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démantelement

mai 2026

Radioactivité Un décret autorise le démantèlement de l’ancienne centrale nucléaire de Fessenheim L’opération de démantèlement de Fessenheim, fermée en 2020, se déroulera en quatre étapes et devra s’achever d’ici 2048. EDF prévoit aussi d’y installer une usine de recyclage de métaux radioactifs dès 2031.

avril 2026

La plus haute juridiction des Etats-Unis examinait ce mercredi un décret présidentiel, jusqu’à présent déclaré inconstitutionnel par toutes les juridictions qui en ont été saisies. Bien que conservateurs pour la plupart, les juges ont montré un lourd scepticisme.

mars 2026

Le collectif Stand Up for Science a dénoncé, jeudi 26 mars, les atteintes de l’administration Trump à la recherche et aux libertés académiques. Et les risques de contagion en Europe et en France.
Des millions de personnes se sont mobilisées contre l’administration Trump, samedi dans tout le pays, avec pour épicentre Minneapolis-Saint Paul, où deux Américains ont été tués en janvier par des agents fédéraux.
Des millions de personnes sont descendues dans la rue, samedi 28 mars, dans tout le pays pour protester contre la politique menée par le président américain.
"Pas de rois, pas d'ICE, pas de guerre": des millions de manifestants dont des célébrités comme Bruce Springsteen ou Robert De Niro ont défilé samedi à travers les Etats-Unis contre Donald Trump, sa politique anti-immigration et sa guerre contre l'Iran.
Des millions d'Américains sont attendus samedi pour manifester contre Donald Trump, à l'appel d'une coalition d'associations réunies autour du cri de ralliement "No Kings" (Pas de rois). Plus de 3 000 rassemblements sont prévus sur l'ensemble du territoire des États-Unis.
Anti-authoritarian rallies, taking place in all 50 states plus 16 countries, are expected to be biggest in US history
Thousands of rallies are expected across the U.S. on Saturday as part of the latest “No Kings” protest against the policies of President Donald Trump and his administration. Organizers said more than 3,200 events are planned in all 50 states for what they hope could be the largest single-day nonviolent protest in U.S. history. The two previous No Kings events attracted millions of participants.
Plus de 3000 rassemblements sont prévus ce samedi 28 mars partout aux États-Unis pour protester contre la politique et les méthodes du président américain assimilé à un monarque voulant accaparer tous les pouvoirs. Hasard du calendrier, cette troisième journée de mobilisation contre le milliardaire intervient un mois exactement après le déclenchement du conflit au Moyen-Orient.
De New York à l’Alaska, la mobilisation s’étend désormais aux zones rurales et à l’international, marquant un tournant dans la contestation contre Donald Trump.
"Police masquée qui sème la terreur", "guerre catastrophique", pratique "abusive" du pouvoir: des cortèges contre Donald Trump ont commencé à défiler samedi à travers les États-Unis, où des millions de manifestants sont attendus, de New York jusqu'en Alaska.
Le président estime que ces mesures empêchent les entreprises de recruter des gens compétents et provoquent une augmentation des coûts qu’elles répercutent dans les contrats publics.
The US was an oligarchy well before Trump’s first term. Recognizing this reality is essential to building a true democracy
L’échec d’un vote au Sénat pour limiter les pouvoir du président face à Téhéran, et celui annoncé d’un scrutin similaire à la Chambre des représentants, témoignent de l’émiettement du contre-pouvoir législatif aux États-Unis.
Invoquant la menace d'une ingérence chinoise, il envisage un décret qui lui donnerait le contrôle des législatives de novembre prochain.

février 2026

Le ministre de la Défense avait fixé un ultimatum à la société qui refuse que son outil serve à la surveillance de masse des citoyens américains et à l’usage d’armes mortelles entièrement autonomes. Ce vendredi soir, Donald Trump a ordonné aux agences fédérales de cesser d’y avoir recours.
Donald Trump a ordonné à toutes les agences fédérales de cesser immédiatement d'utiliser l'IA d'Anthropic, après que la start-up a refusé de la rendre totalement accessible à l'armée américaine.
Le célèbre climatologue américain Michael Mann décrit la "super tempête de l'antiscience" en cours et dénonce les attaques contre les scientifiques par l'Administration Trump, qu'il assimile à un régime autoritaire.
Le secrétaire américain à l'Énergie Chris Wright a exhorté mercredi à Paris l'Agence internationale de l'énergie (AIE) à abandonner ses travaux sur le changement climatique pour mieux se concentrer sur sa mission originelle de sécurité énergétique.
Les décisions de l’administration Trump ont violemment frappé les universités et la science américaines. Pourtant, le recul relatif de l’influence scientifique des États-Unis s’inscrit dans une trajectoire plus ancienne.
Il y a un an, Donald Trump a suspendu l’ensemble des programmes de l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (Usaid), qui pesait près de 40 milliards de dollars par an, mais représentait 40 % de l’aide mondiale et finançait une myriade de projets venant en aide aux plus fragiles.
La vague de licenciements au « Washington Post », notamment sur l’écologie, marque une nouvelle étape du déclin de la presse aux États-Unis. Une purge orchestrée par les milliardaires pro-Trump.
L’abrogation de l’Endangerment Finding (qu’on peut traduire par « constat de mise en danger »), annoncée depuis la Maison-Blanche le 12 février 2026 marque un retour en arrière de près de vingt ans. Ce texte de l’EPA réunit en effet les éléments scientifiques permettant l’application d’une décision de la Cour suprême des États-Unis datant de 2007, qui appelait l’Agence environnementale américaine (EPA) à inclure les six principaux gaz à effet de serre parmi les rejets atmosphériques qu’elle a mission de réguler. Nouvelle illustration du backlash climatique de l’Amérique trumpienne, cette abrogation promet de multiples contentieux juridiques qui remonteront sans doute jusqu’à la Cour suprême, dont la décision de 2007 n’a pas été abrogée.
L’Agence de protection de l’environnement américaine a abrogé, jeudi 12 février, un texte capital qui permettait notamment d’imposer des normes d’émissions pour les véhicules thermiques ou les centrales électriques. Le président américain nie ainsi les risques que représente le changement climatique pour ses concitoyens.
Le président Trump a annoncé l’abrogation de l’Endangerment Finding, un texte de l’Agence environnementale américaine (EPA) à la base de toutes les régulations fédérales concernant les émissions de gaz à effet de serre (GES) du pays. Après le retrait de l’accord de Paris et des institutions internationales traitant du climat, c’est un renforcement du backlash climatique qui souffle sur les États-Unis.
Donald Trump a ordonné mercredi à son ministère de la Défense de se fournir en électricité issue de centrales à charbon, une nouvelle tentative du président américain de relancer une industrie coûteuse, en déclin, et qui contribue de manière importante au réchauffement climatique.
Donald Trump a annoncé jeudi abroger un texte servant de fondement à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre aux Etats-Unis, un revirement majeur contre lequel s’opposaient les scientifiques et les défenseurs de l’environnement.
Le Congrès américain vient de neutraliser les coupes drastiques des budgets recherche que l’administration Trump avait annoncées l’année dernière. Reste un paysage de la recherche fédérale très fragilisé par l’année écoulée et l’incertitude du futur équilibre entre pouvoir législatif et exécutif.
La liste impressionnante des « violations flagrantes » des droits humains perpétrées aux Etats-Unis, dressée par l’organisation internationale Human Rights Watch dans son rapport annuel, illustre la dérive que connaît désormais le pays de Donald Trump.
Il lâche 75 millions de dollars pour un film de propagande sur Melania Trump et met à sac le Washington Post : Jeff Bezos est un danger absolu pour la démocratie, et c’est grâce aux colis Amazon. Une entreprise qu’il faudrait bannir de nos vies, encourage le rédacteur en chef de Vert, Loup Espargilière.
Le quotidien-phare de la capitale américaine a annoncé mercredi licencier environ 300 de ses 800 journalistes pour "sécuriser" son avenir. Ce jour "sombre" pour le Washington Post intervient sur fond de rapprochement entre son propriétaire Jeff Bezos et le président américain Donald Trump.
Dans un entretien au « Monde », le responsable de l’ONG de défense des droits humains se dit surpris « de voir à quelle vitesse la qualité de la démocratie américaine s’est détériorée en l’espace d’un an ».
L'ONG Human Rights Watch a averti mercredi que le président Donald Trump était en train de transformer les Etats-Unis en un Etat autoritaire alors que la démocratie et les droits humains sont attaqués de toute part.
Les coups de théâtre de la deuxième administration Trump témoigneraient d’une volonté de faire chuter les systèmes intérieur et international, estime, dans une tribune au « Monde », David J. Simon, maître de conférences en affaires internationales à l’université Yale.
Accusant Harvard et d’autres universités américaines de promouvoir une idéologie dite « woke » tout en ne protégeant pas suffisamment leurs étudiants juifs lors des manifestations propalestiniennes, l’administration Trump a déposé des plaintes judiciaires et exigé des indemnités exorbitantes.
Les Etats-Unis ont officiellement quitté l’Organisation mondiale de la santé, à laquelle ils doivent toujours la somme de 260,6 millions de dollars, soit l’entièreté de leurs contributions obligatoires pour l’exercice 2024-2025.

janvier 2026

L'ancienne première dame et secrétaire d'État a fait des déclarations chocs cette semaine.
L'ancien journaliste de CNN Don Lemon a été arrêté vendredi par les autorités américaines dans le Minnesota, en lien avec une manifestation contre les opérations de la police de l'immigration.
Le juge fédéral américain Patrick Schiltz, nommé par George W. Bush, reconnaît que cette demande de comparution est « une démarche extraordinaire ».
Le départ des Etats-Unis de l’Organisation mondiale de la santé est devenu effectif, jeudi, après un délai d’un an réglementaire.
Le Pentagone a informé ses alliés européens du prochain retrait de quelque 200 personnels américains de certaines structures dépendantes de l’organisation de défense collective.
Depuis son retour à la Maison Blanche, il y a un an jour pour jour, Donald Trump mène une politique agressive de dérégulation environnementale. Cela se traduit par une exposition accrue aux pollutions et une protection de la santé à géométrie variable.
Depuis le retour au pouvoir de Donald Trump, certains s'inquiètent d'une dérive fasciste de son administration. Par le passé, les idées d'extrême droite ont déjà essaimé aux États-Unis, notamment à la fin des années 1930. France 24 a interrogé des historiens pour savoir si la comparaison est aujourd'hui pertinente.
Assommée par le retour fracassant de Donald Trump au pouvoir il y a un an, la résistance prend de l’ampleur aux États-Unis ces derniers mois. Manifestations, recours juridiques, surveillance de la police… Vert fait le point sur la contre-offensive d’une partie de la société.
En marge du Forum économique mondial, Agnès Callamard a déploré auprès de l’AFP la destruction de l’ordre fondé après la Seconde Guerre mondiale. Elle exhorte les dirigeants à faire preuve de plus de courage face aux menaces américaines.
Traque des immigrés, guerre économique, attaques contre le climat et la science, complicité avec Poutine, projet de riviera à Gaza, enlèvement de Maduro, menaces d’annexion du Groenland… 365 jours après son retour, le bilan du Président donne le vertige.
Un an après la seconde investiture de Donald Trump, les reculs en matière de droits et de libertés individuelles s’accélèrent aux États-Unis. Droit de manifester, droits LGBTQ+ ou liberté de la presse : France 24 vous propose un état des lieux.
Une décision adoptée en 2009 par l’Agence de protection de l’environnement, sur laquelle reposent de nombreuses réglementations pour limiter les gaz à effet de serre, devrait bientôt être supprimée par l’administration américaine.
L'administration Trump s'apprête à abroger le texte de 2009 qui servait de base à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre aux États-Unis.
Après son retour à la Maison Blanche, le 20 janvier 2025, Donald Trump avait signé un décret ordonnant le retrait des Etats-Unis de l’OMS. La procédure, d’une durée d’un an, doit se terminer la semaine prochaine.
Un juge fédéral américain de Washington a autorisé lundi la reprise du chantier d'un parc éolien du groupe danois Ørsted au large de la côte nord-est des États-Unis, selon un document de justice consulté par l'AFP.
Depuis l’électrochoc Trump, les pays du continent africain apprennent à faire sans l’aide des Etats-Unis, soit une baisse de 15,9 milliards de dollars, en 2024, à 8,3 milliards de dollars, en 2025, cédant la place à une diplomatie transactionnelle entre Washington et des capitales d’Etats africains.
Dans une interview accordée au «New York Times» jeudi 8 janvier, le locataire de la Maison Blanche a soutenu que son autorité n’était restreinte que par son «propre esprit», balayant les normes instaurées par les traités ou le droit international.
Donald Trump a signé mercredi un décret ordonnant le retrait des Etats-Unis de 66 organisations internationales qui "ne servent plus les intérêts américains", a annoncé la Maison Blanche dans un message sur X.
Les États-Unis ont annoncé mercredi 7 janvier leur retrait de deux organisations internationales majeures consacrées au climat. Un coup porté au combat écologique, certes, mais qui, loin d’être perdu pour autant, peut se mener à une multitude de niveaux.
En publiant lundi 5 janvier un programme vaccinal revu à la baisse, le ministre de la Santé saborde la politique de prévention sanitaire des États-Unis. Un virage dont les conséquences s’annoncent désastreuses.
A Tihange, la Région wallonne autorise le démantèlement des tours de refroidissement de Tihange 1 et 2. Le permis vient d’être accordé au fournisseur d’énergie Engie. Les travaux devraient débuter en septembre. A terme, les deux tours bien connues de la centrale disparaîtront du paysage hutois.
Le danois Ørsted, spécialisé dans l'énergie éolienne en mer, a annoncé mercredi intenter un recours contre la suspension de son parc en construction au large des côtes de New York, après une plainte similaire contre l'interruption de son autre projet américain.
Depuis janvier 2025, l’administration fédérale américaine a profondément infléchi sa trajectoire énergétique, démantelant le cadre institutionnel qui structurait la transition américaine : affaiblissement des agences environnementales, retrait de cadres multilatéraux contraignants et incertitudes croissantes sur les mécanismes de soutien aux énergies renouvelables.


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