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fonds marins
Il y a peu, le Japon a confirmé le succès d’une mission en haute mer, près de l’une de ses îles les plus éloignées. Les prospecteurs ont prélevé des sédiments contenant des terres rares, des métaux stratégiques indispensables aux technologies modernes. Dans un contexte géopolitique instable, cette découverte pourrait raviver les tensions avec la Chine, dont le Japon dépend fortement pour ses approvisionnement en terres rares.
L’échantillon prélevé à 6 000 mètres de profondeur offre à Tokyo la perspective de réduire sa dépendance vis-à-vis de la Chine pour ces minerais stratégiques, dans un contexte de tensions croissantes avec Pékin.
L’exploitation de ces minerais stratégiques pourrait permettre à Tokyo de réduire sa dépendance vis-à-vis de Pékin. Mais elle est très destructrice pour la faune et la flore marine.
Un enjeu d'une importance cruciale agite actuellement la haute mer : la potentielle exploitation minière des métaux critiques présents dans les abysses. À cet égard, la Belgique joue un double jeu.
Chaque respiration que vous prenez doit davantage aux océans qu’aux arbres. Et au cœur de ce miracle invisible se trouvent des créatures que vous ne verrez jamais à l’œil nu, mais qui façonnent le climat de notre planète depuis des millions d’années. Plus petits qu’un grain de poussière, ils capturent chaque année 1,5 milliard de tonnes de CO₂ et construisent les archives climatiques de la Terre, grain de craie par grain de craie. Pourtant, le changement climatique pourrait les faire disparaître avant même que le grand public ne connaisse leur existence.
Le nombre des animaux vivant dans les fonds marins a chuté de 37% dans une zone d'exploration minière en eaux profondes, selon une étude parue vendredi portant sur l'impact de cette activité sur la biodiversité.
Le gouvernement travailliste a accepté de ne pas lancer d’appel d’offres pour ouvrir une partie des eaux norvégiennes à ces activités minières sous-marines, inédites en Europe, jusqu’en 2029, afin de faire adopter leur projet de budget 2026.
Il y a des décisions qui redéfinissent le paysage environnemental mondial. Lorsque la Norvège choisit de ne délivrer aucun permis d’exploitation minière de ses fonds marins, c’est toute la communauté internationale qui retient son souffle. Ce choix est salué par les défenseurs de la biodiversité, qui voient dans cet engagement un signal fort pour la préservation des océans. Le gouvernement norvégien a résisté à de puissantes pressions économiques, rappelant que la protection des écosystèmes doit primer sur la course effrénée aux ressources.
Une étude, publiée jeudi dans la revue scientifique « Nature Communications », montre les risques encourus par le zooplancton si l’exploitation minière à grande échelle devait avoir lieu.
Face aux multiples renoncements des Etats, une mobilisation de l’opinion publique est nécessaire, estime Olivier Poivre d’Arvor, écrivain, ambassadeur de France pour l’océan et les pôles.
Prévu pour entrer en vigueur en janvier, le traité international de protection de la haute mer adopté à l'ONU doit permettre de donner les moyens aux États d'assurer la préservation des 60 % de la surface des océans qui n'appartiennent à aucun pays. Explications.
Le riche homme d’affaires Gerard Barron est le cerveau de The Metals Company, une entreprise canadienne qui veut être la première au monde à extraire des métaux précieux des abysses, dès 2026. Son projet est sur le point de se concrétiser grâce à ses liens étroits avec la sphère politique américaine, encore faut-il que l’Autorité internationale des fonds marins le laisse faire. Portrait.
Le code minier, en discussion depuis des années, n’a pas été finalisé. Le représentant du président français espère que de nouveaux Etats se positionneront en faveur d’une pause de précaution et vise « une coalition de 80 pays » à l’été 2026.
Grâce à Donald Trump et sous couvert de greenwashing, Gerard Barron est l’une des figures de l’exploitation des abysses, très décriée. Le riche PDG veut y extraire des minerais, quitte à tout y détruire.
La compagnie fait miroiter aux investisseurs les profits tirés des minerais abrités au fond de l’océan et tente de forcer le passage pour obtenir un permis d’exploiter, malgré les risques pour l’environnement. Mais la faisabilité technique et la rentabilité de cette activité sont sujettes à caution.
La restauration des écosystèmes détruits par l'extraction minière en haute mer n'est pour l'instant qu'un mirage, estiment les scientifiques. De quoi remettre en question les futures réglementations internationales de la pratique, qui pourraient utiliser la notion de "remise en état des fonds marins".
Les ressources minières des fonds marins n’en finissent plus de cristalliser des tensions internationales. Alors que la prochaine session de négociations de l’Autorité internationale des fonds marins (AIFM) doit débuter le 7 juillet, l’autorité onusienne se trouve sous pression. Tandis qu’elle planche encore sur l’élaboration d’un Code minier international pour les fonds marins, elle pourrait fait face à une tentative de passage en force de certains industriels et de leur allié américain.
Même si on protégeait 30 % des océans, ce ne serait pas suffisant.
La conférence mondiale sur l’océan s’est achevée à Nice le 13 juin, l’occasion pour l’Observatoire des médias sur l’écologie de se pencher sur le traitement médiatique de cette séquence diplomatique. Résultat : les médias audiovisuels ont dédié 6,8% de leur temps d’antenne aux questions environnementales depuis début juin. Un niveau inédit depuis deux ans.
En marge des discours officiels de la conférence mondiale (Unoc) sur l’océan, des représentant·es de la pêche artisanale mauritanienne alertent sur les ravages des flottes européennes et asiatiques en Afrique de l’Ouest. Rencontre avec un pêcheur et une transformatrice de poissons.
Le sommet des océans s'achève vendredi à Nice, après cinq jours de discussions et de débats, avec de nombreuses promesses notamment pour une meilleure protection de la haute mer, la lutte contre la pêche illégale ou encore la mise en place d'aires marines protégées. Mais si de nombreux pays ont pris des engagements pour le Grand Bleu, ces avancées devront encore se concrétiser lors des prochains grands rendez-vous.
A Nice, la troisième conférence internationale sur les océans (Unoc 3) a fait le plein toute la semaine. De nombreux engagements ont été pris et des coalitions lancées pour un moratoire sur l'exploitation minière en fonds marins ou un traité plastique ambitieux. Mais les mesures concrètes manquent, notamment sur les aires marines protégées. Le bilan apparaît donc mitigé.
Le sommet de l'Onu sur l'océan s'achève ce vendredi à Nice sur une avancée, saluée par les ONG, vers une meilleure protection de la haute mer, mais sans promesses de financements de grande ampleur.
La question de la préservation des océans est sur toutes les lèvres lors de la conférence mondiale sur le sujet à Nice. Hausse des températures, disparition des coraux… voici sept infographies pour bien comprendre ce dont on parle.
Le gaz naturel liquéfié est la star du sommet sur l’océan, sponsorisé par l’armateur CMA CGM. Ce carburant est pourtant fort polluant. Les transports à voile, eux, ont une place riquiqui, décrit notre journaliste sur place.
La troisième Conférence des Nations unies sur l'Océan (UNOC) se termine ce vendredi à Nice. Il y a été rappelé à cette occasion l'urgence de réduire la dépendance du transport maritime aux énergies fossiles. En avril 2025, l'OMI (Organisation maritime internationale) a précisément adopté une réglementation « zéro émission nette » pour le transport maritime mondial qui prévoit entre autres la mise en place d'une tarification carbone pour le secteur(1).
C’est une plante cruciale pour la santé de la mer Méditerranée. La posidonie, espèce marine endémique, forme de véritables forêts sous-marines. Présente à faible profondeur, elle oxygène l’eau, ralentit l’érosion des côtes et abrite une biodiversité foisonnante. Mais elle est aujourd’hui menacée par l’activité humaine, notamment le tourisme. Sa protection est au cœur des discussions à Nice, à l’occasion du 3e sommet des Nations Unies sur l’Océan.
Après une semaine de discussions intenses, le sommet de Nice (Alpes-Maritimes) s’est conclu ce vendredi avec l’adoption d’une série d’«engagements pour l’océan». Si la France a relancé la dynamique internationale pour la protection de la haute mer et des grands fonds, elle s’est empêtrée dans des annonces trompeuses concernant ses aires marines protégées.
Financée sur ce projet par l'Union européenne, la société toulousaine Mercator Ocean a pour objectif de rendre les données disponibles de l'océan accessibles à toutes et tous. À l'occasion du sommet des océans à Nice, elle a présenté une copie numérique de la planète qui permet de simuler et surveiller les risques environnementaux tout en trouvant des moyens d'atténuer le changement climatique.
En plein sommet mondial sur l’océan, 95 États ont lancé mardi un «appel de Nice pour un traité ambitieux sur le plastique». Face au blocage des pays pétroliers et avant des négociations décisives en août prochain, les signataires exhortent à agir sur la réduction de la production de polymère.
Dans une tribune au « Monde », Rémi Parmentier, à l’initiative de la plateforme Let’s Be Nice to the Ocean, estime que la conférence de Nice est l’occasion de diminuer enfin, sinon de supprimer, les aides publiques à la pêche intensive, dévoreuse de carburant, semeuse de déserts sous-marins et de ruine pour les petits pêcheurs.
Éric Guilyardi est océanographe et climatologue, spécialiste de modélisation climatique. Il s’intéresse tout particulièrement au phénomène climatique El Niño. Il a été auteur principal du 5e rapport du GIEC et a contribué au 6e. Il anime également une réflexion sur l’éthique de l’engagement public des scientifiques. Ce grand entretien, mené par Benoît Tonson, est l’occasion de mieux comprendre les liens entre l’océan et le climat et de réfléchir à la place du scientifique dans les médias et plus généralement dans la société, au moment où se tient la troisième Conférence des Nations unies sur l’océan (Unoc 3) à Nice.
Depuis plusieurs années, les lobbys des industries de la pêche œuvrent en coulisses contre les normes de protection des océans. C'est ce que révèle un rapport d'experts publié par Influence Map, qui éclaire les pratiques d'influence des industriels, en pleine Conférence internationale sur les océans.
Les besoins de financements pour les projets permettant de préserver et restaurer la nature marine sont loin d’être atteints par les acteurs financiers. A l’occasion de la 3e Conférence des Nations Unies sur les océans (Unoc 3), des initiatives de finance bleue commencent à émerger de la part d’acteurs publics et privés.
Le directeur de la Fondation Tara Océan défend la cause de la biodiversité marine au sommet international des océans à Nice.
Une coalition de 37 pays, menée par le Panama et le Canada, s'est engagée lundi à Nice (sud-est de la France) à combattre une menace majeure mais invisible : la pollution sonore du transport maritime, qui nuit à de nombreuses espèces sous-marine.
Au cœur de la conférence mondiale qui se déroule cette semaine à Nice, l’océan est un élément incontournable de notre système climatique. Tour d’horizon des impacts du dérèglement du climat sur les mers du globe, et des ressources qu’elles nous offrent pour lutter.
Dans un « appel de Nice » lancé à l’occasion de la Conférence des Nations unies sur l’océan, 95 pays demandent l’adoption d’un objectif mondial pour réduire la production et la consommation de plastiques.
La préservation des océans, c'est un des nombreux défis pour la survie de la planète et de l'espèce humaine. Il en est actuellement question à Nice, où se tient la 3ème conférence des Nations Unies sur l'Océan. Avec un Liégeois pour nous représenter. Lui, c'est Harold t'Serstevens. Il a 26 ans, baroudeur, bio-ingénieur, et délégué ONU pour la biodiversité pour la jeunesse francophone. De conférences sur le climat en conférences sur les océans, les lignes ne bougent pas facilement. Alors, quel est l'espoir des jeunes? Que va réclamer le jeune liégeois ? Nous lui avons posé la question.
Pour la première fois, des scientifiques ont filmé les dommages causés par les ancres de bateaux sur la flore et la faune des fonds marins de l’Antarctique, révèlent-ils dans une étude publiée ce lundi 9 juin, alors que de nouvelles routes maritimes s’ouvrent dans cette région de plus en plus prisée des croisiéristes.
A la veille de l’ouverture officielle de la Conférence des Nations unies sur l’océan, à Nice, la France a dit vouloir bannir ce type de pêche d’une série de zones protégées.
Réchauffement, acidification, surpêche, pollutions : les maux dont souffrent les milieux marins sont nombreux. Du 9 au 13 juin, une soixantaine de chefs d’Etat sont réunis pour tenter d’enrayer la dégradation de cet écosystème géant indispensable à la vie sur Terre.
Le Royaume-Uni a dévoilé ce lundi 9 juin un plan pour lutter contre cette pratique controversée consistant à racler les fonds marins avec un gigantesque filet de pêche. L’objectif est notamment de protéger les habitats marins.
La Conférence des Nations unies sur l’océan, qui s’ouvre à Nice, risque de n’aboutir qu’à des déclarations non contraignantes, alors que les activités industrielles et le changement climatique mettent en péril ces écosystèmes.
Le traité, signé en 2023, visant la protection des zones au-delà de 370 kilomètres des côtes, entrera en vigueur 120 jours après la 60e ratification. Aucun calendrier précis n’a été indiqué par le président français.
La conférence de l'ONU sur les océans s'est ouverte lundi à Nice par des appels à la mobilisation et au multilatéralisme pour éviter le chacun-pour-soi dans les eaux internationales, avec en filigrane une dénonciation de la politique unilatérale du président américain Donald Trump, absent du sommet.
Depuis 1990, l’océan a absorbé 26% des émissions anthropiques de CO2 et la biosphère 30%, le reste s’accumulant dans l’atmosphère. Sans l’action de ces puits, la croissance du stock de CO2 atmosphérique aurait été bien plus rapide. Pour que les baisses d’émissions conduisent à la neutralité carbone, il est crucial qu’océan et biosphère continuent de retirer le CO2 de l’atmosphère.
La question de la réelle protection de ces espaces essentiels pour préserver les écosystèmes marins s’invite dans les discussions de la conférence mondiale sur l’océan qui se tient cette semaine à Nice. Si la France revendique désormais la protection d’un tiers de son territoire maritime, l’immense majorité de ces zones autorise quand même des pratiques de pêche destructrices pour la biodiversité.
Le traité de protection de la haute mer, dont l'entrée en vigueur est espérée d'ici la fin de l'année, donnera des moyens d'action pour la conservation et la gestion durable de la biodiversité marine dans l'immense partie des océans qui n'appartient à personne.
Quand on parle de réchauffement climatique, on pense souvent à l’air qui se réchauffe. Mais c’est l’océan qui, grâce aux courants marins et aux propriétés exceptionnelles de l’eau, a jusqu’à présent absorbé frontalement une grande partie du réchauffement. Avec l’accélération du changement climatique, la perte de biodiversité et la pollution omniprésente, les observations océaniques sont indispensables pour évaluer et préserver la santé des océans.
La troisième conférence des Nations-Unies sur les océans, l'Unoc, qui s’ouvre ce lundi 9 juin à Nice, en présence d’une cinquantaine de chefs d’Etat, doit aboutir d’ici le 13 juin à la "Déclaration de Nice". Mais d’ores et déjà, le sommet est entaché par plusieurs polémiques.
Trente et un Etats ont ratifié l’accord sur la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique marine dans les eaux internationales. Il en faudrait 60 pour qu’il entre en vigueur, un des objectifs qu’Emmanuel Macron souhaite atteindre pendant la Conférence des Nations unies sur l’océan, du 9 au 13 juin, à Nice.
Ce lundi, et jusqu’au 13 juin, les États du monde entier se retrouvent à Nice à l’occasion de la troisième conférence des Nations unies sur l’océan (Unoc) pour discuter de la préservation des écosystèmes marins. Vert fait le tour des enjeux du sommet.
Exploiter les métaux rares présents sur les planchers océaniques, au risque d’abîmer des écosystèmes encore méconnus : ce dilemme qui travaille la communauté internationale sera au centre des discussions de la Conférence des Nations unies qui s’ouvre à Nice le 9 juin.
Les organisations environnementales dénoncent l’absence de mesures contraignantes pour protéger réellement la biodiversité dans ces zones.
A la veille de la conférence de l’ONU sur l’océan qui se tient à Nice, un comité de scientifiques internationaux dévoile ce dimanche 8 juin un rapport inédit sur l’état de santé des océans.
La baie des Anges se transforme en haut lieu diplomatique. Une cinquantaine de chefs d’Etat internationaux, dont le président brésilien Lula, de nombreux scientifiques et des représentants de la société civile sont attendus ce dimanche à Nice à la veille de la troisième conférence de l’Onu sur les océans (Unoc 3). Emmanuel Macron entend transformer ce rendez-vous – le troisième du genre après New York en 2017 et Lisbonne en 2022 − en sommet de «mobilisation».
La Conférence des Nations unies sur l’océan, qui se tient à Nice du 9 au 13 juin, va confier à une structure intergouvernementale une gigantesque boîte à outils destinée à mieux prévoir les impacts du changement climatique.
La France veut accélérer la protection de ses océans en restreignant certaines pratiques de pêche avant l’échéance européenne de 2030.
Alors que quelque 60 chefs d’Etat et de gouvernement sont attendus à la Conférence des Nations unies sur l’océan, du 9 au 13 juin, l’ambassadeur français pour les pôles et les océans, Olivier Poivre d’Arvor, se réjouit dans une tribune au « Monde » du lancement de la Mission Neptune, programme européen d’exploration scientifique de l’océan profond.
La communauté scientifique réunie au One Ocean Science Congress, en amont de la Conférence des Nations unies sur l’océan, a publié une liste de dix recommandations adressées aux chefs d’Etat et ministres attendus dans les Alpes-Maritimes du 9 au 13 juin.
En combinant une analyse de données satellites et des modélisations informatiques, des chercheurs ont constaté que plus d’un cinquième des océans dans le monde se sont assombris au cours des deux dernières décennies. La profondeur des zones photiques a diminué jusqu’à 100 mètres. Bien que les implications de ces changements ne soient pas encore totalement claires, les experts estiment qu’ils pourraient impacter négativement la vie marine et les services écosystémiques qui en découlent.
Surpêche, pollution, réchauffement climatique… Face aux menaces qui pèsent sur les océans, il est nécessaire de prendre des mesures concrètes. Mais la rencontre qui s’ouvre lundi 9 juin à Nice, en l’absence de la première puissance maritime mondiale, ne semble guère en capacité de renverser la table.
A une semaine du sommet de l’ONU sur les océans, la ministre de la Transition écologique a écrit à ses homologues pour les inviter à faire pression sur deux compagnies d’extraction minière, The Metals Company et Allseas, qui veulent s’allier avec les Etats-Unis de Donald Trump.
Invité à débattre sur les «défis de la France» dans une émission diffusée mardi soir sur TF1, Emmanuel Macron a été brièvement questionné sur l’écologie. Une très courte séquence, que Vert vous résume.
Alors que l'Autorité internationale des fonds marins (AIFM) a pris du retard sur l'adoption d'un code minier, Donald Trump et le Canadien The Metals Company se sont engouffrés dans la brèche pour lancer la toute première exploitation commerciale minière en fonds marins, au détriment des impacts environnementaux.
Alors que la société canadienne The Metals Company et les Etats-Unis s’allient en vue d’extraire des minerais des grands fonds océaniques, les experts avertissent sur les quantités exploitables limitées, le coût et les risques de la production.
Jeudi dernier, le président américain a annoncé lancer l’extraction à grande échelle des métaux présents dans les profondeurs de l’océan, y compris dans les eaux internationales. Une première mondiale qui chamboule le droit de la mer et relance le bras de fer diplomatique sur la préservation de ces écosystèmes uniques au monde.
Des ONG environnementales déposent plainte ce mardi auprès de la Commission européenne. Plusieurs pays européens continuent à pratiquer le chalutage de fond dans des zones marines censées être protégées.
Figure de la lutte internationale pour la défense des océans, Anne-Sophie Roux revient pour Vert sur le décret signé jeudi dernier par Donald Trump visant à lancer l’exploitation commerciale des fonds marins dans les eaux internationales.
Au moment où de plus en plus d'États se montrent en faveur d'un moratoire sur l'exploitation minière des grands fonds marins, la société canadienne The Metals Company a annoncé mardi avoir déposé une première demande d'exploitation minière des fonds marins auprès des États-Unis. Son objectif : aller puiser du cuivre, du zinc et autres minéraux dans les profondeurs du Pacifique.
Donald Trump a signé un décret autorisant le démarrage d’extraction minière dans les eaux internationales, violant tous les traités en cours.
Le président américain a signé un décret pour augmenter l’extraction de minerais au-delà des juridictions américaines, ce qui remet en question les compétences de l’Autorité internationale des fonds marins.
Au moment où de plus en plus d'États se montrent en faveur d'un moratoire sur l'exploitation minière des grands fonds marins, la société canadienne The Metals Company a annoncé vouloir s'allier aux États-Unis pour puiser du cuivre, du zinc et autres minéraux dans les profondeurs du Pacifique.
Alors que l’Autorité internationale des fonds marins prépare un code minier pour les planchers océaniques est réunie en conseil, The Metals Company menace de se lancer dans l’exploitation de ces milieux fragiles et méconnus en s’en remettant au droit américain. En vertu de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer, l’instance onusienne prépare depuis plus de dix ans le futur code minier qui devra, tout en préservant l’environnement, encadrer l’exploitation de « la zone », c’est-à-dire des fonds marins et océaniques et de leur sous-sol situés dans les eaux internationales. Une durée bien trop longue au goût de The Metals Company.
Alors que les négociations reprennent ce lundi 17 mars en Jamaïque dans l’espoir de parvenir à l’adoption d’un code minier encadrant l’extraction minière en haute mer, les scientifiques, poussés par les industriels, tentent de percer les mystères de la biodiversité de ces zones très convoitées.
Lisbonne nouvelle. Ce vendredi, le Parlement portugais a voté un moratoire qui vise à interdire l’extraction de minerais des grands fonds marins de ses eaux territoriales, jusqu’en 2050. Une telle interdiction serait inédite sur le vieux continent.
Le projet d'ouverture à l'exploitation minière d'une vaste zone des fonds marins de l'Arctique causera des "dommages irréversibles" à la biodiversité, a averti Greenpeace, vendredi. Le groupe de défense de l'environnement demande instamment à la Norvège — qui prévoit d'accorder des licences aux sociétés minières pour l'exploration des minéraux des fonds marins — d'interrompre ses projets et de soutenir un moratoire sur l'exploitation minière des fonds marins, comme l'ont fait d'autres pays.
Les fonds marins internationaux1 et leurs ressources minières font partie du Patrimoine Commun de l’Humanité (PCH), selon la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (CNUDM) de 1982. Si l’idée juridique d’un res communis n’est pas vraiment une innovation de la modernité, sa mise en forme dans le cadre des négociations multilatérales au sein des Nations Unies (1973-1982) apporte des nouveautés importantes
Emma Wilson, chargée de plaidoyer d’une coalition d’ONG, fait le bilan du sommet annuel de l’Autorité internationale des fonds marins, achevé vendredi 2 août. Et se réjouit qu’une océanographe ait été élue secrétaire générale.
Face à la résistance farouche des partisans de l'extraction minière sous-marine, les opposants à cette activité controversée ont essuyé un revers vendredi à l'Autorité internationale des fonds marins (AIFM), échouant à faire un premier pas vers un éventuel moratoire.
L’objectif est de “garantir que toute exploitation minière des fonds marins soit effectuée de manière responsable”, selon le gouvernement fédéral.
L'avenir des grands fonds marins en jeu à l’AIFM : moratoire ou exploitation minière ? Alors qu’une première séance de négociations au sein de l'Autorité internationale des fonds marins (AIFM) sur la préparation d’un code minier pour la haute mer s’est achevée le 29 mars 2024, le débat se poursuit autour de la question d’autoriser ou non l’exploitation minière des grands fonds marins. A cette occasion, la France s'est exprimée au nom de 13 États, appelant à former une large coalition de nations pour s'opposer à l'exploitation minière des fonds marins. En attendant la seconde partie de cette 29ème session de l’AIFM qui aura lieu en juillet 2024 à Kingston en Jamaïque, décryptage des enjeux de cette réunion cruciale pour l’avenir des grands fonds marins.
Cobalt, manganèse, zinc, cuivre, lithium… Des minerais et métaux rares gisent au fond des océans, attisant les convoitises de certains États et entreprises. La Norvège a fait mardi un premier pas vers leur exploitation en ouvrant ses fonds marins à la prospection minière. Scientifiques et ONG alertent sur les risques pour l'environnement et le climat.
Une victoire en demi-teinte. Par 80 voix contre 20, le parlement norvégien a autorisé l’exploration minière des fonds marins en mer Arctique, mardi 9 janvier. Quant à leur exploitation, ce n’est pas encore à l’ordre du jour, ce que saluent les défenseurs de l’environnement mobilisés depuis plusieurs jours.
Malgré une immense opposition au projet dû à l’impact sur les écosystèmes et le climat, le Parlement norvégien a donné son feu vert à la prospection minière d’une partie de ses fonds marins. La proposition du gouvernement a été adoptée par 80 voix contre 20. L’exploitation éventuelle de ces mêmes fonds devra faire l’objet d’un nouvel examen par le Parlement.
Malgré une immense opposition au projet dû à l’impact sur les écosystèmes et le climat, le Parlement norvégien a...
Ce mardi 9 janvier, le parlement norvégien s'est prononcé en faveur de la prospection minière de ses fonds marins, en vue d'une éventuelle exploitation commerciale qui fera l'objet d'un second vote. Ce qui ferait du pays nordique le premier à se lancer dans cette industrie hautement controversée.
Le gouvernement suisse a autorisé mercredi l'exportation du dioxyde de carbone (CO2), principal gaz à effet de serre lié à l'activité humaine, en vue de son stockage dans les fonds marins à l'étranger dès l'an prochain, a-t-il annoncé."A partir de 2024, il sera possible d'exporter du CO2 à l'étranger pour le stocker dans des fonds marins", indique le Conseil fédéral (gouvernement) dans un communiqué.
Le producteur norvégien d'engrais Yara International a signé lundi un contrat pour acheminer à compter de 2025 une partie du CO2 produit sur une usine néerlandaise vers la Norvège en vue de son stockage dans les fonds marins.Cet accord avec "Northern Lights", projet regroupant les géants pétroliers norvégien Equinor, anglo-néerlandais Shell et français TotalEnergies, débouchera sur "le premier transport et stockage transfrontalier de CO2", note Yara dans un communiqué.
Face aux risques inhérents à l'exploitation minière des fonds marins, les ONG environnementales alertent. La conférence de Nice en 2025 sera une occasion de faire pression pour un moratoire sur l'exploitation minière des fonds marins.
Les négociations au sein de l'Autorité internationale des Fonds marins (AIFM) se sont achevées dans la nuit de vendredi à samedi 29 juillet. Le débat portait sur la finalisation d'un code minier pour exploiter les ressources minières qui se trouvent à 4 000 mètres de profondeur et qui ne sont aujourd’hui pas réglementées. Mais la pression est de plus en plus forte pour un moratoire en attendant d'en savoir plus sur les conséquences environnementales d'une telle pratique.
Des négociations s'achèvent à Kingston sur la potentielle exploitation des fonds marins dans les eaux internationales. La France se positionne en fer de lance de la défense du plancher océanique et de ses écosystèmes.
Alors que la réunion annuelle de l’assemblée de l’Autorité internationale des fonds marins se tient cette semaine, une coalition de pays emmenés par Paris demande un moratoire international sur cette activité industrielle.
L’exploitation minière des fonds marins, ou « Deep Sea Mining », est une industrie naissante qui menace notre plus grand puits de carbone et de biodiversité au monde : l’océan profond.
Cuivre, nickel, cobalt... L’extraction minière dans les profondeurs marines fait fuir les animaux. Des scientifiques craignent même l’extinction de certaines espèces.
Le conseil de l’Autorité internationale des fonds marins, qui se réunit du 10 au 28 juillet en Jamaïque, pourrait attribuer les premières autorisations d’exploitation des ressources abyssales. Une grave menace pour la biodiversité et les écosystèmes, met en garde “Le Temps”, à Genève.
Les Etats membres de l'ONU ont adopté lundi le premier traité international pour protéger la haute mer, un accord "historique" pour contrecarrer les menaces qui pèsent sur l'océan et sa bonne santé, vitale aussi pour l'humanité.
L’exploitation minière des grands fonds marins pourrait être autorisée dès cette année dans les eaux internationales. Or, cette industrie risque de mettre en danger des écosystèmes dont les scientifiques commencent à peine à entrevoir la richesse et l’importance, en affectant la capacité de l’océan à stocker du carbone. Explications à l'occasion de la Journée mondiale de l'océan, le 8 juin.
Une coalition de pays tente de faire barrage à l’extraction minière sous-marine, dont les négociations ont repris moins de deux semaines après un accord historique pour protéger la haute mer.
Les profondeurs océaniques sont de nouveau sous le feu des projecteurs. Une nouvelle session de négociations internationales s’est ouverte le 16 mars au sein de l’Autorité internationale des fonds marins (AIFM), visant à autoriser ou non l’exploitation minière des océans. Les positions sont tendues entre les pros et les anti-mines sous-marines. D’un côté, les compagnies minières, appuyées par certains États insulaires, poussent pour le démarrage de cette industrie dès cet été. De l’autre, le nombre de (...)
Les présidents de 6 partis belges tirent la sonnette d’alarme sur les dangers environnementaux de l’exploitation minière des fonds marins qui s’effectuera bientôt à l’échelle industrielle. Ils appellent la Belgique à réaffirmer son statut de «Blue leader».
Les projets d’extraction minière sous-marine se multiplient ces dernières années. Une étude récente réalisée conjointement par des chercheurs de l’université d’Exeter et l’organisation Greenpeace alerte sur les dégâts environnementaux que ces nouvelles industries pourraient causer. Un traité international vient d’être signé, visant en partie à préserver ces espaces sous-marins mystérieux, qui sont bien plus qu’un simple prolongement de la terre sous les eaux. Entre exploitation et exploration, retour sur le rapport ambigu des hommes aux fonds marins.
À l’heure de la « transition énergétique »1, l’exploitation minière des fonds marins promet un eldorado : des milliards de tonnes de métaux, nécessaires aux technologies électriques et numériques. Une telle manne suscite de nombreuses convoitises, qui se parent des vertus du capitalisme vert. À quel prix pour l’environnement et les pays dominés de l’ordre international ?
Mardi 17 janvier, les députés ont adopté à la majorité absolue une résolution visant à défendre un moratoire contre l’exploitation des fonds marins dans les eaux internationales. Une activité qui n’est pas aujourd’hui réglementée et qui fait l’objet d’un vif intérêt en raison des métaux contenus dans les profondeurs. La France, qui est la deuxième puissance maritime mondiale, tente ainsi de peser dans les négociations internationales en cours.
Après avoir fait plier Macron, les défenseurs des fonds marins feront-ils de même avec “Van Quick” ?
(17/01) - Sophie DevillersDes activistes appellent ce mardi le ministre de la mer du Nord Vincent Van Quickenborne à rejoindre le moratoire sur l’exploitation minière des fonds marins, dont ils craignent qu’elle mette en danger cet écosystème. Les défenseurs du "deep sea mining" arguent que ces métaux sont essentiels pour les technologies énergétiques propres.
Bien que le plancher océanique soit considéré comme le puits final des microplastiques flottant à la surface de la mer, l’évolution historique de cette source de pollution dans le compartiment sédimentaire, et en particulier le taux de séquestration et d’enfouissement des plus petits microplastiques sur le plancher océanique, est inconnu. Cette nouvelle étude, publiée dans la revue Environmental Science and Technology, montre que les microplastiques sont conservés sans altération dans les sédiments marins, et que la masse de microplastiques séquestrée dans les fonds marins imite la production mondiale de plastique de 1965 à 2016.
Un répit pour les océans ? Riches en minerais, les fonds marins sont la cible de compagnies minières. Mais faute de cadre juridique, ces firmes ne peuvent pour le moment rien exploiter.
Dans le contexte du changement climatique, les Etats s’interrogent sur le bien-fondé d’aller puiser des ressources minières situées dans les grandes profondeurs, en haute mer.
Le président français Emmanuel Macron a plaidé lundi à la COP27 en Égypte pour une "interdiction de toute exploitation des grands fonds marins".
Non à l’exploitation minière des fonds marins : ce 26 octobre, parlementaires et organisations de la société civile [1] exhortent le gouvernement français à se positionner en faveur d’un moratoire. D’une durée minimale de dix ans, ce moratoire doit être tenu « jusqu’à ce qu’il ait été démontré, grâce à des études scientifiques indépendantes, que cette activité extractive n’engendre aucune perturbation sur les écosystèmes marins ni aucune perte de biodiversité marine », estiment les ONG.
Grave menace pour les océans, la biodiversité et le climat, l’ouverture de mines au fond de l’océan pourrait débuter dans quelques mois. Alors, que fait-on ? Ensemble, nous pouvons faire pression sur la France car elle joue un rôle important dans les négociations internationales. Mais sa position n’est pas claire : E. Macron a changé d’avis d’une année à l’autre. Début novembre se tient l’assemblée de l’Autorité internationale des fonds marins. La France doit être ferme et demander un moratoire sur l’exploitation des fonds marins. Le fera-t-elle ? Suivez notre décryptage et découvrez pourquoi et comment vous pouvez agir.
Pour la première fois, une entreprise minière s’apprête à exploiter les fonds marins pour y collecter des roches riches en métaux à destination des batteries de voitures électriques. Une pratique qui promet de détruire des écosystèmes encore inexplorés et qui pourrait constituer une « bombe climatique » à retardement.
La fonte du Groenland a provoqué des émissions de méthane Une nouvelle étude montre que les fonds marins ont émis du méthane il y a 125’000 ans. Ce gaz augmente énormément l’effet de serre et constitue un danger pour la vie sur Terre. Lors de l’épisode chaud Emien, la température des océans était d’1 à 1,5°C plus élevée qu’aujourd’hui. Dans l’Atlantique tropical, les eaux se sont réchauffées beaucoup plus. La fonte abondante des glaces du Groenland a probablement perturbé circulation océanique et empêché les eaux froides d’attendre les eaux intermédiaires de l’Atlantique tropical. A la période où la température a augmenté, des trous se sont formés sur le fond océanique (images ici). Ces traces indiquent probablement l’échappement de bulles de méthane. Des indices de ce type sont trouvés à plusieurs endroits de la Planète, à d’autres endroits le gaz a aussi pu s’échapper par diffusion sans laisser ces marques.
De gros engins d’une société canadienne vont bientôt ratisser le fond de l’océan Pacifique pour tester ces équipements. Une exploitation minière qui menace de nombreuses espèces.
La seule position valable pour Emmanuel Macron, dans le prolongement du One Ocean Summit de Brest, est de défendre ce moratoire sur l’exploitation des grands fonds devant l’autorité régulatrice, l’Autorité Internationale des Fonds Marins (AIFM). Tout autre positionnement ne serait qu’hypocrisie et jeu de manches”.
Ouvrant un nouveau front dans la lutte pour la préservation des océans, quelques États insulaires du Pacifique et des parlementaires d'une trentaine de pays ont engagé une bataille qui s'annonce difficile contre l'exploitation minière des grands fonds marins.
Par cette Déclaration, les parlementaires du monde entier s’unissent pour appeler à un moratoire sur l’exploitation minière des grands fonds marins, pour adopter un principe de précaution afin de préserver ce patrimoine commun de l’humanité, et pour protéger les droits humains de toutes les personnes qui dépendent des océans.
Alors que les gisements terrestres de minerais s’épuisent, les ressources des fonds marins attirent les convoitises. Pour empêcher leur exploitation industrielle, des parlementaires européens et du Pacifique appellent à adopter un moratoire rapidement.
La préservation des océans est "cruciale" pour la lutte contre le changement climatique, a déclaré l'émissaire américain pour le climat John Kerry, dans un entretien avec l'AFP en marge d'une conférence de l'ONU sur les océans organisée cette semaine à Lisbonne.
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