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Pakistan

mars 2026

Des explosions et des coups de feu ont retenti mardi à Kaboul, alors que les combats entre le Pakistan et l'Afghanistan continuent à la frontière entre les deux pays. Au moins 42 civils ont été tués depuis jeudi et 104 ont été blessés, selon un nouveau bilan de la Mission d'assistance des Nations unies en Afghanistan.
Après des mois d’accrochages, les deux pays sont entrés en guerre jeudi quand les soldats afghans ont déclenché une attaque dans des zones frontalières, provoquant en représailles des bombardements aériens pakistanais.

février 2026

Islamabad affirme que ses attaques cette nuit contre la capitale afghane répondent à une action militaire du régime taliban jeudi 26 février. L’Iran propose sa médiation.
Plus d'une centaine de personnes, dont 92 assaillants, 18 civils et 15 membres des forces de sécurité, ont péri samedi dans le sud-ouest du Pakistan lors d'une série d'attaques "coordonnées" revendiquées par les séparatistes de la province du Baloutchistan, selon l'armée.

octobre 2025

De violents affrontements à la frontière, le week-end dernier, pourraient présager de combats plus intenses dans les mois à venir. Le Pakistan craint d'être pris en étau alors que les relations entre son frère ennemi, l'Inde, et l'Afghanistan se réchauffent.
Le premier ministre pakistanais a condamné les « provocations » de l’Afghanistan, promettant « une réponse forte et efficace ». Selon Kaboul, l’armée pakistanaise avait bombardé des cibles dans la capitale afghane et dans le sud-est du pays, jeudi.
L’accord de défense mutuelle stratégique signé le 17 septembre entre Riyad et Islamabad, qui détient l’arme nucléaire, répond à la préoccupation des Saoudiens quant à la fiabilité des garanties de sécurité américaines face à l’émergence d’Israël comme puissance hégémonique régionale.

septembre 2025

Les deux pays ont signé récemment un accord inattendu de défense mutuelle, quelques jours après une frappe israélienne contre des dirigeants du Hamas au Qatar voisin, qui a provoqué une onde de choc dans les monarchies du Golfe.
Au Pakistan, les inondations ont contraint au déplacement de 3,8 millions de personnes, 4 000 villages sont sous les eaux et 43 personnes ont péri. L’Inde, elle, compte déjà une quarantaine de morts et 350 000 personnes affectées. Avec 74 % de précipitations en plus de la moyenne normale, plus de 150 000 hectares agricoles ont été ravagés.
Ces derniers jours, trois des fleuves du Pendjab, le grenier à blé du pays, où vivent près de la moitié des 255 millions de Pakistanais, sont sortis de leur lit à cause des pluies de mousson.

août 2025

Les pluies violentes qui s'abattaient toujours samedi sur le Pendjab, au Pakistan, où plus de 1,5 million de personnes se trouvent dans les zones susceptibles d'être submergées ou déjà sous les eaux, ont forcé l'évacuation de 480 000 habitants.
Les catastrophes se succèdent depuis la fin de juin dans les régions montagneuses du nord des deux pays. Des pluies torrentielles ont entraîné une série de crues soudaines et de coulées de boue et de roche. Des villages entiers ont été rayés de la carte.
Dix personnes sont mortes dans la nuit de mardi à mercredi à Karachi, mégalopole de plus de 20 millions d’habitants, où l’eau reflue désormais. Dans le Nord, les autorités estiment que l’épisode de pluies torrentielles va continuer jusqu’à samedi.
Des villages entiers restent coupés du monde alors que les secours pakistanais peinent à accéder aux zones les plus touchées par les inondations meurtrières. […] Alors que les opérations se poursuivent pour sortir des dizaines de corps encore ensevelis, au moins 393 personnes sont mortes depuis jeudi dans des pluies de mousson torrentielles au Pakistan, ont annoncé mardi 19 août les autorités.
Alors que la mousson s’intensifie, la peur d’épidémies et de nouvelles crues grandit parmi les survivants, déjà privés d’eau potable et de routes d’accès.
Au moins 20 personnes ont été emportées lundi par des pluies torrentielles dans le nord du Pakistan, selon des responsables locaux, ce qui vient gonfler le bilan meurtrier d'une saison de mousson inhabituellement intense.
De nouvelles pluies torrentielles ont frappé, lundi, la région montagneuse du Khyber-Pakhtunkhwa, à la frontière afghane. En cinq jours, la mousson a fait plus de 350 morts et des centaines de disparus. Les autorités redoutent une aggravation de la situation dans les prochaines semaines.
Secouristes et habitants fouillent les décombres depuis trois jours après des moussons ayant fait près de 350 morts, a annoncé l’autorité provinciale de gestion des catastrophes.
Ces deux derniers jours, les pluies diluviennes les plus meurtrières ont eu lieu dans différents districts de la province montagneuse du Khyber Pakhtunkhwa. Les secours tentent de recouvrer les corps encore ensevelis dans les décombres.
Ravagé par les précipitations vendredi 15 août, le nord-ouest du pays affronte des pluies toujours plus intenses lors de la mousson. La presse locale pointe le rôle du changement climatique et appelle les autorités à agir.
Au moins 50 personnes ont été tuées en 24 heures dans le nord du Pakistan après que leurs maisons se soient effondrées ou que leurs véhicules aient été emportés par des pluies torrentielles, selon un nouveau bilan diffusé vendredi par les autorités.
Déjà ravagé par les inondations en 2022, le Pakistan fait face depuis juin à une mousson dantesque. Tout comme l’Inde, où les inondations ont emporté 60 personnes jeudi 14 août. […] Les pluies torrentielles qui s’abattent sur le nord du Pakistan ont fait au moins 200 morts en 24 heures, selon le dernier bilan annoncé ce vendredi 15 août par les autorités, ce qui porte à plus de 500 le nombre de morts, dont de nombreux enfants, depuis le début de la mousson fin juin.

juillet 2025

De nombreuses victimes ont aussi péri dans l’effondrement de leur maison ou ont été emportées par les crues soudaines, tandis que cette saison de la mousson, qui a commencé plus tôt que les autres années, est qualifiée d’« inhabituelle » par les autorités.
La mousson a débuté dès juin cette année, entraînant un lourd bilan humain «habituellement observé en août». 104 enfants comptent parmi les victimes.
Compte tenu des pluies torrentielles inédites, les autorités pakistanaises multiplient les alertes et mesures d’urgence pour protéger la population, déjà éprouvée par les catastrophes passées.
Usés par les coupures de courant répétitives et les factures d'électricité paradoxalement exorbitantes, de plus en plus de Pakistanais installent sur leurs toits des panneaux solaires, prenant de court le gouvernement éprouvé par des milliards de dollars de déficit. Autrefois apanage des quartiers riches, le solaire se révèle depuis peu être la première source d'énergie nationale et a fait son apparition dans les quartiers moins favorisés, où les habitants se serrent la ceinture pour pouvoir se l'offrir.
Entre le 26 juin et le 14 juillet, 111 personnes, dont 53 enfants, ont péri en raison d’électrocution et de crues subites, selon les autorités.
Le Pendjab, la province la plus peuplée, qui compte près de 130 millions d’habitants, a recensé 21 morts, dont 11 enfants. A travers le pays, l’autorité de gestion des catastrophes fait état de 117 blessés.

juin 2025

Au Pakistan, 45 personnes, pour moitié des enfants, ont péri dans des crues subites ou l’effondrement de leur maison sous l’effet des pluies drues depuis le début de la saison des moussons mercredi, rapporte dimanche l’Autorité de gestion des catastrophes. Info
Le Pakistan, unique pays musulman à posséder l'arme nucléaire, a "fermement condamné" vendredi les frappes israéliennes ayant tué commandants militaires et experts nucléaires en Iran, se disant "solidaire" de son voisin. Dénonçant des attaques "sans justification" et en "violation du droit international", le ministre des Affaires étrangères Ishaq Dar s'est dit sur X "solidaire du gouvernement et du peuple iranien".

mai 2025

Les intempéries ont à nouveau été meurtrières cette semaine au Pakistan, l’un des pays les plus vulnérables aux effets du changement climatique dans le monde.
Des vents violents et des orages ont balayé le centre et le nord du Pakistan après une vague de chaleur intense. La capitale Islamabad a elle aussi été touchée. Au moins 14 morts ont été recensés, principalement dans l'effondrement de murs et de toits. D'autres tempêtes devraient frapper le pays dimanche.
« Rediriger l'énergie non utilisée » L'IA générative requiert une puissance de calcul colossale pour traiter l'information accumulée dans de gigantesques bases de données et a fait bondir la demande mondiale en énergie. Bien que le Pakistan ait une puissance installée de quelque 45 000 mégawatts, ses besoins ne dépassent guère 30 000 mégawatts en été, selon l'Institut de l'économie du développement du Pakistan, et le gouvernement doit payer aux fournisseurs d'énergie indépendants sa capacité non utilisée.
Face aux armes françaises et américaines détenues par l'Inde, les armes chinoises déployées par le Pakistan semblent avoir fait mouche. Un premier test en conditions réelles pour l'industrie de défense de Pékin, qui a suscité l'intérêt de certains cercles militaires et l'inquiétude des chancelleries occidentales.
L’armée indienne a attaqué des « infrastructures terroristes », après l’attentat du 22 avril dans le Cachemire indien. L’armée pakistanaise dit avoir abattu cinq avions indiens en représailles, dont trois Rafale.
L'Inde a déclaré mardi la guerre de l'eau au Pakistan en annonçant qu'elle allait "couper l'eau" des fleuves qui prennent leur source sur son territoire et irriguent le Pakistan, en représailles à l'attentat meurtrier commis au Cachemire indien. AFP
Islamabad continue de nier toute implication dans l’attentat qui a tué 26 touristes dans le Cachemire indien le 22 avril et se dit toujours convaincu que l’Inde va procéder à une frappe aérienne.
Climate change deaths are largely underreported as the crisis impacts millions and strains an already overburdened healthcare system, according to a new Amnesty International report.
Du Moyen-Orient jusqu’à l’Asie du Sud, les records de températures extrêmes s’enchaînent. En cause : un dôme de chaleur qui ne laisse aucun répit aux populations locales depuis déjà plusieurs jours. Face à ces mesures, plusieurs scientifiques alertent sur ces conditions exceptionnelles qui pourraient devenir la normalité dans cette région du monde.
The escalating tensions between Pakistan and India serve as a stark reminder that climate change is no longer a distant — it is now a force multiplier for geopolitical instability. As the climate crisis accelerates, so too does its capacity to deepen existing rivalries, strain fragile agreements, and inflame long-standing disputes. In South Asia, the Indus Waters Treaty (IWT) has long been a rare success story of transboundary cooperation between two nuclear-armed neighbours. However, as both climate pressures and political tensions mount, this once-resilient agreement is beginning to show signs of severe strain. The looming question is no longer just about water rights — it’s about whether climate change could be the catalyst for the world’s first true climate war.
La montée des tensions entre le Pakistan et l’Inde rappelle brutalement que le changement climatique n’est plus un phénomène lointain - il agit désormais comme un multiplicateur d’instabilité géopolitique. À mesure que la crise climatique s’accélère, sa capacité à approfondir les rivalités existantes, à fragiliser des accords précaires et à enflammer des différends de longue date s’accroît également.

avril 2025

Temperatures south Asians dread each year arrive early as experts talk of ever shorter transition to summer-like heat
En cette fin avril, les températures atteignent de nouveaux records en Asie centrale et au Moyen-Orient.La saison chaude commence à peine, que le mercure s’affole déjà sur le continent asiatique, de l’Irak à l’Inde, en passant par l’Arabie Saoudite et le Pakistan. «En trois siècles d’histoire climatique, rien ne peut être comparé à ce qui se passe actuellement en Asie», a alerté Maximiliano Herrera, climatologue et spécialiste des records climatiques, ce dimanche 27 avril sur le réseau social Bluesky. «Des dizaines de milliers de records sont battus avec des marges insensées dans toute l’Asie. Nous assistons à l’événement le plus extrême jamais observé», pointe-t-il.
L’Inde a décidé de "suspendre" sa participation au traité sur les eaux de l’Indus après l’attentat au Cachemire de mardi, qui a fait 26 victimes civiles. Cette annonce a entraîné une très vive réaction d’Islamabad, qui évoque un potentiel "acte de guerre". Comment un traité autour d’un fleuve peut-il rendre si explosives les relations entre les deux voisins ?
Selon l’armée indienne, des tirs d’armes légères « non provoqués » ont été effectués par de « nombreux » postes de l’armée pakistanaise « tout au long de la ligne de contrôle au Cachemire », frontière de facto entre les deux pays, dans la nuit de vendredi à samedi.
For hundreds of millions of people living in India and Pakistan the early arrival of summer heatwaves has become a terrifying reality that’s testing survivability limits and putting enormous strain on energy supplies, vital crops and livelihoods. Both countries experience heatwaves during the summer months of May and June, but this year’s heatwave season has arrived sooner than usual and is predicted to last longer too. Temperatures are expected to climb to dangerous levels in both countries this week.
Le pays, un des seuls au monde où la poliomyélite est endémique, peine à vacciner les enfants. La population, très méfiante, utilise ces campagnes comme monnaie d’échange pour exiger plus de services publics.
Ils vivent au pied de montagnes blanchies par le gel toute l'année et pourtant ils manquent d'eau. Cet ingénieur a développé il y a une dizaine d'années une technique pour former ces hauts tas de glace dont la forme rappelle les temples bouddhistes, les "stupas" comme on les appelle en Inde.

décembre 2024

Le ministère de la défense afghan a dénoncé des frappes « barbares » et promis de riposter à cette « agression ». Depuis le retour au pouvoir des talibans à Kaboul en 2021, les relations frontalières entre les deux pays se sont envenimées.

novembre 2024

Après un été caniculaire, l'Inde et le Pakistan suffoquent sous un air irrespirable, avec des seuils trois fois supérieurs à ceux considérés comme dangereux.
Lahore, deuxième ville du Pakistan, va fermer durant une semaine ses écoles jusqu’au primaire pour éviter d’exposer...
Dans la deuxième ville du pays d’Asie du Sud, les concentrations de particules fines ont atteint des sommets ce samedi 2 novembre, mettant gravement en danger la santé de la population.

août 2024

De plus en plus de familles ayant perdu leurs terres à la suite de moussons hors norme obligent leurs filles, souvent très jeunes, à se marier, afin d’obtenir une dot et d’être à même de nourrir le reste de la famille.
Les Philippines ont fait état lundi d'un premier cas de mpox sur leur territoire depuis le début de l'année, mais les autorités doivent encore déterminer s'il s'agit d'un cas de sous-type clade 1b jugé plus dangereux.
L’OMS a déclenché mercredi son niveau d’alerte le plus élevé. Pékin va renforcer ses contrôles vis-à-vis des personnes et des biens susceptibles d’avoir été en contact avec la variole du singe.

juillet 2024

Depuis le mois de mai, des vagues de chaleur se succèdent à travers le nord du sous-continent indien, provoquant des centaines de morts, en particulier dans les grandes villes. Les habitants les plus pauvres en sont les premières victimes.
Après une année de chaleur record en 2023, près de 5 milliards de personnes ont vécu sous des températures extrêmes rien qu’au mois de juin 2024. En Inde, en Arabie saoudite, en Chine, au Mexique ou encore aux États-Unis, les canicules meurtrières se multiplient, avec des températures approchant, voire surpassant, les 50°C.

juin 2024

Les températures ne sont pas redescendues sous les 40°C plusieurs jours de suite dans le sud du pays, tuant des centaines de personnes qui n’ont pas pu fuir la chaleur, ont annoncé des responsables de santé mardi 25 juin.
Dans la maison d'Aniqa Bano, le frigo fait office de placard pour livres et ustensiles de cuisine. C'est désormais sa seule utilité dans cette région montagneuse du nord du Pakistan où les coupures d'électricité durent 18 heures par jour.Le Gilgit-Baltistan est un paradis pour touristes qui vagabondent entre cerisaies fleuries, lacs azurés et glaciers majestueux, à l'ombre de certains des plus hauts sommets de la planète.

mai 2024

L’Unicef estime que 76 % des enfants d’Asie du Sud – soient 460 millions – sont exposés à des températures supérieures à 35 degrés au moins 83 jours par an. Ils risquent « déshydratation, fièvre, tachycardie, crampes, migraines, évanouissement et coma », souligne l’agence onusienne.


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