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Groenland

février 2026

Ses obsessions géopolitiques le prouvent : le président américain est un symptôme d'un monde à court de ressources.
Quelques heures avant l’annonce de l’envoi du bateau, l’armée danoise avait procédé à l’évacuation d’un membre de l’équipage d’un sous-marin américain au large de Nuuk, la capitale groenlandaise.
L'Otan a annoncé mercredi le lancement de sa nouvelle mission pour renforcer la sécurité dans l'Arctique.
Une délégation de sénateurs américains est en visite au Groenland lundi afin, ont-ils déclaré, de "reconstruire la confiance", ébranlée par la volonté du président Donald Trump de s'emparer du territoire arctique.
Dans un contexte de montée des tensions arctiques, l’ouverture de consulats français et canadien à Nuuk marque un tournant dans la reconnaissance internationale du Groenland et sa quête d’autonomie.

janvier 2026

Neil Young se retire d'Amazon et offre sa musique pendant un an aux habitants du Groenland
Des dirigeants européens discuteront lundi en Allemagne de leur coopération énergétique et sécuritaire en mer du Nord, et devraient aborder la question de la menace russe et des ambitions américaines pour le Groenland. L'avenir du territoire autonome danois, convoité par Washington, n'est pas officiellement à l'ordre du jour de ce sommet international de la mer du Nord organisé à Hambourg, troisième édition d'un forum créé dans la foulée de la guerre en Ukraine pour limiter la dépendance énergétique de l'Europe, notamment vis-à-vis de la Russie. Mais le sujet ainsi que la question de l'Arctique devraient s'y inviter, notamment du fait de la présence des dirigeants danois et norvégiens.
Dans le contexte actuel de pression sur le Groenland de la part de Donald Trump et des Etats-Unis, de nombreuses questions se posent à propos de la plus grande île du monde. Parmi ces interrogations, nous retrouvons celles portant sur les ressources naturelles, dont les terres rares. Quid des quantités de ce type de ressources présent au Groenland ?
La capitale du Groenland a été privée d'électricité dans la nuit de samedi à dimanche, le fournisseur local évoquant une panne de transmission due à des vents violents. Essentiellement alimentée par une centrale hydroélectrique située à près de 50 km au sud-est, Nuuk, qui compte quelque 20.000 habitants, a été soudainement plongée dans le noir aux alentours de 22H30 (00H30 GMT), ont constaté des journalistes de l'AFP sur place.
Les discussions ont commencé entre le Danemark et les Etats-Unis autour d’un accord sur les ambitions américaines au Groenland. Donald Trump affirme vouloir un « accès total » à l’île, « sans limite » de temps, mais semble désormais engagé dans une négociation plus classique pour installer des bases hors de ses frontières.
Beaucoup de questions demeurent sur les termes de l’accord esquissé par le président américain et le secrétaire général de l’OTAN, à Davos. Les premiers ministres danois et groenlandais se disent prêts à « élargir » l’accord de défense de 1951.
Un sommet européen consacré aux relations entre l'Europe et les États-Unis s'est tenu jeudi soir en urgence. Même si Donald Trump a renoncé pour le moment à s'emparer du Groenland, l'UE va continuer à "défendre ses intérêts" contre "toute forme de coercition", a assuré Antonio Costa, le président du Conseil européen.
Selon la radio publique danoise DR, les soldats envoyés au Groenland ont reçu l'ordre d'être prêts au combat face à la possibilité d'une attaque américaine.
Le Danemark et les États-Unis vont entamer rapidement des discussions sur la sécurité du Groenland, a annoncé le ministre danois des Affaires étrangères.
Loin d’être seulement un territoire gorgé de ressources naturelles attisant toutes les convoitises, le Groenland se place comme un nœud stratégique majeur pour les chaînes d’approvisionnement mondiales. Une telle réalité reste encore trop souvent méconnue.
Après des semaines de déclarations agressives, Donald Trump a subitement annoncé "le cadre d’un futur accord" sur le Groenland. Il a aussi levé ses menaces douanières autant que militaires. Que penser de ce changement radical de position ? Réponse dans Matin Première avec Jérôme Jamin, politologue à l’ULiège et spécialiste des Etats-Unis.
Les dirigeants populistes sont tiraillés entre leur proximité affichée avec le président américain et la défense de la souveraineté des Etats. Si Viktor Orban ou Giorgia Meloni font profil bas, d’autres assument leur soutien au projet américain ou, au contraire, comme Jordan Bardella, dénoncent une « logique de vassalisation ».
Le Néerlandais, qui a toujours entretenu de bonnes relations avec le président américain, a proposé un transfert de souveraineté de la base militaire de Pituffik. Reste à faire approuver ces concessions aux Danois et aux Groenlandais.
Malgré les affirmations de Donald Trump à Davos selon lesquelles il ne recourrait pas à «la force» pour s’approprier le territoire arctique, le gouvernement groenlandais encourage toute de même sa population à se préparer.
Après avoir menacé de prendre le contrôle du Groenland "d’une manière ou d’une autre", Donald Trump a fait volte-face mercredi, assurant renoncer à la force et aux sanctions. Il a ensuite annoncé avoir établi "le ​cadre d'un futur accord" sur le Groenland et toute la région de l'Arctique avec le secrétaire général de l'Otan.
"Les États-Unis sont les plus forts mais nos dignités ne sont pas à vendre, nous ne sommes pas des esclaves", a lancé jeudi le Premier ministre Bart De Wever à la Chambre, à quelques heures d'un sommet européen convoqué en urgence pour répondre à la crise autour du Groenland et des velléités du président américain.
Le Danemark souhaite poursuivre "un dialogue constructif avec ses alliés" à propos du Groenland et de la sécurité dans l'Arctique mais dans le respect de son "intégrité territoriale", a déclaré jeudi la Première ministre Mette Frederiksen.
La France veut un "exercice de l'Otan" au Groenland et est "prête à y contribuer", a indiqué mercredi l'Elysée, alors que le président américain Donald Trump répète qu'il veut s'emparer de ce territoire autonome danois.
Dans un discours prononcé mardi à Davos, le démocrate a évoqué le Groenland et incite l’Union européenne à « réagir avec une grande vigueur » face au président américain.
Les premières voix évoquant un boycott - voire une annulation - du prochain Mondial de football, notamment organisé aux États-Unis, commencent à se faire entendre avec la volonté américaine de s'emparer du Groenland et les menaces de taxes douanières accrues contre les États européens qui s'y opposent. Le ministère français des sports a pour l'instant rejeté cette éventualité.
Donald Trump a levé mercredi la menace de droits de douane contre plusieurs pays européens, assurant avoir "conçu le cadre d'un futur accord concernant le Groenland et, en réalité, toute la région arctique", au cours d'une réunion "très productive" à Davos avec le chef de l'Otan Mark Rutte.
Le vice-président américain J.D. ‌Vance, le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio et l’émissaire spécial Steve Witkoff vont être chargés de mener les pourparlers sur le Groenland. Le président a aussi fait machine arrière sur sa décision d’imposer des surtaxes douanières de 25 % contre huit pays européens.
Le président français propose également à son homologue américain, dans un message que « Le Monde » a pu consulter, d’organiser un sommet du G7 jeudi à Paris auquel il pourrait convier, « en marge » de la réunion, « les Russes ».
Le président américain Donald Trump a annoncé mardi une réunion sur le Groenland avec les "différentes parties" en marge du Forum économique de Davos.
Bart De Wever adopte un ton ferme à l’égard de Donald Trump. Selon lui, ses menaces contre des partenaires de l’OTAN franchissent une ligne rouge et l’Europe doit se préparer à une guerre commerciale avec les États-Unis.
Le Premier ministre Bart De Wever a tenu des propos musclés à l'égard du président américain Donald Trump.
Face aux menaces de Donald Trump d'imposer de nouveaux droits de douane contre huit pays européens si le Groenland n'est pas "intégralement vendu" aux États-Unis, le président français a évoqué la possibilité pour l'Union européenne d'utiliser un instrument anti-coercition. Explication.
Les dirigeants européens se réuniront jeudi soir en sommet extraordinaire afin d'évoquer les menaces répétées de Donald Trump sur le Groenland et les droits de douane, a annoncé lundi une porte-parole du Conseil.
À Davos, Ursula von der Leyen a réaffirmé le respect de la souveraineté du Groenland et du Danemark, tout en appelant à la coopération transatlantique face aux tensions commerciales avec les États-Unis.
Quelques heures après le rassemblement dans la capitale danoise, une nouvelle manifestation s’est lancée dans la plus grande ville du territoire semi-autonome, samedi 17 janvier.
En charge des Ressources minérales, un dossier particulièrement sensible dans la crise géostratégique qui oppose le Vieux continent aux États-Unis, Naaja Nathanielsen a salué la solidarité européenne après la sortie du président d’extrême droite.
Les démocrates entendent bien bloquer au Sénat les nouveaux droits de douane de 10% que le président Trump menace d'appliquer à certains pays européens qui ont envoyé des militaires au Groenland, a annoncé le chef des démocrates au Sénat, Chuck Schumer.
Le président français envisage l'activation de l'instrument anti-coercition de l'UE face à la menace de Donald Trump d'imposer une surtaxe de 10 % de droits de douane aux pays européens, dont la France, en réaction aux tensions à propos du Groenland.
Cette surtaxe, de 10 %, sera effective à partir du 1ᵉʳ février et pourrait s’envoler à 25 % au 1ᵉʳ juin. Emmanuel Macron a annoncé dimanche qu’il demandera « l’activation de l’instrument anticoercition » de l’UE en cas de nouveaux droits de douane américains.
Les Européens s'activaient dimanche pour opposer un front uni aux menaces de surtaxes douanières brandies par Donald Trump contre plusieurs pays s'opposant à ses velléités de s'emparer du Groenland, territoire autonome danois.
US demand to own Greenland leaves little scope for compromise, and forcing the issue would entail end of Nato Greenland, with a population of fewer than 57,000, might not seem to be the territory on which the future of the relationship between Europe and the US, the viability of Nato as the world’s most successful defence alliance, or even the fractured relations between the UK and Europe would be determined. But battlefields are sometimes the product of chance, rather than choice. It now feels as if Donald Trump’s threat to impose 10% tariffs on eight fellow Nato states for sending troops last week to support Greenland’s sovereignty may be one of those clarifying moments in which Europe had no option. Successive European leaders condemned Trump’s blackmail and intimidation on Sunday and they sounded as if they meant it.
La ruée des États-Unis sur le Groenland incarne le stade avancé du capitalisme où, s’affranchissant du droit et de l’humanité, la quête des ressources, l’appât du gain et le technofascisme attisent la catastrophe écologique.
Cette mise en garde du président vendredi 16 janvier intervient au moment où une délégation de démocrates et de républicains du Congrès américain est à Copenhague pour une visite de soutien au Danemark et au Groenland.
Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés samedi à Copenhague au Danemark afin de protester contre les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d'afficher son intention de s'emparer du Groenland. Des manifestations sont aussi prévus dans la capitale groenlandaise Nuuk dans la journée.
Le président américain a promis, samedi, d’appliquer ⁠une vague de droits de douane de plus en plus élevés contre plusieurs de ses alliés européens, dont la France, jusqu’à ce que les Etats-Unis soient autorisés à racheter le territoire autonome danois. Un coup de canif de plus dans l’Alliance transatlantique.
Le royaume du Danemark, pays organisateur, n’a jusqu’ici communiqué aucun chiffre sur le nombre de soldats arrivés dans la capitale de l’île, Nuuk, en « mission de reconnaissance ».
Billy Long, allié de Donald Trump, a suggéré que le pays nordique devienne le 52e Etat américain, sous-entendant au passage que le Groeland serait le 51e. Malgré ses excuses, la boutade ne passe pas pour les Islandais, qui réclament son éviction.
Une délégation bipartisane du Congrès américain a entamé vendredi à Copenhague une visite de soutien au Danemark et au Groenland face aux convoitises de Donald Trump, nouveau geste en faveur du territoire arctique après l'envoi d'une mission militaire européenne de reconnaissance.
« Je vais peut-être imposer des droits de douane sur des pays s’ils ne jouent pas le jeu sur le Groenland, parce qu’on a besoin du Groenland pour la sécurité nationale », a déclaré le président américain, vendredi.
Les onze parlementaires doivent rencontrer la première ministre danoise, Mette Frederiksen, qui a acté l’existence d’un « désaccord fondamental » avec l’administration Trump, en présence du chef du gouvernement groenlandais, Jens-Frederik Nielsen.
Un officier belge participera à partir de lundi à la mission de reconnaissance internationale au Groenland, ont annoncé vendredi les ministres de la Défense et des Affaires étrangères, Theo Francken et Maxime Prévot.
Les États-Unis ont été invités à participer à des exercices militaires au Groenland, a déclaré vendredi à l'AFP le chef du Commandement arctique danois, précisant que ces exercices étaient en rapport avec la Russie.
Satellites, ceinture de radars d’alerte avancée, destroyers… Posséder le territoire autonome danois n’est pas indispensable pour les Etats-Unis, qui bénéficient déjà d’un large déploiement défensif à travers le monde.
Le ministre danois des affaires étrangères, Lars Lokke Rasmussen, et son homologue groenlandaise, Vivian Motzfeldt, étaient à Washington, mercredi, pour une réunion de crise avec le vice-président, J. D. Vance, et le secrétaire d’Etat, Marco Rubio.
En s’obstinant à vouloir s’emparer de la grande île, par tous les moyens, le président des Etats-Unis témoigne d’une irresponsabilité coupable et condamnable.
La diplomatie russe a fait part jeudi de sa "sérieuse inquiétude" concernant l'annonce de l'envoi de troupes supplémentaires de l'Otan au Groenland, après une rencontre à la Maison Blanche entre dirigeants danois, groenlandais et américains.
Les ministres des Affaires étrangères du Danemark et du Groenland étaient à Washington ce mercredi 14 janvier pour rencontrer, à leur demande, le secrétaire d’État Marco Rubio et le vice-président américain JD Vance. Le sujet : répondre aux menaces du président américain, qui a annoncé vouloir s’emparer « d’une manière ou d’une autre » du territoire arctique. Donald Trump avance des arguments sécuritaires. Les États-Unis auraient besoin du Groenland pour mener, entre autres, leur projet de bouclier antimissile appelé Dôme d’or. Mais d’autres enjeux notamment économiques, écologiques et géo-stratégiques expliquent les velléités américaines. On fait le point.
La mission de reconnaissance de pays européens de l'Otan au Groenland a été ordonnée en raison des "menaces russes et chinoises" dans l'Arctique, a indiqué jeudi le ministère allemand de la Défense dans un communiqué qui n'évoque pas les ambitions territoriales américaines.
La Première ministre danoise Mette Frederiksen a acté jeudi l'existence d'un "désaccord fondamental" avec les États-Unis sur l'avenir du Groenland convoité par Donald Trump, au lendemain d'une rencontre entre des dirigeants des deux pays.
Emmanuel Macron a annoncé ce jeudi vouloir envoyer de nouveaux "moyens terrestres, aériens et maritimes". […] La France a déjà déployé "une première équipe de militaires" au Groenland dans le cadre d'une mission militaire européenne, et va dépêcher "dans les prochains jours" de nouveaux "moyens terrestres, aériens et maritimes" dans le territoire autonome danois convoité par les États-Unis, a annoncé jeudi Emmanuel Macron.
Il est "hors de question" que les Etats-Unis acquièrent le Groenland, a martelé jeudi le ministre des Affaires étrangères du Danemark à la presse danoise, en réaction aux propos de la porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt.
Les chefs de la diplomatie danoise et groenlandaise se rendent mercredi à la Maison Blanche pour un entretien sous haute tension visant à désamorcer la crise autour du Groenland, territoire autonome danois dont Donald Trump affirme vouloir s’emparer.
Alors que les déclarations de Donald Trump se multiplient concernant le Groenland, se pose la question des ressources naturelles présentes sur place. Si la raison officielle d’une éventuelle prise de possession de l’île par les Etats-Unis est purement stratégique, il est évidemment que le président lorgne également sur ses nombreuses ressources. Et si Donald Trump se trompait sur la valeur réelle du Groenland ?
Donald Trump affirme depuis des semaines ses visées sur le territoire, situé stratégiquement et riche en ​minerais, affirmant que l’île est vitale pour la sécurité des Etats-Unis et que ces derniers devraient en être propriétaires pour empêcher la Russie ou la Chine de l’occuper.
Les habitants du Groenland "peuvent compter sur nous", a pour sa part affirmé Ursula von der Leyen.
Le Danemark a annoncé mercredi qu’il renforçait "dès aujourd’hui" sa présence militaire au Groenland, convoité par Donald Trump, peu avant une rencontre sous haute tension à Washington au sujet de l’avenir du territoire autonome danois.
Les ministres danois et groenlandais des Affaires étrangères ont participé à une rencontre avec de hauts responsables américains à la Maison Blanche ce mercredi 14 janvier, pour évoquer l’avenir du territoire arctique convoité par Donald Trump.
Face à la menace des États-Unis, qui lorgnent sur le Groenland, plusieurs pays européens ont annoncé participer à une mission militaire de reconnaissance sur ce territoire autonome du Danemark. La France, l'Allemagne et la Suède en font partie. Un Conseil de défense a été convoqué en urgence jeudi matin l'Élysée.
Paris a décidé, en coordination avec plusieurs pays alliés de l’OTAN, de déployer des troupes de montagne dans le cadre d’un « exercice interallié », alors qu’une réunion à Washington, mercredi, a acté un désaccord fondamental du Danemark avec les Etats-Unis sur l’avenir du territoire autonome.
Des experts indépendants mandatés par l’ONU ont exprimé mercredi leur "vive inquiétude" face aux aspirations du président des États-Unis visant à contrôler le territoire du Groenland par la force, évoquant une "logique de domination coloniale".
Le Premier ministre groenlandais a déclaré mardi qu'entre les États-Unis et le Danemark, son gouvernement choisirait le Danemark, en raison des velléités de prise de contrôle de Donald Trump.
Le vice-président américain J.D. Vance et le chef de la diplomatie Marco Rubio recevront les deux responsables à Washington, mercredi 14 janvier, sur fond de visées impérialistes américaines sur le territoire du grand nord.
Qu'est-ce que le président américain a réellement voulu dire ?
Le président américain Donald Trump a réaffirmé dimanche que les Etats-Unis s'empareront du Groenland "d'une manière ou d'une autre" car "si nous ne le prenons pas, la Russie ou la Chine le feront".
Catherine Vautrin, la ministre des Armées, a justifié ce dimanche soir cette décision prise par Emmanuel Macron afin de «montrer le respect de l’autonomie» groenlandaise.
Ancien champion de badminton et responsable du parti Demokraatit (centre droit), Jens-Frederik Nielsen est devenu à 34 ans, en mars 2025, le plus jeune chef du gouvernement groenlandais. Face à Donald Trump, il appelle au dialogue.
85% des Groenlandais se disent opposés à leur rattachement aux États-Unis, d'après un sondage réalisé en janvier 2025.
En juin 1951, l’explorateur Jean Malaurie voit surgir de la toundra une immense base militaire américaine, bâtie dans le secret le plus total. Ce choc marque pour lui le début d’un basculement irréversible pour les sociétés inuit. Aujourd’hui, alors que le Groenland redevient un enjeu stratégique mondial, l’histoire semble se répéter. Rester avec les Inuit polaires, c’est refuser de parler de territoires en oubliant ceux qui les habitent.
Le président américain a une nouvelle fois menacé vendredi soir d’utiliser «la manière douce» ou «la manière forte» pour s’emparer du territoire appartenant au Danemark.
Le président américain, Donald Trump, a affirmé que les Etats-Unis emploieraient « la manière douce » ou « la manière forte » pour prendre le contrôle de l’immense île arctique afin de renforcer la sécurité des Etats-Unis face à Pékin et Moscou.
L’attaque des États-Unis contre le Venezuela, samedi dernier, s’inscrit dans la droite ligne des politiques étasuniennes passées en Amérique latine, selon le politiste Adrien Schu. Mais les menaces de Donald Trump d’annexer le Groenland bouleversent de manière inédite depuis 1949 les relations avec les Occidentaux.
Le territoire autonome danois renferme d’énormes ressources, mais continue à avoir du mal à attirer les investisseurs, alors que leur exploitation fait face à de nombreux obstacles, notamment en matière de rentabilité.
L'Otan assure être pleinement opérationnelle et prête à défendre ses membres, malgré les déclarations de Donald Trump sur un éventuel contrôle du Groenland.
Prendre le contrôle sur l’île arctique par la force ou le porte-monnaie : l’entourage du président américain a détaillé ce mercredi 7 janvier ses nouvelles ambitions d’annexion après le coup de force vénézuélien.
Donald Trump étudie "activement" un "achat" du Groenland avec ses équipes, a déclaré mercredi la porte-parole de la Maison Blanche. Dans le même temps, le secrétaire d'État américain, Marco Rubio, a évoqué une rencontre la semaine prochaine avec des responsables danois.
Trump valt Venezuela binnen, bombardeert Iran en wil Groenland inlijven. Hij stuurt militairen de straat op en stuurt migranten naar concentratiekampen in El Salvador. Hij bewondert dictators en veegt de vloer aan met democratische regels. Wordt het niet stilaan tijd om hem te noemen voor wat hij is: een fascist?
De l’or, des terres rares et même du pétrole… le Groenland regorge de ressources qui seraient les véritables raisons de l’intérêt du président étasunien à cette île de glace. C’est ce qu’expliquent deux documentaristes dans "Groenland, l’Eldorado des glaces" et c’est ce que l’équipe Décrypte a cartographié dans cet article.
JD Vance a appelé les dirigeants européens à "prendre au sérieux" les ambitions de Donald Trump sur le Groenland, estimant que la sécurité du territoire pourrait pousser les États-Unis à agir s'ils jugent l'Europe défaillante.
La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a déclaré, mardi, que Donald Trump étudiait « plusieurs options », y compris le recours à l’armée, à propos de l’île arctique. Rien n’empêche pourtant les Etats-Unis, en vertu des accords existants, d’y accroître leur présence militaire.
Alors que la gestion du dossier vénézuélien laisse apparaître un certain nombre de contradictions, les intentions de l’administration à propos du Groenland suscitent l’inquiétude ou le rejet d’élus du Congrès, y compris républicains.
Réaffirmant sa volonté de mettre la main sur le territoire sous tutelle danoise pour des raisons de sécurité, le Président a fait savoir que le recours à l’armée était toujours une option.
L’Islandaise, aussi connue pour son engagement en faveur de l’environnement, a réaffirmé son combat pour la liberté des peuples en prenant fait et cause pour le territoire autonome.
Donald Trump étudie "plusieurs options" pour s'emparer du Groenland, y compris "utiliser l'armée", selon sa porte-parole, de quoi attiser encore l'inquiétude en Europe sur le sort de l'île arctique, territoire autonome danois.
Le président républicain de la Chambre des représentants, Mike Johnson, a affirmé mercredi que les États-Unis privilégiaient la voie diplomatique pour le Groenland.
Chaque jour un peu plus, Donald Trump affirme vouloir acquérir le Groenland. Utilisation de la force ou acquisition négociée ? L’hypothèse la plus crédible reste un éventuel “rachat”... mais on n’acquiert pas un territoire en 2026 comme on achetait par le passé une colonie.
Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a annoncé qu'il rencontrerait des responsables danois sur fond de tensions liées au Groenland, réaffirmant que Washington n'excluait aucune option, y compris militaire, pour répondre à une éventuelle menace à sa sécurité nationale.
Alors que l’attaque sur le Venezuela vient de confirmer la détermination des États-Unis à user de la force pour contrôler l’ensemble du continent américain, au détriment du droit international, l’avenir du Groenland, également dans la ligne de mire de Washington, requiert une attention accrue de la part de l’Europe.
On connaît désormais l’appétence de Donald Trump pour le Groenland, cette île arctique de plus de deux millions de km2. Mais "de quel droit le Danemark revendique-t-il le contrôle du Groenland ? Sur quoi repose sa revendication territoriale ?" C’est la question posée ce lundi sur CNN, d’un air dubitatif, par Stephen Miller, le conseiller de Donald Trump.
Iran, Groenland, Mexique ou encore Cuba. Donald Trump annonce de nouvelles cibles de sa diplomatie par la force. Son objectif : augmenter la pression en bousculant le droit international.
« Il revient au Danemark et au Groenland, et à eux seuls, de décider des questions concernant le Danemark et le Groenland », ont déclaré les dirigeants européens, soulignant que le royaume fait « partie » de l’OTAN.
Après l’enlèvement de Nicolas Maduro au Venezuela, le territoire autonome danois fait partie des autres cibles de Donald Trump. Une menace qui porterait un coup fatal à l’OTAN. Pour les Européens, il est plus que temps de répondre avec fermeté, le seul langage que comprend le président américain.
Le président américain fait du Groenland une priorité.
Le président américain « a fait savoir clairement qu’acquérir le Groenland était une priorité de sécurité nationale pour les Etats-Unis », a insisté, mardi soir, sa porte-parole, Karoline Leavitt, alors que les autorités danoises tentent d’établir un dialogue avec Washington.
Le Premier ministre belge a soutenu l'appel de sa collègue danoise Frederiksen au respect de la souveraineté entre alliés
France, Suède, Norvège, Finlande… Les messages de soutien au Danemark de la communauté internationale se sont multipliés après les nouvelles menaces du président américain de « s’occuper » de l’île arctique pour l’annexer.
Le Premier ministre groenlandais a dit lundi vouloir rétablir la communication avec les États-Unis après les déclarations du président américain Donald Trump sur son intention de faire passer sous drapeau américain le territoire autonome danois.
"Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois… Parlons du Groenland dans 20 jours" : les menaces de Donald Trump pour faire du Groenland un territoire américain ne sont pas neuves. Mais après l’attaque américaine au Venezuela, le scénario est pris de plus en plus au sérieux. Concrètement, les modalités d’intervention au Groenland seraient sans doute bien différentes de ce qu’il s’est passé lors de la capture du président vénézuélien Maduro. Mais cette menace sur un pays membre de l’OTAN donnerait le coup de grâce à l’Alliance atlantique et constituerait un défi majeur pour la défense européenne, amenée à combattre son allié historique.
Avant cette déclaration, la première ministre danoise avait demandé au président américain de « cessez les menaces » d’annexion du territoire, rappelant que le peuple groenlandais avait « clairement fait savoir qu’il n’était pas à vendre ».
Le Premier ministre du Groenland a fermement dénoncé les menaces d'annexion de Donald Trump, réaffirmant que tout dialogue doit respecter le droit international.
Après le Venezuela, qui est le prochain pays dans le viseur de Donald Trump ? Le président américain a parlé avec des journalistes dimanche soir dans son avion Air Force One. Il a répété que les Etats-Unis avaient absolument besoin du Groenland et que la Colombie était malade, dirigée par un homme qui vend de la cocaïne.
France, Suède, Norvège, Finlande… Les messages de soutien au Danemark de la communauté internationale se multiplient après les nouvelles menaces du président américain de « s’occuper » de l’île arctique pour l’annexer.
A bord d’Air Force One, le président américain a affirmé avoir « besoin » du Groenland pour des raisons de « sécurité nationale » et que les Etats-Unis s’en « préoccuperaient » d’ici deux mois. Il a également menacé d’autres pays d’Amérique latine.
Le locataire de la Maison Blanche a répété dimanche 4 janvier sa volonté d’annexer ce territoire riche en minéraux, après que la Première ministre danoise a exhorté les Etats-Unis de «cesser leurs menaces».
En février 2025, nos journalistes analysaient l’avidité suscitée par les ressources minières groenlandaises. Nous republions cet article à la suite du souhait, de nouveau exprimé par Donald Trump après l’enlèvement de Nicolas Maduro, de « s’occuper » de l’île sous souveraineté danoise.
Donald Trump continue de proférer des menaces à l'encontre de différents pays, notamment une menace d'annexion du Groenland et cela ne plaît pas.
Donald Trump a réitéré dimanche que les États-Unis avaient "besoin" du Groenland. La Première ministre du Danemark avait demandé un peu plus tôt à Washington de cesser de menacer d'annexer le territoire.
Katie Miller, épouse du directeur de cabinet adjoint de la Maison Blanche, Stephen Miller, a publié samedi une carte du Groenland aux couleurs du drapeau américain, assortie d’une courte légende : « SOON » (bientôt). Donald Trump a réaffirmé, dimanche soir, son souhait de voir le territoire passer sous la coupe américaine.

décembre 2025

Novice en politique étrangère, le gouverneur républicain de Louisiane s'est donné pour mission d'"intégrer le Groenland aux États-Unis". Fervent catholique et fidèle de longue date du président Donald Trump, il s'est fait remarquer en promulguant une loi imposant aux écoles de Louisiane d'afficher les Dix Commandements de la Bible.
« J’associe ma voix à celle des Européens pour exprimer notre pleine solidarité », a déclaré le président français, qui s’était rendu à Nuuk en juin pour affirmer « le soutien de la France à la souveraineté et à l’intégrité territoriale du Danemark et du Groenland ».
Les responsables de l’Union européenne ont exprimé lundi leur "pleine solidarité avec le Danemark", après l’annonce par le président américain Donald Trump de la nomination d’un envoyé spécial pour ce vaste territoire autonome danois qu’il a menacé d’annexer. Copenhague a de son côté convoqué l’ambassadeur des Etats-Unis.


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