– Outil de recherche de références documentaires –
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
dette
À raison de 2 000 milliards de dollars, l'Europe est le premier créancier étranger des États-Unis. Une dépréciation de 10 % du dollar ferait perdre à nos économies 200 milliards d'euros. Nous devons repenser notre exposition au dollar.
Le travail est au cœur de nos vies… et peut-être aussi au cœur de nos impasses. Pourquoi travaillons-nous autant ? À quoi ce temps et cette énergie servent-ils vraiment ? Et surtout, comment repenser le travail dans un monde où la crise écologique nous oblige à produire et consommer moins, alors même que la dette publique, la compétition économique mondiale et la pression sociale nous poussent à accélérer toujours davantage ? Dans cet épisode, Dominique Méda, philosophe et sociologue, professeure à l’Université Paris Dauphine, nous aide à penser cette tension structurante de notre époque. Spécialiste des politiques publiques du travail, de la protection sociale et de la transition écologique, elle interroge les fondements de notre modèle économique et les mythes qui l’accompagnent : croissance, compétitivité, plein emploi, progrès technologique… tout est passé au crible de l’analyse historique, sociale et politique.
Katsunobu Kato a osé dire tout haut ce que tout le monde murmure tout bas. Lors d’un entretien à TV Tokyo, vendredi 2 mai, le ministre des finances japonais a reconnu qu’il pourrait utiliser la dette américaine détenue par le Japon comme une arme de négociation contre Donald Trump. « C’est une carte qui existe, mais la décision de l’utiliser ou non est autre chose. » La déclaration a fait sursauter les milieux financiers. Voilà le meilleur allié asiatique des Etats-Unis qui menace d’utiliser une arme redoutable contre les Etats-Unis.
A 69 ans, le plus latino des cardinaux des Etats-Unis est un bergoglien ouvert raisonnablement aux réformes, amateur de tennis et fin cuisinier.En devenant pape sous le nom de Léon XIV, Robert Prevost, âgé de 69 ans, brise un tabou qui a longtemps prévalu dans l’Eglise catholique. Il était impossible pour un Etasunien, jusqu’en 2025, de prendre les rênes de cette institution, forte aujourd’hui d’1,4 milliard de fidèles à travers le monde, par peur, entre autres, de collusion avec la puissance américaine. En outre, l’épiscopat étasunien est l‘un des grands pourvoyeurs de fonds du Vatican. Comment cet homme secret et même presque timide selon ceux qui l’ont fréquenté a-t-il brisé cette loi d’airain ?
Ses images de campagne armé d’une tronçonneuse avaient fait le tour du monde et lui ont permis de convaincre une population argentine excédée par les difficultés économiques. Le 10 décembre 2023, Javier Milei accédait à la présidence de l’Argentine, sans véritable appareil de parti mais avec une promesse claire : combattre l’inflation.
Selon la Banque mondiale, les pays en développement sont condamnés au “purgatoire” sans allègement de leur endettement. Ils ont dépensé 1 400 milliards de dollars au titre du service de leur dette extérieure en 2023, les intérêts ayant atteint leur niveau le plus élevé depuis vingt ans.
Née lors de la troisième conférence des Nations unies sur les femmes organisée à Nairobi, en 1985, l’expression n’a cessé d’évoluer. Si elle a d’abord été l’apanage des écologistes, les économistes se sont emparés de la notion afin d’en élaborer une interprétation comptable.
Du 11 au 22 novembre se tient la Cop 29 sur le climat. Peut-on encore agir sur le réchauffement climatique ? Le traité de libre-échange entre l’UE et le Mercosur pourrait bientôt être ratifié, traité auquel s'oppose la France. Mais a-t-elle encore les moyens de sa souveraineté alimentaire ?
Dans un contexte de préoccupations croissantes concernant le changement climatique, l’INSEE a entrepris de développer des « comptes augmentés » pour pallier les limites des systèmes de comptabilité nationale traditionnels. Cette approche innovante vise à intégrer les coûts environnementaux, tels que ceux liés aux émissions de gaz à effet de serre, dans la mesure de la production économique et de l’épargne nationale.
La COP29 a démarré le 11 novembre en Azerbaïdjan. Le montant et le financement du fonds à destination des pays les plus vulnérables au changement climatique sera au cœur des négociations.
L’urgence d’un changement de modèle de société gronde de plus en plus lourdement. Malgré un accord présenté comme historique à la COP28, appelant à une transition hors des énergies fossiles, force est de constater que de nombreux blocages fondamentaux persistent. Tous sont entretenus par un mécanisme bien connu, le système dette, outil favori du capitalisme néolibéral.
Partout en Europe, les économies budgétaires sont à l’agenda. Logique : les nouvelles règles limitant les déficits publics sont entrées en vigueur il y a quelques mois. Trois questions pour comprendre les enjeux de ce retour de la discipline budgétaire.
Depuis son entrée à Matignon, Michel Barnier a évoqué à plusieurs reprises "dette publique" et "dette écologique". La notion de dette publique d'un Etat répond à une définition et est quantifiable (3.230 milliards d'euros fin juin pour la France), mais qu'en est-il de la dette écologique?Depuis quand parle-t-on de "dette écologique"?
Lors de la passation de pouvoir à Matignon, Michel Barnier a promis de dire la vérité aux Français sur la « dette financière et la dette écologique ».
Le déficit public devrait s'aggraver à cause des coûts de la crise climatique. C'est en tout cas ce que prédit la Cour des Comptes
« Nous sommes responsables du changement climatique qui fait peser sur les pays pauvres des coûts en mortalité que j'évalue à 500 milliards de dollars par an ». Les mots sont d'Esther Duflo, prix Nobel d'économie, en conférence ce 18 mars 2024 à l'Université de Liège où lui ont été décernés les insignes de « Docteure Honoris Causa ». En avançant ce chiffre, l'économiste franco-américaine fait-elle référence au fonds, ratifié par la COP28 de Dubaï l'année dernière, destiné à compenser « les (…)
Les États les plus touchés par le réchauffement des températures consacrent 15,5 % de leurs recettes à rembourser leur dette, contre 8 % avant la pandémie de Covid-19. Cette situation ne peut que freiner leur capacité à lutter contre la crise climatique.
Les agriculteurs ont entamé un bras de fer avec le gouvernement pour dénoncer le manque de considération à leur égard, la hausse de leurs coûts de production et la multiplication des normes européennes qui, disent-ils, entravent leur travail. Le Premier ministre Gabriel Attal tente de désamorcer le mouvement tandis que le Rassemblement national espère le récupérer, à six mois des élections européennes.
Contre le charbon et le méthane, et pour le nucléaire et les renouvelables. Les pays réunis à la COP28 à Dubaï mettent les projecteurs samedi sur le monde énergétique de demain, parallèlement à de pénibles négociations sur comment parvenir à un monde sans énergies fossiles d'ici quelques décennies.- Tripler le nucléaire -
Dans un texte publié ce mercredi 4 octobre, le jésuite argentin plaide pour «une accélération marquée de la transition énergétique». Huit ans après l'encyclique «Laudato si», François entend peser sur la COP 28.
Ce 27 février, 40 militant·es d'Attac, Extinction Rebellion et Youth for Climate bloquent l'entrée et visitent l'intérieur du ministère de l'Économie et des Finances pour exiger l'annulation des dettes des…
Les dirigeant·e·s mondiaux participant au sommet du G20 à New Delhi, qui s’ouvre samedi 9 septembre, doivent considérablement accroître l’aide internationale et alléger la dette des États vulnérables afin d’aider à la mise en œuvre de la justice climatique, requise de toute urgence, et de prévenir un échec potentiellement catastrophique sur le terrain de la protection des droits humains, a déclaré Amnesty International vendredi 8 septembre.
Les grands argentiers du G20 se sont attaqué mardi à la réforme fiscale et aux bailleurs multilatéraux, sans grand progrès sur la restructuration de la dette, tandis que la Banque mondiale s'est alarmée du fossé qui se creuse entre pays riches et pays pauvres.
abs_empty
L’atmosphère est un bien commun. Les pays ayant émis des gaz à effet de serre en quantités industrielles ont une dette carbone envers ceux qui n’en ont pas fait autant – faute d’avoir une économie industrialisée. Cette idée de pur bon sens fait son chemin dans la liste des priorités internationales : la justice climatique passe par un financement équitable de l’adaptation aux conditions météorologiques extrêmes. Le sujet est au cœur des négociations préparatoires à la COP28 de Dubaï en novembre prochain, qui ont débuté lundi 5 juin en Allemagne.
Il est absurde de conditionner l’action climatique à un niveau supposé maximal de dette publique.
Cette étude a pour but d’amener à réfléchir sur les raisons profondes des échecs des COPs depuis 27 ans et des COPs à venir, en utilisant un angle de vision mathématique global et neutre. Alexandre DUMAS a écrit : "n'estimez l'argent ni plus ni moins qu'il ne vaut : c'est un bon serviteur et un mauvais maître." L’argent est un outil inventé pour faciliter les échanges, un moyen de substitution au troc. La financiarisation de l’économie concentre la monnaie, transformant l’argent, outil serviteur, en un mauvais maître, créancier conditionnant son débiteur à une contrainte exclusivement financière.
Le géant de l'électricité EDF a subi en 2022 l'une des pires pertes d'une grande entreprise française dans l'histoire récente, creusant son endettement à un niveau également record de 64,5 milliards d'euros, au terme d'une année noire plombée par les déboires de son parc nucléaire mais aussi par sa contribution forcée au "bouclier tarifaire" des Français.
Christian Lehmann est médecin et écrivain. Pour «Libération», il tient la chronique régulière d’une société traversée par le coronavirus. Il dénonce un discours porté notamment par la Société française de pédiatrie.
Une compensation financière permet aux pays du Sud de financer leur lutte contre le réchauffement climatique. Mais celle-ci creuse leur déficit. À l’heure de la COP27, certains mettent en avant l’abolition de leur dette.
Pour voir les références d’un(e) auteur(e), cliquez sur son nom.
Pour voir les références d’un mot-clé, cliquez dessus.