– Outil de recherche de références documentaires –
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
La Opinión
Alors que des forces terrestres américaines convergent vers le golfe Arabo-Persique sans que leurs objectifs aient été divulgués, le président américain doit résister à la tentation d’une spirale guerrière s’il ne veut pas plonger la région dans l’inconnu. D’autant que les répercussions ne se limiteraient pas au Moyen-Orient.
Le président des Etats-Unis ne semble pas avoir anticipé qu’en déclenchant un conflit au Moyen-Orient les cours des hydrocarbures s’envoleraient au point de pénaliser les Américains à la pompe. Un mauvais calcul à l’approche des élections de mi-mandat.
Nous constatons aujourd'hui, un peu partout sur le globe, le recul assumé du multilatéralisme, l'abandon des règles du droit international et la violation généralisée des droits humains. Voilà pourquoi je soutiens que si l'ONU n'existait pas, il faudrait l'inventer.
L’attaque massive contre le régime iranien met en évidence les conséquences de la pratique du pouvoir par le président américain, notamment la politisation à outrance de l’appareil militaire. Le faible soutien de l’opinion publique, y compris celui de la base trumpiste, constitue un avertissement.
Le chef du Kremlin se retrouve embourbé dans une guerre de position, faisant des ravages en vies humaines pour des gains territoriaux limités.
Le constat d’éloignement durable entre les Etats-Unis et l’Union européenne, qui ressort du discours de Marco Rubio prononcé samedi en Allemagne, impose en retour la nécessité aux Européens de ne pas se montrer divisés.
La mobilisation du 15 janvier visait les modalités du zonage des captages, et non les ambitions environnementales.
Depuis la présentation du plan en 20 points pour Gaza de Donald Trump, en octobre 2025, l’immobilisme l’a emporté. Le rapatriement du dernier corps d’otage israélien, capturé lors des massacres du 7-Octobre perpétrés par le Hamas, doit pourtant permettre le passage à une phase marquée par un retrait militaire israélien partiel.
Donald Trump a revu les ambitions du comité initialement conçu pour orchestrer la reconstruction de Gaza. Mais un « conseil de la paix » organisé autour d’un homme qui ne connaît comme seule limite que sa « moralité », selon ses propres termes, apparaît à ce stade comme la pire des alternatives à l’ONU.
Iran, États-Unis, Russie… L’accumulation des dénis moraux criminels sera-t-elle en mesure de faire basculer l’opinion ? En ce qui concerne les États-Unis, les signaux en ce sens se multiplient.
En s’obstinant à vouloir s’emparer de la grande île, par tous les moyens, le président des Etats-Unis témoigne d’une irresponsabilité coupable et condamnable.
Le système éducatif français, qui continue à fonctionner comme à l’ère industrielle, est inadapté aux défis sociaux et environnementaux de l’avenir, argue, dans une tribune au « Monde », le professeur en sciences de l’éducation Sylvain Wagnon.
Non. La créativité est un processus complexe hors de portée de l'intelligence artificielle. Créer n'est pas produire. L'IA produit des choses qui présentent parfois certains traits propres à ce que crée l'être humain.
Nous aimerions cependant revenir brièvement sur certains de vos propos — par ailleurs tenus avec courtoisie et sans la moindre agressivité (ce qui, avouons-le, ne correspond plus toujours au style de communication de la nouvelle administration américaine) — lors de l'interview que vous avez accordée à RTL Info en début de semaine.
Ce qui me frappe dans les COP, depuis que je les suis de près ou de loin (soit depuis 2010), c’est cette insistance sur le « consensus unanime », « pour sauver le multilatéralisme ». Or il existe, représentés à l’ONU et négociateurs lors des COP, des pays comme l’Arabie Saoudite (une monarchie absolue de droit divin, une dictature cruelle qui dissout le corps d’un journaliste dans l’acide, un des régimes autoritaires les plus sanglants de la planète) et la Russie (une dictature aggressive qui torture et assassine tous ses opposants, y compris à l’étranger, et qui a déclenché la pire guerre en Europe depuis la désintégration de la Yougoslavie). Sans compter la Chine, qui est aussi une des dictatures les plus impitoyables au monde, au point de menacer directement ses critiques dans les démocraties, et dont les efforts en matière d’énergies renouvelables ne permettent pas d’annuler ses immenses émissions de gaz à effet de serre, en passe de dépasser celles, cumulées, des plus grands émetteurs historiques occiden
J'ignore si l'IA aura un jour du cœur, mais n'oublions jamais que sans amour, l'intellect est aveugle.
La parenthèse se referme, mais ce qu'elle contient reste précieux. À nous de décider si nous la refermons comme on claque un livre qu'on ne rouvrira jamais… ou comme on glisse un ouvrage clé dans une bibliothèque vivante, au milieu d'un monde redevenu bavard, mouvant, oral – et désormais, artificiellement intelligent.
Une étude établit le parallèle entre les stratégies de l'industrie du tabac et l'adoption non critique des technologies d'IA. Approfondissons.
Dans une tribune au « Monde », un collectif de doctorants et de doctorantes en sciences de la Terre et du climat dénonce l’hypocrisie de politiques internationales qui prétendent mener la transition écologique mais « minent, décision après décision, les moyens d’y parvenir ».
L’offensive contre les politiques écologiques n’est pas qu’un simple recul transitoire. Elle s’inscrit dans une histoire longue, celle de groupes d’intérêt économiques et politiques dont la violence redouble à mesure que l’urgence d’agir s’accroît.
Permettre à ChatGPT, comme le prônent certains zélateurs de la modernité, d'entrer dans les classes, serait accepter que nos élèves passent du statut de créateur à celui de créatures.
L’action fait écho à une lettre de chercheurs et cadres du secteur, publiée il y a un mois lors de l’assemblée générale des Nations unies, qui réclamait l’instauration d’«accords internationaux sur des lignes rouges pour l’IA».
S’il n’est accompagné par aucun effort diplomatique significatif, le succès incontestable obtenu le 13 octobre par Donald Trump, avec la libération des otages israéliens et l’arrêt des bombardements sur Gaza, ne sera qu’un retour à la situation qui prévalait à la veille du 7 octobre 2023.
Deux ans après les attaques terroristes du 7-Octobre, suivies de l’offensive israélienne dans la bande de Gaza, Luc Bronner, correspondant du « Monde » à Jérusalem, décrypte l’opinion de la société israélienne sur cette guerre.
Entre accusations incongrues, moqueries et contrevérités, le président des Etats-Unis, Donald Trump, s’est acharné, mardi, à New York, à décrédibiliser une institution, l’Organisation des Nations unies, qu’il a contribué à affaiblir.
Suivi par neuf pays, Emmanuel Macron doit ce lundi 22 septembre reconnaître l’Etat palestinien à l’ONU. Une décision nécessaire et longtemps attendue, qui doit maintenant être suivie d’actes.
Malgré les critiques qu’elle suscite, l’initiative portée lundi à la tribune des Nations unies par le président français, Emmanuel Macron, est un message adressé à deux peuples.
Un racisme viscéral, exprimé dans les termes les plus crus, irrigue les décisions du président américain.Tourmentées à raison par les rodomontades zigzagantes du président des États-Unis, Donald Trump, sur les taxes douanières ou les guerres en Ukraine, à Gaza et ailleurs, les opinions publiques européennes ne font plus grand cas, il faut bien le reconnaître, de sa gestion de la question migratoire. Or, l'enjeu est considérable, les convulsions, majeures, et les impacts, désastreux. Certes il est encore trop tôt pour dire si, quantitativement, l'actuel occupant de la Maison Blanche fera "mieux" que ses prédécesseurs – rappelons que le premier mandat de Trump avait enregistré plus d'entrées illégales que sous Obama, bien moins d'expulsions que sous Obama ou Biden et nettement moins de kilomètres de mur frontalier construits... –, mais le caractère humainement ignoble des décisions et actes politiques en cours, lui, est déjà avéré.
L’universitaire en appelle, dans une tribune au « Monde », à un sursaut européen et à la mise en place rapide d’un bouclier aérien dans le ciel ukrainien.
Le colonel à la retraite et expert de la défense éclaire sur la nouvelle offensive de Netanyahu.
Pour voir les références d’un(e) auteur(e), cliquez sur son nom.
Pour voir les références d’un mot-clé, cliquez dessus.


