simplement en l’observant se mouvoir… et cela, sans recourir à des capteurs complexes.
Conversation avec Jésus, Naruto ou François Bayrou… Il est désormais possible, pour les utilisateurs français des plateformes de Meta, d’y créer des chatbots dotés de leur propre personnalité, ainsi que de discuter avec ceux des autres. Ce qui n’est pas sans poser problème. […] Meta a plutôt l’habitude des annonces en grande pompe. Mais, cette fois, c’est dans une étonnante discrétion que l’entreprise de Mark Zuckerberg a commencé à déployer, en France, AI Studio : depuis la fin de juillet, les utilisateurs français d’Instagram et de Messenger peuvent créer des chatbots personnalisés ou converser avec ceux des autres.
Le futur du travail chez Tesla pourrait bien prendre un tournant radical. Alors que l’entreprise d’Elon Musk est régulièrement scrutée pour ses innovations dans l’automobile et l’énergie, c’est désormais son projet de robot humanoïde, baptisé Optimus, qui retient l’attention des analystes financiers. Selon une récente note publiée par Adam Jonas, analyste chez Morgan Stanley, l’intégration d’Optimus dans les usines de Tesla pourrait générer des économies colossales sur les coûts de main-d’œuvre. L’estimation : 2,5 milliards de dollars d’économies si seulement 10 % des effectifs humains étaient remplacés.
Avec l'essor de l'IA, une vision technocratique où la rationalité algorithmique primerait sur la délibération se développe aux Etats-Unis. Le danger est grand pour des démocraties déjà affaiblies par les réseaux sociaux. L'Europe doit se réveiller.
La guerre du futur s’écrit de plus en plus à l’encre de la technologie, en particulier à travers le développement rapide de robots humanoïdes capables d’opérer sur les champs de bataille. Mais derrière l’excitation que suscite cette avancée se cache une inquiétude majeure, portée tout récemment par le journal officiel de l’armée chinoise, le Quotidien de l’Armée populaire de libération (APL). Dans un article publié le 10 juillet, dont se fait écho le South China Morning Post, des experts militaires chinois ont tiré la sonnette d’alarme, appelant à des recherches urgentes sur les dimensions éthiques et juridiques de l’utilisation de robots humanoïdes en guerre, soulignant les risques de « meurtres aveugles » et de « morts accidentelles ».
Et si les robots pouvaient vraiment sentir ? Pas simplement mesurer une pression ou une température, mais réagir à un contact comme nous réagissons à une caresse, une brûlure ou une piqûre. C’est exactement ce que promet une équipe de scientifiques grâce à une peau électronique d’un nouveau genre, capable d’imiter certaines propriétés sensorielles de l’épiderme humain.
L’industrie robotique vient de franchir un cap décisif avec le Walker S2 d’UBTECH, un robot humanoïde qui maîtrise une compétence jusqu’alors réservée aux humains : changer sa propre batterie. Cette innovation chinoise ouvre la voie à une autonomie robotique totale, transformant radicalement les perspectives d’utilisation des machines dans notre quotidien.
Imaginez une IA qui, face à une menace d’extinction, ne recule devant rien : il manipule, fait chanter, trahit et peut même aller jusqu’à laisser un humain mourir pour protéger son existence. Ce scénario digne d’un thriller de science-fiction est pourtant le fruit d’une récente étude scientifique qui met en lumière les risques insoupçonnés liés aux intelligences artificielles (IA) dites « autonomes » ou « à grande échelle ».
La chirurgie assistée par robot est déjà bien implantée dans les blocs opératoires modernes. Mais jusqu’à présent, les machines n’agissaient que sous contrôle direct des chirurgiens, comme de simples extensions mécaniques. Une équipe américaine vient pourtant de franchir un cap spectaculaire : un robot a réussi à effectuer, de manière autonome, une ablation complète de la vésicule biliaire, tout en réagissant à des instructions vocales et à des imprévus en temps réel. Une avancée qui rapproche l’intelligence artificielle de la pratique médicale humaine.
A un peu plus d'une heure de la Silicon Valley, un robot à roulettes équipé d'un panneau solaire fait la chasse aux mauvaises herbes dans un champ de coton californien.Guidé par des caméras et de l'analyse en temps réel grâce à l'intelligence artificielle (IA), Element, son nom, repère les végétaux indésirables.
C’est fait. Tesla vient de lancer son tout premier service de Robotaxi sans conducteur, et ce n’est plus une promesse futuriste : c’est une réalité qui roule déjà à Austin, au Texas. Après des années de teasers d’Elon Musk et de spéculations enflammées, la plateforme de covoiturage autonome entre officiellement dans sa phase opérationnelle.
La scène pourrait sortir d’un film de science-fiction : un robot à peine visible à l’œil nu, contrôlé à distance par un champ magnétique, qui fusionne ou découpe des gouttelettes de liquide avec une précision inouïe. Et pourtant, ce n’est pas une fiction. Des chercheurs chinois viennent de dévoiler un microrobot magnétique révolutionnaire capable de manipuler des fluides à l’échelle microscopique. Une avancée qui pourrait transformer la chimie, la médecine et les technologies de laboratoire.
Quand on pense aux guerres de demain, on imagine souvent des robots humanoïdes ou des avions furtifs invisibles au radar. La réalité, pourtant, est déjà là – et elle est bien plus discrète. De petits engins volants, parfois à peine plus grands qu’un modèle réduit, capables de choisir leur cible, de décider d’attaquer… et de tuer, sans qu’aucun humain n’ait à valider la frappe.
Et si le futur du ménage hôtelier ne se jouait plus entre les mains d’un chariot d’entretien et d’une femme de chambre, mais entre celles — ou plutôt les pinces — d’un robot humanoïde ? Une entreprise technologique chinoise vient de dévoiler le Zerith H1, un robot conçu spécialement pour s’occuper de toutes les tâches d’entretien dans les hôtels, avec une précision, une autonomie et une efficacité bluffantes. Et cela pourrait bien transformer durablement l’industrie hôtelière.
Vivrons nous un futur dans lequel les livreurs seront des robots humanoïdes ? Ceci pourrait être le cas, puisque Amazon devrait bientôt tester ce concept assez particulier en compagnie d’un géant de la robotique en Chine.
Vous vous souvenez, il y a très longtemps, il y a deux ans, de ces images de personnages avec 6 doigts, ou de ces vidéos qui n'avaient aucune logique, avec des objets qui apparaissaient ou disparaissaient de la vidéo sans raison ? Tout ça est bien terminé, la génération de vidéos est maintenant au niveau où il est littéralement impossible de dire si c'est un enregistrement du réel ou si c'est généré artificiellement.
La quête pour doter les robots d’une perception et d’une intelligence proches de celles des humains est au cœur des avancées technologiques actuelles. Une équipe de chercheurs de l’Université RMIT en Australie vient de franchir une étape majeure en développant un dispositif neuromorphique capable d’imiter la façon dont le cerveau humain traite l’information visuelle en temps réel. Cette innovation promet de transformer la robotique, la vision artificielle et, plus largement, les systèmes autonomes.
Imaginez un monde où les machines seraient capables de recréer un motif de tricot à partir de n’importe quelle photo, sans aucune intervention humaine. Un tel concept, qui semblait jusqu’à récemment relever de la science-fiction, se rapproche désormais de la réalité. Une équipe de chercheurs de l’Université Laurentienne, au Canada, a mis au point une technologie de pointe qui permet à des robots tricoteurs de reproduire des tissus et des motifs simplement en scrutant une image. Ce développement promet de transformer l’industrie textile, en rendant la production de vêtements plus rapide, plus précise et bien plus automatisée.
Les progrès rapides de l’intelligence artificielle (IA) ne cessent de soulever des questions éthiques et morales. Si l’IA est capable de transformer de nombreux secteurs, elle soulève également des inquiétudes sur son potentiel à manipuler et influencer les comportements humains. Une expérience menée récemment par des chercheurs de l’Université de Zurich, qui ont secrètement testé des chatbots IA sur les utilisateurs de Reddit, met en lumière des risques alarmants. L’objectif était de mesurer l’impact des chatbots sur l’opinion publique, mais les résultats ont révélé un pouvoir d’influence inquiétant, capable de bouleverser les dynamiques des forums en ligne et de remettre en question la frontière entre les humains et les machines.
Dans un monde où la technologie progresse à un rythme effréné, les robots humanoïdes occupent une place de plus en plus importante. De l’assistance dans les usines à la livraison de repas en passant par l’interaction avec les humains, ces machines deviennent omniprésentes. Toutefois, un incident récent en Chine a mis en lumière les risques associés à cette révolution technologique. Une vidéo choquante montrant un robot humanoïde devenant incontrôlable a déclenché un débat sur la fiabilité et la sécurité de ces machines.
En cuisine, il y en a de fantastiques. Couper, mélanger, pétrir, chauffer, … Souvent polyfonctionnels, agrémentés de multiples accessoires, les robots sont parfois nos amis. Mais pas toujours …
Est-ce parce que l'on s'est moqué de ses grandes dents que ce robot a vu rouge et causé un accident? Non, c'était une erreur de manipulation de son opérateur. Ouf.
Une menace pour l’effort de guerre russe est peut-être en train de prendre forme… au Botswana. Le Bureau central national d'Interpol, qui dépend de la police du Botswana, s’intéresse sur place à Alabuga Start, un programme russe pour attirer au Tatarstan, à un peu plus de 1 000 km au sud-est de Moscou, des étudiants de pays émergents. Cette initiative est soupçonnée d’être utilisée pour recruter de la main-d'œuvre à bas coût pour une usine à drones kamikazes.
Une approche unique de la formation des robots - Ce centre de formation chinois se distingue par son approche novatrice, qui repose sur le partage massif de données entre différents fabricants. À l’heure actuelle, plus de 100 types de robots provenant d’une douzaine d’entreprises suivent une formation dans ce centre. Ces machines sont formées pour accomplir des tâches fondamentales, dites atomiques, telles que saisir, placer ou transporter des objets. L’idée est de créer un écosystème de données partagé où chaque appareil apprend à partir des actions répétées et des données collectées, ce qui lui permet de s’améliorer progressivement.
L’expression « intelligence artificielle » évoque une faculté immatérielle abstraite qui a tendance à faire oublier la réalité de ce qui se cache derrière cette technologie : des mines, des usines et des fumées toxiques. La généralisation de l’IA signifie concrètement une accélération insoutenable de la consommation mondiale d’énergie et de matières premières. Pourquoi ? Parce qu’au lieu d’intelligence, il faudrait plutôt parler de supercalculateurs aux millions de puces interconnectées et de centres de données obèses.
Dans un futur proche, les soldats américains ne seront plus seuls sur le champ de bataille. À leurs côtés, des robots capables de comprendre, de communiquer et d’agir de manière autonome pourraient bien révolutionner les opérations militaires. Grâce à l’intégration poussée de l’intelligence artificielle dans la robotique, l’armée américaine explore en effet une nouvelle ère de collaboration homme-machine. Lors de la National Robotics Week, des chercheurs du laboratoire DEVCOM ARL (Army Research Laboratory) ont présenté des avancées spectaculaires qui pourraient changer la façon dont les conflits sont menés.
Ce samedi 19 avril à Pékin, des dizaines d’androïdes ont couru le premier semi-marathon au monde à leur être dédié. Des petites foulées par rapport à l’homme, mais un grand pas pour la robotique, selon les entreprises participantes.
Deux études menées par OpenAI et le Massachusetts Institute of Techonology (MIT) Media Lab font état d’une corrélation entre solitude et utilisation importante des chatbots. L’occasion pour les grands acteurs de l’IA de se demander comment prendre soin de la santé mentale de leurs utilisateurs.
Dans la première vidéo, le robot G1 lance des coups de poing et un coup de pied retourné avec une aisance et une agilité inédite. Dans la seconde, la machine effectue un enchainement assez similaire mais est cette fois opposé à un humain armé d’un bâton, qu’il finit par désarmer. Plutôt surprenantes, ces images témoignent de la capacité du G1 a effectuer des mouvements complexes avec une grande flexibilité.
Une étude de la Bank of America (BofA) suggère que 3 milliards de robots humanoïdes seront en circulation à travers le monde d’ici 2060. En raison des avancées technologiques et de la baisse des coûts de production, les ventes annuelles pourraient atteindre un million d’unités d’ici 2030, les robots à usage domestique représentant la majeure partie du marché. Cette croissance serait notamment portée par les progrès en intelligence artificielle et les innovations en matière de navigation.
Larry Page. The name instantly evokes Google. He co-founded the search engine that reshaped how we explore the web. Now, whispers suggest he’s pivoting to AI manufacturing.Two publications lit the match: Tech in Asia and The Hindu. Both allege Page quietly built a team of robotics and data-savvy wizards. The result? A stealthy startup aimed at merging artificial intelligence with factory floors. The company’s identity remains hidden. Yet the words “AI manufacturing” capture attention. Manufacturing is massive, vital, and often riddled with inefficiencies. If Page wants to optimize it, the outcome could be game-changing.
Het gevaar van Artificiële Intelligentie is niet dat robots steeds meer op mensen zouden gaan lijken. Het gevaar is dat mensen steeds meer op robots gaan lijken, dat we onze vrijheid om zelf onze doelen te stellen te grabbel gooien in de naam van een marktgedreven robotisch efficiëntie denken.
Les robots humanoïdes ont largement évolué et sont aujourd'hui capables de prouesses. Certains sont même très proches d'une commercialisation.
[VIDÉO] Une vidéo filmée lors d’un spectacle en Chine montrerait un robot piloté par intelligence artificielle agresser des spectateurs. La séquence est présentée comme un raté de l'IA, alors que l'objet rencontre simplement un obstacle. Des experts en robotique expliquent que les robots ne peuvent pas décider par eux-mêmes d'attaquer les humains. - VÉRIF' - Un robot piloté par IA a-t-il agressé des spectateurs en Chine ? (Nouvelles technologies).
Dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre et de compétitivité accrue, la Chine accélère l’adoption des robots humanoïdes dans ses usines.
Une nouvelle ère technologique s’annonce avec la croissance exponentielle des ventes de robots humanoïdes. Selon un rapport récent, ces machines inspirées de la forme humaine ne se contenteront pas d’investir les usines : elles s’invitent progressivement dans nos foyers et nos établissements de soins. Voici pourquoi ce phénomène pourrait bouleverser nos modes de vie.
Des robots humanoïdes et quadrupèdes chinois dévoilent des performances impressionnantes en matière de vitesse et d’agilité, franchissant un nouveau cap dans le développement de la mobilité robotique.
La plateforme de simulation multivers Cosmos est capable de générer des données pour former des robots alimentés par l'IA.
Ce n'est pas un film de S-F mais la réalité : le 27 décembre 2024, dans les rues de Los Angeles, un robotaxi de Waymo est entré en collision avec un robot de livraison de Serve Robotics.
Samsung s’impose comme un nouvel acteur majeur dans la course aux robots humanoïdes, aux côtés de Boston Dynamics, Tesla et Figure, avec l’ambition de concevoir des robots humanoïdes avancés, performants et économiquement viables.
Peut-on enseigner l’éthique aux armes autonomes ? Inspirée par les lois de la robotique, la DARPA lance un programme pour réguler les robots militaires.
En Chine, AgiBot accélère la révolution robotique avec son usine futuriste, sur le point de dépasser les 1 000 robots humanoïdes produits, symbole d’un essor technologique ambitieux.
Comme le prouve une hécatombe d'éléphants au Botswana, la crise climatique peut favoriser les empoisonnements de la faune à l'échelle mondiale
À chaque fois que l’on demande à ChatGPT de rédiger un texte, on consomme de l’électricité, mais aussi de l’eau. Le quotidien américain “The Washington Post” a essayé de calculer ce coût environnemental invisible.
Furtifs et agiles, des chiens-robots pourraient bientôt devenir un objet courant sur le front en Ukraine pour soulager les soldats de missions périlleuses, allant de l'inspection de tranchées russes à la détection de mines.
Dans le pays qui compte la plus grande densité de robots au monde, un robot employé municipal retrouvé en morceaux en bas d'un escalier captive les Coréens, certains soupçonnent le premier suicide de robot.
ChatGPT verbruikt 25 keer meer energie dan Google: We gebruiken het voor van alles, maar het is die enorme rekenkracht niet waard
Au Japon, certains chercheurs apprennent aux robots à acquérir une autonomie calquée sur les gestes humains, qui leur permet d’exécuter des opérations complexes. Un progrès reposant sur l’intelligence artificielle. Si certaines expérimentations sont menées à bien, il est possible que les robots se comportent de manière imprévisible, rapporte le “Mainichi Shimbun”.
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