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Huit degrés. C’est l’écart de température qui peut séparer le centre de Paris d’une zone rurale à quelques dizaines de kilomètres, lors d’une même nuit d’été. Pas un écart climatique entre deux régions, ni deux saisons différentes. La même nuit, le même ciel, mais deux réalités thermiques radicalement opposées. Le phénomène d’îlot de chaleur urbain (ICU) se manifeste par des températures plus élevées en milieu urbain que dans les zones rurales environnantes, surtout la nuit et pendant les épisodes de canicule. Et Paris, avec sa densité de pierre, de béton et d’asphalte, en est l’illustration la plus documentée de France.
Ces textes, signés par l’ex-président de gauche Gabriel Boric, portent notamment sur la régulation des émissions des centrales thermiques, la création de plusieurs parcs nationaux ou la protection de la grenouille de Darwin.
«La marque vise 100 % de ventes électrifiées en Europe et 50 % hors d’Europe», précise ce mardi un communiqué du groupe, qui vend encore 40 % de voitures purement thermiques sur le continent.
Grâce à des aides à l’achat plus intelligentes et des prix moyens à la baisse, les ventes de voitures électriques étaient toujours dans le vert en février, au contraire des motorisations plus polluantes. Une dynamique qui s’observe dans toute l’Europe.
C’est le double talon d’Achille qui empêche encore des millions de conducteurs de passer à l’électrique : la peur de passer des heures à la borne de recharge et l’angoisse de voir sa batterie mourir prématurément. Ces deux obstacles pourraient bien appartenir au passé. Le géant chinois CATL, leader mondial incontesté du secteur, vient de dévoiler une nouvelle plateforme technologique « 5C » qui promet de remettre les pendules à l’heure. Avec une recharge complète le temps d’une pause café et une longévité qui dépasse celle de n’importe quel véhicule thermique, cette innovation marque un tournant industriel majeur.
« Lorsqu’on parle de transport routier, le chiffre qui fait généralement la une est la part des ventes de voitures électriques (et hybrides) et son évolution d’une année sur l’autre. En 2024, environ 17,5 millions de voitures (100 % électriques et hybrides rechargeables) ont été vendues dans le monde. Cela représentait environ 22 % des ventes mondiales de voitures, contre seulement 4 % en 2020 (https://ourworldindata.org/electric-car-sales). Cette part varie fortement selon les pays : de 92 % en Norvège à 21 % en Europe, où elle stagne, ou encore 48 % en Chine.
Alors que les voitures électriques sont présentées comme la solution miracle pour réduire les émissions de CO2 et lutter contre le changement climatique, leur impact réel sur l’environnement reste sujet à débat. Une étude récente menée par l’université Duke apporte des éléments concrets pour comprendre comment ces véhicules se comparent aux voitures à essence, non seulement lors de leur fabrication, mais aussi sur leur cycle de vie complet. Les résultats révèlent une dynamique surprenante : malgré un surcoût environnemental initial, les voitures électriques deviennent rapidement plus écologiques, offrant une perspective nouvelle sur l’avenir de la mobilité durable.
Sous la pression de plusieurs pays, la Commission européenne va proposer ce mardi des assouplissements majeurs à l’interdiction de la vente de voitures thermiques neuves après 2035. Un nouveau recul environnemental doublé d’une erreur stratégique pour l’avenir de la filière automobile européenne, alertent nombre d’expert·es.
L’UE a renoncé mardi à la fin des ventes de véhicules thermiques neufs en 2035. Une nouvelle reculade des Vingt-Sept dans leurs politiques environnementales.
La Commission européenne a renoncé cet après-midi à interdire complètement les voitures à moteurs thermiques en 2035. Les constructeurs pourront encore en vendre de façon limitée, moyennant d'autres obligations environnementales. La Commission assouplit donc une mesure phare du "Green deal", le pacte vert européen. Or ce qui avait motivé cette interdiction reste d’actualité : le réchauffement climatique se poursuit, sa cause principale reste l'émission des gaz à effet de serre et principalement le CO2, et dans un pays comme la Belgique la pollution des transports est la première source de ces émissions, la voiture en tête. Alors pourquoi ce coup de frein ?
Le président américain Donald Trump a annoncé mercredi un allègement de la réglementation sur la consommation et les émissions des véhicules, arguant que cela baisserait leur prix d'achat mais des critiques anticipent une hausse des factures à la pompe et l'accélération du changement climatique. "Nous supprimons officiellement les ridiculement contraignants et horribles standards CAFE de Joe Biden qui imposaient des restrictions coûteuses, et toutes sortes de problèmes", a déclaré le président, depuis le Bureau ovale à la Maison Blanche, sans donner de détail.
Dans un récent rapport, une ONG européenne affirme que les véhicules hybrides rechargeables émettent environ cinq fois plus de CO2 que ce que montrent les statistiques officielles. Autrement dit, l’écart avec le bilan écologique des moteurs thermiques serait bien moins grand qu’estimé. Comment ceci est-il possible ?
C'est un grand ouf de soulagement. Jeudi 23 octobre, après de longs mois de blocage, les pays de l'Union européenne se sont accordés sur un objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre de -90% d'ici 2040. Un compromis qui aura nécessité de nombreux assouplissements sur la loi déforestation, l'interdiction des véhicules thermiques neufs en 2035 ou encore l'extension du marché carbone européen en 2027.
Pendant deux siècles, une règle fondamentale gouvernait l’efficacité de tous les moteurs thermiques de la planète. Puis des physiciens allemands ont découvert que cette loi, établie par le mathématicien français Sadi Carnot, n’était valable que pour le monde macroscopique. À l’échelle atomique, les règles du jeu changent complètement. Les moteurs quantiques peuvent dépasser la limite d’efficacité que nous pensions infranchissable. Cette révélation pourrait transformer notre approche des technologies du futur.
Lors d’une réunion avec les dirigeants du secteur, ce vendredi 12 septembre, la Commission européenne a annoncé vouloir accélérer la révision de cette mesure prévue pour 2026, comme le réclamaient les industriels.
La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a accepté vendredi d’avancer « la clause de revoyure » et de faire d’ici à la fin de l’année 2025 une proposition sur des mesures de flexibilité
En Éthiopie, grand promoteur africain du transport vert et premier pays au monde à interdire l'importation de véhicules thermiques, plus de 100 000 conducteurs sont passés à l'électrique.
Le chancelier allemand Friedrich Merz a réclamé mardi plus de "flexibilité" dans la réglementation européenne qui prévoit une interdiction des ventes de voitures thermiques après 2035, un calendrier décrié par l'industrie automobile, secteur-clé plongé dans la crise. "Nous tenons bien sûr fondamentalement à la transition vers la mobilité électrique", mais "il nous faut une réglementation européenne intelligente, fiable et souple", a déclaré le chancelier, en inaugurant le salon international de l'automobile à Munich.
Le chancelier allemand Friedrich Merz a réclamé mardi plus de "flexibilité" dans la réglementation européenne qui prévoit une interdiction des ventes de voitures thermiques après 2035, un calendrier décrié par l'industrie automobile, secteur-clé plongé dans la crise. "Nous tenons bien sûr fondamentalement à la transition vers la mobilité électrique", mais "il nous faut une réglementation européenne intelligente, fiable et souple", a déclaré le chancelier, en inaugurant le salon international de l'automobile à Munich. Lors de son tour du salon le faisant passer par le stand de l'équipementier allemand Mahle, il a insisté : "ce que nous devons fixer comme objectif, c'est la neutralité climatique. Mais c'est à vos ingénieurs et ingénieures de trouver le moyen d'y parvenir". Le message résonne auprès des géants allemands BMW, Mercedes et Volkswagen, qui remettent ouvertement en cause l'objectif de 2035 fixé par Bruxelles.
"Les objectifs de baisse de 55% des émissions (de gaz à effet de serre) d'ici 2030 et d'interdiction des ventes de voitures thermiques en 2035 (dans l'Union européenne) ne sont pas réalistes tels que définis", a déclaré le nouveau directeur général de Stellantis, l'Italien Antonio Filosa. "Il faut introduire des flexibilités qui contribueront à la fois à la décarbonation et au maintien de l'activité industrielle", a déclaré le patron du 4e constructeur automobile mondial (Jeep, Peugeot et Fiat) dans une interview publiée samedi par le quotidien Les Echos. L'interdiction à partir de 2035 de la vente de voitures neuves à essence ou diesel, hybrides comprises, dans l'Union européenne, emblème des ambitieuses mesures du Pacte vert européen (Green Deal), a été actée par la Commission européenne en mars 2023 malgré les réticences allemandes. Une clause "de revoyure" a été fixée pour 2026 afin de faire un premier état des lieux et éventuellement apporter des ajustements au texte.
Même aux États-Unis où l'électricité est encore très carbonée, une voiture électrique émettra beaucoup moins de gaz à effet de serre sur tout son cycle de vie qu'une voiture thermique, ont calculé des chercheurs de l'université du Michigan dans une étude publiée lundi.
L’ONG ICCT et l’eurodéputé Renaissance Pascal Canfin réfutent les arguments des constructeurs automobiles, qui veulent réhabiliter les motorisations thermiques ou hybrides aux dépens de l’électrique.
Avec la forte hausse des températures en France, le groupe a annoncé ce jeudi 18 juin se préparer à réduire la voilure à partir de mercredi pour respecter ses limites de rejets thermiques.
Le président américain Donald Trump a signé jeudi une résolution pour mettre fin à la politique ambitieuse en faveur des voitures électriques de la Californie, que l'Etat démocrate défendra devant la justice. "Nous sauvons officiellement l'industrie automobile américaine de la destruction", a déclaré le chef de l'Etat lors d'un évènement organisé à la Maison Blanche.
Le Sénat américain acquis à Donald Trump a voté jeudi une résolution pour empêcher la Californie d'interdire la vente de véhicules thermiques neufs en 2035, ouvrant ainsi la voie à une bataille judiciaire capable de façonner l'industrie des voitures électriques aux Etats-Unis. Sous l'impulsion du gouverneur démocrate Gavin Newsom, le parlement de Californie avait légiféré en 2022 pour imposer que tous les véhicules neufs vendus dans cet Etat de l'Ouest américain soient à "zéro émission" polluante à partir de 2035.
Les républicains au Sénat américain ont voté jeudi une résolution pour empêcher la Californie d'interdire à terme la vente de véhicules thermiques au profit de l'électrique. Sous l'impulsion du gouverneur démocrate Gavin Newsom, le parlement de Californie avait légiféré en 2022 pour imposer que tous les véhicules neufs vendus dans cet Etat de l'Ouest américain soient à "zéro émission" polluante à partir de 2035.
La pollution au Kosovo remonte à l'époque yougoslave, mais l'intervention occidentale n'a apporté aucune amélioration sur ce point, au contraire. Le Kosovo d'aujourd'hui est un pays au sous-sol riche, mais à la population pauvre ; une région au potentiel touristique, mais rongée par la pollution ; et un territoire où l'on dit la paix rétablie, mais où l'armée demeure omniprésente.
Il y a peu, les députés français ont refusé d’avancer à 2035 la fin des ventes de véhicules thermiques dans le pays.
La droite européenne menace de revenir sur l'interdiction des véhicules thermiques en 2035. Objectif : limiter les contraintes.
Une explosion a endommagé, vendredi, un canal vital pour deux centrales thermiques du Kosovo, menaçant son approvisionnement en énergie. Le chef du gouvernement a dénoncé une « attaque » dirigée par Belgrade, qui refuse de reconnaître l’indépendance du pays.
Les moteurs thermiques actuels ne sont pas un modèle d'économie puisque les 2/3 du carburant ne servent pas à faire avancer le véhicule.
Le directeur général, Luca de Meo, a affirmé aux «Echos» à paraître ce lundi 22 juillet qu’il estimait que le marché n’était «pas encore sur la bonne trajectoire», estimant qu’il aurait mieux valu «viser 2040».
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, candidate à un second mandat, défend la technologie des carburants de synthèse pour atteindre l'objectif de neutralité climatique des automobiles en 2035, un moyen de prolonger l'utilisation des moteurs thermiques, selon un document publié jeudi.Une concession confirmée par Ursula von der LeyenL'Union européenne a validé au printemps 2023 l'obligation imposée aux automobiles neuves de ne plus émettre de CO2, mesure centrale du plan climat des Vingt-Sept.
Le plus gros parti au Parlement européen désire revoir la mesure concernant l'interdiction des moteurs thermiques dès 2035.
Des partis ayant plaidé pour un moratoire l’ont emporté lors des élections européennes. Les constructeurs veulent aller de l’avant.
Vert de gris. Porté en 2019 par les mobilisations citoyennes pour le climat, puis l’ambition du Pacte vert, le groupe des eurodéputé·es écologistes fait aujourd’hui les frais des procès en «écologie punitive». Des attaques qui se sont durcies depuis la crise agricole de 2023.
Les coûts de réparation d'une voiture électrique suite à une collision sont en moyenne plus élevés que ceux d'un véhicule à moteur thermique, selon un rapport publié ce 27 mai par l'association Sécurité et réparations automobiles (SRA).
Dans un rapport paru ce lundi 22 avril, la Cour des comptes européenne estime que trois conditions nécessaires ne sont pas réunies pour atteindre cet objectif, fixé par l’Union européenne.
Les frappes russes ont visé ces dernières semaines 80% des centrales thermiques ukrainiennes et la moitié des centrales hydroélectriques, a rapporté lundi le ministre ukrainien de l'Energie, en dénonçant "la plus grande attaque" contre le secteur énergétique du pays."On peut dire que jusqu'à 80% des centrales thermiques ont été attaquées, plus de la moitié des centrales hydroélectriques. Et un grand nombre de stations relais" de transmission électrique, a déclaré le ministre Guerman Galouchtchenko dans une conférence de presse.
La France a dénoncé vendredi les frappes russes qui ont endommagé trois centrales thermiques ukrainiennes, estimant que celles-ci étaient "potentiellement constitutives de crimes de guerre"."Les frappes russes prenant pour cible des sites de production d'énergie dans les oblasts de Dnipropetrovsk, Poltava, et Tcherkassy confirment que Moscou ne dévie pas de sa stratégie de terreur", a réagi le ministère français des Affaires étrangères.
Dans un rapport publié ce mercredi, l’institution financière estime notamment que le poids grandissant a annulé les améliorations technologiques en termes d’émission de CO2. Et affirme que «le principal défi» est le passage à l’électrique.
Aurélien Bigo vient de publier fin mai 2023 l’ouvrage Fake or not – Voitures chez Tana éditions. Le chercheur indépendant passe au crible les idées reçues sur la mobilité, à l’heure où l’interdiction prévue pour 2035 de la vente de voitures neuves à moteur thermique en Europe chamboule l’industrie automobile.
C'est un texte majeur qui vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre du continent européen de 55 % d'ici à 2030 pour atteindre la neutralité carbone d'ici 2050. Le Green Deal, ou Pacte vert, composé d'une cinquantaine de lois, progresse. Energies renouvelables, fin des véhicules thermiques en 2035, parc immobilier zéro émission en 2050... Novethic fait le point sur l'avancée des derniers textes.
La nouvelle législation exigera que les nouvelles voitures vendues en Europe n’émettent aucun CO2. Les transports représentent aujourd’hui un quart des émissions du continent.
Le texte contraindra les automobiles neuves à ne plus émettre aucun CO₂.
Pour un grand nombre de voitures électriques, un dégât au niveau des batteries, même mineur, peut-être fatal et les conduire directement à la casse.
L'Allemagne, rejointe depuis par d'autres pays européens, bloque depuis le début du mois de mars un texte décisif pour interdire la vente des véhicules thermiques neufs d'ici 2035 au sein de l'Union européenne. Alors que ce vote ne devait être qu'une formalité, la brèche ouverte par Berlin relance le débat sur l'électrification. Si la filière est lancée, elle défend également l'ouverture technologique. Au risque de nous faire perdre un temps précieux.
L'Allemagne exige que la Commission autorise la vente de véhicules fonctionnant aux carburants de synthèse et forme une coalition d’alliés. Dont certains en profitent pour attaquer la proposition de nouvelles normes antipollution Euro 7.
Dans une volte-face médusante, Berlin vient d’empêcher l’adoption du règlement européen qui prévoyait la fin des véhicules thermiques en 2035. D’autres textes pourraient être fragilisés.
- Afp
Malgré l'opposition du PPE, principale formation au Parlement européen, le texte a été adopté par 340 voix pour, 279 voix contre et 21 abstentions.
Les voitures et véhicules utilitaires légers neufs à essence et diesel ainsi que les hybrides vivent leurs dernières heures sur le Vieux Continent. Les eurodéputés et les Etats membres ont trouvé, jeudi 27 octobre, un accord pour interdire leur vente à compter de 2035. Une décision historique et un premier pas vers la mobilité décarbonée. Mais de nombreuses questions restent en suspens. Explications.
Les députés et État membres de l'Union européenne ont trouvé un accord, jeudi soir, sur un texte prévoyant de réduire à zéro les émissions de CO2 des voitures neuves à partir de 2035. Ce qui revient à l'arrêt de facto des ventes de voitures à essence.
Les 27 États membres de l'UE ont approuvé mercredi le projet de la Commission de réduire à zéro les émissions de CO2 des voitures neuves en Europe à partir de 2035, soit l'arrêt de facto des ventes de moteurs thermiques au profit de véhicules 100% électriques. Cette mesure, proposée par l'exécutif européen en juillet 2021, reste à discuter avec les eurodéputés.
Fin des voitures thermiques en 2035 : "une bonne nouvelle" même si "le véhicule propre n'existe pas"
- Sophian AubinLe Parlement européen s'est prononcé mercredi en faveur de l'interdiction de la vente de voitures particulières et camionnettes neuves à moteur thermique à compter de 2035 dans l'UE. Faisabilité technologique, répercussions économiques et écologiques : ce virage annoncé s'accompagne d'autant de doutes qu'il suscite d'espoirs. Éclairage avec Pierre Leflaive, spécialiste des transports au sein de l'association Réseau action climat (RAC).
Sous la pression des eurodéputés italiens, le Parlement européen a exempté la filière automobile de luxe de l’interdiction de la vente des voitures thermiques d’ici à 2035.
Malgré une farouche opposition de la droite, le Parlement européen a approuvé mercredi, la proposition de Bruxelles de réduire à zéro les émissions des automobiles neuves à partir de 2035, n’autorisant de facto que la vente de véhicules électriques.
Les voitures électriques ne sont pas la panacée contre la pollution de l’air. Tel est le résultat d’une étude de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) publiée fin avril. Contrairement aux véhicules thermiques, les voitures électriques n’émettent ni oxydes d’azote, ni dioxyde de carbone, ni composés organiques volatiles. Elles émettent en revanche une quantité importante de particules fines. La cause : le poids important de leurs batteries, qui contraint les constructeurs à utiliser des pneus plus larges. En frottant sur la chaussée, ces derniers émettent des PM10 (des particules d’une taille inférieure à 10 micromètres), qui finissent leur course dans les poumons des riverains au péril de leur santé.
Le Mexique a fait un pas lundi vers la nationalisation de son lithium, métal essentiel à la fabrication des batteries électriques qui doivent remplacer les moteurs thermiques automobiles pour lutter contre le réchauffement climatique. Le lithium fait partie du patrimoine du Mexique, ce qui exclut toutes nouvelles concessions à des entreprises privées, selon une réforme de la loi minière adoptée par les députés de la majorité du président de gauche, Andres Manuel Lopez Obrador.
Projets de mines de lithium au Portugal, en Serbie, au Chili, aux Etats-Unis: la planète est assoiffée de métaux. Ils favorisent le stockage et le transport de l'électricité à l'intérieur des batteries qui devraient permettre de se passer des énergies fossiles dans les moteurs thermiques et de lutter ainsi contre le réchauffement climatique.
Les cellules de Hadley sont des circulations thermiques de grande échelle composées d’une région d’ascendance située près de l’équateur et d’une région de subsidence localisée dans le domaine subtropical. Nommées d’après le savant anglais George Hadley (1685-1768), elles concrétisent une redistribution de chaleur et d’humidité par le fluide atmosphérique.
