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Le blocus du détroit d’Ormuz ne bouleverse pas seulement le prix du pétrole : il menace l’approvisionnement mondial en kérosène, engrais, CO2 industriel et naphta, avec à la clé des risques de pénuries, de flambée des prix alimentaires et de tensions sociales partout dans le monde.
Allons-nous vers de graves crises alimentaires d’ici cet été ? C’est de plus en plus probables. Petit rappel : on estime que sans les engrais synthétiques, la production alimentaire mondiale chuterait drastiquement (de plus de 50% min). Or, environ 1/3 du commerce maritime mondial d’engrais transite par Ormuz, bloqué depuis un mois. Et ce n’est pas qu’un problème logistique.
La population humaine terrestre serait devenue trop importante et trop exigeante pour que la Terre puisse subvenir durablement à ses besoins, avertit une récente étude. Les niveaux de consommation actuelle des ressources dépasseraient largement les capacités de la planète et induisent une pression croissante sur la sécurité alimentaire et l’équilibre climatique. Les moyens d’atténuer cette pression seraient de ralentir la croissance démographique et de consommer de manière plus responsable.
Attaquées par les populistes en France et en Europe, les règlementations ciblant les pesticides, les Pfas ou les particules fines sont pourtant vitales, rappelle le porte-parole de l’association Générations futures, François Veillerette.
Omniprésent dans l’alimentation, le cadmium suscite l’inquiétude des autorités sanitaires. Ce métal lourd, notamment issu des engrais phosphatés, affecte particulièrement les femmes sujettes au manque de fer, avec des conséquences importantes sur leur santé.
Pendant la guerre déclenchée par Israël avec l’appui des États-Unis contre l'Iran, le détroit d'Ormuz n'est pas seulement une question de géopolitique régionale. C'est l'interrupteur d'un système alimentaire mondial qui sacrifie sa sécurité sur l'autel du coût minimal.
En vingt ans, le Brésil de Lula a sorti 26 millions de personnes de l'extrême pauvreté et quasi éradiqué la grande faim.
L’Anses estime que l’agriculture bio n’est pas à l’abri de ce métal toxique. Pourtant certaines données, encore fragiles, suggèrent un avantage en faveur du bio.
Invité du Business Club de l’Apaq-w aux Moulins de Beez le 4 mars dernier, l’économiste Bruno Colmant a livré une réflexion dense et parfois sombre sur les fondements du système économique contemporain. Pour lui, la crise écologique et alimentaire actuelle ne relève pas d’un simple ajustement de politiques publiques : elle révèle les contradictions profondes d’un modèle économique fondé sur l’anticipation permanente du futur et sur un consumérisme devenu incompatible avec les limites de la planète.
"Près de la moitié de la population adulte dépasse les valeurs toxicologiques de référence", selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, en France. Dans un rapport, l’organisation appelle à des actions urgentes pour réduire cette surexposition au métal lourd, notamment en limitant le recours aux engrais agricoles.
De la brioche du petit déjeuner à la soupe du dîner, la substance qui s’accumule dans l’organisme tout au long de notre vie est omniprésente dans nos assiettes. Mais des alternatives existent.
Un Français sur deux possède des taux de cadmium trop importants dans son organisme, alerte l'Agence nationale de sécurité sanitaire mercredi. La cause de cette contamination ? Très largement le contenu de leur assiette. Origine, aliments concernés et nombreux risques pour la santé… France 24 fait le point sur ce qu'il faut savoir sur ce métal lourd.
La Belgique et l’Europe sont au balcon de l’Histoire dans cette guerre en Iran. Nous sommes à la recherche de notre place dans le nouvel équilibre du monde. Et les principaux leaders peinent à fixer un cap, tiraillés qu’ils sont quant à l’analyse même de ce qui est en train d’arriver : guerre des ressources ou guerre des civilisations ?
Pouvoir nourrir sa population, en toutes circonstances, devrait être une priorité pour tout politicien qui se soucie du bien être des citoyens de son pays. Et pourtant, la politique agricole belge et européenne est orientée sur la productivité et le rendement, avec très peu de considération pour la robustesse et l’autonomie.
The fragility of the global food system fills me with dread – and the war with Iran has exposed just how close to collapse it is
Nous laissons les grandes entreprises jouer avec nos vies. Agissez maintenant, sinon la nourriture pourrait venir à manquerLa fragilité du système alimentaire mondial m’emplit d’effroi – et la guerre avec l’Iran a révélé à quel point il est proche de l’effondrement.
Poissons, charcuteries, pains, huiles… Même nos aliments les plus banals contiennent des résidus chimiques que nous avalons sans le savoir. Individuellement, ces doses semblent insignifiantes. Mais accumulées jour après jour, elles peuvent devenir un vrai risque pour la santé.
Crise pétrolière, effondrement, émeutes de la faim ?
Les céréales, le pain, les pâtes, les pommes de terre et le riz sont les principaux facteurs d’exposition des Français·es à ce métal toxique, confirme ce mercredi l’Autorité sanitaire. L’usage d’engrais phosphatés dans l’agriculture est mis en cause.
Les automobilistes qui conduisent depuis plus de vingt ans le voient bien : les insectes ne s’écrasent plus sur les pare-brise. Leur raréfaction est une aubaine pour certains, mais c’est une catastrophe à l’échelle de la planète.
Ancien saisonnier en maraîchage, il prépare aujourd’hui une thèse de doctorat sur la qualité des sols en maraîchage. Il procède aussi à un recensement des maraîchers diversifiés en Wallonie qui aura plusieurs utilités.
Plateforme de recensement des fermes maraîchères diversifiées situées en Wallonie, à Bruxelles et dans les communes à facilités
Dans un rapport publié mercredi 11 mars, le Conseil scientifique consultatif européen sur le changement climatique préconise une réforme graduelle des subventions de la politique agricole commune et une baisse de la consommation de viande.
J’ai déjà présenté le projet Planetary Solvency dans un article en octobre 2025, vous le trouverez ici. Dirigé par Tim Lenton, ancien auteur principal du GIEC, il tient compte des événements extrêmes qui dépassent les prévisions du GIEC, et des boucles de rétroaction positives du climat. Leurs conclusions sont appuyées notamment par Johan Rockström, climatologue conseiller de l’Europe.
Une enquête sur 148 boîtes de thon commercialisées en Europe révèle une contamination généralisée au mercure. Plus de la moitié des produits testés dépassent les normes les plus strictes, avec un record à 3,9 mg/kg pour une référence Petit Navire.
Les transformations profondes dues au changement climatique en cours affectent directement les systèmes de production alimentaire. Outre les problèmes de rendement, la biodisponibilité des nutriments présents dans les aliments est également modifiée, ce qui pourrait avoir des conséquences sur la nutrition humaine.
Les pouvoirs publics soutiennent un système alimentaire très coûteux, à l’origine d’un grand nombre d’impacts négatifs et dont les principaux bénéficiaires sont les industries de transformation, les enseignes de distribution, la restauration commerciale et collective au lieu des agriculteurs, constate Dominique Méda, dans sa chronique.
Comment permettre aux agriculteurs de vivre de leur travail ? Comment rendre l’alimentation saine accessible, sans la réserver à ceux qui en ont les moyens ? Comment nourrir les Français ? L'ancien ministre de l'Agriculture Marc Fesneau et l'activiste et paysanne Hélène Grosbois se rencontrent au Collège des Bernardins pour échanger sur ce thème lors d'un débat exceptionnel. Une rencontre animée par Gabrielle Vauterin.
Les projets avicoles se développent en Wallonie avec un nombre record d’une septantaine de demandes de permis d’environnement pour des poulaillers industriels enregistrées en 2025. Cette croissance s’explique par une demande soutenue pour la viande de poulet et les œufs, et donc de prix attractifs.
Imaginez un supermarché moderne où les légumes, en ce milieu de février, ont encore le goût de la terre froide et où chaque euro dépensé atterrit quasi intégralement dans la poche de celui qui a produit la nourriture. À Nîmes, ce n’est pas une utopie, mais une réalité commerciale florissante orchestrée par une armée de 600 producteurs locaux déterminés à reprendre leur destin en main face aux géants de l’agroalimentaire. Plongée au cœur du Mas des agriculteurs, la preuve éclatante qu’une relocalisation alimentaire massive est non seulement souhaitable pour notre santé, mais parfaitement réalisable économiquement. Ce modèle, qui remet l’humain et le bon sens au centre de l’assiette, pourrait bien changer notre façon de consommer.
Les valeurs normales pour les PFAS, également appelés pollueurs éternels, ont été dépassées à la frontière entre Grimbergen et Zemst. Les communes demandent vendredi à leurs habitants de ne pas consommer les légumes et les œufs issus de leur propre production.
Plus de 700 échantillons représentant 90 % du régime alimentaire des Français : l’agence nationale de sécurité sanitaire publie sa troisième « étude totale », qui évalue l’exposition aux substances toxiques à travers la nourriture.
Les producteurs maraîchers font face à des défis majeurs liés aux effets du changement climatique, tels que l’irrégularité des pluies, la hausse de la température, l’aggravation des maladies et la perturbation du calendrier agricole. L’agriculture sous serre, comme solution d’adaptation, est de plus en plus expérimentée par les maraîchers locaux. Ceux-ci utilisent des matériaux locaux pour réduire le coût de la construction des serres. Ils optent pour les cultures exotiques très recherchées dans les grandes surfaces, pour rentabiliser leur investissement.
La production alimentaire et les combustibles fossiles causent 5 milliards de dollars de dégâts environnementaux par heure Un rapport du PNUE affirme que mettre fin à ces dommages est essentiel à la transformation mondiale nécessaire « avant que l’effondrement ne devienne inévitable ».
Vous répétez machinalement ce geste chaque semaine : soulever ces packs de six bouteilles, lourds et encombrants, pour les empiler dans le caddie. Même en ce début de mois de février 2026, où les températures hivernales pourraient nous faire oublier la soif, l’hydratation reste une préoccupation majeure pour le bon fonctionnement de notre corps. Persuadés de faire le meilleur choix pour votre santé, vous ignorez peut-être que derrière cette transparence immaculée se cache une réalité microscopique bien moins pure. Alors que l’eau coule à flot et en toute sécurité dans nos cuisines, il est temps de lever le voile sur le contenu réel de ces milliards de bouteilles plastiques qui envahissent nos supermarchés.
« Pourrons-nous seulement manger à notre faim, vivre ensemble, maintenir des sociétés fonctionnelles ? » En réduisant le débat à des analogies climatiques simplistes, on fabrique de l’incompréhension, on désarme collectivement, et on alimente malgré nous le climatoscepticisme.
C’est un rapport qui n’a pas fait grand bruit et qui pourtant détonne : un document de 14 pages publié officiellement par le Ministère britannique de l’Environnement, de l’Alimentation et des Affaires rurales conclut que le déclin et la dégradation des écosystèmes menacent directement la sécurité et la prospérité du Royaume-Uni en mettant "à l’épreuve la sécurité alimentaire" du pays. D’après la BBC, ce rapport a été élaboré par le Comité mixte du renseignement, qui supervise les services de sécurité (le MI5 et MI6).
L’enquête doit déterminer si le nourrisson a été victime ou non d’une contamination à la céréulide, une bactérie à l’origine du rappel de laits infantiles des marques Guigoz et Nidal à travers le monde.
Alors qu'un important projet d'élevage terrestre de saumons se profile en Gironde, une coalition de 27 ONG appelle à un moratoire de dix ans sur ces installations en France. Les associations espèrent l'examen à venir d'une proposition de loi transpartisane sur le sujet.
As climate and geopolitics shocks bite, countries are rebuilding food buffers. The UK clings to neoliberal ideas while households pay the price
From floods to droughts, erratic weather patterns are affecting food security, with crop yields projected to fall if changes are not made
Souvent trop sucrés, trop salés et trop caloriques, les aliments ultratransformés contiennent en outre de nombreux additifs, arômes et autres substances résultant de leurs modes de fabrication industriels. Or, les preuves des liens entre leur consommation et divers troubles de santé s’accumulent. Le point sur l’état des connaissances
The Global Environment Outlook, Seventh Edition: A Future We Choose, the product of 287 multi-disciplinary scientists from 82 countries, is the most comprehensive scientific assessment of the global environment ever carried out.
La ministre de l’agriculture a lancé lundi 8 décembre, du marché de gros de Rungis, les « conférences de la souveraineté alimentaire » destinées à définir une stratégie agricole nationale sur dix ans.
Les poêles antiadhésives, de la marque Tefal ou non, sont régulièrement pointées du doigt face aux alertes sur la pollution aux PFAS, ces molécules qualifiées de «polluants éternels». Quels sont vraiment les risques ? Que vaut-il mieux acheter ? On vous aide à cuisiner sans griller la planète (et votre santé).
Une étude inédite publiée jeudi 4 décembre par le réseau PAN Europe révèle que ces aliments constituent une importante source d’exposition au plus petit des PFAS.
Mercredi 3 décembre, les pays de l’Union européenne se sont accordés pour assouplir les règles relatives aux “nouvelles techniques génomiques” (NGT). Désormais, les aliments en contenant ne seront plus soumis à un étiquetage obligatoire dans les supermarchés. Une perte de traçabilité qui inquiète les consommateurs.
« Ces entreprises ont créé une crise de santé publique avec la conception et la commercialisation des aliments ultratransformés », qui « représentent plus de 70 % des produits des supermarchés » aux Etats-Unis, argumente le procureur de la ville.
En Colombie comme ailleurs en Amérique latine, une partie du cacao cultivé présente des taux importants de cadmium, un métal toxique. Contrainte dans ses exportations, la filière cherche des solutions pour endiguer un phénomène complexe. Vert s’est rendu sur place pour comprendre.
Derrière cette ambiance de fin d’année, une décision inédite a été prise par l’Union européenne. Depuis novembre 2025, une réglementation visant à freiner la déforestation est entrée en vigueur, imposant des contrôles drastiques sur l’origine de certaines importations alimentaires. L’objectif affiché : couper court à la destruction massive des forêts tropicales, responsables d’émissions de gaz à effet de serre et de la disparition de nombreuses espèces animales.
Le poison caché dans nos assiettes : pourquoi le cadmium fait peur Difficile de soupçonner qu’un simple produit de base puisse contenir une substance potentiellement dangereuse. Pourtant, le cadmium, ce métal lourd peu connu du grand public, est partout pointé du doigt. Invisible, sans goût ni odeur, il s’infiltre dans certains aliments courants et s’accumule insidieusement dans notre organisme.
Pendant que vous faites vos courses hebdomadaires, une transformation silencieuse s’opère dans les rayons des supermarchés du monde entier. Les plats mijotés, les légumes frais et les recettes traditionnelles cèdent progressivement leur place à des produits ultra-transformés emballés aux couleurs vives, promettant gain de temps et praticité. Mais derrière cette révolution alimentaire se cache une réalité inquiétante que 43 experts internationaux viennent de documenter dans une série d’articles explosifs publiés par The Lancet. Leur verdict est sans appel : nous assistons à une crise sanitaire mondiale orchestrée par une industrie qui place ses profits avant notre santé.
Dans l’offre de la grande distribution, on trouve environ 80 % d’aliments ultratransformés. AVC, diabète, dépression... 43 scientifiques internationaux alertent sur les risques sur notre santé de cet adieu aux produits frais.
Obésité, diabète, dépression… Des chercheurs établissent, dans la revue « The Lancet », l’état de la connaissance sur ces produits, et appellent les pouvoirs publics à prendre des mesures pour la santé publique.
L’agence de l’ONU, qui déplore « plusieurs famines simultanées » dans le monde, estime ne pouvoir apporter une aide alimentaire qu’à 110 millions de personnes sur les 318 millions concernées.
Chaque jour, nous consommons des légumes que nous considérons comme sains et naturels. Pourtant, de nouvelles recherches mettent en évidence un problème inquiétant : même les produits frais peuvent être infiltrés par des particules de plastique si petites qu’elles échappent à l’œil nu. Une étude récente menée par l’Université de Plymouth révèle en effet que des nanoplastiques présents dans le sol peuvent pénétrer dans les parties comestibles des légumes, ce qui ouvre la voie à une exposition alimentaire insoupçonnée à cette pollution omniprésente.
Les désastres naturels, accentués par le réchauffement climatique, ont causé la perte de milliards de tonnes de récolte entre 1991 et 2023, menaçant la sécurité alimentaire, révèle ce vendredi 14 novembre les Nations unies.
Charal, Danone, Bel… Les géants de l’agro-industrie rémunèrent athlètes et chercheurs pour vanter les pseudo-mérites de produits enrichis en protéines.
Dans "Le paradoxe de l’abondance", Hugo Clément, aux côtés du scénariste Vincent Ravalec et du dessinateur Dominique Mermoux, propose un roman graphique engagé sur les dérives de l’agriculture industrielle et les menaces qui pèsent sur les sols. Le journaliste et militant écologiste, connu pour son émission "Sur le Front", y expose une contradiction centrale : jamais l’humanité n’a produit autant de nourriture, mais cette productivité record détruit les conditions mêmes de sa survie. Il était l’invité de Matin Première.
Ces produits représentent en moyenne plus de 30 % de l’alimentation d’un adulte en France. De nombreuses études attestent d’un lien entre sa consommation et le risque de développer certaines maladies.
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