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Arabie saoudite
Un pétrolier a pris feu après avoir été touché lundi par un "projectile inconnu" en mer Rouge, au large du port saoudien de Yanbu, a indiqué l'agence maritime britannique UKMTO.
Le Yémen reste au cœur des tensions qui traversent la péninsule Arabique, alors qu'une trêve qui avait permis de calmer le front pendant plusieurs années a volé en éclats.
Les hostilités dans le conflit yéménite ont repris le mois dernier, nouvelle étape de l’embrasement régional consécutif à la guerre entre les Etats-Unis et l’Iran.
Riyad, Ankara et Islamabad ont signé, vendredi 7 août, un pacte prévoyant qu’une attaque contre l’un des trois Etats sera considérée comme une attaque contre les trois alliés. L’accord marque un tournant dans les équilibres sécuritaires du Moyen-Orient, sur fond de tensions avec l’Iran.
Le rapprochement entre trois poids lourds du Moyen-Orient redistribue les cartes dans une région déjà profondément marquée par les tensions. Téhéran y voit surtout le signe que ses voisins cherchent désormais à renforcer leur sécurité sans compter autant sur Washington.
Cet accord prévoit qu’une attaque contre l’un des trois pays sera considérée comme une attaque contre tous. Un rapprochement accéléré par les tensions régionales et la défiance croissante envers Washington.
Les frappes conjointes américano-saoudiennes en Irak, mercredi, représentent la première opération militaire à laquelle l’Arabie saoudite participe avec Washington depuis le début de la guerre contre l’Iran. Une étape dangereuse vient-elle d’être franchie ?
Après avoir accusé des groupes armés pro-iraniens d’avoir ciblé ses infrastructures énergétiques avec des drones, Riyad a mené, aux côtés de Washington, une opération militaire contre des positions en Irak.
Les deux pays ont visé plusieurs sites logistiques et d’armement, dans la nuit de mardi à mercredi 29 juillet, utilisés par des groupes armés pro iraniens. Les frappes ont fait au moins vingt morts.
Après de nouvelles frappes américaines sur le territoire iranien, l'Iran a lancé, vendredi, des attaques de drones sur ses voisins du Golfe au Bahreïn, en Jordanie et au Koweït. Dans la soirée, l'Arabie saoudite a lancé des frappes sur la ville de Hodeïda sur la côte ouest du Yémen, contrôlée par les rebelles houthis.
Les rebelles houthis ont revendiqué samedi une attaque de missile contre la ville de Jazan, dans le sud-ouest de l'Arabie saoudite, en riposte à des frappes saoudiennes contre le port d'Hodeïda contrôlé par les Houthis, la veille. Ces attaques surviennent quelques jours après que les houthis ont entamé un blocus maritime de Ryad et ciblé des navires circulant en mer Rouge.
Deux jours après l’attaque de deux pétroliers en mer Rouge par les rebelles yéménites soutenus par l’Iran, Riyad a répliqué, vendredi soir, en frappant des installations militaires houthistes à Hodeïda, sur la côte ouest du Yémen.
La crainte de l’ouverture d’un nouveau front dans la région, liée aux opérations contre des pétroliers saoudiens en mer Rouge revendiquées par les rebelles houthis, a fait grimper les prix du Brent.
Les Houthis yéménites ont annoncé, lundi, vouloir imposer un "embargo maritime" aux navires saoudiens dans le détroit de Bab el-Mandeb, à l'entrée de la mer Rouge. Et ce alors que le détroit d'Ormuz se retrouve a nouveau bloqué de facto. Cette paralysie simultanée de deux voies navigables stratégiques pourrait rapidement avoir des conséquences régionales et mondiales. Explications.
Les prix du pétrole grimpaient mercredi après le lancement d’une nouvelle salve de frappes américaines en Iran. Les marchés financiers s’inquiètent des menaces sur le trafic en mer Rouge.
Cette menace, qui reste pour l’heure hypothétique, pourrait mettre à mal la capacité du premier exportateur de pétrole brut au monde à contourner le détroit d’Ormuz.
Le groupe allié de Téhéran a visé l’Arabie Saoudite lundi 13 juillet, pour la première fois depuis 2022, laissant craindre une relance du conflit yéménite. Il affirme être prêt à bloquer le trafic maritime du détroit ultra-stratégique de Bab el-Mandeb.
Ces derniers jours, des échanges de tirs entre les houthistes, soutenus par l’Iran, et l’Arabie saoudite, alliée du gouvernement yéménite reconnu internationalement, font craindre une reprise de ce conflit supposé arrêté depuis 2022.
Quelque 1,5 million de musulmans ont entamé lundi les rituels ancestraux du hajj, grand pèlerinage musulman à La Mecque, en Arabie saoudite, sous des chaleurs extrêmes dépassant les 40°C.
Lors d’un accord secret avec Washington en 1974, l’Arabie saoudite a accepté de vendre son pétrole en dollars, en échange de la protection militaire américaine. Le blocage du détroit d’Ormuz, et l’importance de la Chine comme acheteur, fragilise cet accord.
Le géant pétrolier saoudien Aramco a annoncé dimanche une hausse de 25,5% de son bénéfice net au premier trimestre, porté par l'augmentation des prix du brut, selon un communiqué publié à la Bourse saoudienne. La hausse s'explique par "une augmentation des revenus et autres produits liés aux ventes, compensant partiellement la hausse des coûts d'exploitation", précise le groupe, fleuron de l'économie saoudienne et l'une des plus grandes entreprises au monde en termes de capitalisation boursière.
La décision des Emirats de quitter le cartel pétrolier atteste de leurs divergences croissantes avec l’Arabie depuis la guerre contre l’Iran.
L’Ukraine et l’Arabie saoudite ont signé un accord de coopération qui permettra à Kiev de partager son expérience de lutte contre les attaques de drones de conception iranienne Shahed, à l’occasion de la visite de Volodymyr Zelensky, a indiqué vendredi à l’AFP un haut responsable au fait du dossier.
L'Arabie saoudite a déclaré vendredi avoir intercepté plus d'une trentaine de drones dans son espace aérien, après que Téhéran a menacé de semer le chaos au Moyen-Orient, où une attaque a causé la mort d'un premier militaire français. Le ministère saoudien de la Défense a annoncé avoir "intercepté et détruit" un total de 38 engins volants selon plusieurs communiqués successifs.
Le gouvernement de Bart De Wever se dit prêt à aider des « partenaires attaqués », à la recherche de moyens antiaériens, mais veut se limiter à un « soutien défensif », alors que des attaques contre des synagogues du Benelux font planer un risque sécuritaire.
La guerre qui embrase le Moyen-Orient depuis le lancement des bombardements israéliens et américains contre l’Iran est entrée dans son douzième jour. Deux drones sont tombés près de l'aéroport de Dubaï mercredi, blessant quatre personnes, mais le trafic n'a pas été affecté, ont annoncé les autorités de l'émirat du Golfe .
La raffinerie saoudienne de Ras Tanura, exploitée par la compagnie pétrolière nationale Saudi Aramco, a été mise à l'arrêt après une frappe de drone dans la zone, a annoncé lundi l'agence Bloomberg, citant des sources proches du dossier. Selon ces sources, Saudi Aramco veut prendre le temps d'évaluer les dégâts après cette frappe. Un incendie sur le site a été maîtrisé. La raffinerie de Ras Tanura, située sur le Golfe, est l'une des plus grandes de la région, avec une capacité de 550.000 barils de pétrole brut par jour.
L'armée saoudienne a porté son niveau d'alerte à son maximum après des frappes iraniennes sur le pays, et pourrait riposter en cas d'attaque "concertée" sur les infrastructures pétrolières, ont affirmé lundi à l'AFP deux sources, proche de l'armée et du gouvernement.
Le président Donald Trump a accueilli le dirigeant saoudien avec tous les égards, et lui a offert du même coup une spectaculaire réhabilitation diplomatique.
L'Arabie saoudite, la Russie et six autres producteurs de pétrole membres de l'Opep+ se réunissent dimanche pour, selon toute attente, décider d'une nouvelle augmentation de leur production en décembre et poursuivre leur reconquête de parts de marché. Le groupe devrait convenir d'une légère augmentation de ses quotas de 137.000 barils par jour, similaire à celle décidée le mois dernier, selon Emily Ashford, analyste chez Standard Chartered, interrogée par l'AFP. Depuis avril, l'Arabie saoudite, la Russie, l'Irak, les Emirats arabes unis, le Koweït, le Kazakhstan, Oman et l'Algérie ont rehaussé leurs objectifs de production d'environ 2,7 millions de barils par jour (mb/j). Un rythme que personne n'anticipait en début d'année de la part de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (Opep+) qui a longtemps lutté contre l'érosion des prix en organisant la raréfaction de son offre de pétrole.
A Riyad, le forum de l’investissement, clôturé le 30 octobre, a esquissé un tournant stratégique pour le projet Vision 2030 de diversification d’un royaume qui affronte des revers économiques. La ville futuriste Neom laisse désormais la vedette à Humain, pépite locale de l’intelligence artificielle.
Les deux pays ont signé récemment un accord inattendu de défense mutuelle, quelques jours après une frappe israélienne contre des dirigeants du Hamas au Qatar voisin, qui a provoqué une onde de choc dans les monarchies du Golfe.
Porté par la France et l’Arabie Saoudite et adopté vendredi par 142 pays, le projet de solution à deux Etats, qui sera officiellement présenté le 22 septembre à l’ONU, est férocement combattu par l’extrême droite israélienne.
Les Emirats arabes unis, suivis par l’Arabie saoudite, ont placé l’IA au cœur de la stratégie de diversification de leur économie, afin de réduire leur dépendance au pétrole. Ils multiplient les investissements à l’étranger, notamment en France.
Le président américain a été reçu en grande pompe mardi par Mohammed Ben Salman, avec qui il a signé un « partenariat économique stratégique ». La Maison Blanche a estimé le montant total des investissements saoudiens à 600 milliards de dollars.
En proposant son titane ou son aluminium à la France, l'Arabie saoudite espère trouver des "opportunités" pour développer sa propre industrie, notamment aéronautique, face au contexte géopolitique mondial bousculé par la guerre en Ukraine et la guerre commerciale lancée par le gouvernement Trump.
En cette fin avril, les températures atteignent de nouveaux records en Asie centrale et au Moyen-Orient.La saison chaude commence à peine, que le mercure s’affole déjà sur le continent asiatique, de l’Irak à l’Inde, en passant par l’Arabie Saoudite et le Pakistan. «En trois siècles d’histoire climatique, rien ne peut être comparé à ce qui se passe actuellement en Asie», a alerté Maximiliano Herrera, climatologue et spécialiste des records climatiques, ce dimanche 27 avril sur le réseau social Bluesky. «Des dizaines de milliers de records sont battus avec des marges insensées dans toute l’Asie. Nous assistons à l’événement le plus extrême jamais observé», pointe-t-il.
Ukrainiens et Américains ont tenu de nouvelles discussions dimanche en Arabie saoudite en vue d'une trêve partielle dans la guerre entre l'Ukraine et la Russie, à la veille de pourparlers russo-américains qualifiés d'emblée de "difficiles" par le Kremlin.
Des négociations vont avoir lieu lundi en Arabie Saoudite, entre les Américains et les Russes. Lors de ces discussions concomitantes entre Ukrainiens et Américains d'un côté, et Russes et Américains de l'autre, il s'agira de tenter de s'accorder entre ces acteurs sur une trêve des attaques visant les infrastructures énergétiques des deux camps, après trois ans d'offensive russe qui a fait des dizaines de milliers de morts.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky se rend ce lundi 10 mars à Riyad pour s’entretenir avec le prince héritier Mohammed ben Salmane. Mardi, une délégation ukrainienne rencontrera des responsables américains pour discuter de futures négociations de paix avec la Russie. Une première depuis la débâcle à Washington.
Des pourparlers entre hauts responsables russes et américains, prévus mardi en Arabie Saoudite, visent au "rétablissement" des relations entre Moscou et Washington, notamment "de possibles négociations sur l'Ukraine" ainsi qu'un éventuel sommet Trump-Poutine, a indiqué lundi le Kremlin.
Quelque 1 300 pèlerins sont morts lors du hajj à La Mecque et aux alentours en raison des chaleurs caniculaires, a annoncé l'Arabie saoudite dimanche, indiquant que la grande majorité d'entre eux n'étaient pas munis des autorisations pour ce rassemblement annuel.
Plus de 2 700 cas d’« épuisement dus à la chaleur » ont été recensés pour la seule journée de dimanche, a annoncé le ministère de la santé à la fin du grand pèlerinage.
La température a atteint 51,8 degrés, lundi, à La Mecque, où les pèlerins musulmans étaient en train d'achever le hajj. Une dizaine de décès liés à la chaleur ont été confirmés.
Le projet de chantier déployé dans le cadre du projet Neom génère une forte opposition en interne, des salariés s’alarmant de son incompatibilité avec les engagements de l’entreprise pour l’environnement ou les droits de l’homme.
Dans un grand format à découvrir en scrollant, Décrypte vous emmène au coeur d'un des plus grands chantiers du...
La décision surprise fin janvier de l'Arabie saoudite de maintenir sa capacité de production de pétrole, renonçant à un projet initial de l'augmenter, reflète ses ambitions de développement dans d'autres formes d'énergies, a annoncé lundi le ministre de l'Energie du royaume.Le géant pétrolier Aramco avait annoncé le 30 janvier que le ministère de l'Energie lui avait ordonné de maintenir sa capacité de production à 12 millions de barils par jour (bpj), abandonnant l'objectif annoncé en 2021 de 13 millions de bpj d'ici à 2027.
L'Arabie saoudite a dit mercredi avoir réévalué les ressources minérales du pays à 2.500 milliards de dollars, soulignant le potentiel d'un secteur appelé à contribuer à la diversification de l'économie du premier exportateur mondial de brut. "Je suis heureux d'annoncer que notre estimation du potentiel minéral inexploité du royaume est passée de 1.300 milliards de dollars à 2.500 milliards de dollars, soit une augmentation de 90%", a déclaré Bandar Alkhorayef, le ministre saoudien de l'Industrie et des Ressources minérales, lors d'une conférence à Ryad.
L'Arabie saoudite a réclamé dimanche la prise en compte de ses "perspectives" et de ses "inquiétudes" dans les négociations climatiques de la COP28 où le royaume, premier exportateur de pétrole au monde, refuse un accord sur la sortie des énergies fossiles.Les 194 pays plus l'Union européenne impliqués dans les négociations à Dubaï doivent "traiter la réduction des émissions de gaz à effet de serre (...), accélérer le développement de toutes les technologies bas-carbone mais aussi prendre en compte nos perspectives et nos inquiétudes", a déclaré le représentant saoudien.
Les dirigeants saoudien et russe ont profité d'une rare rencontre en tête-à-tête à Ryad pour souligner la nécessité pour les producteurs de pétrole de respecter leurs engagements en matière de réduction de l'offre, selon un communiqué commun publié jeudi.La visite du président russe Vladimir Poutine dans la capitale saoudienne mercredi s'est déroulée alors que les prix du pétrole continuaient de baisser, le WTI américain passant sous la barre des 70 dollars le baril pour la première fois depuis juillet.
L'Arabie saoudite a dévoilé lundi un mécanisme qui doit permettre à ses entreprises de compenser leurs émissions de gaz à effet de serre et soutenir l'objectif affiché du royaume pétrolier d'atteindre la neutralité carbone d'ici 2060.
L'Arabie saoudite a revu à la baisse ses prévisions budgétaires et s'attend désormais à enregistrer un déficit pour l'année en cours, en raison de l'augmentation des dépenses et la baisse des recettes pétrolières, a annoncé le ministère des Finances.
La Russie va continuer de réduire ses exportations de pétrole, et l'Arabie Saoudite sa production, jusqu'à fin 2023, des annonces qui ont propulsé mardi les prix du brut à leurs plus hauts niveaux depuis dix mois.Les deux pays maintiennent ainsi leur stratégie de soutien aux cours de pétrole.L'Arabie Saoudite va continuer de réduire sa production d'un million de barils par jour (bpj) pour la période d'octobre à décembre 2023, a annoncé son ministère de l'Energie dans un communiqué.
L’Arabie saoudite, en quête d’influence mondiale, accueille samedi une réunion sur l’Ukraine qui reconnaît “nombreux désaccords” et s’attend à des discussions “pas faciles”, selon un représentant de Kiev, alors que Ryad a fait la part belle aux puissances émergentes proches de Moscou.
La réduction, qui a pris effet en juillet, se poursuivra en août et peut-être au-delà. Cette décision maintient à environ 9 millions de barils par jour la production du royaume.
À l’heure où 1,4 million d’oiseaux et 14 000 mammifères marins meurent chaque année après avoir mangé du plastique, TotalÉnergies n’a pas l’air décidé à mettre fin à cette pollution. L’énergéticien français s’est associé au plus gros groupe pétrolier mondial, Saudi Aramco, pour la construction d’un complexe pétrochimique géant à Al-Jubail, sur la côte est de l’Arabie saoudite, peut-on lire sur Mediapart. Objectif de cette usine baptisée « Amiral », produire 1 million de tonnes de polyéthylène par an, cette matière plastique très commune qu’on retrouve dans de nombreux produits de la vie quotidienne — emballages, bouteilles, sacs plastiques, câbles, etc. Montant de l’investissement, 10 milliards d’euros. Le démarrage des activités sur site est prévu pour 2027.
Riyadh Air, basée dans la capitale et détenue par le fonds souverain du royaume, vise à "lancer des vols vers plus de 100 destinations à travers le monde d'ici 2030".
L’Arabie Saoudite prévoit d’agrandir sa capitale avec un tout nouveau centre-ville et construction cubique ultramoderne aux airs futuristes. New Murabba.
L'Arabie saoudite envisage d'investir plus de 266 milliards de dollars pour produire de l'électricité "plus propre" et étendre son réseau électrique, a annoncé lundi le ministre de l'Energie du royaume. S'exprimant lors d'un forum organisé par le géant pétrolier saoudien Aramco, le prince Abdulaziz bin Salman a ajouté que le plus grand exportateur mondial de brut souhaite également devenir un leader mondial dans la production d'hydrogène.
L'Arabie saoudite entend utiliser ses propres ressources en uranium pour développer le programme nucléaire civil du royaume, a affirmé mercredi le ministre saoudien de l'Energie. En 2018, le plus grand exportateur de pétrole au monde, qui voulait sortir de sa dépendance de l'or noir, avait annoncé son intention de construire 16 réacteurs nucléaires sur 20 ans pour un montant de 80 milliards de dollars.