– Outil de recherche de références documentaires –
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
adaptation
Avec les fortes chaleurs qui frappent la France depuis le 8 août, les vaches sont en stress et produisent moins de lait. Systèmes de ventilation, récupérateurs d’eau, gestion différente des troupeaux… Vert est parti en reportage dans le Doubs, dans deux fermes laitières qui tentent de s’adapter à la nouvelle donne climatique.
L’héritage toxique de la guerre froide continue de faire surface de manière inattendue. En Caroline du Sud, des ouvriers viennent de faire une découverte pour le moins troublante sur l’ancien site de production d’armes nucléaires de Savannah River : un nid de guêpes présentant un niveau de radioactivité dix fois supérieur aux seuils autorisés par la réglementation fédérale américaine. Cette trouvaille soulève des questions inquiétantes sur la persistance de la contamination radioactive dans des écosystèmes que l’on croyait sous contrôle, et illustre de manière saisissante comment la nature s’adapte aux environnements les plus hostiles créés par l’homme.
Le climatologue Christophe Cassou revient sur les causes de l’épisode en cours, qui touche l’Europe méditerranéenne, et constate la défaillance des politiques publiques d’adaptation.
Les températures caniculaires qui s’abattent pour la deuxième fois de l’été sur la France sont un phénomène anormal. Elles deviennent pourtant la norme, et vont obliger la société tout entière à se réorganiser.
Depuis 2003, l’Europe a réalisé des progrès conséquents dans l’adaptation aux vagues de chaleur : en proportion, on meurt moins, même si les températures sont plus élevées. Et demain ?
Le changement climatique n'est ni l'unique ni le plus urgent des problèmes planétaires auquel l'humanité doit faire face. La pandémie l'a amplement démontré et il n'y a aucune tentative de négationnisme à le rappeler. Ce changement, causé par l'homme et ses émissions de gaz à effet de serre depuis le début de l'ère industrielle, est cependant un des grands défis des décennies à venir. La réduction de nos émissions est évidemment nécessaire, et donc à terme l'arrêt de l'usage des fossiles carbonés comme sources d'énergie, mais l'adaptation est également indispensable pour diverses raisons.
Depuis plusieurs années, les scientifiques alertent sur les conséquences du changement climatique, et l’objectif international majeur a toujours été clair : limiter le réchauffement planétaire à 1,5 °C par rapport à l’ère préindustrielle. Pourtant, les dernières données publiées par un consortium international réunissant soixante chercheurs, parmi lesquels des experts français de Météo-France, du CNRS, du CEA et de Mercator Ocean International, viennent de jeter un sérieux froid. Selon leur étude récente, le budget carbone restant, c’est-à-dire la quantité maximale de gaz à effet de serre que l’humanité peut encore émettre pour rester sous ce seuil, sera épuisé dans seulement trois ans si les émissions continuent au rythme actuel.
“We have failed to shift the narrative and we are still caught up in the same legal, economic and political systems,” said David Suzuki in an exclusive interview with iPolitics. “For me, what we’ve got to do now is hunker down.”
Nos logements, écoles, hôpitaux, rues restent largement inadaptés aux pics de chaleur à répétition, comme celui qui touche la France à partir de ce lundi 30 juin. Pour y remédier, il est temps de mettre en place un cadre législatif contraignant.
Les épisodes caniculaires, de plus en plus précoces et intenses, inquiètent les autorités, qui renforcent les mesures de prévention pour limiter les risques sanitaires.
Deux mois après avoir demandé au gouvernement de revoir son plan national d’adaptation, 14 sinistrés ont déposé ce mercredi 25 juin un recours en excès de pouvoir au Conseil d'Etat. Une première dans l’Union européenne.
Christophe Cassou, climatologue et auteur du GIEC dans le groupe 1, est invité sur le plateau de franceinfo suite à une étude qu'il a sorti et pour parler des vagues de chaleur actuelles. Il y explique l'évolution des températures globales et leurs conséquences. Ça fout les boules, mais qu'est-ce que ça motive.
La méga-panne électrique en Espagne et au Portugal, encore inexpliquée, a néanmoins braqué les projecteurs sur un suspect: les énergies renouvelables, régulièrement accusées par leurs détracteurs de fragiliser le système. Une chose est sûre, leur essor représente un défi pour le réseau électrique, qui doit évoluer pour s'y adapter. Les opérateurs des réseaux veillent à l'équilibre, à tout instant, entre l'offre et la demande électrique. L'indicateur de cet équilibre est la fréquence électrique, calibrée à 50 Hz en Europe, 60 aux Etats-Unis. Un écart trop important par rapport à ce standard peut mettre en danger le réseau.
It is said that George W. Bush Jr. decided to invade Iraq in 2003 because he had read some papers on oil depletion by the Association for the Study of Peak Oil (ASPO). Of course, it may be just a legend, but I don’t see it as impossible, and perhaps not even improbable. Politicians make decisions on the basis of vague ideas, often on the spur of the moment, and in many cases making terrible mistakes. But they normally understand some of the critical elements that keep alive the system. For the US, the critical resource was, and still is, crude oil. So, it is possible that Bush thought that it was necessary to compensate for the decline of the US oil production by seizing the Iraqi resources. That didn’t necessarily imply to start a war, just like filling the tank of your car doesn’t imply shooting dead the service station operator. But that’s the way some people’s minds work.
An international forum for leaders addressing interconnected crises, systemic challenges, the imperative for a new approach, collaborative solutions, and adapting to inevitable consequences. - An international forum for leaders addressing interconnected crises, systemic challenges, the imperative for a new approach, collaborative solutions, and adapting to inevitable consequences. - 25 April 2025 – MagNet Community House, Pallavicini Palace, Budapest
Les températures de la Planète augmenteront pendant les prochaines décennies. Les catastrophes climatiques s’aggraveront au cours de cette période. A 2°C, il y aura beaucoup plus d’inondations et des vagues de chaleur plus fortes. Nous les subirons de plein fouet, probablement au cours des vingt prochaines années (James E.Hansen).
Quatorze requérants accusent les autorités de manquer à leur obligation de protéger la population face aux impacts du réchauffement. Un recours inédit dans l’Union européenne sur les enjeux d’adaptation.
Inédit en Europe. Quatorze sinistrés climatiques et associations attaquent mardi 8 avril l'Etat en justice face au manque d'adaptation.
La banque publique d'investissement Bpifrance a indiqué lundi vouloir désormais mettre l'accent, pour la partie "climat" de son activité, sur l'adaptation des entreprises au changement climatique, risque qu'elles ignorent encore largement.
Le climat se réchauffe. Il va continuer à le faire. Alors le gouvernement français a demandé aux acteurs du pays de réfléchir à la manière de « s’adapter » à une hausse de la température moyenne en France de 4°C par rapport à l’ère préindustrielle, ce qui correspond à une hausse planétaire de +3 °C environ.
Les scientifiques constatent que le vivant, à l’échelle de l’arbre, de la forêt ou de l’essence d’arbre, est capable d’étonnants processus d’adaptation. Mais ces derniers suffiront-ils face au changement climatique en cours ?
Cette semaine, le rédacteur en chef de Vert a lu pour vous les 341 pages du plan national d’adaptation au changement climatique, présenté par le gouvernement lundi. Un document qui oscille entre bonnes idées et grandes inconnues.
Jean-François Soussana, le président de l’instance consultative indépendante, estime, dans un entretien au « Monde », que le plan, présenté lundi 10 mars par le gouvernement, ne propose pas assez d’adaptations de grande ampleur et que les financements restent très insuffisants.
La ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, a présenté lundi 10 mars le troisième Plan national d'adaptation au changement climatique finalisé (Pnacc-3), soit les mesures que le gouvernement juge nécessaires pour préparer l'Hexagone au climat des prochaines décennies et à ses conséquences. Une stratégie bienvenue mais qui pourrait vite s'ensabler sans moyens sérieux à la hauteur des risques.
Le gouvernement présente lundi la version finale du plan national d’adaptation au changement climatique, qui vise à préparer les secteurs économique et social. Le littoral, la montagne, les secteurs agricole et forestier sont en première ligne.
Publiée avec plus d'un an de retard, la version finalisée du nouveau plan national d'adaptation au changement climatique, le PNACC 3, a été présentée ce lundi 10 mars. Il vise à s'adapter à un monde à +4°C.
Previous health impact assessments of temperature-related mortality in Europe indicated that the mortality burden attributable to cold is much larger than for heat. Questions remain as to whether climate change can result in a net decrease in temperature-related mortality. In this study, we estimated how climate change could affect future heat-related and cold-related mortality in 854 European urban areas, under several climate, demographic and adaptation scenarios. We showed that, with no adaptation to heat, the increase in heat-related deaths consistently exceeds any decrease in cold-related deaths across all considered scenarios in Europe. Under the lowest mitigation and adaptation scenario (SSP3-7.0), we estimate a net death burden due to climate change increasing by 49.9% and cumulating 2,345,410 (95% confidence interval = 327,603 to 4,775,853) climate change-related deaths between 2015 and 2099. This net effect would remain positive even under high adaptation scenarios, whereby a risk attenuation of 50%
Alors que la crise climatique frappe la Grande-Bretagne, nous devons renforcer la résilience au niveau local en réensauvageant, en économisant l'eau et en luttant contre les inondations.
Une mise en ligne d'un article disponible sur : https://doi.org/10.1111/bjso.12840
Ci-dessous, les points de vue de trois spécialistes sur le plan national d’adaptation au changement climatique, présentés tour à tour lors d’une audition publique organisée par Generation Ecologie le 26 novembre – et, concernant la première intervention de Gonéri Le Cozannet, lors d’un colloque « Cour des comptes – CNRS » du 21 novembre.
Heatwaves can lead to considerable impacts on societal and natural systems. Accurate simulation of their response to warming is important for adaptation to potential climate futures. Here, we quantify changes of extreme temperatures worldwide over recent decades. We find an emergence of hotspots where the hottest temperatures are warming significantly faster than more moderate temperatures. In these regions, trends are largely underestimated in climate model simulations. Globally aggregated, we find that models struggle with both ends of the trend distribution, with positive trends being underestimated most, while moderate trends are well reproduced. Our findings highlight the need to better understand and model extreme heat and to rapidly mitigate greenhouse gas emissions to avoid further harm.
Bien que l’Afrique contribue pour moins de 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, elle supporte une charge disproportionnée de la crise climatique en ayant, qui plus est, un accès restreint aux liquidités indispensables au financement de ses objectifs de développement et de ses ambitions climatiques. Le continent ne bénéficie ainsi que de 3 à 4 % du financement climatique mondial alors qu’il compte neuf des dix pays les plus vulnérables aux changements climatiques. L’objectif est de passer à 10 % d’ici à 2030, a soutenu M. Kariuki.
Dévoilé par le gouvernement le 25 octobre, le plan national d’adaptation au changement climatique (ou PNACC) invite à interroger la notion même d'adaptation. Peut-on réellement s'ajuster à une telle hausse des températures ? Et surtout, à quel prix ? Entretien avec Vivian Dépoues, chercheur à l’Institut de l’économie pour le climat.
Malgré une meilleure compréhension des risques climatiques, la Belgique reste peu préparée aux canicules qui la menacent.
Les petites exploitations agricoles des pays en développement, colonne vertébrale des systèmes alimentaires mondiaux, doivent être au cœur du plan de financement mondial de l’action climatique négocié à Bakou, affirme dans une tribune au « Monde » Alvaro Lario, président du Fonds international de développement agricole (FIDA) des Nations unies.
Et si la redirection écologique donnait le cap à une refonte majeure de nos institutions ? Parce que l’adhésion de la population est un facteur majeur de succès pour les mesures prises, la défiance à l’égard de la démocratie et de ses représentants constitue aujourd’hui un frein réel au changement. À quelle échelle territoriale doit-on gouverner la transition écologique ? Quelle place pour les citoyennes et citoyens dans les prises de décision ? Pour quel projet de société ?
ARCHIVE // Face aux effets déjà flagrants du dérèglement climatique, les forestiers tentent d’anticiper en testant de nouvelles essences. D’autres préfèrent miser sur la capacité d’adaptation naturelle de ces écosystèmes à l’avenir incertain. Reportage dans le parc du Haut-Languedoc, paru initialement dans le numéro 37 du magazine d'Usbek & Rica.
Face au chaos climatique, l’impossible adaptation au capitalisme punitif. Les inondations meurtrières en Espagne révèlent dramatiquement l’illusion d’une adaptation au réchauffement climatique. Avec déjà + 1,2 °C, comment imaginer que nos politiques publiques pourront anticiper une hausse de 4 °C ?
Docteure en aménagement et urbanisme, Julie Roussel est cheffe du département Adaptation au changement climatique au sein de direction de la Transition écologique et du Climat de la Ville de Paris. Dans cet entretien, elle met en lumière les impacts en cascade découlant des vagues de chaleur extrême, principal risque climatique pour le territoire parisien.
Chaque coup de chaud sur nos villes relance les débats sur l’adaptation de nos villes, mais les infrastructures sociales sont systématiquement oubliées. C’est pourtant elles qui feront la différence face à des chocs dont l’ampleur dépasse de plus en plus la capacité des institutions à aider les populations.
Les contours du PNACC , plan d'adaptation au changement climatique, sont enfin dévoilés, avec 51 mesures pour adapter la France à +4 degrés.
Franceinfo revient sur les points importants de ce texte, présenté vendredi, qui repose sur cinq axes et liste 51 mesures.
Jean-Marc Jancovici, ingénieur spécialiste du changement climatique et président du think tank Shift Project, alerte sur des plans d'adaptation encore trop peu contraignants.
Le troisième plan national d'adaptation au changement climatique (PNACC) est enfin dévoilé par le gouvernement, après plusieurs mois de report.
Au cours de l'histoire, l'espèce humaine a toujours pu s'adapter, mais les défis climatiques actuels sont peut être trop importants.
L’adaptation au changement climatique désigne « la démarche d’ajustement au climat actuel ou attendu, qu’il s’agisse de la variabilité climatique mais aussi des évènements climatiques extrêmes », selon les termes du Ministère de la Transition écologique(1).
Par Vivian Dépoues, chercheur à l’Institut de l’économie pour le climat (I4CE) sur l’adaptation aux changements climatiques.
Faire face aux conséquences du changement climatique. S’y adapter. Trop longtemps, cette ambition a été vue comme un renoncement, presque considérée comme une faute morale. Depuis peu, les regards ont commencé à changer. Mais, à l’heure où la trajectoire de réchauffement mondial mène à + 3,1 °C en 2100, il y a urgence.
Du Big Bang à nos jours, notre Terre n’a cessé de se transformer sous les effets des mouvements tectoniques, des variations climatiques, de l’activité du Soleil ou encore des éruptions volcaniques. Comment ces changements ont-ils affecté l’histoire humaine ? Comment notre espèce s’est-elle adaptée à un environnement profondément modifié par les glaciations ou les périodes de réchauffement ?
Alors que l’augmentation des températures en Afrique est légèrement supérieure à la moyenne mondiale, le continent africain doit supporter une charge de plus en plus lourde liée au changement climatique et des coûts disproportionnés pour l’adaptation essentielle au climat, a indiqué lundi, une agence des Nations Unies.
À l’échelle de l’Europe, quels sont les moyens et méthodes disponibles pour évaluer les risques dus à la hausse du mercure ? À quoi l’Union européenne et ses États membres doivent-ils se préparer ? Face au réchauffement climatique, à quels scénarios s’attendre ? C’est ce à quoi a réfléchi l’Agence européenne de l’Environnement dans une étude publiée au début de l’année 2024.
Adapt2climate est un site développé par la Commission Nationale Climat dans le cadre de la mise en œuvre du Plan National Adaptation. Ce portail national vise à mettre à disposition les informations disponibles concernant les incidences des changements climatiques, les évaluations de vulnérabilité et l’adaptation en Belgique.
En sachant que les Belges devront probablement évoluer dans un monde à + 2°C d'ici un quart de siècle, comment s'y préparer concrètement ? "L'adaptation est encore plus nécessaire aujourd'hui qu'il y a 20 ans et elle le sera encore plus en 2050 qu'aujourd'hui. Et il faut se préparer maintenant", plaident les climatologues. Troisième épisode de notre série "La Belgique de 2050, dans un monde à + 2°C".
Accès à l'éducation, à la santé, maladaptation : Oxfam publie un rapport sur la grande "improvisation" de la France.
Depuis quelques mois, en France, les annonces et les évènements se multiplient autour de l’adaptation au changement climatique pour tenter de répondre aux questions : “Comment adapter nos territoires ?” “Comment adapter nos secteurs économiques ?” Le gouvernement a d’ailleurs annoncé un futur plan national d’adaptation au changement climatique pour le mois de juin 2024.
A l’heure où une nouvelle Assemblée nationale se forme et qu’un nouveau gouvernement se dessine, Oxfam France publie une étude inédite sur les politiques d’adaptation de la France au changement climatique. Les conclusions sont claires : les pouvoirs publics n’anticipent pas assez les politiques et les investissements nécessaires à l’adaptation et ne protègent à ce jour pas les citoyennes et citoyens face aux conséquences du changement climatique. Oxfam révèle ainsi que plus de la moitié des droits humains est menacée en France du fait de l’improvisation des pouvoirs publics en matière d’adaptation et en l’absence de politique globale ambitieuse.
Cadrage et enjeux
Le Haut conseil pour le climat salue les progrès de la France dans la réduction des émissions de CO2 mais prône un "changement d'échelle dans l'adaptation" au changement climatique et s'inquiète du retard de certains textes importants, encore accru par la dissolution, dans son rapport annuel publié jeudi.
La France a besoin d'un "changement d'échelle dans l'adaptation" au changement climatique alors que les efforts sont "en décalage par rapport aux vulnérabilités et aux besoins", pointe le Haut conseil pour le climat (HCC) dans son rapport annuel publié jeudi.
Le changement climatique bouscule le quotidien de nombreuses communes qui doivent faire le choix d’abandonner certaines activités ou projets majeurs sur le territoire. Un renoncement parfois difficile, mais qui, pour les maires est indispensable pour penser l’avenir et engager une transformation écologique.
Le changement climatique est là. Ses impacts se généralisent et s’intensifient. En trois heures et demie, les Ateliers de l’Adaptation au changement climatique donnent les clefs pour faire collectivement les meilleurs choix possibles et éviter les maladaptations.
Que nous apprend la comparaison des politiques nationales d’adaptation au changement climatique ? Quel pari font-elles sur le réchauffement futur ? Font-elles l’inventaire des risques et vulnérabilités présents sur leur territoire ? Envisagent-elles des mesures contraignantes ? L’exercice de parangonnage auquel se livre ce rapport tente de répondre à ces questions et permet de situer l’ambition de notre pays en la matière.
Évaluer les implications économiques des politiques climatiques est essentiel pour piloter l’action publique. D’importants progrès ont été faits sur l’évaluation des coûts de l’atténuation avec notamment la publication en 2023 du rapport sur les incidences économiques de l’action pour le climat. Mais comme le souligne la Cour des Comptes dans son rapport public annuel 2024, les questions restent beaucoup plus émergentes pour l’adaptation. Nos travaux récents nous permettent néanmoins de dégager 5 premières conclusions sur ce sujet..
Quand Audrey et Jérôme ont emménagé dans cette ferme du Pas-de-Calais au bord de la rivière, c'était un rêve. Mais ce rêve a viré au cauchemar. Après avoir été inondés 8 fois en un seul hiver, ils ont remis en question leur projet d'éco-lieu. Mais plutôt que de baisser les bras, ils ont décidé de trouver des solutions afin d'anticiper les crues et les limiter.
Quand Audrey et Jérôme ont emménagé dans cette ferme du Pas-de-Calais au bord de la rivière, c'était un rêve. Mais ce rêve a viré au cauchemar. Après avoir été inondés 8 fois en un seul hiver, ils ont remis en question leur projet d'éco-lieu. Mais plutôt que de baisser les bras, ils ont décidé de trouver des solutions afin d'anticiper les crues et les limiter.
Ils ont pris leur destin en main. Pour ne pas disparaître de la carte, les 600 habitants de Miquelon, dans l’archipel de Saint-Pierre-et-Miquelon, se préparent à déménager 1,5 km plus loin, sur un site plus en hauteur, protégé des aléas climatiques. Une relocalisation unique en France à l’heure où le ministre Christophe Béchu appelle à faire de 2024 l’année de l’adaptation.
Des inondations en Nouvelle-Zélande. Des mégafeux de forêt au Canada. Des sécheresses de l’Amazonie au Moyen-Orient. Les effets du réchauffement climatique anthropique se font de plus en plus ressentir. Partout dans le monde. Et à l’allure où vont les choses, les mesures d’adaptation ne suffiront pas à nous préserver du pire, rapportent aujourd’hui des scientifiques.
On parle beaucoup de lutte contre les changements du climat, moins d’adaptation. Pourtant, chaque année qui passe nous éloigne du scénario d’un monde à +1.5° prévu dans les accords de Paris.
Le phénomène mystérieux du “trou de réchauffement” qui concerne les États de l’Est américain s’explique en partie par la reforestation à l’œuvre depuis un siècle, d’après une nouvelle recherche.
Actuaries are calling for more realistic climate risk assessments. This includes the “risk of ruin”: the point past which global society can no longer adapt to climate change. Today’s report from the Institute and Faculty of Actuaries (IFoA) and the University of Exeter – “Climate Scorpion: the sting is in the tail” – puts forward the case for using financial services risk management to evaluate and communicate climate risk. It advocates for “worst-case” scenario thinking around climate change.
La Cour des comptes demande des investissements supplémentaires pour adapter les 18 centrales nucléaires, les barrages et le réseau de distribution d'électricité français au réchauffement climatique.Le changement climatique "est largement intégré dans les référentiels et normes de sûreté, mais l'adaptation fait peser des exigences nouvelles pour les exploitants", en particulier la Compagnie Nationale du Rhône (CNR), gestionnaire de barrages, et EDF, souligne la Cour dans son rapport publié mardi.
Le réchauffement du climat est inéluctable en Belgique. Partout, on songe à des plans pour s’adapter aux nouveaux risques. Cette œuvre colossale nécessitera des moyens et impliquera des bouleversements. La Wallonie, qui accueille un colloque consacré à ces questions ces jeudi et vendredi, a lancé une vaste étude pour cartographier ses vulnérabilités.
Alors que le ministre de la Transition écologique Christophe Béchu a annoncé mardi 23 janvier faire de "2024 l'année de l'adaptation", une nouvelle étude vient confirmer que sans préparation aux effets de la crise, la facture sera salée. Dans le pire des scénarios, le PIB de certaines régions littorales de l'Union européenne et du Royaume-Uni serait lourdement pénalisé, avec des pertes économiques estimées à 872 milliards d'euros d'ici à 2100. Et la France ne serait pas épargnée.
Mardi 23 janvier a marqué le lancement officiel des discussions sur le troisième Plan national d’adaptation au changement climatique (PNACC-3). Le sujet, jusqu'ici laissé pour compte au profit de la réduction des émissions, est désormais mis en haut de l'agenda du ministère de la Transition écologique. Les défis s'annoncent immenses.
Adaptation Radicale est un espace d'échanges entre personnes conscientes des processus d'effondrements en cours ; de nos conversations naissent des actions et des propositions de bifurcation. Notre raison d'être : - Reconnaître et accueillir les émotions de chacun.e, accompagner la prise de conscience et l'acceptation des processus d'effondrements ; - Prendre soin des communautés humaines et des écosystèmes, avec inclusion, soutien et entraide ; - Agir, expérimenter et apprendre ensemble pour soutenir l'adaptation, en tissant des liens avec les autres initiatives, pour construire un futur désirable et pérenne. Adaptation Radicale n'est pas une organisation hiéarchique, et nous ne disposons pas de structure organisationnelle très établie. Nous encourageons l'autonomie, l'entraide et la prise d'initiatives, afin que les choses se produisent sans qu'elles soient nécessairement trop organisées.
Alors que la décrue s'amorce dans le Nord et le Pas-de-Calais après deux semaines d'inondations d'une ampleur inédite, plusieurs voix s'élèvent pour questionner l’état des infrastructures dédiées à la gestion de l'eau. Alors que les deux départements grignotent leur territoire sur la mer, ils restent normalement au sec grâce à un ingénieux système de wateringues. Un système qui semble pourtant avoir montré ses limites.
Finance needs of developing countries now 10-18 times as big as international public finance flows Growing gap results from rising adaptation needs and faltering adaptation finance Failure to enhance adaptation has huge implications for losses and damages
Un nouveau rapport du Programme des Nations unies pour l’environnement, publié ce jeudi 2 novembre, estime qu’il faudrait 10 à 18 fois plus d’investissements pour adapter nos sociétés aux impacts grandissants du changement climatique.
Montée du niveau des océans, événements météo extrêmes plus fréquents, inondations plus régulières... Face aux effets du changement climatique, nous devrons adapter nos sociétés et nos infrastructures. La digue est un exemple de la transformation qu'il faut opérer dans nos esprits.
Des murs de plus en plus hauts pour lutter contre les inondations et les submersions marines : c'est la solution de court-terme que la plupart des pays déploient pour se protéger. Mais ces digues, extrêmement chères ne peuvent être qu'une solution temporaire. Face à l'accélération du changement climatique, elles ne pourront pas toujours être efficaces. Surtout, leur illusion de protection accentue les risques d'exposition et donc potentiellement les pertes humaines et économiques.
Extrait de conférence de l'Historien des techniques et de l'anthropocène, J.B Fressoz (septembre 2023). Pour sortir des idées reçues et comprendre ce qu'implique réellement une éventuelle transition.
abs_empty
Nous pouvons encore adapter notre forêt au changement climatique. Sécheresse et températures élevées : le dérèglement climatique exige beaucoup de nos forêts. Mais il y a de l’espoir. Il est encore possible de les acclimater. Comment cela peut-il réussir ?
La zone arctique se réchauffe quatre fois plus vite que le reste de la planète. Résultats, ses habitants ont pris de l’avance pour s’adapter à des changements inéluctables, dont l’Occident n’a peut-être pas encore pris la mesure.
abs_empty
Les “mégabassines” sont un exemple de maladaptation au réchauffement climatique et à la raréfaction de l’eau, selon des hydrologues. À leurs yeux, il faudrait plutôt opter pour d’autres pratiques agricoles et des cultures qui permettent de réduire la dépendance à la ressource hydrique.
Pour l’architecte Bernard Quirot, repeindre les toits en blanc ne suffira pas à rendre les bâtiments plus habitables face au changement climatique. Il prône un retour à une architecture «de proximité», en lien avec les territoires.
L’adaptation aux changements climatiques est l’un des enjeux du siècle. Mais quand les stratégies mises en place échouent, les conséquences peuvent être bien plus graves et aller plus loin qu’une simple perte de temps ou d’argent. Zoom sur la maladaptation.
Le rapport du GIEC (2022) sur l’adaptation au changement climatique confirme des craintes déjà établies : les canicules estivales seront plus fréquentes, longues et intenses. En ville, ces canicules estivales intensifient le phénomène d’îlot de chaleur urbain, et présentent des enjeux à court et long termes : socio-sanitaires notamment sur le confort thermique, économiques, environnementaux. L’été 2022 a été le second été le plus chaud depuis 1900 en France (Météo-France).
En 2050, le climat de Lyon ressemblera à celui de Madrid, prédisent les experts. Pour éviter les grosses chaleurs dans les rues en période de canicule, la métropole lyonnaise met en place des solutions pour lutter contre les îlots de chaleur urbains.
Peinture antichaleur, assurance spécifique, dispositif d’alerte avec code couleur… Cette métropole de l’ouest de l’Inde tente de s’adapter à l’intensité grandissante des vagues de chaleur à répétition. Un modèle pour d’autres villes du pays, et au-delà.
Le défi de l’adaptation agricole : Agroclimatologie, Canicule Marine, Mega feux, Adaptation, et la guerre de l’influence Serge Zaka est docteur en agroclimatologie, chasseur d’orages et depuis quelques années le cauchemar des climatosceptiques sur les réseaux sociaux. Dans cet épisode, il nous explique ce qu’est l’agroclimatologie, et quels sont les grands enjeux autour de l’agriculture du faire du dérèglement climatique en cours. Nous parlons de météo, de climat, d’agriculture donc mais auss...
L’ingénieur et historien de l’énergie Michel Lepetit appelle, dans une tribune au « Monde », le secteur de l’assurance à s’unir pour surmonter la crise majeure que représente l’accumulation des catastrophes climatiques.
Afin de se préparer au futur climatique extrême, des volontaires ont participé à des expéditions scientifiques en conditions réelles en Arabie saoudite, Laponie et Guyane.
L’article#8 de la thèse défendue en 2011 présente les résultats de la représentation sociale générée par le terme « adaptation aux changements climatiques » auprès de 83 personnes évoluant professionnellement dans le domaine entre Montréal et Paris. Les propos ont été recueillis en 2008 et 2009.
L’Institut climatique du Canada commente la publication de la stratégie nationale d’adaptation du Canada. 27 juin 2023, OTTAWA – Ryan Ness, directeur de l’adaptation à l’Institut climatique du Canada, a fait la déclaration suivante en réponse à la publication par le gouvernement fédéral de la version finale de la Stratégie nationale d’adaptation du Canada : “Les changements climatiques infligent déjà des milliards de dollars de dégâts aux habitations, aux entreprises et aux infrastructures du Canada. Et avec la fumée des incendies de forêt qui pollue l’air dans les communautés de tout le pays, la menace semble particulièrement proche de nous. Il est temps de limiter les dégâts.
Par quels mécanismes les habitants des pays riches jouent-ils double jeu sans parfois le savoir ? En matière de changement climatique tout le monde a compris que la planète était en train de se fâcher gravement, que des souffrances étaient distribuées très irrégulièrement devant nous, et qu’il fallait prendre cela tout à fait au sérieux. Mais se comporter écologiquement, manger bio plus cher, et prêter son argent à des entreprises vertes qui ne rapportent pas grand-chose, tout le monde a compris qu’il valait mieux faire semblant que de le faire vraiment.
Le grenier à riz du pays subit sécheresses, pics de chaleur, insectes ravageurs… La diversification des cultures et l’adoption de nouvelles semences offrent une parade, mais elles ne sont pas à la portée des plus pauvres.
Le monde doit passer au zéro émission nette. C’est impératif. Le Canada fait son devoir pour contribuer au ralentissement des changements climatiques. En effet, dans son plus récent budget, le gouvernement fédéral prévoit 21 milliards de dollars en crédits d’impôt pour stimuler l’investissement dans des technologies à faibles émissions de carbone. Ce volet de la politique canadienne sur les changements climatiques est solide.
Dès la fin des années 1970, les gouvernements des pays industriels, constatant l’inéluctabilité du réchauffement, ont délibérément poursuivi leurs activités polluantes quitte à s’adapter à leurs effets sur le climat, rappelle Jean-Baptiste Fressoz dans sa chronique.
Les pénuries d'eau actuelles sonnent une douloureuse alarme pour de nombreuses entreprises. Conscientes de la pente glissante, elles font appel à des spécialistes de l'adaptation au changement climatique qui balisent un futur plus résilient. Dans cette série, Novethic vous montre les dessous des nouveaux métiers clés de la transition écologique.
Changement climatique, maladies, ravageurs… De nombreuses menaces pèsent sur les arbres. Heureusement, ceux-ci peuvent compter sur leur forte diversité génétique pour s’adapter et survivre.
Paris, Bordeaux, Montpellier, Grenoble ou Lyon travaillent sur des forêts urbaines adaptées, alors que 71 % des espèces d’arbres seront en situation de risque sanitaire d’ici à 2050.
Localtis : Le Conseil national de la transition écologique (CNTE) a rendu, ce 4 mai, son avis sur la trajectoire de réchauffement référence à +4°C (en France métropolitaine), à partir de laquelle sera notamment bâti le prochain Plan national d’adaptation au changement climatique (Pnacc) attendu pour 2024.
L'expédition "Deep Climate" est de retour de Laponie. Les 20 volontaires, encadrés par l'explorateur Christian Clot, ont passé plusieurs semaines dans le grand Nord, dans un but scientifique : étudier leurs réactions et celles de leurs corps face aux températures extrêmes.
Nous, scientifiques, soutenons les mouvements de résistances aux projets de méga-bassines. Sans utilité réellement prouvée, ces retenues à ciel ouvert menacent la préservation de l’eau et des écosystèmes, et freinent la transformation de notre modèle agro-économique face aux sécheresses actuelles et à venir. Plus de dialogue est nécessaire entre agriculteur·ice·s, citoyen·ne·s et institutions.
Le groupe international d'experts sur le climat n'est pas mandaté pour émettre des recommandations. Il se contente d'évaluer les solutions possibles pour lutter contre le réchauffement climatique, rappellent ses membres. Pour les "méga-bassines", son constat semble mitigé.
Avec le réchauffement climatique, les villes dont les sols bétonnés contrarient le cycle de l’eau et favorisent les inondations n’ont pas d’autre choix que de s’adapter. Entre « parc climatique » ou quartiers sur pilotis, plusieurs projets sont menés dans le monde.
Le déploiement de ces retenues à ciel ouvert menace la préservation de l’eau et freine la transformation de notre modèle socio-économique et de nos modes de vie, affirment dans une tribune au « Monde », des membres du collectif Scientifiques en rébellion.
Comment s’adapter au changement climatique tout en luttant contre ses effets ? On s’inspirera de la formule choc du professeur François Gemenne : «éviter l’ingérable, gérer l’inévitable».
Pour Dan Lert, adjoint à la maire de Paris en charge de la transition écologique, la capitale doit accélérer pour préparer son adaptation face au réchauffement climatique et protéger les plus vulnérables.
Politologue et membre du Giec, François Gemenne appelle à un sursaut collectif pour se préparer à faire face au scénario d’une hausse de 4°C des températures d’ici à 2100.
À l’occasion du Salon de l’Agriculture, Oxfam France publie un rapport inédit sur la situation des femmes agricultrices en France. Ce rapport révèle que les inégalités femmes-hommes sont encore plus exacerbées dans l’agriculture que dans les autres secteurs professionnels.
À l’occasion du Salon de l’Agriculture, Oxfam France publie un rapport inédit sur la situation des femmes agricultrices en France. Ce rapport révèle que les inégalités femmes-hommes sont encore plus exacerbées dans l’agriculture que dans les autres secteurs professionnels.
Lors d’une conférence sur l’adaptation des territoires organisée le 30 janvier 2023 par France Stratégie et l’Institut de l’Économie pour le Climat (I4CE), le ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, Christophe Béchu, a annoncé souhaiter étudier deux scénarios de réchauffement pour la stratégie d’adaptation de la France : +2 °C et +4 °C. La signification de ces deux chiffres – périmètre, échéance, etc. – n’était pas tout-à-fait claire au moment de l’annonce, ce qui a provoqué de nombreuses réactions, plus ou moins pertinentes.
Le changement climatique pose un problème complexe et sans précédent. Avec la hausse des températures, le climat mondial devient de plus en plus instable. Les incidences sur le climat, telles que l’élévation du niveau de la mer et la fréquence des phénomènes météorologiques extrêmes, ont de graves répercussions sur les systèmes écologiques et humains. Bien que le changement climatique soit un phénomène mondial, des conséquences uniques et graves se produisent à l’échelle locale. Une érosion côtière incontrôlable, des inondations dévastatrices ou des températures extrêmes atypiques peuvent facilement submerger une communauté non préparée. Les incidences sur le climat risquent d’être coûteuses : en 2025, le Canada devrait subir des pertes de 25 milliards de dollars en raison du changement climatique, et d’ici 2100, les pertes annuelles pourraient atteindre 100 milliards de dollars (Sawyer et coll., 2022). Ces risques soulignent l’importance de l’adaptation, le processus par lequel les communautés anticipent et
Cette semaine il s’est passé une chose dans l’actualité climatique française qui mérite de s’y attarder, au vu des incompréhensions et des controverses suscitées. L’info en question : la stratégie d’adaptation au changement climatique de la France va désormais s’appuyer aussi sur l’hypothèse d’un réchauffement de + 4°C (semble-t-il en France même si cela n’a pas été précisé) d'ici la fin du siècle... ce qui correspondrait à un
Cette semaine il s’est passé une chose dans l’actualité climatique française qui mérite de s’y attarder, au vu des incompréhensions et des controverses suscitées. L’info en question : la stratégie d’adaptation au changement climatique de la France va désormais s’appuyer aussi sur l’hypothèse d’un réchauffement de + 4°C (semble-t-il en France même si cela n’a pas été précisé) d'ici la fin du siècle... ce qui correspondrait à un
Julien Lecaille, « créateur et animateur de Communs », considère l’Adaptation Radicale comme un carrefour, à haute portée politique.
Réalisation d’une étude portant sur les vulnérabilités et l’adaptation au changement climatique du territoire de la ville d’Ottignies-Louvain-la-Neuve.
Pour voir les références d’un(e) auteur(e), cliquez sur son nom.
Pour voir les références d’un mot-clé, cliquez dessus.