Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia
COPERNICUS – Mises à jour
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El Nino
El Niño est à nos portes et l’ONU appelle à se préparer à cet accélérateur du dérèglement climatique
(02/06) - Audrey Garric,Le phénomène a désormais 80 % de chances de survenir cet été, selon l’Organisation météorologique mondiale. D’une durée de neuf mois et un an, il tire vers le haut la température moyenne mondiale et favorise la survenue d’événements extrêmes.
Actuellement, trois quarts des modèles de simulation climatique prévoient pour l'indice océanique El Nino une anomalie d'environ +2 °C, ce qui signifie donc un "super El Nino". L'Organisation météo mondiale invite à se préparer.
L’Organisation météorologique mondiale confirme ce mardi 2 juin que le phénomène climatique naturel va très probablement se déclencher entre juin et août. Son intensité pourrait causer chaleur, sécheresses ou intempéries monstres dans de nombreuses zones du globe.
Le retour du phénomène El Niño et des évènements climatiques extrêmes qui l’accompagnent est maintenant probable à 80%, a annoncé ce mardi l’Organisation météorologique mondiale (OMM).
Il y a maintenant 80 % de probabilité qu’un phénomène climatique El Niño ait lieu dans les prochains mois, sur la période juin — août 2026. C’est l’estimation donnée le 2 juin par l’Organisation météorologique mondiale (OMM). La probabilité que l’évènement se poursuive ensuite au moins jusqu’en novembre est de 90 %, selon l’OMM.
Alors que les climatologues redoutaient depuis quelques mois un épisode El Niño d’une ampleur sans précédent, leurs craintes semblent se confirmer avec l’apparition d’une gigantesque vague chaude dite « onde de Kelvin » se déplaçant à travers le Pacifique depuis plusieurs semaines. La vague a atteint les côtes sud-américaines à la mi-mai et pourrait initier le début d’un épisode El Niño intense plus tard cette année.
El Niño est un phénomène climatique naturel qui se caractérise par un réchauffement inhabituel de la température à la surface de la mer dans la partie centrale et orientale de l’océan Pacifique, ce qui a pour effet de perturber les conditions météorologiques partout dans le monde. En moyenne, il survient tous les deux à sept ans et dure généralement entre 9 et 12 mois. Étant donné qu’El Niño est souvent prévisible plusieurs mois avant son apparition, qu’il se manifeste progressivement et qu’il est régulier, des mesures de prévention sont possibles et des interventions d’urgence peuvent être organisées longtemps à l’avance.
Une menace invisible est en train de traverser l’océan Pacifique. Les dernières données satellitaires de 2026 viennent de révéler qu’une masse d’eau chaude de plusieurs centaines de kilomètres de large est en train de migrer vers l’est, atteignant les côtes de l’Amérique du Sud. Ce phénomène, traqué à la nuance de couleur près depuis l’espace, est le signal d’alarme indiscutable qu’un nouvel épisode climatique El Niño est en train de se former. Un bouleversement météorologique majeur qui s’apprête à redessiner la carte des pluies et des sécheresses à l’échelle mondiale.
Le Pacifique est en train d’envoyer un signal : EL NINO En quelques mois, les cartes de température de surface montrent une bascule rapide : le bleu recule, le rouge avance, et un nouvel épisode El Niño pourrait se renforcer. Mais El Niño n’est pas un simple phénomène météo. C’est une perturbation majeure du système océan-atmosphère, capable de déplacer les pluies, d’amplifier les sécheresses, d’affecter les récoltes, les températures mondiales et certains équilibres économiques. Dans cette vidéo, on explique pourquoi ce qui se passe au milieu du Pacifique peut finir par avoir des conséquences très concrètes sur nos vies.
Le retour d'El Niño se précise, avec un possible épisode majeur susceptible d'amplifier les records mondiaux de chaleur en 2026 ou 2027.
Climate and geopolitical shocks – from El Niño, global heating or wars – hit a food system which already magnifies environmental and social vulnerabilities.
Les premiers mois de l’année ont été marqués par une intensification spectaculaire des évènements extrêmes. Avec le retour du phénomène El Niño, 2026 promet d'être hors normes, ont alerté mardi des climatologues du monde entier.
Incendies records, chaleur extrême et retour d’El Niño : 2026 pourrait devenir la deuxième année la plus chaude jamais mesurée, avant une possible aggravation en 2027.
La saison mondiale des incendies inquiète déjà les chercheurs, qui redoutent une année hors norme.
Climatologists say a particularly powerful weather pattern could amplify wildfire risk, heatwaves and flooding worldwide as global temperatures continue to rise
Les Nations unies s’alarment d’une pénurie d’engrais en pleine période des semis dans des pays vulnérables d’Afrique et d’Asie. Quelque 45 millions de personnes sont menacées de basculer dans la faim.
Alors que notre système climatique évolue actuellement d’un effet La Niña vers un régime neutre, les prévisions suggèrent qu’il y a 70 % de chances de voir le retour d’El Niño d’ici le mois de juin. Les estimations semblent indiquer qu’il pourrait s’agir d’un « super El Niño », potentiellement l’un des plus intenses depuis la fin du XIXe siècle. Les vagues de chaleur et les inondations risqueraient donc d’être encore plus dévastatrices dans certaines régions du globe.
L’été approche et nos océans sont déjà en train de bouillir. Alors que les températures de surface des mers frôlent des seuils historiques en ce printemps, les météorologues européens tirent la sonnette d’alarme : le redouté phénomène climatique El Niño est sur le point de faire son grand retour. Couplée aux émissions continues de gaz à effet de serre, cette colossale anomalie thermique du Pacifique pourrait bien transformer l’année prochaine en un brasier planétaire inédit, multipliant les sécheresses et les désastres météorologiques.
Nous sommes sur le point de découvrir à quel point nous sommes préparés au changement climatique […] Un monstre climatique est en train de grandir dans l’océan Pacifique, peut-être le plus redoutable épisode El Niño depuis même avant que les scientifiques ne commencent à les modéliser. Ils connaissent désormais assez bien ce phénomène : une vague de chaleur marine dans le Pacifique bouleverse les conditions météorologiques mondiales et provoque, dans certaines régions, des sécheresses plus intenses et, dans d’autres, des pluies diluviennes et des inondations ; des perturbations des trajectoires des ouragans et des saisons de mousson, pouvant entraîner des pertes agricoles massives ; ainsi qu’une chaleur beaucoup plus écrasante.
Selon l’observatoire européen Copernicus, les océans du monde entier se dirigent vers un record de température en ce mois de mai, et l’année 2027 pourrait être la plus chaude jamais enregistrée, avant même le retour du phénomène "El Niño". Jean Jouzel, climatologue et glaciologue, ancien vice-président du GIEC, était l’invité de France 24 pour en parler.
A climate monster is growing right now in the Pacific Ocean, perhaps the most fearsome El Niño since before scientists even began modeling them. They now know the pattern quite well: A marine heat-wave in the Pacific Ocean scrambles global weather and produces in some places more intense droughts and in others more intense rainfall and flooding; disruptions to hurricane patterns and monsoon seasons, which can cause widespread crop failures; and much more punishing heat.
Déjà ébranlée par les effets de la guerre au Moyen-Orient, l'Asie est désormais confrontée à la perspective des forts aléas météorologiques d'El Niño qui pourraient faire bondir la demande d'énergie, affaiblir la production hydroélectrique et dévaster les récoltes. Ce phénomène climatique naturel entraîne des modifications mondiales des vents et des précipitations. Les Nations unies ont rapporté que les conditions propices à son développement pourraient apparaître dès la période de mai à juillet.
Alors qu'un nouvel épisode El Niño s'apprête à accentuer le réchauffement en cours déjà important de notre Planète, nos systèmes agroalimentaires sont « au bord de la rupture » à cause des épisodes de chaleur extrême annonce la FAO, l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture. Et cela entraîne des conséquences en cascade sur le monde entier.
Les signes d'un super El Niño sont de plus en plus évidents : dans la zone équatoriale de l’océan Pacifique, le réchauffement de l'eau en profondeur est exceptionnel en avril 2026, et cela ne va pas tarder à atteindre la surface d'ici quelques semaines. Quelles régions du monde sont les plus à risque de forte chaleur si l'on se fie à ce qui s'était passé lors du précédent super El Niño ?
La trêve météorologique aura été de courte durée. Alors que le monde respire à peine après des records de températures historiques, les experts de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et de la NOAA sont formels : le redouté phénomène climatique El Niño s’apprête à faire son grand retour. Préparez-vous à une nouvelle bascule brutale du climat à l’échelle planétaire dès ce printemps.
There is reason to expect that global temperatures will continue to increase over the remainder of the year, as a strong El Niño event is expected
Beneath the surface of the Pacific, a massive pool of heat is preparing to reshape global weather patterns. Time is running out to prepare for a climate shock of unprecedented scale. As 2026 unfolds, the Pacific Ocean is priming a catastrophic El Niño that threatens to cripple global food systems, trigger widespread economic instability, and shatter planetary temperature records.
The European Center for Medium Range Weather Forecasts (ECMWF) earlier this year issued a forecast of a strong (“Super”) El Nino to begin later this year and peak in early 2027, as we have discussed in two earlier posts.3,4 El Ninos are important because of the large effects that they have on global weather, even though those effects are not always consistent from one El Nino to another. El Ninos have even greater effect in combination with ongoing global warming, e.g., Radfar et al.5 find that the combination of an El Nino with increasingly prevalent marine heat waves results in tropical cyclones consistently producing higher maximum wind speeds, storm surges, and precipitation rates, and Liu et al.6 describe evidence of El Ninos strengthened control over global climate anomalies in a warmer world
Après une brève accalmie météorologique, les voyants de la climatologie mondiale repassent au rouge écarlate. Les données satellitaires et les analyses océaniques convergent toutes vers une même conclusion : un phénomène El Niño majeur se prépare dans le Pacifique. Alors que les modélisations pointaient vers une période de stabilité, les récents relevés de températures à la surface des eaux bousculent les certitudes scientifiques. Ce dérèglement imminent menace de bouleverser les équilibres atmosphériques à l’échelle planétaire, ravivant les craintes de températures extrêmes pour les mois à venir.
Les recherches s’accumulent sur la capacité de survie des êtres humains face aux températures thermomètre-mouillé. Un problème qui devient de plus en plus concret avec le réchauffement climatique, malgré le déni écologique international actuel. Pendant que nous avons les yeux rivés sur le Moyen-Orient, les USA vient de connaître le mois de mars le plus chaud de leur histoire (sur 132 ans de mesure), qui est aussi le mois individuellement « le plus anormalement chaud » par rapport aux moyennes climatiques.
La température à la surface des océans a été, en mars 2026, la deuxième plus élevée jamais enregistrée pour un mois de mars alors qu'une transition vers des conditions de type El Niño est attendue dans les prochains mois.
Le bulletin de Copernicus pour le mois de mars 2026 a mesuré des températures moyennes un dixième de degré en dessous du record de mars 2024, signant le probable retour du phénomène climatique associé au réchauffement périodique des eaux d’une partie du Pacifique.
Il est de retour, et il fait déjà les gros titres. Des médias annoncent même un “super El Niño”, avec des conséquences planétaires. Mais c’est quoi exactement, El Nino ? A quoi doit-on s’attendre, et cela aura-t-il des conséquences en France ? Christophe Cassou, directeur de recherche et auteur du GIEC explique dans cet article à quoi s’attendre ces prochains mois, en faisant attention à ne pas tomber dans la surenchère médiatique….
De kansen op een relatief zware El Niño later dit jaar stijgen. Dat zeggen verschillende weermodellen, al blijft het afwachten hoe intens het weerfenomeen zal uitvallen. El Niño komt van nature voor om de zoveel jaar, en kan het weer in grote delen van de aarde op zijn kop zetten. Voor Europa is de impact onduidelijk.
Les records actuels de températures s'expliquent par l'inertie de l'océan, réchauffé par trois années extrêmes successives.
Les modèles climatiques anticipent un puissant El Niño cette année, susceptible d'augmenter les températures à l'échelle mondiale.
Comme bon nombre de polluants, les composés per- et polyfluoroalkylés, ou PFAS, atteignent souvent les mers et les océans. Si la présence de certains d’entre eux est surveillée, beaucoup d’autres ne font pas l’objet de réglementations. Ils sont pourtant observés à des taux élevés dans les écosystèmes marins, sans pour autant que leurs effets soient connus, révèlent des travaux inédits.
Ce phénomène naturel a 80 % de chances de se produire à l’automne. Il entraîne une élévation des températures mondiales et des événements extrêmes dans de nombreuses régions du monde.
Models are converging on prediction of an El Nino beginning this year, peaking in early 2027. After overlooking the possibility of an El Nino this year, some reporting is jumping on a “Super El Nino” bandwagon. El Nino strength and frequency are important, especially the issue of whether these are modified by global warming. However, the more important knowledge that needs to be extracted from near-term global warming concerns interpretation of ongoing, extraordinary, acceleration of ocean surface warming. Impacts of this ocean warming include a factor of two greater warming over land, increased extreme precipitation, and poleward movement of subtropical conditions.
Si vous pensiez que les températures mondiales avaient atteint leur plafond absolu ces dernières années, préparez-vous à un nouveau choc thermique. Alors que la planète garde encore les stigmates des chaleurs historiques de 2024, les météorologues tirent à nouveau la sonnette d’alarme. Une transition océanique majeure est actuellement en cours, et elle pourrait donner naissance à un épisode « El Niño » d’une puissance redoutable. Ce bouleversement climatique naturel menace non seulement de dérégler les saisons dès cet été, mais surtout de transformer l’année 2027 en une véritable fournaise inédite dans l’histoire moderne.
Les prévisions météo à long terme montrent des signes de réchauffement important pour les prochains mois dans l’océan Pacifique et cela va presque assurément mener au déclenchement d’El Niño. Celui-ci ne sera peut-être pas classique : il pourrait s’agir d’un « super El Niño » ! Explications.
Researchers identify sharp rise to about 0.35C every decade, after excluding natural fluctuations such as El Niño
El Niño could fuel extreme weather and raise temperatures to record highs this year, but how sure can we be that it will return?
Alors que nous sortons à peine d’une phase de refroidissement relatif, une menace invisible couve sous la surface de l’océan Pacifique. Les deux plus grandes agences météorologiques mondiales, la NOAA et le Bureau australien de météorologie, viennent de lancer l’alerte : le phénomène El Niño a plus de 60 % de chances de faire son grand retour dès l’été 2026. Ce n’est pas une simple prévision météo, c’est l’annonce d’un basculement climatique qui pourrait faire basculer les records de température mondiaux dans une zone encore jamais explorée par l’humanité.
The world seems headed into another El Nino, just 3 years after the last one. Such quick return normally would imply, at most, an El Nino of moderate strength, but we suggest that even a moderately strong El Nino may yield record global temperature already in 2026 and still greater temperature in 2027. The extreme warming will be a result mainly of high climate sensitivity and a recent increase of the net global climate forcing, not the result of an exceptional El Nino, per se. We find that the principal drive for global warming acceleration began in about 2015, which implies that 2°C global warming is likely to be reached in the 2030s, not at midcentury.
The world seems headed into another El Nino, just 3 years after the last one. Such quick return normally would imply, at most, an El Nino of moderate strength, but we suggest that even a moderately strong El Nino may yield record global temperature already in 2026 and still greater temperature in 2027. The extreme warming will be a result mainly of high climate sensitivity and a recent increase of the net global climate forcing, not the result of an exceptional El Nino, per se. We find that the principal drive for global warming acceleration began in about 2015, which implies that 2°C global warming is likely to be reached in the 2030s, not at midcentury.
Global temperature in 2025 declined 0.1°C from its El Nino-spurred maximum in 2024, making 2025 the second warmest year. The 2023-2025 mean is +1.5°C relative to 1880-1920. The 12-month running-mean temperature should decline for the next few months, reaching a minimum about +1.4°C. Later in 2026, we expect the 12-month running-mean temperature to begin to rise, as dynamical models show development of an El Nino. We project a global temperature record of +1.7°C in 2027, which will provide further confirmation of the recent global warming acceleration.
Climate regime shifts (CRSs), characterized by abrupt and persistent transitions between alternative stable states in the climate system, pose serious threats to ecosystems and human well-being. Understanding the potential drivers of CRSs is crucial, particularly in a warming world where CRSs are becoming more frequent.
Le seuil de 1,5 °C de réchauffement planétaire sera dépassé sur plusieurs années, alerte un consortium international de scientifiques. Problème : le budget carbone pour le limiter sera bientôt épuisé.
Global temperature for 2025 should decline little, if at all, from the record 2024 level. Absence of a large temperature decline after the huge El Nino-spurred temperature increase in 2023-24 will provide further confirmation that IPCC’s best estimates for climate sensitivity and aerosol climate forcing were both underestimates. Specifically, 2025 global temperature should remain near or above +1.5C relative to 1880-1920, and, if the tropics remain ENSO-neutral, there is good chance that 2025 may even exceed the 2024 record high global temperature.
The world is warming despite natural fluctuations from the El Niño cycle.
... An “acid” test of our interpretation will be provided by the 2025 global temperature: unlike the 1997-98 and 2015-16 El Ninos, which were followed by global cooling of more than 0.3°C and 0.2°C, respectively, we expect global temperature in 2025 to remain near or above the 1.5°C level. Indeed, the 2025 might even set a new record despite the present weak La Nina. There are two independent reasons. First, the “new” climate forcing due to reduction of sulfate aerosols over the ocean remains in place, and, second, high climate sensitivity (~4.5°C for doubled CO2) implies that the warming from recently added forcings is still growing significantly.
« Je vais encore vous parler de Donald Trump. Désolé. Mais il se passe tellement de choses du côté de Washington qu’on oublie parfois qu’il a accédé au pouvoir il y a quinze jours seulement. C’est justement cette stratégie d’accumulation que je voudrais évoquer. En multipliant les annonces et les actes les plus ahurissants, le nouveau président et ses acolytes visent à créer un état de sidération qui anesthésie toute capacité de réaction.
Un second El Niño, jusqu'alors inconnu des scientifiques, est-il responsable de conséquences météo que personne n'avait réussi à comprendre jusqu'à maintenant ? C'est ce que révèle une nouvelle étude publiée dans Journal of Geophysical Research : Oceans.
Canicules, inondations, sécheresses ou incendies ont frappé, parfois simultanément, tous les continents depuis quelques mois. Un effet direct du réchauffement climatique d’origine humaine, accentué par le phénomène El Niño.
Le phénomène climatique naturel El Niño, qui participe au réchauffement planétaire, devrait bientôt se terminer. Cela ne baissera pas pour autant les températures mondiales. El Niño n’est plus, vive La Niña ? Ce phénomène climatique naturel apparaissant tous les trois à sept ans « montre à présent des signes de déclin », assure l’Organisation météorologique mondiale (OMM) dans un bulletin publié le 3 juin. D’après cette étude, il est ainsi « probable » que « l’enfant terrible du Pacifique », dont le dernier (...)
The floods displaced more than 80,000 people, led to over 150,000 being injured and, on the 29th of May, to 169 fatalities with 44 people still missing (Governo do Estado de Rio Grande do Sul, 2024). Essential services were also disrupted, leaving 418,200 households without electricity and over a million consumer units without water. Dozens of municipalities lost telephone and internet services.
Tussen maart en mei kampte Kenia met overstromingen. De dodentol liep op tot 291, het aantal gewonden tot 188 en het aantal vermisten tot 75. Nochtans is de overheid zich bewust van bestaande overstromingsrisico’s. Maar wetgeving betekent weinig zonder uitvoering en reactie komt meestal te laat.
Het straatarme Malawi wordt al maandenlang geteisterd door droogtes en overstromingen die gelinkt zijn aan het klimaatfenomeen El Niño. Naar schatting 9 miljoen mensen hebben door mislukte oogsten te maken met honger en ontbering.
Depuis fin 2023, les pays de l’Afrique de l’Est et de l’Afrique centrale sont en proie à des pluies extrêmes générant des inondations et des glissements de terrain. El Nino, en plus du changement climatique, serait responsable de ces phénomènes extrêmes en Afrique de l’Est. Des millions d’hectares de champs sont détruits par ces pluies diluviennes, qui menacent aujourd’hui la sécurité alimentaire dans la région.
Alors que les mois d’avril et de mai sont habituellement les plus chauds de l’année en Asie du Sud-Est, les experts estiment que le phénomène El Niño rend la chaleur de cette année particulièrement intense.
Le constat est clair : la sécheresse qui frappe durement la Colombie et l’Équateur est certes liée à un phénomène El Niño d’une ampleur exceptionnelle, mais aussi au déboisement de la plus grande forêt tropicale du monde.
Le Premier ministre tanzanien annonce ce jeudi 25 avril la mort d’au moins 155 dans des inondations et glissement de terrains qu’il attribue à phénomène climatique naturel El Niño.
Plusieurs pays d'Afrique de l'Est sont frappés ces dernières semaines par de fortes précipitations qui ont déjà fait plus de 150 morts en Tanzanie. Des intempéries record causées par une combinaison de la saison des pluies et d'un nouvel épisode du phénomène climatique El Niño.
Une nature si imposante et si fragile à la fois. Les gigantesques forêts boréales du Canada vont-elles à nouveau brûler cet été ? Ces derniers jours, plusieurs feux de forêt se sont déjà déclenchés. Comme en 2023, la saison des feux commence tôt dans les étendues boisées du grand nord. Après un hiver marqué par une forte sécheresse, certaines régions canadiennes sont menacées. Et le phénomène météorologique El Nino risque d’amplifier le phénomène.
Une nature si imposante et si fragile à la fois. Les gigantesques forêts boréales du Canada vont-elles à nouveau brûler cet été ? Ces derniers jours, plusieurs feux de forêt se sont déjà déclenchés. Comme en 2023, la saison des feux commence tôt dans les étendues boisées du grand nord. Après un hiver marqué par une forte sécheresse, certaines régions canadiennes sont menacées. Et le phénomène météorologique El Nino risque d’amplifier le phénomène.
El Niño pourrait bientôt céder la place à son schéma atmosphérique et océanique opposé : La Niña. Quelles en seront les conséquences ?
Qu’attendre du phénomène El Niño ? Va-t-on battre tous les records de température ? Quelles conséquences dans le monde, et à quel point
Le président du Zimbabwe a déclaré mercredi l'état de catastrophe nationale, le pays d'Afrique australe étant en proie à une grave sécheresse liée au phénomène climatique El Niño, qui a fait resurgir le spectre de la faim pour des millions de personnes.
Pluies insuffisantes, inondations, sécheresse : 44,3 % des cultures du maïs du pays ont été « endommagées », menaçant de famine près de 2 millions de familles.
A long-term sea level dataset shows ocean surface heights continuing to rise at faster and faster rates over decades of observations. Global average sea level rose by about 0.3 inches (0.76 centimeters) from 2022 to 2023, a relatively large jump due mostly to a warming climate and the development of a strong El Niño. The total rise is equivalent to draining a quarter of Lake Superior into the ocean over the course of a year.
Pour la première fois, le phénomène El Niño, encore mal connu en France, est décrypté par lors de cette conférence par Laurent Testot.
En 2023, El Niño a fait son grand retour. Ce phénomène climatique récurrent, généré par l’océan Pacifique, réchauffe brutalement l’atmosphère dont les effets se font ressentir partout sur la planète. Inscrit dans l’histoire de nos civilisations, il va avoir un impact violent.
Les trois derniers mois ont été les plus chauds jamais enregistrés dans le monde, février s’inscrivant dans une série de neuf records mensuels consécutifs, sous l’effet de la poursuite des émissions de gaz à effet de serre et du phénomène climatique El Niño, selon Copernicus. L’observatoire européen a égrené, dans son dernier bulletin mensuel publié jeudi, une nouvelle série de chiffres chocs : avec une température de l’air de 13,54°C en moyenne, le mois passé s’est inscrit 1,77°C au-dessus d’un février moyen sur la période 1850-1900. C’est aussi 0,12°C de plus que le record précédent pour un mois de février, qui remontait à 2016.
L’Organisation météorologique mondiale a déclaré mardi 5 mars que le phénomène de réchauffement océanique devrait continuer à avoir un impact dans les mois à venir, se conjuguant avec «les gaz à effet de serre issus des activités humaines».
Le phénomène météorologique El Nino a atteint son pic en décembre et il est l'un des cinq plus puissants jamais enregistrés, a indiqué mardi l'Organisation météorologique mondiale, qui prédit des températures au-dessus de la normale entre mars et mai sur la terre ferme.
Le phénomène météorologique El Niño a atteint son pic en décembre et il est l'un des cinq plus puissants jamais enregistrés, a indiqué mardi l'Organisation météorologique mondiale (OMM), qui prédit des températures au-dessus de la normale entre mars et mai sur la terre ferme.
La phase El Niño touche doucement à sa fin en ce début de mois de mars 2024, et celui-ci devrait être complètement terminé en avril. Mais pour autant, son effet réchauffant sur la météo mondiale...
Le Chili est ravagé depuis le 2 février par des feux de forêts d'une ampleur inédite, ayant causé la mort d'au moins 130 personnes. Une catastrophe qui porte la marque claire des effets conjugués du réchauffement climatique et du phénomène météorologique El Niño, jugent les climatologues.
El Niño est un phénomène climatique qui se caractérise par des températures anormalement élevées de l'eau dans la partie est de l'océan Pacifique sud, représentant une extension vers le sud du courant côtier saisonnier chaud du même nom au large du Pérou et de l'Équateur mettant fin à la saison de pêche1. Les années El Niño sont associées à des températures caniculaires mondiales2. Ce phénomène est lié à un cycle de variation de la pression atmosphérique globale entre les zones est et ouest du Pacifique, nommé « oscillation australe », et les deux phénomènes sont réunis sous le titre de ENSO (El Niño-Southern Oscillation)1,3.
Il y a peu d'événements climatiques qui peuvent nous donner un aperçu de ce que vivre au dessus de la limite des 2°C des accords de Paris à une échelle globale représente. C'est le cas d'El Niño. Laurent Testot est auteur-conférencier, expert en histoire globale (comprendre "appréhender l'histoire à grande échelle"). Dans cet épisode, vous comprendrez tout simplement : - L'explication scientifique du phénomène récurrent El Nino (et simplement, s'il vous plait) - Comment El Niño a participé à façonner et déconstruire des civilisations entières depuis des milliers d'années - Les impacts du Super El Niño auquel nous nous préparons sur le monde et la géopolitique en 2024
Global warming is accelerating because the drive for warming, Earth’s energy imbalance, has doubled in the past decade. Measurement of the acceleration is hampered by unforced tropical (El Nino/La Nina) variability, but a good measuring stick is provided by warming between successive large El Ninos. Strengthening of the current (2023-24) El Nino has raised it to a level similar to the 1997-98 and 2015-16 El Ninos. The first six months of the current El Nino are 0.39°C warmer than the same six months of the 2015-16 El Nino, a global warming rate of 0.49°C/decade, consistent with expectation of a large acceleration of global warming. We expect the 12-month mean temperature by May 2024 to eliminate any doubt about global warming acceleration. Subsequent decline of the 12-month temperature below 1.5°C will likely be limited, confirming that the 1.5°C limit has already been passed.
Vous savez ce sentiment quand vous réalisez que vous avez dépassé l’heure limite pour rendre un projet ? C’est un peu ce qui se passe avec notre planète. On est sur le point de dépasser la limite de sécurité du réchauffement climatique, il faut qu’on se bouge, et vite. Les températures mondiales continuent de battre …
El Niño fait son grand retour. Ce phénomène climatique généré par l'océan Pacifique intensifie rapidement le réchauffement de l'atmosphère. Souvent associé à des périodes de rupture et d'effondrement civilisationnels de l'Égypte antique aux cités-États mayas, il accélère le réchauffement climatique. Dans le contexte géopolitique actuel, son retour peut être explosif.
September 2023 smashed the prior global temperature record. Hand-wringing about the magnitude of the temperature jump in September is not inappropriate, but it is more important to investigate the role of aerosol climate forcing – which we chose to leave unmeasured – in global climate change. Global temperature during the current El Nino provides a potential indirect assessment of change of the aerosol forcing. Global temperature in the current El Nino, to date, implies a strong acceleration of global warming for which the most likely explanation is a decrease of human-made aerosols as a result of reductions in China and from ship emissions. The current El Nino will probably be weaker than the 1997-98 and 2015-16 El Ninos, making current warming even more significant. The current near-maximum solar irradiance adds a small amount to the major “forcing” mechanisms (GHGs, aerosols, and El Nino), but with no long-term effect. More important, the long dormant Southern Hemisphere polar amplification is probably com
El Niño fait son grand retour. Ce phénomène climatique récurrent, généré par l’océan Pacifique, intensifie rapidement le réchauffement de l’atmosphère. Et il va avoir un impact brutal sur l’actualité géopolitique. Les historiens en retracent l’influence, aussi globale que redoutable, sur les sociétés jusque dans un passé lointain. Certaines n’y résistent pas. El Niño est souvent associé à des périodes de ruptures et d’effondrements civilisationnels, de l’Égypte antique aux cités-États mayas. Il est aussi corrélé aux pires violences, de la défaite de la Grande Armée napoléonienne en Russie jusqu’à l’histoire coloniale de l’Inde. Au XXe siècle, il a amplifié nombre des bouleversements politiques, économiques et militaires. Aujourd’hui, il aggrave l’emballement climatique. C’est un cocktail explosif, où la guerre en Ukraine, la rivalité Chine-Amérique et la crise de l’énergie se combinent aux risques posés par des marchés agroalimentaires mondiaux déjà sous haute tension. À quoi va ressembler un monde chauffé à
Le phénomène météorologique revient cette année, avec une intensité incertaine. Si la tendance est à un événement modéré, celui-ci aura quand même des effets climatiques délétères.
Le phénomène naturel va atteindre son paroxysme à la fin de l’année. Son intensité, difficile à prévoir, sera déterminante pour les événements extrêmes qu’il pourra occasionner.
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Le bureau météorologique australien a annoncé, mardi, la formation du phénomène El Nino. Se produisant en moyenne tous les deux à sept ans, il dure de neuf à douze mois. Ce phénomène climatique naturel est associé au réchauffement des températures de surface de l'océan dans le centre et l'est de l'océan Pacifique tropical.
Cet été a été marqué par les catastrophes naturelles. Les incendies, les inondations et les vagues de chaleur se sont multipliés. Pour évoquer ces dérèglements climatiques, Jean-Pascal van Ypersele était l’invité du RTL info Signatures ce mercredi soir. Le spécialiste belge du réchauffement climatique a répondu aux questions de Luc Gilson et Christophe Deborsu. Au niveau mondial, le mois de juillet a été le plus chaud jamais enregistré, depuis que l’on mesure la température. En Belgique, ce fut supportable. Mais faut-il dès lors s’inquiéter pour l’année prochaine ? Il risque de faire assez chaud ?
La Grande barrière de corail d'Australie pourrait continuer de se détériorer avec le réchauffement saisonnier des températures océaniques, le principal organisme scientifique marin du pays disant mercredi craindre un nouveau blanchissement massif des coraux cette année.
Les céréales, le sucre, l'huile de palme et les agrumes... Voilà quelques exemples des aliments dont la production devrait être impactée par le phénomène climatique El Nino. Pour les consommateurs, les conséquences...
C'est une "canicule d'hiver". En Argentine, au Chili ou encore au Paraguay, le mercure atteint des records depuis plusieurs semaines, dépassant dans certaines localités les 39°C. Des températures particulièrement extrêmes pour la saison hivernale qui sont liées à la crise climatique et au phénomène El Niño, mettant en danger les ressources en eau de ces régions.
En juillet 2023, l’Organisation météorologique mondiale a confirmé que l’événement climatique El Niño est bel et bien de retour. Dans un contexte de réchauffement de la planète, quels seront ses effets ?
Human-caused climate disruption and El Niño push temperature in mountains to 37C
Aujourd'hui, nous allons explorer l'un des phénomènes climatiques les plus puissants et mystérieux de notre planète et qui vient de faire son retour : EL NIÑO. 🌊 Avec Christophe Cassou, directeur de recherche au CNRS, Climatologue et auteur principal du GIEC va nous aider à décrypter ce phénomène complexe qui peut avoir des répercussions énormes sur le climat mondial, provoquant des changements dans les modèles de température, de précipitations et même d'écosystèmes, on a retrouvé sa trace un peu partout à travers l'histoire des civilisations en étant l'un des facteurs voir le principal acteur de leur effondrement. Aujourd'hui EL NIÑO dans un contexte de changement climatique dû aux activités humaines nous plonge dans l'inconnu.
De nouvelles données préliminaires confirment que la semaine dernière a été la plus chaude jamais enregistrée sur la planète, ce qui renforce la tendance établie le mois précédent. Juin 2023 avait en effet été le mois de juin le plus chaud jamais enregistré. Nous devons ces records à l’installation d’un nouvel El Niño qui se renforcera progressivement au cours de l’hiver et aura probablement un gros impact climatique mondial au cours de l’année prochaine.
Seizoensvoorspellingen zijn al maanden voor de zomer een signaal van wat ons te wachten staat. Tussen maart en mei bleek met toenemende waarschijnlijkheid, dat we een bovennormaal warme zomer zullen krijgen.
Du jour au lendemain, ou presque: les coupures d'électricité en Afrique du Sud sont soudainement passées de douze à deux heures par jour, depuis plusieurs semaines, surprenant une population dont le quotidien est miné depuis des mois par la crise énergétique.Le ministre de l'Electricité, Kgosientsho Ramokgopa, n'avait par mâché ses mots avant l'arrivée du froid dans le pays d'Afrique australe: "Je vais être brutalement honnête. L'hiver sera incroyablement difficile". C'était sans compter avec le phénomène météorologique El Niño.
Mercredi 5 juillet a été la journée la plus chaude à l’échelle mondiale, à égalité avec la veille, mardi 4 juillet, d’après le portail Climate Reanalyzer. Battant ainsi un record établi ... le lundi 3 juillet. Conséquence du réchauffement climatique, auquel il faut ajouter les premiers effets d’El Niño.
L’effet d’El Niño sur les températures mondiales se manifeste généralement dans l’année qui suit son développement et sera donc probablement plus apparent en 2024.
Le phénomène météorologique El Niño, généralement associé à une augmentation des températures mondiales, se poursuivra toute l'année à une intensité qui devrait être "au moins modérée", a indiqué l'ONU mardi.
L'ONU a appelé mardi les gouvernements à anticiper les conséquences du phénomène météorologique El Niño qui vient de débuter, généralement associé à une hausse des températures mondiales, "pour sauver les vies et les moyens de subsistance".
Les plages mexicaines ont été le théâtre d’un échouement massif de mouettes, de puffins et de pélicans. Une tragédie qui, selon les ministères de l’Agriculture et de l’Environnement, serait liée au phénomène météorologique El Niño.
De eerste elf dagen van deze maand waren de heetste ooit gemeten voor deze tijd van het jaar. Dat zegt Copernicus, het aardobservatieprogramma van de Europese Unie.
Grâce à des données satellites, une équipe de chercheurs a étudié pour la première fois l’influence du phénomène climatique et de son contraire, La Niña, sur les côtes à l’échelle mondiale.
Après des mois d’avertissement, les experts viennent de confirmer l’installation d’un nouvel El Niño impliquant un réchauffement des océans. D’après les projections, il se renforcera progressivement au cours de l’hiver et aura probablement un gros impact climatique mondial. À quoi pourrait-on s’attendre en Europe ?
El Niño est officiellement de retour. C’est ce qu’a annoncé ce jeudi 8 juin l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA). Une nouvelle qui inquiète les scientifiques, car ce phénomène vient s'ajouter au changement climatique et pourrait conduire à de nouveaux records de température.
Le phénomène météorologique El Nino, généralement associé à une augmentation des températures, a officiellement commencé et devrait "se renforcer graduellement" dans les mois qui viennent, a déclaré jeudi l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA).
Le phénomène météorologique, associé à une augmentation des températures mondiales et à de multiples évènements extrêmes, a bien débuté et devrait «se renforcer graduellement» dans les mois à venir.
D’après un bulletin publié par le Climate Prediction Center de la NOAA ce 8 juin 2023, les conditions El Niño sont désormais présentes et devraient se renforcer progressivement au cours de l’hiver 2023-24 de l’hémisphère nord. Les chances qu’El Niño devienne un événement fort à son apogée sont estimées à plus de 50%. La température globale pourrait ainsi atteindre des sommets dans les mois à venir. C’est désormais officiel, la NOAA annonce l’arrivée d’u phénomène ‘El Niño, un phénomène climatique qui affecte les conditions météorologiques dans le monde entier.
La surface des océans vient de connaître son mois de mai le plus chaud jamais enregistré, a indiqué mercredi le service européen Copernicus.
L'ONU a annoncé la semaine passée que l'apparition du courant Pacifique El Nino est de plus en plus probable. Il élève la température mondiale, et son effet portera surtout sur 2024. Mais les huit dernières années ont déjà été les plus chaudes de l'Histoire (lien), alors cet hiver et les mois suivants dépasseront probablement les [...]
Le phénomène météorologique naturel El Niño entraîne régulièrement des événements climatiques extrêmes... et potentiellement des dégâts importants. Lauriane Batté, climatologue, détaille la portée du phénomène.
La NASA a repéré, en mars et avril, les premiers signes d'El Niño depuis l'espace. Si cet El Niño s'avère intense, la Terre connaîtra des vagues de chaleur sans précédent.
Une étude publiée dans la revue Science fait état du bilan financier du phénomène d'El Niño, de plus en plus redouté.
L'OMM estime que le phénomène El Niño a de fortes chances de se reproduire cette année. Faut-il s'attendre à des records de température ?
Après trois ans de courant froid de La Niña, un courant chaud El Niño pourrait être observé dans les prochains mois, prévient l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Un phénomène qui vient s'ajouter au changement climatique et qui fait craindre une nouvelle hausse record des températures mondiales en 2023.
Le phénomène météorologique El Nino a de fortes probabilités de se former cette année et pourrait faire grimper les températures jusqu’à battre de nouveaux records de chaleur, a mis en garde l’ONU mercredi. L’Organisation météorologique mondiale (OMM) estime désormais qu’il y avait 60% de chances qu’El Nino se développe d’ici la fin juillet et 80% de chances d’ici la fin septembre. « Cela modifiera les conditions météorologiques et climatiques dans le monde entier », a expliqué le chef de la division des services régionaux de prévision climatique de l’OMM, Wilfran Moufouma Okia, en conférence de presse à Genève.
Le phénomène climatique d’ampleur planétaire réapparaîtra certainement cette année, selon l’Organisation météorologique mondiale. Un évènement particulièrement inquiétant dans le contexte de réchauffement de la planète.
Si le phénomène météorologique originaire du Pacifique tropical fait bien son apparition dans les semaines à venir,de nombreux pays pourraient être frappés par des événements extrêmes, selon l’océanographe et climatologue Eric Guilyardi.
L’Organisation météorologique mondiale alerte sur le risque élevé de survenue de ce phénomène, qui se traduit le plus souvent par une élévation des températures globales et augmente le risque d’événements climatiques extrêmes dans de nombreuses régions.
L'Onu a alerté le monde à propos du phénomène El Nino, qui risque de provoquer des records de température dans les mois à venir.
L’Organisation météorologique mondiale estime à 60 % les chances qu’El Niño se développe d’ici la fin juillet et 80 % de chances d’ici la fin septembre. Le phénomène accroît le risque d’évènements climatiques extrêmes.
El Niño pourrait être de retour pour nous jouer de mauvais tours. C’est en tout cas ce qu’a prévu l’Organisation météorologique mondiale (OMM), mercredi 3 mai. Selon l’agence onusienne, la probabilité que ce phénomène météorologique se développe d’ici fin juillet est de 60 %, et même de 80 % d’ici fin septembre.
Les climatologues ont peur de ce qu’ils ont découvert ces derniers jours. La température des océans a atteint un nouveau record. Les côtes de l’Amérique du Nord sont baignées d’une eau inhabituellement chaude, 13.8 degrés Celsius plus que la moyenne. Les températures élevées du Pacifique équatorial Est annoncent une année El Niño, mais d’autres océans subissent aussi [...]
Il pourrait "alimenter un nouveau pic des températures mondiales", a prévenu Petteri Taalas, secrétaire général de l'Organisation météorologique mondiale de l'ONU.
Les tendances indiquent une reprise probable du phénomène climatique El Niño à la fin de l’année 2023 - un retour qui pourrait faire grimper les températures et stimuler certains événements extrêmes.
La possibilité d’un retour du phénomène climatique El Niño est de plus en plus prise au sérieux par les météorologistes, même s’il est encore trop tôt pour avoir une évaluation précise du risque. Certains modèles évoquent même la possibilité d’un "Super El Niño" . Des phénomènes qui peuvent avoir des conséquences importantes au niveau mondial.
Door dit warmere weerpatroon komt de aarde volgend jaar misschien in een nooit eerder geziene situatie terecht.
Après une première décennie peu concluante, le projet de l’Union africaine pourrait connaître un nouveau souffle, à condition de ne pas reproduire les mêmes erreurs que dans le passé.
Le phénomène météorologique La Nina, qui a intensifié la sécheresse et les inondations, est enfin terminé ont déclaré mercredi les experts des Nations unies, mais celui qui va suivre, El Nino, pourrait apporter d'autres problèmes, ont-ils averti.
Le retour du phénomène climatique El Niño est prévu par les scientifiques pour 2023 ou 2024. Il pourrait mener à une augmentation significative de la température mondiale, avec de nombreux effets sur les écosystèmes. El Niño pourrait être de retour pour nous jouer de mauvais tours. Plusieurs centres de prévision anticipent l’arrivée prochaine de ce phénomène climatique récurrent, connu pour générer des pics de température planétaire. Sous l’effet conjoint d’El Niño et du réchauffement climatique, la hausse (...)
Il est de plus en plus probable qu'El Niño fasse sont retour d'ici à la fin de l'année et atteigne sont pic d'intensité courant 2024.
Les prévisions météorologiques pour 2023 virent au rouge. Les scientifiques prévoient l’arrêt du phénomène La Niña, qui refroidit les eaux du Pacifique depuis trois ans. Le mercure va encore grimper.
Le début de l'année 2023 est la continuité de l'année 2022. Il est marqué par des températures particulièrement douces en France et en Europe, avec des records battus dans plusieurs villes. Des prévisionnistes britanniques estiment que 2023 devrait dès lors encore se classer parmi les plus chaudes, sous l'effet du changement climatique et du phénomène El Niño. De quoi nourrir les critiques contre les mots du président Emmanuel Macron sur l'impossibilité de prédire la crise climatique.
Annoncé de retour en 2023, le phénomène El Niño pourrait bien renforcer encore un peu plus les effets du réchauffement climatique. Explications.
Une étude menée par des chercheurs de l’Université de Vienne (Autriche) montre comment El Niño module le transport atmosphérique d’eau et de chaleur, déclenchant de grandes sécheresses dans certaines régions et de terribles inondations dans d’autres. Les résultats ont été publiés dans la revue Geophysical Research Letters le 23 novembre dernier.
Le désert d'Atacama au Chili se couvre généralement de fleurs sous l'effet du phénomène d’El Niño, qui provoque des précipitations dans les zones côtières du désert. Mais cette année est marquée par le phénomène inverse, La Niña, ce qui rend la floraison actuellement constatée inhabituelle. Cela a provoqué l'inquiétude du gouvernement qui a décidé de placer une partie du désert sous le statut de parc national, le plus protecteur actuellement en vigueur.
Si les modèles de climat anticipent une augmentation des configurations El Niño avec le réchauffement global, les dernières recherches montrent que sa petite sœur, La Niña, est peu disposée à plier bagage et pourrait même s’imposer sur le court terme. Les résultats ont récemment été publiés dans la revue scientifique Geophysical Research Letters.
Si elle se poursuit au rythme actuel, la fonte de la banquise arctique risque d’augmenter la fréquence des évènements El Niño de forte intensité. C’est du moins ce qu’avance une étude récemment publiée dans la revue scientifique Nature Communications.
Il y a quelques dizaines d’années, la mer Arctique était couverte de glace. Sa surface s’est maintenant réduite de plus de moitié en été, et l’eau est en contact avec l’air. Ce changement influe sur le climat mondial de plusieurs façons. La perte d’albédo de la glace accélère le réchauffement planétaire. Les eaux se réchauffent et le permafrost fond. L’évaporation accrue de la mer ouverte pourrait par exemple être responsable des chutes de neiges plus abondantes sur l’Europe. Elle semble aussi provoquer un réchauffement du Pacifique tropical.
Alors que le phénomène La Niña atteint actuellement son pic d'intensité, le retour de son homologue « chaud », El Niño, semble se dessiner pour le début de l'été prochain avec des conséquences complètement différentes sur le climat mondial en 2022.
L’Agence indonésienne de météorologie, climatologie et géophysique a annoncé le retour de La Niña sur Java, Bali et d’autres régions de l’archipel dès ce mois de novembre. Le Jakarta Post prévient que ses pluies froides torrentielles sont aussi dévastatrices que les vents brûlants de son petit frère El Niño.
Australian scientists have challenged the latest UN-backed global warming report, saying it underestimated the likelihood major weather events driven by processes in the Pacific will become more extreme as the planet heats.
Outre une baisse du rayonnement solaire et un refroidissement brutal du climat, un conflit armé de grande échelle déclencherait l’apparition d’un phénomène baptisé El Niño nucléaire. C’est en tout cas ce que détaille une étude menée par des chercheurs de l’Université Rutgers (New Jersey, États-Unis). Les résultats ont été publiés dans la revue Communications Earth & Environment.
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