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paix

février 2026

Pour Dmitri Medvedev, "toutes les négociations avec l'Iran n'étaient qu'une opération de couverture".
Le Mondial 2026 doit se dérouler dans quatre mois en Amérique du Nord, organisé conjointement par trois pays. Mais alors que des violences secouent le Mexique après l'élimination d'un chef de cartel et que les États-Unis font face à de nombreuses critiques en raison de la politique agressive de Donald Trump, la tenue de la Coupe du monde est de plus en plus remise en question.
Jeudi 19 février à Washington, le président américain a réuni sa nouvelle instance concurrente de l’ONU, imaginée pour mettre en œuvre un plan de paix dans l’enclave palestinienne. Etaient présents notamment Javier Milei, Viktor Orbán ou le patron de la Fifa, Gianni Infantino.
Plusieurs États membres s'inquiètent de la présence de Dubravka Suica au Conseil de la paix de Trump, estimant que la Commission européenne a agi sans mandat.
Kirill Dmitriev, l’homme de confiance de Vladimir Poutine, cherche à convaincre l’administration américaine d’investir en Russie, en contrepartie d’une levée des sanctions et d’une paix favorable au Kremlin.
Alors que le fameux Conseil de la paix de Donald Trump se réunit pour la toute première fois jeudi, France 24 s’est entretenu avec l’historienne et spécialiste de l’ONU Alanna O’Malley. Elle juge que cette instance cherche à institutionnaliser davantage la puissance américaine à l’échelle mondiale sous la houlette de Donald Trump. Elle y voit un outil.
Le chef de l'administration provisoire de la bande de Gaza, le Palestinien Ali Shaath, est arrivé jeudi à Washington pour participer à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" présidé par Donald Trump, ont annoncé à l'AFP deux responsables palestiniens.
L’Indonésie assumera le rôle de commandant adjoint de la force de stabilisation dans la bande de Gaza. Cinq pays s’étaient déjà engagés à fournir des troupes.
Cette nouvelle instance ayant vocation à contourner l’ONU se réunira pour la première fois à Washington, jeudi 19 février. Côté européen, seules la Hongrie et la Bulgarie ont accepté d’y siéger, mais plusieurs pays, de même que la Commission européenne, ont tout de même décidé d’y envoyer des observateurs. Des décisions qui font polémique.
Pensé à l’origine pour organiser la reconstruction de la bande de Gaza, le Conseil de la paix voulu par Donald Trump tiendra jeudi sa première réunion à Washington. Un rendez-vous très politique, qui divise les alliés des États-Unis et alimente les accusations de concurrence directe avec l'ONU. Qui sera présent et quel sera l'ordre du jour ? France 24 fait le point.
Ces pourparlers avaient pourtant repris, ce mercredi matin, après des négociations la veille ayant montré peu de signes de progrès pour trouver une issue diplomatique à quatre ans de combats en Ukraine.
Les parties doivent travailler sur la base du plan américain établi il y a deux mois, mais s’accusent réciproquement d’attaques intervenues dans la nuit de lundi à mardi 17 février.
Le ministre israélien participera à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" présidé par Donald Trump.
Une commissaire européenne participera cette semaine à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" de Donald Trump, sans que l'UE n'adhère pour autant à cette instance, a annoncé Bruxelles lundi.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a exigé qu'une date précise d'adhésion de son pays à l'Union européenne soit intégrée dans tout accord de paix qui mettrait fin à l'invasion russe.
Des élections en Ukraine ne seraient organisées qu'après "un cessez-le-feu" avec la Russie et l'obtention de "garanties de sécurité", a assuré mercredi Volodymyr Zelensky. Le président ukrainien répondait à des informations de presse évoquant une présidentielle et un référendum imminents envisagés par Kiev.
Selon le «Financial Times», l’administration Trump exigerait que l’Ukraine organise un scrutin avant le 15 mai, sous peine de perdre des garanties de sécurité.
L'Ukraine n'organisera des élections que lorsque la situation sécuritaire le permettra, a déclaré mercredi à l'AFP un haut responsable ukrainien, qui réagissait à des informations de presse selon lesquelles Kiev envisage d'organiser prochainement une présidentielle et un référendum.
L'Indonésie se prépare à déployer des milliers de soldats à Gaza dans le cadre du plan de paix du président des États-Unis Donald Trump.
Les négociateurs ukrainiens, russes et américains se retrouvent mercredi à Abou Dhabi pour faire avancer de difficiles pourparlers visant à mettre fin à quatre ans de guerre en Ukraine, au lendemain de nouvelles frappes massives russes sur des sites énergétiques du pays.
Depuis la présentation du plan en 20 points pour Gaza de Donald Trump, en octobre 2025, l’immobilisme l’a emporté. Le rapatriement du dernier corps d’otage israélien, capturé lors des massacres du 7-Octobre perpétrés par le Hamas, doit pourtant permettre le passage à une phase marquée par un retrait militaire israélien partiel.

janvier 2026

Luiz Inacio Lula da Silva accuse son homologue américain de vouloir « créer une nouvelle ONU dont il serait le seul maître ».
Le ministre des Affaires étrangères ukrainien a dénoncé samedi les frappes russes nocturnes qui ont fait au moins un mort en Ukraine, alors qu'Ukrainiens, Russes et Américains sont à Abou Dhabi pour une deuxième journée de pourparlers.
Le président américain a présenté son Conseil de la paix, jeudi 22 janvier, encadré des 18 dirigeants internationaux qui ont accepté son invitation, sur la soixantaine de pays sollicités. L’occasion de présenter les plans futuristes, et en grande partie déconnectés de la réalité gazaouie, concoctés par la Maison Blanche pour la reconstruction de l’enclave.
Ursula von der Leyen a rappelé le soutien massif de l'UE à l'Ukraine, avec plus de 193 milliards d'euros engagés depuis le début du conflit et 90 milliards supplémentaires pour les deux prochaines années.
Présentée par certains comme une organisation concurrente de l’ONU, la structure créée jeudi 22 janvier par le président américain compte plusieurs pays dont les ressortissants ne peuvent plus, pour l’instant, immigrer aux Etats-Unis.
Le Kremlin exige le retrait des troupes ukrainiennes du Donbass, une condition jugée indispensable avant toute avancée vers un accord de paix.
Une réunion trilatérale inédite s'ouvre vendredi à Abou Dhabi entre Moscou, Kiev et Washington pour tenter de débloquer la situation en Ukraine.
Le Conseil de la paix que Donald Trump vient d’instituer correspond pleinement à sa vision de la diplomatie : celle-ci est transactionnelle et fluide, non contrainte par les règles complexes de l’Organisation des Nations unies et du droit international, et repose avant tout sur des relations personnelles et des intérêts immédiats, bien plus que sur des valeurs.
La Défense civile de la bande de Gaza a annoncé ce mercredi 21 janvier la mort de trois journalistes, dont un collaborateur régulier de l’AFP, qui a exigé l’ouverture d’une enquête. En 2025, au moins 29 journalistes palestiniens ont été tués par les forces israéliennes.
Donald Trump a lancé son Conseil de la paix, jeudi, à Davos, lors d’une cérémonie de signature avec une trentaine d’alliés. Malgré les déclarations grandiloquentes du président américain, aucune grande puissance et peu d’alliés historiques ont décidé de rejoindre d’emblée cette nouvelle organisation internationale.
Lors d’un discours au Forum économique mondial, le président ukrainien a dénoncé un « manque de volonté politique » de l’Europe face à Donald Trump et Vladimir Poutine.
Avec un ticket d’entrée à un milliard de dollars, le nouveau Conseil de la paix du président américain attire des alliés inattendus et suscite des inquiétudes concernant l’équilibre des forces mondiales.
« La question la plus délicate n’a pas ​été résolue », a dit ‍le président ukrainien à propos des territoires de l’est du pays. Des discussions trilatérales doivent avoir lieu, vendredi, à Abou Dhabi.
Les faiblesses militaires ont mené aux guerres passées. Aujourd’hui, face aux menaces et au désengagement américain, l’Europe doit se réarmer pour préserver sa sécurité et son économie.
Donald Trump, qui avait jusqu'ici écarté l'opposante Maria Corina Machado de sa stratégie au Venezuela après la capture du président Maduro, a changé de discours mardi disant vouloir impliquer la Nobel de la paix dans sa gestion du pays, où la présidente par intérim accélère pour sa part les réformes. "Nous sommes en train de discuter avec elle, et nous pourrons peut-être la faire participer d'une manière ou d'une autre. J'aimerais beaucoup pouvoir faire cela", a lancé le président américain, la qualifiant de "femme incroyablement gentille" lors d'une conférence de presse décousue, un an jour pour jour après son retour au pouvoir. Le fait que Mme Machado lui a offert la médaille de son prix Nobel la semaine dernière a-t-il influé sur sa vision du Venezuela ? Avant, Donald Trump assurait que Mme Machado n'était pas qualifiée pour gérer son pays et chantait les louanges de Delcy Rodriguez, présidente par intérim, tout en disant vouloir administrer lui-même le pétrole.
L’arrivée du premier ministre israélien dans ce conseil international marque un tournant pour une instance qui vise désormais à s’attaquer aux crises mondiales bien au-delà du Proche-Orient.
Plusieurs pays, dont la France, ont fait part de leur méfiance vis-à-vis de cette instance annoncée par la Maison Blanche dans le cadre du plan de paix pour Gaza. D’autres, dont Israël, l’Argentine ou le Maroc, ont déjà accepté d’en faire partie, contre un ticket d’entrée d’un milliard de dollars.
Donald Trump a revu les ambitions du comité initialement conçu pour orchestrer la reconstruction de Gaza. Mais un « conseil de la paix » organisé autour d’un homme qui ne connaît comme seule limite que sa « moralité », selon ses propres termes, apparaît à ce stade comme la pire des alternatives à l’ONU.
La Norvège, dont les relations se sont nettement dégradées avec Donald Trump irrité de ne pas avoir reçu le prix Nobel de la paix, ne participera pas au "Conseil de paix" proposé par le président américain, a indiqué mercredi le cabinet du Premier ministre.
Le président russe, Vladimir Poutine, a annoncé mercredi avoir ordonné à son ministère des Affaires étrangères d'"étudier" l’invitation faite par son homologue américain, Donald Trump, d’intégrer son "Conseil de la paix", considéré comme un concurrent de l’ONU.
Ryad et sept autres pays à majorité musulmane, dont le Qatar et la Turquie, médiateurs à Gaza, ont accepté l’invitation de Donald Trump à siéger au "Conseil de paix" qu’il veut créer pour œuvrer au règlement des conflits dans le monde, a annoncé mercredi la diplomatie saoudienne.
Des bulldozers ont détruit ce mardi des bâtiments du siège de l’agence onusienne, dont les autorités accusent des employés d’avoir participé à l’attaque du Hamas le 7 octobre 2023.
L’Elysée a aussitôt réagi, jugeant « inacceptables » et « inefficaces » ces menaces de taxes américaines destinées à « influencer la politique étrangère » française.
Plusieurs chefs d’Etat ont annoncé avoir reçu une invitation à rejoindre l’instance, dont la charte devrait entrer en vigueur dès que trois pays l’auront signée. Le droit international encore une fois mis à l’épreuve. Donald Trump a annoncé vouloir créer un «Conseil de la paix» à sa main pour œuvrer à la résolution des conflits dans le monde en concurrence avec l’ONU, avec un ticket d’entrée d’un milliard de dollars pour un siège permanent. Sa «charte», consultée par l’AFP, est censée «entrer en vigueur» quand seuls «trois Etats» l’auront signée. Libé fait le point sur cette initiative qui risque de rebattre les cartes des alliances et de la coopération internationale.
Plusieurs personnalités, dont Giorgia Meloni et Recep Tayyip Erdogan, ont dit avoir été conviées par Donald Trump à participer à l’organe qui doit superviser l’application du plan américain pour faire cesser la guerre dans l’enclave palestinienne.
Le ministère des affaires étrangères français dit être en train d’examiner cette invitation, reçue ces derniers jours par plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, réunit dimanche les chefs de sa coalition gouvernementale, après s’être opposé à la composition d’un Comité exécutif sur Gaza, annoncé par la Maison Blanche, ont indiqué un responsable et des médias.
Donald Trump voudrait que les pays appelés à devenir membres permanents de son "Conseil de paix" s'acquittent d'un montant d'au moins un milliard de dollars, selon un projet de charte que l'agence de presse Bloomberg a pu consulter.
Donald Trump souhaite que les pays membres permanents de son "Conseil de paix" s'acquittent d'au moins un milliard de dollars, selon un projet de charte consulté par Bloomberg.
Le président américain Donald Trump a commencé à former son Conseil de paix pour Gaza, plusieurs dirigeants étrangers ayant annoncé avoir reçu une invitation à le rejoindre.
Seul l’ancien premier ministre britannique n’est pas américain. Ce conseil présidé par le locataire de la Maison Blanche va superviser le travail du comité d’experts palestinien chargé d’administrer la bande de Gaza, dans le cadre de la deuxième phase du plan Trump.
Donald Trump a invité le président turc Recep Tayyip Erdogan à devenir membre fondateur du Conseil de la Paix pour Gaza, selon une annonce faite samedi par le service de communication de la République turque.
Le président argentin Javier Milei a affirmé samedi sur le réseau social X qu'il avait reçu une invitation de la part du président américain Donald Trump à rejoindre, en tant que membre fondateur, le Conseil de paix pour Gaza.
« L’annonce de la composition (…) n’a pas été coordonnée avec Israël et va à l’encontre de sa politique », affirme, samedi, un communiqué du bureau du premier ministre, Benyamin Nétanyahou.
Cette instance présidée par le président américain doit superviser le comité palestinien chargé d’administrer l’enclave. Sa mise en place s’inscrit dans le cadre de la deuxième phase du plan de paix, annoncé mercredi par la Maison Blanche.
Le président américain Donald Trump a annoncé jeudi la formation du Conseil de la paix pour Gaza, une étape cruciale de son plan pour le territoire palestinien. Ce conseil devra superviser un comité palestinien temporaire et apolitique, dirigé par Ali Shaath, un ingénieur civil et ancien haut fonctionnaire, qui aura pour mission de "gouverner Gaza pendant sa transition".
« Une médaille peut changer de mains, mais pas le titre d’un lauréat », a précisé dans le même temps le Centre Nobel de la paix. Donald Trump a salué un « geste magnifique ».
Donald Trump a annoncé jeudi soir le lancement de la phase 2 du plan visant à mettre fin à la guerre dans l’enclave palestinienne. Elle doit mener à sa «reconstruction», selon l’émissaire américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff.
Le comité technocratique palestinien chargé d'administrer temporairement Gaza a entamé ses travaux au Caire, tandis que Donald Trump a dévoilé la composition du Conseil de la paix qui supervisera le processus.
En un an sous Trump, il y a eu presque autant de frappes américaines que pendant la présidence Biden.
L'Europe pousse à nommer un négociateur officiel pour défendre ses intérêts dans le conflit ukrainien et éviter que les États-Unis ne négocient avec Moscou sans elle.
L’Égypte a annoncé, mercredi, qu’un accord avait été trouvé entre les différentes parties palestiniennes sur la composition d’un comité technocratique chargé d’administrer la bande de Gaza. Cette instance de transition, prévue par le plan de Donald Trump, doit gouverner le territoire sous la supervision d’un Conseil de la paix dirigé par le président américain.
Mercredi, l’Egypte, le Qatar et la Turquie ont annoncé que l’ancien vice-ministre palestinien Ali Shaath dirigerait le comité transitoire palestinien chargé d’administrer la bande de Gaza au cours de cette seconde phase.
L'Égypte a annoncé un consensus sur les noms des membres du comité palestinien.
Le Kremlin a dénoncé jeudi les «déclarations militaristes» des soutiens européens de Kyiv, fustigeant l’engagement de Londres et Paris de déployer des soldats en cas de cessez-le-feu.
Le Premier ministre socialiste espagnol Pedro Sánchez s'est dit prêt jeudi à envoyer "en Palestine" des soldats pour le maintien de la paix "lorsque cette opportunité se présentera", comme il l'avait déjà fait à propos de l'Ukraine notamment.
Moscou a lancé un avertissement clair jeudi : toute présence militaire occidentale en Ukraine serait considérée comme une cible légitime par les forces russes, alors que des pays européens évoquent un possible déploiement après la guerre.
La Russie a torpillé jeudi le plan européen prévoyant le déploiement d'une force multinationale composée de plusieurs milliers de soldats en Ukraine après la fin de la guerre, avertissant que toute présence militaire occidentale dans ce pays serait considérée par Moscou comme une "cible légitime". L'armée russe continue parallèlement de bombarder l'Ukraine, ciblant notamment ses infrastructures énergétiques : plus d'un million d'habitants des zones centrales de son territoire ont été privés jeudi d'eau et de chauffage, par des températures extrêmement basses, après des frappes nocturnes de drones.
La Russie a torpillé jeudi le plan européen prévoyant le déploiement d'une force multinationale composée de plusieurs milliers de soldats en Ukraine après la fin de la guerre, avertissant que toute présence militaire occidentale dans ce pays constituerait pour Moscou une "cible légitime". L'armée russe continue parallèlement de bombarder l'Ukraine, ciblant notamment ses infrastructures énergétiques : plus d'un million d'habitants des zones centrales de son territoire ont été privés jeudi d'eau et de chauffage, par des températures extrêmement basses, après des frappes nocturnes de drones. Fait peu fréquent, l'ambassade des Etats-Unis à Kiev a mis en garde jeudi soir sur une possible attaque russe aérienne "d'importance" en Ukraine ces prochains jours. Une alerte relayée par le président Volodymyr Zelensky.
Au lendemain d'un accord sur le déploiement d'une force multinationale en Ukraine en cas de cessez-le-feu avec la Russie, Kiev et les émissaires américains poursuivent leurs discussions dans la capitale française.
Washington et Kiev poursuivent mercredi à Paris leurs discussions sur l'Ukraine, portant notamment sur les territoires occupés et la centrale nucléaire de Zaporijjia.
Des dirigeants européens, des émissaires américains et Volodymyr Zelensky, réunis ce mardi à l’Elysée, devraient se dire «prêts» à fournir à l’Ukraine des «garanties contraignantes […] activées lorsqu’un cessez-le-feu entrera en vigueur» avec la Russie, selon un projet de déclaration consulté par l’AFP.
La "coalition des volontaires", les alliés essentiellement européens de Kiev, s'apprête à affirmer que sa future "force multinationale pour l'Ukraine" bénéficiera d'"un engagement américain à soutenir la force en cas d'attaque" russe après un éventuel cessez-le-feu, selon un projet de déclaration de son sommet de Paris obtenu par l'AFP mardi.
Les 35 pays de la "Coalition des volontaires" ont validé mardi la "déclaration de Paris" détaillant des "garanties de sécurité robustes pour une paix solide et durable" en Ukraine, a annoncé Emmanuel Macron. Le président français a salué une "convergence opérationnelle" entre ses membres.
Le charismatique chef du renseignement militaire ukrainien devient responsable de l’administration présidentielle, succédant au controversé Andriy Yermak, qui avait démissionné il y a un mois sur fond de scandale de corruption. Le président ukrainien a aussi nommé Mykhaïlo Fedorov ministre de la défense, à la place de Denys Chmyhal.
Lors de ses vœux de Nouvel An, le président ukrainien a évoqué l'accord de paix avec la Russie.

décembre 2025

Les États-Unis et Israël donneront deux mois au Hamas pour se désarmer.
Occupée par l'armée russe depuis 2022, la centrale nucléaire de Zaporijjia, la plus grande d'Europe, demeure l'un des principaux points d'achoppement du plan de paix du président américain Donald Trump visant à mettre fin à la guerre qui oppose la Russie à l'Ukraine. Explications.
Moscou accuse Kyiv d’avoir lancé des dizaines de drones contre une demeure privée du président russe dans la région de Novgorod, dans la nuit de dimanche à lundi. L’Ukraine a aussitôt démenti, mais l’affaire menace de perturber les négociations de paix.
Donald Trump a estimé dimanche être plus près que jamais d'un accord de paix en Ukraine, après une rencontre en Floride avec Volodymyr Zelensky et un entretien avec Vladimir Poutine, sans toutefois détailler aucune avancée concrète.
Le président ukrainien est attendu à Mar-a-Lago ce dimanche 28 décembre pour poursuivre les négociations avec son homologue américain sur un éventuel accord de paix en Ukraine. Les cinq précédentes rencontres n’avaient pas abouti.
Approuvé en pleine guerre froide (1975) par les pays de l'Otan et du Pacte de Varsovie, il a conduit à la création de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), forum propice au règlement pacifique d'un conflit intra-européen.
Les dirigeants des principaux pays européens, du Canada, de l'UE et de l'Otan ont assuré samedi le président ukrainien Volodymyr Zelensky de "leur plein soutien" avant sa rencontre avec Donald Trump, a indiqué le chancelier allemand Friedrich Merz.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé, mercredi, avoir obtenu des États-Unis une révision de leur plan pour mettre un terme à la guerre avec la Russie. Ce plan prévoit désormais un gel du front tout en laissant de côté les questions territoriales et deux exigences clés de Moscou.
Le président ukrainien ouvre la porte à la création d’une zone démilitarisée supervisée par des « forces internationales » dans la partie du Donbass contrôlée par Kiev, en conditionnant le retrait des troupes ukrainiennes à celui de l’armée russe.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dévoilé les détails du dernier plan porté par les États-Unis pour mettre fin à la guerre en Ukraine, indiquant qu'il avait été négocié entre des représentants de Kiev et de Washington et envoyé à Moscou pour avis.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé avoir obtenu des Etats-Unis une révision de leur plan pour terminer la guerre avec la Russie, qui prévoit désormais un gel du front tout en laissant de côté les questions territoriales et deux exigences clés de Moscou. La version initiale de ce texte avait été présentée par Washington il y a près d'un mois et perçue à Kiev comme faisant la part belle aux demandes du Kremlin. Après d'âpres négociations entre Ukrainiens et Américains, le plan n'impose plus un retrait ukrainien de la région du Donbass ni un engagement juridique de l'Ukraine qu'elle n'intégrera pas l'Otan, deux demandes importantes de Moscou dont l'accord est loin d'être acquis.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dévoilé les détails du dernier plan porté par les États-Unis pour mettre fin à la guerre en Ukraine, indiquant qu’il avait été négocié entre des représentants de Kiev et de Washington et envoyé à Moscou pour avis.
Les délégations américaine et ukrainienne ont salué dimanche la tenue d'échanges "productifs et constructifs" lors de négociations organisées à Miami en présence d'alliés européens en vue de mettre fin à la guerre en Ukraine.
Kirill Dmitriev, émissaire russe pour les questions économiques, se rend à Miami pour participer à des discussions visant à mettre fin à la guerre en Ukraine.
Selon Free Congo, l'association initiatrice de cette action, il ne s'agit pas d'un accord de paix mais bien d'un pacte économique qui institutionnalise le pillage des matières premières au Congo. L'accord dénoncé a été négocié par les États-Unis et soutenu par le Qatar. Mais sa signature n'a pas débouché sur une paix durable sur le terrain, les violences étant toujours en cours en RDC, avec notamment la prise d'Uvira (est) par les rebelles du M23 la semaine passée.
Les Etats-Unis, l'Egypte, le Qatar et la Turquie ont appelé samedi Israël et le Hamas à "respecter leurs obligations" et à "faire preuve de retenue" dans la bande de Gaza, au lendemain d'une rencontre en Floride.
Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a insisté vendredi sur le fait qu'aucun accord ne sera imposé à l'Ukraine au moment où se tiennent de nouvelles discussions à Miami pour tenter de mettre fin à la guerre, en présence d'alliés européens.
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio s'est dit convaincu vendredi que plusieurs pays enverront des troupes participer à la force de stabilisation qui doit consolider une trêve fragile à Gaza.
Zelensky a négocié à Berlin, mais Moscou reste inflexible et les États-Unis envisagent des sanctions.
Un haut responsable ukrainien a affirmé mercredi à l’AFP que le gouvernement de Donald Trump faisait "pression" sur les pays européens pour qu’ils "renoncent à l’idée" d’utiliser les avoirs russes gelés dans l’UE afin d’aider l’Ukraine.
Les pourparlers entre Kyiv et les Etats-Unis pourraient aboutir à un accord permettant un allègement des sanctions visant les exportations russes, facilitant le retour des barils de Russie sur le marché et tirant les prix vers le bas.
Après des discussions à huis clos ce lundi à Berlin entre une délégation ukrainienne et des Américains, Roustem Oumerov a affirmé qu’un accord «qui rapprochera de la paix» était proche.
Les dirigeants européens se disent prêts à déployer une force multinationale en Ukraine et à soutenir durablement son armée, tout en appelant Moscou à accepter un cessez-le-feu.
Selon les termes de l’accord américain entré en vigueur début octobre, le mouvement islamiste doit à terme être désarmé.
Le Bélarus a libéré samedi le militant Ales Bialiatski, colauréat du prix Nobel de la paix 2022, et l'opposante Maria Kolesnikova, a annoncé l'ONG de défense des droits humains Viasna, après des pourparlers entre Minsk et Washington.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est dit prêt "au dialogue" lors de ses discussions avec des hauts responsables européens et américains attendues dimanche et lundi à Berlin pour trouver une issue diplomatique à la guerre en Ukraine.
Plus tôt, John Coale, émissaire de Donald Trump en visite en Biélorussie, avait annoncé la levée des sanctions américaines visant le potassium produit par le pays allié de la Russie.
Une adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne dès janvier 2027 est envisagée dans le plan de paix des États-Unis pour mettre fin à la guerre entre Kiev et la Russie, a indiqué vendredi à l’AFP un haut responsable au fait du dossier.
La Russie a rejeté vendredi la proposition de Volodymyr Zelensky de laisser la population ukrainienne décider, par référendum ou des élections, d'éventuelles concessions territoriales dans le Donbass, à l'est de l'Ukraine. "Cette zone est un territoire russe", a déclaré le conseiller diplomatique du président Vladimir Poutine, Iouri Ouchakov, a rapporté vendredi l'agence de presse Interfax-Ukraine.
Les Européens et Ukrainiens demandent aux Américains de leur apporter des "garanties de sécurité" avant toute négociation avec les Russes sur les questions territoriales, a déclaré vendredi soir la présidence française.
L’avancée de la colonisation s’accompagne en outre d’une augmentation « alarmante » de la violence des colons, dénonce Antonio Guterres dans le rapport, évoquant des attaques parfois « en présence ou avec le soutien des forces de sécurité israéliennes ».
De fortes intempéries balayent depuis mercredi les tentes et les abris de fortune, aggravant la détresse des habitants, dont la quasi-totalité a été déplacée par plus de deux années de guerre avec Israël.
Le chancelier allemand Friedrich Merz recevra lundi à Berlin le président ukrainien Volodymyr Zelensky, puis de "nombreux" dirigeants de pays européens, ceux de l'Union européenne et de l'Otan, a confirmé vendredi son porte-parole.
Notre journaliste Benjamin Quénelle, spécialiste de la Russie, a répondu aux questions des lecteurs du Monde.fr lors d’un tchat, jeudi.
Ursula von der Leyen a souligné l'importance décisive de la semaine à venir pour l'Ukraine et a réitéré l'objectif européen d'une paix juste et durable.
Le contrôle de la région de Donetsk et de la centrale de Zaporijjia sont les questions "clés" encore "irrésolues"
Le président ukrainien a déclaré jeudi que les États-Unis continuaient de demander d'importantes concessions dans le cadre d'un plan de paix pour l'Ukraine. Les deux principales concernent le retrait de ses troupes du Donbass, et le statut de la centrale nucléaire de Zaporijjia.
Le président américain Donald Trump a critiqué Volodymyr Zelensky, estimant que l'Ukraine "n'est plus une démocratie" et appelant le pays à organiser des élections malgré la loi martiale.
Le président ukrainien répond à la critique de son homologue américain Donald Trump sur labsence de scrutin dans le pays.
Le chef de l’Etat ukrainien répond aux critiques de Donald Trump qui reproche à Kyiv d’«utiliser la guerre» pour repousser les élections.
Face à la mainmise américaine sur les négociations avec Kyiv, une réunion doit se tenir lundi 8 décembre à Londres autour du président Zelensky. Emmanuel Macron en sera, aux côtés des chefs de gouvernement du Royaume-Uni, Keir Starmer, et de l’Allemagne, Friedrich Merz.
Volodymyr Zelensky doit revoir lundi à Londres ses alliés européens Keir Starmer, Emmanuel Macron et Friedrich Merz, au moment où Donald Trump lui reproche de ne "pas avoir lu" sa proposition de règlement du conflit, objet de tractations séparées avec Moscou et Kiev.
La question territoriale reste "la plus problématique" dans les négociations visant à mettre fin à la guerre en Ukraine, Moscou réclamant le retrait des forces de Kiev d'une partie des zones sous leur contrôle, a indiqué lundi à l'AFP un haut responsable proche du dossier.
Javid Abdelmoneim, président de Médecins sans frontières, dénonce des soins insuffisants et des hôpitaux sous pression malgré le cessez-le-feu.
Volodymyr Zelensky a affirmé lundi que Kiev n’avait pas le droit "légal" ni "moral" de céder à la Russie des territoires ukrainiens, la question territoriale étant un point central des négociations en cours sur un plan de paix sous médiation américaine.
Négociateurs ukrainiens et américains se retrouvent samedi en Floride pour leur troisième jour de discussions sur le plan de Washington visant à mettre fin à la guerre avec la Russie, au moment où les forces russes poursuivent leur avancée sur le front et leurs bombardements nocturnes.
Deux mois après l’entrée en vigueur de la trêve, la première phase du plan touche à sa fin. Les médiateurs appellent ce samedi 2 décembre à enchaîner sur une deuxième phase qui prévoit notamment le déploiement à Gaza d’une force internationale.
L'Égypte et le Qatar, pays médiateurs dans le conflit à Gaza, et six autres pays à majorité musulmane, ont exprimé vendredi leur "profonde inquiétude" après l'annonce par Israël qu'il allait ouvrir le passage de Rafah, mais seulement pour sortir du territoire palestinien.
« Aucune solution de compromis n’a encore été choisie, mais certaines propositions américaines peuvent être discutées », a estimé Iouri Ouchakov, le conseiller diplomatique du président russe, qui avait de son côté brandi plus tôt dans la journée la menace d’une guerre avec le reste de l’Europe.
"Aucun compromis" n'a été trouvé mardi sur l'épineuse question des territoires occupés par la Russie en Ukraine après une rencontre à Moscou entre le président Vladimir Poutine et l'émissaire américain Steve Witkoff, qui lui présentait le plan de Washington pour mettre fin à près de quatre ans de guerre en Ukraine.
Moscou et Kiev se sont déclarés mercredi prêts à poursuivre les pourparlers sur le conflit en Ukraine, au lendemain d'une réunion entre le président russe Vladimir Poutine et l'émissaire américain Steve Witkoff qui n'a débouché sur aucune percée.
Le président russe accuse les Européens de vouloir "empêcher" les efforts américains visant à mettre fin à la guerre en Ukraine.
Le président russe a assuré ce mardi 2 décembre être prêt à la guerre contre l’Europe, en l’accusant d’«empêcher» les efforts des Etats-Unis pour conclure une paix avec l’Ukraine, quelques minutes avant de rencontrer les émissaires américains.
Donald Trump a estimé dimanche qu'il y avait "de bonnes chances" pour un accord mettant fin au conflit entre la Russie et l'Ukraine, après des pourparlers entre Washington et Kiev, à l'issue desquels son chef de la diplomatie Marco Rubio est resté bien plus prudent. Qualifiées de "productives" par les deux délégations américaine et ukrainienne, ces négociations menées en Floride autour du plan dévoilé il y a dix jours par les Etats-Unis, mais jugé trop favorable à Moscou les Ukrainiens et les Européens, n'ont pas accouché d'annonce majeure. "Il reste encore du travail", a averti le secrétaire d'Etat Marco Rubio, après cette rencontre. Une source proche de la délégation ukrainienne a confié à l'AFP que ces discussions n'étaient "pas faciles".
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky et son homologue français Emmanuel Macron, réunis lundi à Paris, ont eu un échange avec l'émissaire américain de Donald Trump, Steve Witkoff, et le négociateur ukrainien Roustem Oumerov, qui étaient de leur côté en pleines discussions en Floride.
Un plan de paix entre la Russie et l'Ukraine ne peut être finalisé qu'avec Kiev et les Européens "autour de la table", a déclaré lundi Emmanuel Macron, lors d'une conférence de presse avec son homologue Volodymyr Zelensky à Paris.

novembre 2025

Des drones navals ont frappé un terminal pétrolier dans le port russe de Novorossiïsk, samedi. Kiev n’a pas commenté l’attaque, qui survient alors que les négociations se poursuivent avec l’administration Trump sur un éventuel accord de paix jugé pour l’instant trop favorable à Moscou.
Sous la double contrainte des revers militaires et des remous politiques à Kiev, une délégation ukrainienne s’apprête à reprendre dimanche en Floride les discussions autour du plan américain destiné à esquisser une sortie de guerre avec la Russie. Alors que Moscou avance à l’est et multiplie les frappes nocturnes, Kiev tente de rester maître du tempo diplomatique, malgré la démission forcée d’Andriy Yermak et la crainte de concessions douloureuses.
Les négociations entre la délégation ukrainienne et de hauts responsables des Etats-Unis ont débuté dimanche en Floride, pour discuter du plan américain visant à trouver une issue à la guerre avec la Russie, Kiev étant sous fortes pressions militaire et politique. Les négociateurs ukrainiens dirigés par Roustem Oumerov et le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio accompagné par l'envoyé spécial de Donald Trump, Steve Witkoff ainsi que le gendre du président américain, Jared Kushner, ont débuté la réunion aux environs de 10H10 locales (15H10 GMT). "Il ne s'agit pas simplement de mettre fin à la guerre (...). Il s'agit d'ouvrir une voie pour permettre à l'Ukraine de rester souveraine, indépendante et prospère", a déclaré le chef de la diplomatie américaine au début de la réunion.
Les discussions entre négociateurs ukrainiens et hauts responsables américains ne sont "pas faciles", a déclaré une source proche de la délégation ukrainienne à l'AFP, après le début de la réunion dimanche en Floride visant à parler du plan américain pour mettre fin à la guerre avec la Russie. "Le processus n'est pas facile, car la recherche de formulation et de solutions se poursuit", a déclaré cette source, précisant toutefois que la discussion était "constructive" et que "tout le monde souhait(ait) un résultat concret afin d'avoir un sujet de négociations ultérieures entre les Etats-Unis et la Russie". Une autre source haut placée, informée sur les négociations en cours, a déclaré à l'AFP que les Américains, lors de ces discussions, voulaient que "les points finaux (du plan) soient convenus et qu'ils puissent aller à Moscou".
Alors que l’administration Trump a récemment présenté un plan en 28 points sur l’Ukraine, très favorable aux intérêts de Moscou, on vient d’apprendre que, le mois dernier, le conseiller du président des États-Unis Steve Witkoff avait affiché lors d’une conversation téléphonique avec un conseiller de Vladimir Poutine une grande proximité à l’égard de la position du Kremlin. Ces fuites ont suscité un scandale artificiel : en écoutant cet échange de quelques minutes, on n’a rien appris que l’on ne savait déjà sur la posture réelle de l’administration Trump… laquelle demeure pourtant, qu’on le veuille ou non, le seul véritable médiateur entre Moscou et Kiev.
Le président russe Vladimir Poutine a affirmé jeudi que Moscou cessera les hostilités en Ukraine si les forces de Kiev acceptent de se retirer des territoires dont la Russie revendique l'annexion.
A en croire Donald Trump, il ne reste que "quelques points de désaccord" à régler: l'activité diplomatique s'est accélérée pour trouver une issue à la guerre en Ukraine, mais les frappes russes se sont poursuivies mercredi sans répit. Les services de secours ukrainiens ont annoncé que la ville de Zaporijjia (sud) avait subi une attaque russe "massive" dans la nuit de mardi à mercredi. Le bilan de ces frappes, qui ont touché une trentaine d'immeubles, a été porté à 18 blessés, a indiqué Ivan Fedorov, chef de l'administration militaire de la région.
Dans des enregistrements dévoilés par l'agence Bloomberg, on peut voir les conseils donnés par Steve Witkoff aux Russes pour s'adresser au président Trump et ainsi faire avancer les négociations.
L’agence de presse américaine a publié, mardi, la retranscription d’une conversation téléphonique de cinq minutes, datant du 14 octobre et laissant paraître une certaine proximité entre l’Américain et le Russe.
Le secrétaire à l’armée, âgé de 39 ans, a été propulsé, en quelques jours, au premier rang de la négociation du plan de paix voulu par Donald Trump. Vétéran de la guerre en Irak, proche du vice-président américain, J. D. Vance, il a fait carrière dans la finance avant de rejoindre l’administration Trump.
Le Kremlin a relevé mercredi certains points "positifs" dans le plan américain pour mettre fin au conflit en Ukraine, après avoir rejeté une contre-proposition européenne, tandis que Kiev et ses alliés continuent de plaider pour une paix "juste et durable".
La révélation par Bloomberg, mardi, des échanges de Steve Witkoff avec le conseiller diplomatique russe Iouri Ouchakov illustre, s’il en était encore nécessaire, les coulisses peu reluisantes du soi-disant plan de paix de Donald Trump.
Le Kremlin a qualifié mercredi de "processus sérieux" les efforts diplomatiques en cours autour du plan américain pour mettre fin à la guerre en Ukraine, avant une visite prévue la semaine prochaine à Moscou de l'émissaire américain Steve Witkoff.
Les négociations de Genève ont permis de retirer du projet américain les points les plus problématiques pour les pays de l’UE et l’Ukraine. Mais ce plan en 19 points reste à finaliser et doit être soumis aux Russes.
Une pluie de drones et missiles s'est abattue sur Kiev dans la nuit, faisant au moins sept morts, tandis que s'activent mardi en coulisses Ukrainiens, Américains et Européens pour tenter de trouver une issue au conflit après la publication d'un plan américain. Des réunions "secrètes" sur l'Ukraine entre Américains et Russes se sont tenues lundi et devraient se poursuivre mardi à Abou Dhabi pour tenter d'avancer sur un cessez-le-feu, ont affirmé mardi des médias américains et britanniques.
À l’issue de leurs négociations à Genève, l’Ukraine et les États-Unis sont parvenus à un projet de document complètement révisé, qui a suscité l’optimisme des deux pays. Selon la presse internationale, les aspects les plus délicats – notamment les questions territoriales et le soutien de l’Otan – restent toutefois en suspens.
L'Ukraine a accepté, après consultation avec les émissaires américains, les conditions d'un possible accord de paix, a déclaré mardi un responsable américain à ABC News.
Des réunions sur la situation en Ukraine entre Américains et Russes se sont tenues lundi et devraient se poursuivre mardi à Abou Dhabi (Émirats arabes unis) pour tenter d'avancer sur un règlement du conflit, ont affirmé mardi des médias américains et britanniques.
Le secrétaire d’Etat américain a évoqué d’« énormes progrès » lors de ses discussions, dimanche, avec les Ukrainiens et les Européens. Mais les contre-propositions des capitales européennes restent très éloignées du projet du président américain.
Des sénateurs ont affirmé que le projet, très favorable à Moscou, rassemblait en réalité des propositions russes, ce que le secrétaire d’Etat américain, Mario Rubio, a vivement démenti.
A l’issue de pourparlers «constructifs» à Genève entre Américains, Ukrainiens et Européens, qui ont permis une avancée par rapport au plan Trump favorable à Moscou, les discussions devraient se poursuivre ce lundi 24 novembre.
Côté européen, les conseillers à la sécurité nationale des dirigeants français, allemand, britannique et italienne seront présents à Genève pour prendre part aux discussions, selon plusieurs sources.
Américains, Ukrainiens et représentants européens se retrouvent, dimanche, à Genève, pour discuter le texte proposé par Donald Trump qui vise à mettre fin au conflit provoqué par près de quatre ans d'invasion russe. De son côté, l'administration américaine présente désormais le document en 28 points comme "un cadre pour des négociations".
Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a contesté samedi 22 novembre au soir le fait que ce texte annoncé dans la semaine soit calqué sur les exigences russes. Trois sénateurs américains ont déclaré le contraire.
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio est arrivé dimanche à Genève où des responsables ukrainiens, américains et européens se retrouvent pour discuter du plan de Donald Trump pour l'Ukraine, qui fait craindre à Kiev une capitulation forcée mais ne constitue pas, selon Washington, une offre finale.
Donald Trump a accusé dimanche les dirigeants ukrainiens de ne faire preuve "d'aucune gratitude" envers les Etats-Unis, alors qu'il tente d'imposer un accord pour mettre fin au conflit, contesté par Kiev. Dans un message sur Truth Social, le président américain s'en prend également aux Européens, "qui continuent d'acheter du pétrole à la Russie" et à son prédécesseur Joe Biden, qu'il accuse d'inaction au début du conflit.
Donald Trump a accusé dimanche les dirigeants ukrainiens de ne faire preuve "d'aucune gratitude" envers les Etats-Unis, alors qu'il tente d'imposer un accord pour mettre fin au conflit, contesté par Kiev.
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a estimé que des "progrès substantiels" avaient été faits après une journée de pourparlers à Genève avec des responsables ukrainiens et européens. Il a ajouté que Donald Trump était satisfait.
Donald Trump a donné jusqu’au 27 novembre à Kiev pour consentir à l’accord proposé, largement favorable à la Russie. Les Européens, mis devant le fait accompli, s’efforcent de soutenir Volodymyr Zelensky et de faire des contre-propositions.
Au lendemain de la présentation du plan de paix américain pour l'Ukraine, plusieurs acteurs internationaux dont des dirigeants européens et l'ONU ont réagi à cette proposition des États-Unis en 28 points. Tour d'horizon des différentes déclarations, alors que Donald Trump a fixé le 27 novembre comme date butoir pour la réponse de Kiev.
Après avoir repoussé vendredi le plan américain de paix en Ukraine, Volodymyr Zelensky a pris un décret samedi 22 novembre pour former une délégation qui doit procéder à des négociations permettant d’ébaucher des alternatives.
Le plan américain pour l'Ukraine requiert du "travail supplémentaire", ont estimé samedi dans une déclaration commune les dirigeants de 11 pays et de l'Union européenne, après une réunion en marge du sommet du G20 à Johannesburg.
La Maison Blanche avance sur un plan de paix discuté directement avec Moscou, sans réelle implication de Kyiv ni des partenaires européens. Alors que des émissaires américains se rendent en Ukraine et que le président Zelensky subit une pression accrue, Washington paraît décidé à imposer son initiative comme un fait accompli.
Parmi les nombreux appels et visioconférences organisés dans l’urgence vendredi, le chef de la diplomatie ukrainienne Andriï Sybiga a indiqué avoir discuté avec plusieurs homologues européens, dont ceux de la France et du Royaume-Uni, des "prochaines étapes" à suivre.
Donald Trump a déclaré samedi que son plan pour mettre fin à la guerre en Ukraine n'était pas sa dernière offre et qu'il souhaitait que cessent les combats "d'une manière ou d'une autre".
Les Etats-Unis ont présenté un plan, dévoilé par l’AFP et le « Financial Times », qui prévoit notamment que Kiev cède à la Russie les oblasts de Donetsk et de Louhansk et réduise son armée.
Un responsable américain a déclaré jeudi que le plan américain pour l'Ukraine comprenait des garanties de sécurité pour Kiev équivalentes à celles de l'Otan en cas de future attaque, confirmant des informations de presse.
Alors que le plan négocié entre les émissaires du président américain et ceux du maître du Kremlin fait la part belle aux exigences russes, les Européens doivent continuer à refuser la perspective d’une solution imposée à l’Ukraine, qui aurait les allures d’une « capitulation ».
Le texte élaboré par la Maison Blanche sans consultation de Kyiv ou de l’Union européenne prévoit de nombreuses concessions à Moscou. Revue de détails des différents points.
Washington a dévoilé ce vendredi 21 novembre les différents points de son projet d’accord pour mettre fin au conflit entre Moscou et Kyiv.
Selon «Reuters», Kyiv subit une pression intense pour se plier aux mesures imposées par le texte concocté par les Américains. Les Etats-Unis lui laissent jusqu’à jeudi pour accepter l’accord, avant de diminuer les livraisons d’armes et le partage de renseignements.
L'Ukraine "risque de perdre" le soutien américain en raison du plan de Washington visant à mettre fin à la guerre avec la Russie, a prévenu vendredi Volodymyr Zelensky dans une vidéo à la nation. Le président ukrainien a aussi affirmé qu'il proposerait des "alternatives" aux États-Unis afin de ne pas "trahir" son pays.
Le projet en 28 points prévoit notamment que Kyiv cède au Kremlin les régions de Donetsk et Lougansk et que la Russie réintègre le G8. Des mesures défavorables à l’Ukraine dénoncées par l’Union Européenne.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a repoussé vendredi le plan américain visant à mettre fin à près de quatre ans d'invasion russe et perçu à Kiev comme très favorable au Kremlin, assurant qu'il ne "trahira" pas son pays.
Dans une adresse à la nation, le président ukrainien a promis des « alternatives » aux 28 points du plan américain.
Diminution des livraisons d’armes, arrêt de l’aide ­financière… Trump lance un ultimatum à Zelensky, sommé d’accepter avant jeudi un plan de paix largement favorable à Moscou.
Alors que Volodymyr Zelensky est fragilisé par un scandale de corruption dans son entourage, la Maison Blanche et le Kremlin lui ont transmis un plan faisant la part belle aux exigences russes sur la fin de la guerre et la sécurité du continent.
L’Ukraine a reçu mercredi une nouvelle proposition de paix de la part des Etats-Unis. Elle requiert notamment qu’elle cède des territoires à la Russie et réduise son armée de moitié, au moment où elle subissait l’une des frappes russes les plus meurtrières de l’année.
L'Ukraine a annoncé avoir reçu un projet de plan des États-Unis pour mettre fin à la guerre avec la Russie et se dit prête à entamer des discussions constructives avec Washington.
"Le président (Donald Trump) soutient ce plan. C’est un bon plan à la fois pour la Russie et pour l’Ukraine et nous pensons qu’il est acceptable pour les deux parties", a affirmé Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison-Blanche, répondant à des informations selon lesquelles ce projet donnerait surtout satisfaction à Moscou sur plusieurs points importants. "Le gouvernement parle autant avec une partie qu’avec l’autre", a-t-elle insisté.
Après la révélation, mercredi, d’un nouveau plan de paix discuté par l’envoyé spécial du président américain, Steve Witkoff, et celui du maître du Kremlin, Kirill Dmitriev, les Européens ont rappelé fermement leurs lignes rouges.
L'Ukraine a reçu une nouvelle proposition de paix de la part des Etats-Unis qui requiert notamment que Kiev cède les territoires actuellement sous contrôle de la Russie et réduise son armée de plus de moitié, selon des déclarations mercredi à l'AFP d'un haut responsable ukrainien.
«Nous recevons des signaux disant que nous devons accepter ce plan», a déclaré ce mercredi 19 novembre un haut responsable ukrainien auprès de l’AFP.
La proposition de résolution américaine visant à garantir la permanence du cessez-le-feu dans l’enclave palestinienne a recueilli, lundi 17 novembre, une majorité de votes au Conseil de sécurité de l’ONU, et provoqué la fureur d’Israël.
Sous la pression américaine, les Nations unies ont validé lundi 17 novembre au soir le plan de paix de Donald Trump pour l’enclave palestinienne. Dans cette version du texte, l’éventualité d’un Etat palestinien est mentionnée.
Israël affirme que le plan de Trump sur Gaza apportera "paix et prospérité" après le vote à l’ONU. Le Hamas a de son côté déploré l’adoption d’une résolution qui "ne répond pas aux exigences et aux droits politiques et humains" du peuple palestinien.
Cent cinquante-trois habitants de l’enclave côtière ont atterri jeudi à Johannesburg au terme d’un périple coordonnée par une obscure agence humanitaire sur laquelle plane l’ombre du gouvernement israélien.
Le Hamas ne détient plus que trois dépouilles d’otages, laissant entrevoir la fin de la première phase de l’accord proposé par les Etats-Unis. Mais de nombreuses difficultés freinent la suite du processus, notamment le désarmement du mouvement islamiste, la mise en place d’une force internationale de stabilisation et les conditions du retrait des troupes israéliennes.
Le sort de près de 200 combattants du Hamas, retranchés dans des tunnels à Rafah, dans une zone contrôlée par l’armée israélienne, menace de faire voler en éclats le cessez-le-feu à Gaza. Alors que le mouvement islamiste palestinien rejette toute idée de reddition, Washington craint que leur élimination sur ordre d’un Benjamin Netanyahu sous pression empêche toute avancée du plan Trump.
L’administration américaine souhaite inscrire ce volet de son plan de paix dans le cadre des Nations unies. Le texte prévoit une présence jusqu’au 31 décembre 2027, renouvelable, et sous l’égide d’un comité présidé par Donald Trump.
Washington a présenté mercredi à des pays partenaires un projet de résolution du Conseil de sécurité de l'ONU destinée à soutenir le plan de paix de Donald Trump à Gaza, a indiqué la mission américaine aux Nations unies. La mise en place de ce plan entraînerait notamment le déploiement d'une force internationale dans l'enclave palestinienne.

octobre 2025

Au moins 91 personnes sont mortes dans les frappes menées mardi soir par l’Etat hébreu, en réponse à une « attaque » contre des soldats israéliens à Rafah. Le Hamas nie toute responsabilité dans cet échange de tirs et dénonce une violation de l’accord de paix.
L'armée israélienne dit avoir frappé 30 chefs de mouvements armés à Gaza.
Le Premier ministre israélien a assuré que ces bombardements étaient une riposte à des attaques du Hamas à Rafah, ce mardi 28 octobre. En réponse, le mouvement islamiste a annoncé repousser la remise d’une dépouille d’otage prévue dans la soirée.
Après avoir annoncé dimanche 26 octobre sa décision de se retirer de Turquie, le Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK) se dit désormais prêt à entamer les étapes juridiques et politiques de paix. Le porte-parole du parti d’Erdogan salue de son côté les «progrès réalisés».
La Belgique a rapatrié lundi 75 personnes depuis Gaza. C'est ce qu'a annoncé lundi la VRT, une information confirmée à Belga par le SPF Affaires étrangères.
Pour acheminer et distribuer l’aide dans l’enclave, Washington dit vouloir s’appuyer en partie sur des groupes d’« assistance humanitaire », dont une organisation évangélique américaine, et des agences de l’ONU, mais en écartant l’UNRWA.
Après près de trois mois de blocage des opérations, une vingtaine d’étudiants boursiers ont été évacués de l’enclave palestinienne ce dimanche 26 octobre dans la matinée. Depuis le début du conflit, environ 500 personnes ont pu être exfiltrées vers le territoire français.
L’humanité a franchi toutes les frontières visibles. Du feu à la roue, de la poudre à canon à la bombe atomique, de la voile au saut vers la Lune. Nous avons ouvert la croûte terrestre pour en extraire des minéraux, construit des villes qui brillent comme des étoiles artificielles, connecté la planète entière en quelques secondes, et pourtant nous sommes toujours prisonniers des mêmes guerres tribales d’il y a 3 900 ans, aujourd’hui maquillées de drones, d’algorithmes et d’ogives nucléaires.
L’armée israélienne a commencé à marquer la "ligne jaune" derrière laquelle elle doit se retirer, conformément au plan de paix signé avec le Hamas. Une ONG juridique israélienne dénonce une "frontière floue" entraînant une "exposition accrue aux tirs" et bloquant l'accès d’une partie de la population aux habitations, terres agricoles et infrastructures civiles.
L'armée américaine a déployé des drones au-dessus de la bande de Gaza afin de surveiller le respect du cessez-le-feu entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas, rapporte samedi le New York Times, citant des sources militaires américaines et israéliennes.
Dans une longue interview accordée au magazine américain «Time», le Président raconte comment il a orchestré la fin des combats dans l’enclave, entre intimidations, négociations et mises en garde musclées.
L'armée israélienne a mené une frappe ciblée contre le Jihad islamique dans le centre de Gaza, affirmant viser un militant préparant une attaque imminente.
Le cessez-le-feu conclu le 10 octobre entre le Hamas et Israël a mis fin à la guerre ouverte, mais pas à la violence à Gaza. Au moins sept factions armées et clans se battent désormais contre le Hamas. Des images témoignent déjà d’affrontements impliquant ces groupes, dont plusieurs sont soupçonnés d'avoir des liens avec Tel-Aviv.
Des mouvements palestiniens réunis au Caire, dont le Hamas, se sont mis d'accord vendredi, dans un communiqué commun, pour remettre provisoirement la bande de Gaza à un comité indépendant de technocrates à la suite de l'accord de cessez-le-feu en vigueur depuis le 10 octobre et parrainé par Donald Trump.
Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a mis en garde mercredi sur le fait que le vote au parlement israélien de projets de loi visant à étendre la souveraineté israélienne en Cisjordanie risquait de "menacer" la trêve à Gaza.
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a averti mercredi que les initiatives d'annexion israéliennes en Cisjordanie occupée pourraient compromettre le cessez-le-feu dans la bande de Gaza. Attendu en Israël jeudi, il doit rencontrer Benjamin Netanyahu vendredi, selon le gouvernement israélien.
Le président américain Donald Trump a averti qu'Israël risquerait de perdre le soutien de Washington si le pays procédait à l'annexion de la Cisjordanie. Ses propos ont été tenus dans une interview accordée au magazine Time, diffusée jeudi.
Alors que le président américain, Donald Trump, a annoncé une rencontre prochaine avec son homologue russe Vladimir Poutine, les dirigeants européens ont confirmé, mardi, leur soutien aux efforts de paix en Ukraine. Mais la Russie a relativisé les chances que ce sommet intervienne rapidement.
Les frappes israéliennes ont repris, dimanche 19 octobre, dans la bande de Gaza. Israël et le Hamas s'accusant mutuellement de violer le cessez-le-feu. La Défense civile de la bande de Gaza fait état d'au moins 45 morts. Dans la soirée, Israël a annoncé l'arrêt de ses frappes aériennes.
Tenus à l’écart de la négociation, les Européens cherchent à revenir dans les discussions sur l’avenir de l’enclave palestinienne. En revanche, tant que la situation à Gaza n’est pas stabilisée, les Vingt-Sept souhaitent maintenir la menace de sanctions contre Israël.
Des médias israéliens ont fait état de " frappes aériennes sur Gaza après la rupture du cessez-le-feu par le Hamas".
US president’s son-in-law was instrumental in getting deal – which could bring him huge windfall if plan to redevelop Gaza ever comes to fruition […] For a man with no formal role in the White House, Jared Kushner last week literally took centre-stage as Donald Trump’s emissary to the Middle East. As the administration took a victory lap for hammering out a Gaza ceasefire last week, Kushner, Trump’s son-in-law, stood in Tel Aviv’s ‘hostages square’, addressing a feverish crowd that had booed the mention of Israel’s prime minister, Benjamin Netanyahu, and later broke into chants of: “Thank You Trump!”
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a ordonné dimanche à l'armée d'agir "avec force" contre les cibles "terroristes" dans la bande de Gaza, accusant le Hamas de violation du cessez-le-feu en vigueur depuis le 10 octobre.
L’armée israélienne a confirmé ce dimanche avoir mené des frappes aériennes dans le sud de la bande de Gaza, en riposte à des attaques du Hamas contre ses positions dans la zone de Rafah, ce qu’a démenti le mouvement islamiste palestinien.
Le département d'Etat a indiqué samedi disposer d'"informations crédibles" selon lesquelles le mouvement islamiste palestinien Hamas préparait une attaque imminente contre des civils à Gaza, ce qui serait une "violation du cessez-le-feu", souligne-t-il.0 (AFP)
Les centaines de Palestiniens relâchés dans le cadre de la première phase de l’accord Trump ont découvert l’ampleur des destructions infligées à l’enclave côtière. Certains d’entre eux, croyant retrouver leurs proches, ont appris leur mort sous les bombardements.
Le mouvement islamiste palestinien a affirmé avoir remis toutes les dépouilles auxquelles il avait pu accéder, soit neuf sur un total de 28. Il assure que la « récupération et l’extraction » des autres « nécessitent des efforts considérables et un équipement spécial ».
Les termes de l’accord entre le mouvement islamiste et l’Etat hébreu prévoyaient que tous les otages, vivants ou morts, seraient remis dans les soixante-douze heures suivant la mise en application du cessez-le-feu. Dix-neuf dépouilles manquent encore.
Le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a exigé ce jeudi 16 octobre la restitution des 19 dépouilles restées dans l’enclave palestinienne.
Maria Corina Machado est certes une personnalité courageuse et déterminée, qui combat depuis des années le régime autoritaire en place dans son pays, le Venezuela. Mais certaines de ses prises de position semblent peu compatibles avec l’obtention d’un prix Nobel de la paix. La récompense qui lui a été attribuée, le 10 octobre 2025, pourrait apaiser Donald Trump, qui soutient depuis longtemps son action et qui se trouve engagé dans un bras de fer de plus en plus tendu avec le pouvoir vénézuélien dirigé par Nicolás Maduro.
Le président américain a savouré son triomphe après un échange d’otages et de détenus entre Israël et le Hamas. Sans lever toutes les zones d’ombre autour d’un plan de paix imposé au forceps.
La libération des 20 derniers otages israéliens retenus vivants à Gaza a donné lieu lundi à des scènes de liesse et un véritable soulagement. Trump s’est affiché en grand ordonnateur d’un nouveau Moyen-Orient pacifié, mais la suite des négociations en Egypte pourrait révéler les limites des méthodes brutales du président américain.
La première étape du plan de paix impulsé par Donald Trump doit encore être finalisée. Il faudra ensuite rebâtir une nouvelle autorité politique à Gaza et reconstruire, à peu près tout. À Gaza, les bombardements israéliens ont tout broyé. Des immeubles transformés en poussière, des hôpitaux éventrés, des routes effacées. Selon les estimations de l’ONU, plus de 60% des logements ont été détruits ou gravement endommagés.
Une vingtaine de pays se sont rangés derrière le président américain, soucieux de mettre en œuvre les étapes à venir de la reconstruction et de la gouvernance de la bande de Gaza, gage de paix durable.
S’il n’est accompagné par aucun effort diplomatique significatif, le succès incontestable obtenu le 13 octobre par Donald Trump, avec la libération des otages israéliens et l’arrêt des bombardements sur Gaza, ne sera qu’un retour à la situation qui prévalait à la veille du 7 octobre 2023.
La paix signée, les otages libérés… Ce mardi était le jour 1 de l’après-guerre. Gaza n’est pas seulement en ruines : elle est le théâtre d’une recomposition violente du pouvoir local. Dans les zones dévastées, des clans puissants s’affrontent pour contrôler l’accès à l’aide, les trafics, les ruines à reconstruire. Dans certaines ruelles de Khan Younis ou Gaza-ville, des escarmouches éclatent entre milices, des groupes qui, hier périphériques, essaient désormais de s’imposer comme autorité locale. Des conflits qui vont nourrir le plan Trump qui prévoit une supervision de l’autorité par des puissances étrangères et surtout par les États-Unis.
L’armée israélienne a annoncé lundi matin que sept otages libérés par le Hamas avaient « franchi la frontière et regagné le territoire israélien ». Treize autres doivent être libérés en échange de deux mille prisonniers palestiniens, conformément à l’accord de paix conclu entre les parties.
Journée historique au Proche-Orient. Treize nouveaux otages ont été remis par le Hamas à la Croix-Rouge, dans le cadre du plan de paix pour Gaza. Plus tôt à l’aube, sept Israéliens avaient déjà été libérés, marquant la première étape de cet accord qui prévoit également la libération de prisonniers palestiniens par Israël. Le président américain Donald Trump, actuellement en escale en Israël pour s’entretenir avec Benyamin Netanyahou, rejoindra ensuite Charm el-Cheikh, où doit se tenir dans l’après-midi un sommet pour la paix.
Plus de deux ans après l’attaque terroriste du 7 Octobre, le Hamas a libéré ce lundi 13 octobre les 20 derniers otages vivants sur les 251 personnes enlevées. «Libé» dresse leurs profils.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a estimé lundi que le cessez-le-feu obtenu à Gaza par l'intermédiaire de Donald Trump donnait "davantage d'espoir pour la paix" en Ukraine, où le dirigeant américain ambitionne aussi de jouer un rôle de médiateur avec Moscou.
Après deux ans de guerre, l’enclave palestinienne respire à nouveau, et les habitants reviennent dans leurs quartiers détruits. Un retour qui marque le début d’un long combat, celui de la reconstruction sur les ruines de leur passé.
Deux cent cinquante détenus de longue durée, la plupart condamnés à la perpétuité, sont sortis des prisons de l’Etat hébreu après que le mouvement islamiste a relâché les vingt otages israéliens encore vivants. Plus de 1 700 autres Palestiniens ont aussi été élargis.
La première étape du plan de paix présenté par Donald Trump prévoit le retour en Israël des 48 personnes encore détenues par le Hamas, dont 20 sont toujours vivantes, en échange de l’élargissement de près de 2 000 prisonniers palestiniens.
Les présidents égyptien Abdel Fattah al-Sissi et américain Donald Trump présideront lundi après-midi à Charm el-Cheikh un Sommet de la paix, en présence de dirigeants de plus de 20 pays, a annoncé samedi la présidence égyptienne dans un communiqué.
Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a annoncé dimanche que l'armée israélienne allait détruire, après la libération des otages retenus dans la bande de Gaza, tous les tunnels du Hamas dans le territoire palestinien.


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