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morale
Il voulait être président. Il est devenu indispensable. À l’ombre des tribuns et des coups d’éclat, Marco Rubio, secrétaire d’État de Donald Trump, a appris la leçon la plus cruelle de Washington, celle qu’on n’enseigne dans aucune université. Accepter d’avaler les couleuvres. Encaisser les humiliations, y compris les sobriquets ridicules comme "Little Marco" répété comme une gifle, jusqu’à vous réduire un homme à une caricature. Tout cela, sans rancune visible, sans drame public, sans claquer la porte.
Iran, États-Unis, Russie… L’accumulation des dénis moraux criminels sera-t-elle en mesure de faire basculer l’opinion ? En ce qui concerne les États-Unis, les signaux en ce sens se multiplient.
Dans une interview accordée au «New York Times» jeudi 8 janvier, le locataire de la Maison Blanche a soutenu que son autorité n’était restreinte que par son «propre esprit», balayant les normes instaurées par les traités ou le droit international.
Israël a rejeté l'appel de 14 pays, dont la Belgique, à cesser l'expansion de ses colonies en Cisjordanie, affirmant que ces critiques n'influencent pas sa politique.
Ce jeudi, le Parlement européen a voté la directive Omnibus, qui vise à «simplifier» plusieurs mesures du Pacte vert européen de 2021. Ce texte assouplit notamment les obligations des entreprises en matière de devoir de vigilance et de transparence, au risque de freiner la transition écologique.
C’est une phrase qui s’est rapidement imposée au moment des inondations meurtrières qui ont touché Valence (Espagne) en octobre 2024 : « Seul le peuple sauve le peuple. » Elle est aujourd’hui inscrite sur des centaines de mosaïques, qui, partout dans la ville, indiquent le niveau de la crue. Cette phrase peut aussi se révéler pertinente, voire même cruciale, pour prévenir les prochaines catastrophes, note un groupe de chercheurs.
Tant que nous ne parvenons pas à ressentir la peur d'une mère israélienne et la détresse d'un père palestinien, nous resterons enfermés dans une logique d'affrontement où chacun ne voit dans l'autre que la menace, jamais le reflet.
Alors que les soldes d’été, qui se déroulent du 25 juin au 22 juillet, viennent de débuter, la question du recyclage des déchets textiles reste lancinante. Ces derniers finissent le plus souvent incinérés, alors qu’ils pourraient être revalorisés de diverses façons : isolants thermiques et acoustiques, mousse pour l’automobile, rembourrage de matelas, pour faire de nouveaux vêtements…
La catastrophe climatique qui a ravagé la région de Valence, en Espagne, devrait faire l’objet d’un débat citoyen qui permettrait de corriger quelques idées fausses sur le rôle des services publics et les coûts économiques, plaide Dominique Méda dans sa chronique.
Le régulateur britannique du pétrole et du gaz a annoncé mercredi dans un communiqué avoir accordé une "autorisation de développement et de production" pour le champ controversé de Rosebank en mer du Nord, s'attirant immédiatement les foudres de défenseurs de l'environnement.
Ces universitaires spécialisés en philosophie morale et politique issus d’une quarantaine de pays, dont Estelle Ferrarese, Joëlle Proust, Philippe Reigné ou Carol Adams, condamnent « l’ensemble des pratiques qui supposent de traiter les animaux comme des choses ou des marchandises ».
Le conflit dans cette vaste zone désertique, bordée d'eaux poissonneuses et au riche sous-sol minier, considérée comme un territoire non autonome par lONU, oppose depuis des décennies le Maroc aux indépendantistes sahraouis du Front Polisario, soutenus par Alger.Rabat, qui contrôle près de 80% du Sahara occidental, propose un plan dautonomie sous sa souveraineté tandis que le Polisario réclame un référendum dautodétermination, prévu par lONU lors de la signature en 1991 dun cessez-le-feu, mais jamais concrétisé.
Il est peu probable que le président russe se retrouve un jour sur le banc des accusés du Tribunal de La Haye. Cependant, il faut rassembler de toute urgence les preuves des crimes de guerre, c’est une question morale mais aussi politique et diplomatique, affirme le rédacteur en chef de l’hebdomadaire britannique “The Spectator”.
La Russie utilise une panoplie de procédés de camouflage pour détourner l’attention de l’Occident de l’immense catastrophe humanitaire causée par son invasion en Ukraine. Selon l’analyste ukrainien Anton Chekhovtsov, spécialiste de l’extrême droite européenne, l’un des procédés utilisés par Moscou consiste à mettre l’accent sur le régiment ukrainien Azov, que les médias russes et pro-Kremlin décrivent comme un bataillon ou une milice « fasciste » voire « néonazie ». Ce texte provient d’un podcast que Desk Russie a transcrit et traduit.
La crise ukrainienne, comme la crise Covid, nous rappellent au moins une chose. Plus on tarde, plus il faut gérer les héritages et plus l’impréparation se paie au prix fort, d’abord par les plus fragiles, mais à la fin, par tous et toutes.
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