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Il y a une semaine, l'Autorité de Sureté Nucléaire et de Radioprotection a demandé à EDF d'améliorer quelques points techniques des EPR2 de Penly. Cet avis s'inscrit dans le cadre de la philosophie française en matière de sûreté nucléaire, qui est que nos réacteurs doivent à tout moment être conformes à ce qui se fait de mieux en matière de sûreté.
Jean-Baptiste Fressoz compte parmi les critiques les plus virulents envers la transition énergétique. On me demande parfois si je suis en accord avec ses arguments. Je ne le suis pas
Pune série intéressante pour bien comprendre le monde actuel : notre niveau de vie, notre consommation n'est pas magique, mais est rendu possible grâce à une production industrielle mondiale très importante.
Comprendre pourquoi l’hydrogène est en difficulté en France, en 2 minutes
Les années passent et le doute sur les effets des pesticides devient toujours plus intenable. Voici la plus grande méta-analyse jamais réalisée sur les effets des pesticides sur la biodiversité, sur la base de 1705 études et 20 212 tailles d’effet. L'étude est parue dans Nature en février 2025 mais n'a pas eu, me semble-t-il, la couverture méritée, y compris dans les milieux écologistes.
Imaginez un matin sans Google, Netflix ou visio-conférence avec votre boss suédois. Bienvenue dans la mer Baltique, laboratoire grandeur nature de la guerre d’influence moderne, où les câbles sous-marins jouent les dominos et tombent, section après section, sans que l’on sache vraiment qui pousse.
L’arme du futur parle déjà : la menace invisible des attaques par injection de prompt Bienvenue dans le Far West des modèles de langage. Une ère où les intelligences artificielles sont à la fois des génies dociles et des bombes à retardement potentielles. Entre prouesse technologique et zone grise sécuritaire, une nouvelle menace fait frissonner les experts : l’attaque par injection de prompt.
Une fracture politique au cœur même de l’Amérique […] L’intervention américaine au Venezuela ne provoque pas seulement des remous à l’étranger. Elle agit aussi comme un révélateur brutal des tensions internes aux États-Unis, y compris au sein du camp présidentiel. Sur les réseaux sociaux, de nombreux électeurs qui avaient porté Donald Trump au pouvoir expriment un malaise grandissant. Le contraste est frappant entre le discours du “président de la paix” et la réalité d’un enlèvement de chef d’État étranger, mené de nuit, avec d’importants dégâts matériels et humains.
Ce que j'ai entendu dans les media c'est deux "accusations" du président américain : d'une part le président vénézuélien contribuerait au trafic de drogue, et d'autre part il aurait "volé" le pétrole aux USA. Les journalistes ajoutent souvent que ce pays disposerait des premières réserves mondiales de pétrole. Mais, à l'examen, ces arguments laissent des questions ouvertes (indépendamment de toute considération sur le caractère "légal" ou "moral" d'enlever le président d'un pays étranger).
Bienvenue dans la zone grise du Net, là où chaque mouvement, chaque recherche, chaque scroll alimente l’appétit gargantuesque de quelques multinationales hégémoniques. Les États-Unis ont gagné la guerre du soft power numérique, mais la résistance s’organise. Loin des serveurs AWS et des trackers invisibles, une contre-culture tech émerge, portée par des outils libres, souvent européens, parfois marginaux, toujours audacieux. Voici votre manuel de survie pour fuir l’Empire et reprendre le contrôle.
SpaceX a récemment abaissé l’orbite de plus de 4 400 satellites Starlink, en urgence. Cette procédure, passée presque inaperçue, révèle pourtant un problème majeur, l’espace proche de la Terre est en train de saturer.
The Physics of Sustainability – 25/12/2026 - (*The Physics of Sustainability: Material and Power Constraints for the Long Term* – [https://lnkd.in/eMHZ_zvS](https://lnkd.in/eMHZ_zvS)) - À partir de notre article scientifique co-écrit avec plusieurs collègues, qui propose une analyse systémique à l’échelle planétaire en synthétisant plus de 50 ans de résultats (énergie, cycles biogéochimiques, ressources, limites), voilà ce qui change vraiment le cadre. - Le grand malentendu : croire que la soutenabilité se résume à « décarboner ». En réalité, la transition n’est pas seulement une affaire de carbone ni de technologies. L’énergie est avant tout un problème de métabolisme : celui de nos sociétés, de leurs flux matériels, de leurs rythmes et de leurs limites. Sans repenser ce métabolisme, on ne fait que créer des solutions “zombies” : techniquement séduisantes, mais écologiquement et physiquement intenables à long terme.
Il suffit d’écouter Donald Trump et de lire le bombardement de tweets d’Elon Musk, qui compare l’Union européenne au régime nazi, drapeau à l’appui, pour comprendre que le lien transatlantique est rompu.
“On se croyait plus forts que les lois de la thermodynamique” est #lapireexcuse de Mireille Roddier quant à la planète qu’on laissera à nos enfants. ⚡️ La thermodynamique hors-équilibre nous enseigne qu’un système ouvert, traversé par un flux constant d’énergie, peut s’auto-organiser de manière à diminuer son entropie interne (son état de désordre) et à l’exporter vers son environnement. Cette organisation prend la forme de structures ordonnées dites “dissipatives,” telles que des cellules vivantes, les écosystèmes, la Terre, ou un cyclone (Prigogine). Comme tout système complexe, une structure dissipative contient des sous-structures pour lesquelles elle sert d’environnement—un être vivant sert d’environnement à des écosystèmes de bactéries.
Le titre vous semble peut-être exagéré, mais ces prochains jours, nos droits fondamentaux risquent de voler définitivement en éclats. Les ministres européens se réuniront le 10 décembre à Strasbourg pour une conférence interministérielle qui pourrait attaquer le principe de base de notre démocratie : la séparation des pouvoirs. Plus que jamais, la mobilisation est nécessaire.
Alors que les guerres s'appuient encore sur des arsenaux traditionnels, jusqu'à voir des guerres de tranchées ukrainiennes comparables aux Chemins des Dames de Verdun, la troisième guerre mondiale, elle, est déjà déclarée.
On commence souvent par là : débattre de nos préférences. Quel scénario nous plaît, quelle technologie nous séduit ? Pas dingo comme point de départ. Mieux vaut poser d'emblée la question de Nate Hagens, celle qui coupe court aux fantasmes : est-ce que ça peut arriver, est-ce que ça ne peut pas arriver, ou est-ce que ça n'arrivera pas à temps pour compter ?
Chaque jour, je rencontre des Belges, issus de tous les angles de l'échiquier politique, et donc des personnes ayant voté pour les deux partis francophones du gouvernement. Ces personnes, d'abord de manière silencieuse, puis aujourd'hui de manière ouverte, voire en colère, ne comprennent plus la marche à suivre du pays. À cet égard, il n’y a aucun projet de société, sauf la contraction des déficits budgétaires, ce qui est, on l’admettra, désolant.
On sent un ras-le-bol. Pas seulement politique ou social, mais existentiel. Une lassitude qui dépasse les idéologies, une fatigue du monde, une impression que tout a déjà été dit et que rien ne change vraiment. L’écologie, qui devait ouvrir des horizons, semble à son tour s’être usée à force d’alerter. Les rapports se succèdent, les mots deviennent mécaniques, les scénarios s’empilent. Tout peut s'effondrer demain !!! Le futur continue de se dérober, mais le présent, lui, ne s’effondre pas. Il se délite, doucement, comme une corde qui s’effiloche sans rompre. Le système tient. Contre toute attente, il absorbe les crises, les recycle, les digère, il mute. Il trouve toujours une manière de retomber sur ses pieds, quitte à les poser sur le dos des autres. Et cette robustesse du vieux monde produit quelque chose d’étrange : une forme de désenchantement. Non pas la peur du pire, mais le doute devant un effondrement qui ne vient jamais (en tout cas pas de manière brutale, pas chez nous). Et dans ce vide, d’autres
Cette interrogation peut sembler invraisemblable et incongrue alors que les pays européens et les États-Unis sont unis dans l’OTAN, et que ce dernier pays nous a libérés, par deux fois, de l’invasion allemande. […] Et pourtant.
La Chine vient de redéfinir les règles du jeu mondial. Elle impose désormais une licence obligatoire pour tout produit contenant plus de 0,1 % de terres rares d’origine chinoise, même s’il est transformé ou revendu à l’étranger. Or, elle contrôle : - 60 % de l’extraction et 90 % du raffinage mondiaux, - une part croissante de la transformation en aval (aimants, batteries, etc.). Résultat : une dépendance inédite pour les industries de la défense, de la tech et de l’énergie.
C’est aux États-Unis. En 2025. Le fascisme, c’est ça : désigner les intellectuels comme « terroristes » et les persécuter au point qu’ils soient forcés de fuir leur pays. Les États-Unis n’ont pas basculé d’un coup. Ils ont laissé l’extrême droite s’emparer d’une partie des médias, ils l’ont laissée imposer ses sujets, son vocabulaire, ses méthodes politiques, ses réseaux, sa vision du monde. Peu à peu la guerre aux « wokistes » est devenue la priorité. On s’est collectivement habitués à la brutalité politique, au mensonge, à la post vérité. Au nom de la neutralité, de nombreux journalistes ont cessé de combattre ces idées nauséabondes, probablement terrifiés à l’idée d’être ciblés, d’être qualifiés de « militants ».
Les terrifiantes idées de Curtis Yarvin, un « philosophe » du trumpisme Sous le nom provocateur de Dark Enlightenment, une frange de la droite intellectuelle américaine – inspirée par Curtis Yarvin (né en 1973) – prône un renversement des valeurs du XVIIIe siècle : raison, égalité, universalité des droits. Il croit l’humanité aboutie et prône presque son extinction. Il ne veut plus de démocratie. Et je pense qu’il arrivera à ses fins : il est improbable que les élections présidentielles de 2028 ne soient autre chose qu’un plébiscite au candidat unique : un fils de Donald Trump. Sous le pseudonyme de Mencius Moldbug, ce blogueur-philosophe californien théorisait dès 2007 la faillite inéluctable et programmée de la démocratie libérale, qu’il jugeait faible, inefficace et corrompue. Face à ce constat, il propose une destruction méthodique, c’est-à-dire un redémarrage complet du système.
Four Prime Ministers in twelve months. Social protests in the streets. Extreme parties rising in the polls. President Macron, once seen as Europe's great reformer, seems politically finished. But what if France's paralysis is not an exception - what if it shows Europe's future?
En mars dernier, je constatais une évolution des discours écologiques : enfin, en 2025, le pouvoir d'achat intégrait le débat (voir ce post : https://lnkd.in/dP3C7NzF). […] ❓ J’interpelais alors certains acteurs sur la difficulté à énoncer que la contrainte environnementale (l'impossible développement infini dans un monde fini) allait nécessairement impacter la production de richesse
Ce matin, l'excellente chronique de Camille Crosnier sur France Inter (lien en com') me rappelle que je n'ai pas rêvé en voyant le professeur François Gemenne à Dubaï et Abu Dabi vanter les mérites de la croissance verte, de l'air climatisé sans CO2 et autres délires cornucopiens... Le tout comme c'est indiqué en dessous dans une vidéo sponsorisée par Saint Gobain. Tant qu'à faire, le groupe du CAC s'est payé un scientifique pour 6 épisodes, car François va aussi aux États-Unis, en Chine... Cette série de posts sponsorisés, c'est un peu le cauchemar absolu d'Amélie Deloche.
Après le climat, la biodiversité, le cycle de l'eau ou encore la pollution chimique, l'acidification des océans est désormais en zone rouge. Et ce n'est pas une surprise : c'est ce qu'indiquait déjà une étude publiée au mois de juin cette année. Bien évidemment, c'est loin d'être une bonne nouvelle. 🌊 L'océan nous rend de nombreux services vitaux. Parmi eux, celui d'absorber 1/4 du CO2 que nous émettons dans l'atmosphère. Mais cela a un coût : plus l'océan absorbe de dioxyde de carbone, plus il devient acide.
Il faut absolument se passer des délétères énergies fossiles car les coûts directs et indirects (dérèglement climatique, pollution, biodiversité, destruction de l'environnement,...) de leurs usages ne sont absolument pas soutenables. Mais s'en passer à des implications socio-économiques importantes qu'il y a lieu de comprendre et d'anticiper afin qu'une transition hors des énergies fossiles puisse se dérouler sans heurts.
La taxe Zucman est une proposition simple qui part d'un constant simple : les très hautes fortunes (> 100 M€) échappent massivement à l'impot et payent moins, en proportion, que les classes moyennes.
L'hashtag #IEA a publié cette semaine un rapport peu commenté mais aux enseignements majeurs, "The Implications of Oil and Gas Field Decline Rates" On y apprend notamment que 90% des investissements du secteur Oil and Gas servent à maintenir la production, face à un taux de déclin de plus en plus important. En 2025, le "déclin naturel" annuel des champs pétroliers représente 6 millions de barils/jour.
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