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Moyenne
La température moyenne à la surface des océans vient d’atteindre 21,1 °C, un niveau exceptionnel à cette période de l’année, selon l’observatoire européen Copernicus. Juillet 2026 a été le juillet le plus chaud jamais mesuré à la surface des océans, avec 20,96 °C en moyenne, contre 20,89 °C lors du précédent record de 2023. Depuis le mois de juin, chaque journée dépasse le record correspondant pour la saison.
Ce record journalier enregistré au mois d’août est inhabituel, car les températures océaniques mondiales « atteignent généralement leur niveau le plus élevé en mars et avril », souligne l’observatoire européen.
Ce pic absolu sur une journée a été révélé par l’observatoire européen Copernicus lundi 24 août, alors que les océans sont soumis à une pression sans précédent, liée au changement climatique d’origine humaine.
Les eaux ont atteint, en surface, 0,07 °C de plus qu’en juillet 2023, qui avait déjà enregistré un niveau inédit, selon les données du programme européen Copernicus publiées ce lundi.
La température enregistrée le mois dernier, marqué par deux vagues de chaleur, a dépassé les plus hautes valeurs répertoriées depuis le début des mesures, en 1900, d’après Météo France.
En Ukraine, l'armée russe essuie des pertes de plus en plus lourdes.
Mardi était la journée la plus chaude que la France hexagonale ait jamais connue : un record qui n’aura duré que vingt-quatre heures. Avec 30°C en moyenne sur le territoire, ce mercredi devient historique sur le plan météorologique. Et la canicule inédite qui frappe la France n’est pas terminée.
Après avoir menacé d’un mouvement de grève, les salariés syndiqués du géant des puces mémoire ont approuvé un accord prévoyant de colossales primes annuelles liées aux profits générés par l’intelligence artificielle. Au risque d’aviver les revendications dans d’autres branches de ce conglomérat et dans d’autres entreprises.
Des scientifiques étasuniens ont découvert par hasard un nouveau polluant éternel dans l’air. Il s’agit des Paraffines Chlorées à Chaîne Moyenne (MCCP), que l’on peut rapprocher des bien plus célèbres Substances Per- et Polyfluoroalkylées (PFAS). Quelles sont leurs différences ? Comment définir la découverte de ces polluants ?
Ce mercredi, l'observatoire européen Copernicus dévoile son rapport sur l’état du climat sur le continent en 2025. Voici ce qu’il faut en retenir.
Le bulletin de Copernicus pour le mois de mars 2026 a mesuré des températures moyennes un dixième de degré en dessous du record de mars 2024, signant le probable retour du phénomène climatique associé au réchauffement périodique des eaux d’une partie du Pacifique.
Les données publiées par Copernicus confirment une bascule symbolique et scientifique majeure : entre 2023 et 2025, il a fait, en moyenne, 1,5 degré de plus qu’à l’ère préindustrielle. C’est une première dans les observations climatiques modernes. Le réchauffement s’accélère et ses conséquences sont déjà bien visibles.
2025 tutoie la barre de 1,5°C. La moyenne 2023-2025 la dépasse. Celle de la période 2025-2029 possède à ce stade 70% de chance de la franchir… Et de nombreux modèles climatiques prévoient l’arrivée d’un phénomène « réchauffant » El Nino dès 2026.
Avec une température moyenne de 12 degrés à Uccle, 2025 a été la quatrième année la plus chaude depuis le début des observations en 1833, annonce l'Institut royal météorologique (IRM) dans son bilan climatique annuel, publié jeudi.
Novembre 2025 est le troisième mois de novembre le plus chaud jamais enregistré au niveau mondial alors que l’année 2025 peut encore devenir la deuxième année la plus chaude des relevés, à égalité avec 2023, annonce mardi le service européen d’observation de la Terre Copernicus.
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