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Guerre

avril 2026

Lundi, 600 salariés du géant du numérique avaient appelé leur dirigeant à renoncer à mettre le modèle d’intelligence artificielle générative au service du ministère de la défense pour une utilisation susceptible d’atteindre aux libertés individuelles.
La crise énergétique causée par la guerre au Moyen-Orient donne un second souffle à cette réunion inédite se tenant à Santa Marta du 24 au 29 avril. L’envolée des cours du pétrole rappelle aux pays l’inéluctable transition énergétique.
La décision des Emirats de quitter le cartel pétrolier atteste de leurs divergences croissantes avec l’Arabie depuis la guerre contre l’Iran.
Ce mercredi, TotalEnergies a annoncé des bénéfices nets au premier trimestre en forte hausse, boostés par la guerre au Moyen-Orient. Une situation dénoncée par l’ONG Greenpeace.
Selon des données de l’ONU, de l’Union européenne et de la Banque mondiale, Israël a détruit ou endommagé près de 90 % des infrastructures d’eau et d’assainissement à Gaza, notamment les usines de dessalement, les forages, les canalisations et les réseaux d’égouts. Les conséquences sont dramatiques pour la santé de la population.
L'inquiétude monte quant au risque d'une pénurie de carburants routiers ou aériens au coeur de l'été alors que persistent les difficultés d'approvisionnement en hydrocarbures liées à la guerre entre l'Iran et les Etats-Unis. Vendredi, le patron de TotalEnergies Patrick Pouyanné a préparé les esprits à cette éventualité en affirmant que le monde risquait de connaître une "ère de pénurie énergétique comme celle que subissent déjà certains pays asiatiques", si le blocage du détroit d'Ormuz durait "encore deux ou trois mois". Quand parle-t-on de pénuries?
Les prix des matières premières (pétrole, engrais, produits agricoles, métaux) sont partis pour augmenter de 16% en moyenne cette année, estime mardi la Banque mondiale qui pointe la responsabilité de la guerre au Moyen-Orient et d'autres facteurs. "La guerre percute l'économie mondiale par vagues successives", souligne le chef économiste de la Banque mondiale, Indermit Gill, à l'occasion de la publication du rapport de l'institution sur le marché des matières premières.
Les cours du pétrole ont encore monté mardi pour retrouver leurs niveaux d'avant le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran, la crise au Moyen-Orient ne montrant aucun signe de déblocage, en particulier pour le détroit d'Ormuz. Le prix du baril de Brent, pour livraison en juin, a pris 2,80% à 111,26 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, a tutoyé le seuil symbolique des 100 dollars en clôture, à 99,93 dollars (+3,69%). Ces prix n'avaient plus été observés depuis l'annonce d'une trêve entre Washington et Téhéran début avril. "Bien que les hostilités aient cessé depuis lors, le détroit d'Ormuz n'a pas encore été rouvert à la navigation", souligne Carsten Fritsch, de Commerzbank. "Au contraire, la situation s'est aggravée en raison du blocus naval américain contre l'Iran, en place depuis deux semaines", ajoute l'analyste.
BLOC INTRODUCTIF - Face à la situation qui s’enlise autour du détroit d’Ormuz et les blocages qui s’ensuivent concernant les chaines d’approvisionnement mondiales, nous - membres du collectif « Pénuries & rationnements » et soutiens de ce dernier - appelons à des choix collectifs responsables et courageux visant à limiter nos consommations d’hydrocarbures et à les orienter durablement vers les secteurs « prioritaires ».
Malgré une faible participation, les ​alliés du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas ont remporté dimanche la majorité des sièges lors des élections municipales organisées pour la première fois depuis 2006.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a accusé lundi Washington d'avoir fait échouer leurs pourparlers de paix, à l'occasion d'une visite en Russie où le président Vladimir Poutine l'a assuré de son soutien pour mettre un terme à la guerre.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a accusé dimanche la Russie de "terrorisme nucléaire", à l'occasion du 40e anniversaire de l'accident de Tchernobyl, la pire catastrophe nucléaire civile de l'histoire.
Le remboursement des entreprises ciblées par la hausse des droits de douane, estimée à près de 166 milliards d’euros fait suite à une décision de la Cour suprême, qui a jugé illégale la mesure prise par Donald Trump en avril 2025.
Les opérateurs de télécommunications du Bangladesh ont agité lundi 20 avril le risque imminent d'une panne géante des réseaux téléphoniques et internet à cause de la crise énergétique provoquée par la guerre au Moyen-Orient.
L'Iran verrouille à nouveau dimanche le détroit stratégique d'Ormuz en représailles à la poursuite du blocus de ses ports par les Etats-Unis, à trois jours de l'expiration du cessez-le-feu entre les deux pays et alors que Téhéran juge un accord de paix encore lointain. L'Iran a annoncé samedi reprendre "le strict contrôle" du détroit d'Ormuz, revenant sur sa décision de la veille de rouvrir cette voie maritime par laquelle transite en temps normal un cinquième du commerce mondial de pétrole et de gaz.
Le Premier ministre australien Anthony Albanese s'est félicité samedi de l'annonce par l'Iran de la réouverture du détroit d'Ormuz, tout en estimant que la situation demeurait "fragile". "C'est une nouvelle positive que nous avons reçu hier soir" vendredi, a-t-il déclaré aux journalistes à Sydney, après avoir participé à distance à un sommet international d'une trentaine d'Etats sur cette question.
Dans un entretien accordé à France 24, Ami Ayalon, l'ancien chef du renseignement intérieur israélien, avertit que "nous nous dirigeons tout droit vers un apartheid" à moins d'un partage de la terre entre Israël et les territoires palestiniens au Moyen-Orient. Il déclare également que "la puissance militaire ne peut pas tout faire" et que la stabilité au Moyen-Orient passera par "un accord avec le peuple palestinien".
Mojtaba Khamenei a publié samedi un communiqué écrit à l’occasion de l’anniversaire de la création de l’armée iranienne, peu après la décision de Téhéran de verrouiller de nouveau le détroit d’Ormuz en raison du blocus américain.
Le blocus du détroit d’Ormuz ne bouleverse pas seulement le prix du pétrole : il menace l’approvisionnement mondial en kérosène, engrais, CO2 industriel et naphta, avec à la clé des risques de pénuries, de flambée des prix alimentaires et de tensions sociales partout dans le monde.
Une trentaine de dirigeants mondiaux doivent participer à une réunion ce vendredi après-midi organisée par la France et le Royaume-Uni. En l’absence des Etats-Unis de Donald Trump.
Quarante ans après la pire catastrophe nucléaire de l’Histoire, le spectre d’un nouveau cauchemar radioactif plane sur l’Europe. Un rapport alarmant de Greenpeace, publié ce 14 avril 2026, révèle que la première enveloppe de confinement du réacteur de Tchernobyl menace de s’effondrer à tout instant. Fragilisée par le poids des décennies, cette voûte emprisonnant des centaines de tonnes de matières mortelles ne tient plus qu’à un fil depuis qu’une récente frappe militaire a gravement compromis l’ultime bouclier technologique du site.
Le Fonds monétaire international prévoit que l’économie d’une majorité de pays va souffrir des conséquences du conflit. Mais l’impact sera très inégal selon les régions.
L'Iran a menacé mercredi de bloquer le trafic maritime en mer Rouge si les Etats-Unis continuaient à exercer un blocus sur les ports iraniens, prévenant que le cessez-le-feu, en vigueur depuis le 8 avril, était en péril. Cet avertissement survient après que le président américain Donald Trump a indiqué que des pourparlers pour mettre fin définitivement à la guerre pourraient reprendre cette semaine. L'Iran a confirmé de son côté que les deux parties continuaient à se parler via le Pakistan. Un cessez-le-feu de deux semaines est entré en vigueur le 8 avril, après plus de cinq semaines de guerre, déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes sur l'Iran.
Un groupe de spécialistes de l'énergie et de géopolitique estime que l'Agence internationale de l'énergie (AIE) devrait contribuer à accélérer la transition vers les "technologies propres" face à la crise énergétique mondiale déclenchée par la guerre au Moyen-Orient qui bouscule l'approvisionnement en hydrocarbures.
On estime qu’environ 38 % de la population soudanaise vivait dans la pauvreté avant le conflit déclenché en 2023, contre 70 % aujourd’hui. En 2026, au moins un quart de la population est considéré comme vivant avec moins de deux dollars par jour.
Le blocus du détroit d’Ormuz fait craindre une pénurie de carburant pour l’aviation en Europe d’ici trois mois. Dépendantes du Golfe pour leur kérosène, les compagnies aériennes voient déjà les prix s’envoler.
L'Agence internationale de l'énergie (AIE) prévoit pour 2026 une baisse de la consommation d'or noir dans le monde, qui fait face au "choc d'offre pétrolière le plus grave de l'histoire", marqué par une perte de 10 millions de barils par jour en mars, a indiqué mardi l'Agence dans son rapport mensuel.
Les prix du pétrole rebondissaient de 7% lundi en fin d'échanges asiatiques, remontant au-delà de 100 dollars le baril après l'annonce par les États-Unis d'un blocus des ports iraniens, tandis que les Bourses asiatiques sont apparues de nouveau sous pression. Le pétrole flambe à nouveau Alors qu'il était redescendu autour de 97 dollar
Le blocus des ports iraniens, annoncé par les Etats-Unis après l'échec de pourparlers avec l'Iran, doit débuter lundi, une perspective qui a fait rebondir les prix du pétrole. Lundi 14H00 GMT: c'est à cette heure que l'armée américaine a prévu d'imposer un blocus aux "navires de toutes nationalités entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens". Une heure confirmée lundi par Donald Trump: "Les Etats-Unis vont imposer un blocus aux navires entrants et sortants des ports iraniens le 13 avril à 10H", heure de Washington, a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social.
Plusieurs soldats se sont exprimés suite aux déclarations du secrétaire de la Défense.
Samedi, Léon XIV avait prononcé une virulente allocution contre les conflits initiés par les États-Unis et s’était livré à une violente diatribe contre le président américain sur les réseaux sociaux.
Après les violentes menaces du locataire de la Maison Blanche contre l’Iran, John Brennan a assuré qu’il était trop dangereux de le laisser commandant en chef avec l’immense puissance de feu à sa disposition.
Allons-nous vers de graves crises alimentaires d’ici cet été ? C’est de plus en plus probables. Petit rappel : on estime que sans les engrais synthétiques, la production alimentaire mondiale chuterait drastiquement (de plus de 50% min). Or, environ 1/3 du commerce maritime mondial d’engrais transite par Ormuz, bloqué depuis un mois. Et ce n’est pas qu’un problème logistique.
Les Etats-Unis doivent commencer à bloquer lundi après-midi les ports iraniens au lendemain de l'échec de pourparlers avec l'Iran, qui crie à la "piraterie" et menace de s'en prendre aux ports de la région. C'est à 14H00 GMT que Donald Trump a prévu d'imposer ce blocus aux navires "entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens", une perspective qui refait flamber les cours du pétrole et inquiète particulièrement la Chine. L'Iran a dénoncé un acte "illégal", qui relève de la "piraterie", et menacé de représailles chez ses voisins du Golfe, déjà ciblés par des frappes iraniennes lors de la guerre déclenchée fin février par l'offensive israélo-américaine sur l'Iran. "Si la sécurité des ports de la République islamique (...) est menacée, aucun port dans le Golfe persique et la mer d'Arabie ne sera en sécurité", a averti le commandement militaire iranien.
Le mois d'avril "devrait être encore pire que mars" pour le secteur de l'énergie, quand bien même la guerre en Iran trouverait rapidement une conclusion, a alerté lundi le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), Fatih Birol. Alors que des navires ont pu en mars livrer leur cargaison qui avait été "chargée avant le début de la crise (...) Rien n'a pu être chargé" ce mois-ci dans le Golfe, a déclaré M. Birol en conférence de presse.
Les Etats-Unis et l'Iran ont échoué à trouver un accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, au terme de négociations marathon à Islamabad, a annoncé dimanche le vice-président américain JD Vance, qui rentre aux Etats-Unis après avoir fait, selon lui, une "offre finale et la meilleure possible" à l'Iran. "Nous rentrons aux Etats-Unis sans être parvenus à un accord", a déclaré M. Vance lors d'une brève conférence de presse à Islamabad, où Américains et Iraniens négociaient depuis samedi. "Je pense que c'est une mauvaise nouvelle pour l'Iran bien plus que ce ne l'est pour les Etats-Unis d'Amérique", a-t-il considéré.
Voici les derniers événements dimanche en lien avec les événements au Moyen-Orient, alors qu'un fragile cessez-le-feu entre l'Iran et les Etats-Unis entre dans son cinquième jour.
Donald Trump a annoncé dimanche un blocus américain du détroit d'Ormuz, accusant l'Iran de refuser de renoncer à ses ambitions nucléaires après l'échec de pourparlers directs qui visaient à mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient. S'il a assuré que les discussions à Islamabad, de plus de 20 heures, s'étaient "bien" déroulées et que "la plupart des points avaient fait l'objet d'un accord", le président des Etats-Unis a réaffirmé être prêt à frapper les infrastructures énergétiques iraniennes, indiquant que Téhéran avait refusé de céder sur la question nucléaire.
Des soldats israéliens ont percuté dimanche "à deux reprises" des véhicules des Casques bleus de l'ONU avec un char Merkava, causant "des dégâts significatifs" à l'un des véhicules, a annoncé la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul). "Les soldats avaient bloqué une route à Bayada, utilisée pour accéder aux postes de la Finul".
En dépit du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas entré en vigueur il y a tout juste six mois, plus de 700 Palestiniens ont été tués et plus de 2 000 blessés dans la bande de Gaza. L’ONU dénonce une « impunité généralisée » d’Israël.
Dans le contexte actuel a émergé l’écologie de guerre, qui défend que le retour des guerres entre grandes puissances représenterait une opportunité pour la transition écologique. En prônant la convergence entre intérêts écologiques et intérêts sécuritaires, ce nouveau paradigme sortirait l’Europe de l’impasse géopolitique et le mouvement climat de l’impuissance politique. Vincent Rissier mène la critique de cette écologie de guerre théorisée par le philosophe Pierre Charbonnier et défendue par des acteurs divers, de Raphaël Glucksmann aux Verts de Marine Tondelier en passant par la Commission européenne.
Des responsables iraniens et américains ont entamé samedi à Islamabad des négociations directes pour tenter, malgré de nombreuses incertitudes, d'obtenir une trêve durable à une guerre qui ébranle l'économie mondiale. Ces discussions, à un niveau sans précédent entre les deux pays ennemis depuis la Révolution islamique de 1979, se déroulent selon la Maison Blanche sous un format trilatéral, en présence de responsables du Pakistan qui ont facilité la conclusion d'un cessez-le-feu de deux semaines, entré en vigueur mercredi.
Arthur Keller expert en risques systémiques et strategies de resilience présente les conclusions alarmantes du Shift Project et de Rystad Energy sur notre avenir énergétique. Le pétrole abondant qui a structure nos villes et notre économie mondiale entre dans une phase de déclin irreversible. Avec un taux de remplacement de seulement seize pour cent chaque baril découvert cache six barils consommes. L’Union européenne fait face a un mur d’approvisionnement des deux mille trente qui imposera des renoncements majeurs. Nous quittons l’ère du toujours plus pour entrer dans l’ère du moins.
Le Fonds monétaire international assure, ce jeudi 9 avril, que la guerre pourrait plonger 45 millions de personnes dans l’insécurité alimentaire, du fait de la hausse des prix de l’énergie et les ruptures d’approvisionnement.
Malgré l’annonce d’une trêve improbable entre Washington et Téhéran, le trafic reste quasi à l’arrêt dans ce passage clé pour le commerce mondial. La république islamique cherche à en garder le contrôle, au mépris du droit international de la mer.
Voici les dernières évolutions économiques mondiales vendredi vers 03H50 GMT ,alors qu'un fragile cessez-le-feu entre l'Iran et les Etats-Unis est entré dans son troisième jour: Bourses modérément optimistes, pétrole sous les 100 dollars
Les Etats-Unis devraient exporter 5,2 millions de barils par jour en avril, principalement vers l’Asie, soit 33 % de plus qu’avant l’offensive américano-israélienne en Iran.
Des pourparlers sont censés se tenir à Islamabad ce week-end, avec pour objectif de transformer un fragile cessez-le-feu en paix durable. Explications.
Les aéroports européens tirent la sonnette d’alarme. Si le détroit d’Ormuz ne rouvre pas rapidement, des pénuries de kérosène pourraient survenir dans les prochaines semaines, avertit l’association ACI Europe.
Après une entrevue « très franche » avec Donald Trump, Mark Rutte a donné une interview à CNN. La chaîne lui a demandé notamment si des pays de l’OTAN avaient effectivement failli : « Quelques-uns, oui », a-t-il reconnu.
L’armée israélienne a annoncé ce mercredi avoir mené sa «plus grande frappe coordonnée» contre le Hezbollah depuis fin février. L’Etat hébreu explique que son voisin n’est pas concerné par le texte discuté par Washington et Téhéran.
Les récentes déclarations de Donald Trump au sujet de la guerre en Iran ont divisé ses partisans influenceurs, et cela à quelques mois d’une échéance électorale importante : les élections de mi-mandat, en novembre prochain. Beaucoup s’interrogent sur la santé mentale du président américain.
Portées par une nouvelle génération de drones, les forces ukrainiennes ont réalisé un nombre record de frappes en mars. Les infrastructures pétrolières et gazières russes sont particulièrement visées, avec des effets sur les prix mondiaux de l’énergie. […] Pour la première fois depuis le début de l’invasion russe, en février 2022, l’Ukraine a surpassé la Russie, au cours du mois de mars, en nombre de frappes en profondeur contre le territoire ennemi. Ce renversement de tendance pourrait favoriser Kiev dans la guerre d’usure que lui livre Moscou depuis quatre ans, les frappes ukrainiennes visant principalement les infrastructures d’exportation d’hydrocarbures russes, soit le nerf de la guerre.
Around 153 BCE, Cato the Elder, one of Rome’s most prominent senators, began ending every single one of his speeches with the same words: “Carthago delenda est”, or “Carthage must be destroyed”.
La réouverture du détroit d’Ormuz est un des éléments au cœur de l’accord de cessez-le-feu conclu cette semaine entre les Etats-Unis et l’Iran. Laisser passer les bateaux par cette voie navigable qui sépare l’Iran du Sultanat d’Oman, large d’une trentaine de kilomètres à peine, est un enjeu majeur. Avant la guerre, un cinquième des approvisionnements mondiaux en pétrole et gaz naturel liquéfié passaient par là. Problème : depuis le 28 février et le début de la guerre, le détroit d’Ormuz est sous le contrôle de l’armée iranienne. Selon l’Iran, le détroit d’Ormuz est aujourd’hui miné. Un système de "péage" a aussi été mis en place. Alors qu’est-ce qui se joue ? Est-ce illégal ? Voici nos tentatives de réponses.
Les Etats-Unis et l’Iran sont convenus mardi soir d’un cessez-le-feu de deux semaines, une heure avant l’expiration de l’ultimatum lancé par le président américain Donald Trump, qui menaçait de détruire le pays.
Le président américain Donald Trump a déclaré à l’AFP mardi que les Etats-Unis avaient remporté une "victoire totale et complète" en concluant un accord de cessez-le-feu de deux semaines avec l’Iran.
Les deux protagonistes revendiquent la victoire mercredi après avoir convenu d’un cessez-le-feu de deux semaines en échange d’une réouverture du détroit d’Ormuz. L’Iran n’acceptera la fin du conflit que si les Etats-Unis valident la totalité de sa proposition en 10 points.
Le président américain, qui avait promis d’anéantir l’Iran, a annoncé, mardi soir, un cessez-le-feu avec Téhéran, qui devrait rouvrir le détroit d’Ormuz. Israël a dit soutenir l’accord, mais affirmé que ses opérations au Liban n’étaient pas concernées.
Donald Trump a annoncé mardi qu'il suspendait pendant deux semaines les bombardements contre l'Iran et qu'un cessez-le-feu était conclu, conditionné à la réouverture par Téhéran du détroit d'Ormuz. Le bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a par la suite souligné que cette trêve "n'inclut pas le Liban".
Confrontés aux perturbations d’approvisionnement provoquées par la guerre au Moyen-Orient, nombre de pays se tournent vers l’énergie fossile la plus disponible et la plus polluante. Mais cette solution de court terme, incompatible avec l’impératif climatique, rappelle la nécessité d’accélérer résolument le déploiement des énergies décarbonées.
Le patron de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
En Asie, les risques de pénurie de gaz dopent le recours à ce combustible très polluant. L’Italie et l’Allemagne envisagent aussi de faire tourner davantage leurs centrales.
Le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
Le président américain a menacé lundi 6 avril l’Iran de «destruction totale», nouvel épisode d’une fuite en avant qui ne laisse entrevoir aucune solution à la guerre.
L’Ukraine a demandé ce lundi aux Russes, via les Américains, de cesser les frappes contre ses infrastructures énergétiques et promet de faire de même si Moscou accepte.
Le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
Le cours du baril de pétrole américain WTI grimpe nettement mardi, affichant une hausse de près de 3% après des informations faisant état de frappes contre des infrastructures clés, notamment contre l'île de Kharg dans le Golfe, point névralgique de l'industrie du pétrole iranienne. Après avoir hésité plus tôt dans la séance, suspendu à un ultimatum de Trump contre l'Iran qui expire mardi soir, le prix du baril de West Texas Intermediate, référence américaine, pour livraison en mai, grimpait de 2,81% vers 12H50 GMT, à 114,71 dollars. Il a même progressé brièvement de plus de 3%.
Des frappes ont été menées contre l'île de Kharg dans le Golfe, point névralgique de l'industrie pétrole iranienne, a rapporté l'agence de presse iranienne Mehr, des médias américains affirmant de leur côté que Washington avait frappé uniquement des cibles militaires. "L'ennemi américano-sioniste (américano-israélien, NDLR) a conduit plusieurs attaques sur l'île de Kharg (sud-ouest) et plusieurs explosions y ont été entendues", a rapporté l'agence de presse iranienne Mehr.
Pendant la guerre déclenchée par Israël avec l’appui des États-Unis contre l'Iran, le détroit d'Ormuz n'est pas seulement une question de géopolitique régionale. C'est l'interrupteur d'un système alimentaire mondial qui sacrifie sa sécurité sur l'autel du coût minimal.
Le président américain a menacé ce mardi 7 avril la République islamique d’un anéantissement à l’expiration de sa deadline, alors que des frappes ont déjà visé des ponts et l’île pétrolière de Kharg.
Alors que l’ultimatum était sur le point d’arriver à échéance, Donald Trump a annoncé suspendre les bombardements durant deux semaines après avoir conclu un cessez-le-feu de deux semaines avec l’Iran dans la nuit de mardi à mercredi. Téhéran qui a accepté de rouvrir le détroit d’Ormuz si les attaques israélo-américaines cessent.
Plus d'une vingtaine d'élus démocrates au Congrès américain demandent la destitution du président américain Donald Trump en raison de l'escalade de ses menaces à l'encontre de l'Iran, selon les médias américains, dont Wall Street Journal et Axios.
Le Sri Lanka a annoncé lundi une nouvelle hausse de plus de 20% des prix du gaz de pétrole liquéfié (GPL) en raison de la hausse de ses cours sur les marchés mondiaux pour cause de guerre au Moyen-Orient. Le pays importe la totalité de ses besoins en pétrole et en gaz, et du charbon pour la production d'électricité.
Les Gardiens de la Révolution annoncent se préparer à imposer de nouvelles conditions de navigation dans le détroit dOrmuz.
Plusieurs pays médiateurs ont transmis ce lundi 6 avril aux belligérants une proposition visant à mettre fin aux hostilités, à la veille de l’expiration de l’ultimatum de Donald Trump.
La guerre au Moyen-Orient est entrée dans son 38e jour ce lundi où les chrétiens célèbrent Pâques à travers le monde. Le président américain Donald Trump a promis l’enfer aux Iraniens si le détroit d’Ormuz n’était pas rouvert avant mardi 20 heures (mercredi à 2 heures, heure belge). Les États-Unis menacent de bombarder le réseau électrique iranien et d’autres infrastructures civiles en Iran. Ce lundi déjà, le plus grand complexe pétrochimique iranien, à Assalouyeh, a été ciblé par des frappes israéliennes.
Moscou a accusé lundi l'Ukraine d'avoir endommagé le terminal du Caspian Pipeline Consortium (CPC) situé à Novorossiïsk, un port russe en mer Noire, Kiev revendiquant bien une attaque sur ce port, mais pas sur le CPC. Dans un communiqué, le ministère russe de la Défense affirme que des tirs de drones ont causé, dans la nuit de dimanche à lundi, l'incendie de quatre réservoirs du terminal du CPC et endommagé un oléoduc, ainsi qu'un quai de chargement. Le ministère a affirmé que le "régime de Kiev" cherchait par ce biais à entraîner "une déstabilisation du marché mondial des hydrocarbures et l'arrêt des livraisons de produits pétroliers aux consommateurs européens".
Le directeur général de l'AIEA Rafael Grossi a jugé lundi sur X que "les attaques", comme celle survenue samedi près du périmètre de la centrale nucléaire iranienne de Bouchehr, constituaient "un danger bien réel pour la sûreté nucléaire et devaient cesser".
Pas de répit à Pâques pour Donald Trump et sa rhétorique outrancière: le président américain s'est fendu dimanche d'un message particulièrement injurieux et truffé d'obscénités à l'adresse de l'Iran, s'attirant en retour des critiques d'élus aux Etats-Unis.
Réunies sous l’étendard de la Résistance islamique en Irak, les milices chiites irakiennes sont entrées en guerre aux côtés de l’Iran au lendemain des premières frappes américano-israéliennes, le 28 février. Elles ont lancé des attaques contre les intérêts américains et étrangers en Irak, ainsi qu’en Syrie, en Jordanie, à Bahreïn et au Koweït.
La région est fortement pénalisée par les perturbations d’approvisionnement et la flambée des cours des hydrocarbures, alors que 84 % du pétrole transitant par le détroit d’Ormuz lui était destiné.
Depuis le début de la guerre en Iran, le 28 février, le prix du pétrole ne cesse de grimper. Mais la situation est-elle vraiment semblable à celle connue pendant les précédents chocs pétroliers ?
Dans une tribune au « Monde », l’économiste s’interroge sur les impacts économiques et politiques du conflit iranien sur la transition énergétique, et y voit le risque d’un retour de bâton climatique à l’échelle mondiale.
Les États-Unis ont essuyé vendredi un sérieux revers au Moyen-Orient, l’Iran ayant abattu deux appareils militaires américains, un avion de chasse F-15 et un avion d’attaque A-10 Warthog. Des trois pilotes, deux ont été secourus mais le troisième reste activement recherché par les Américains et les Iraniens.
L'Espagne et quatre autres pays de l'Union européenne ont appelé à la mise en place d'une taxe sur les bénéfices exceptionnels des entreprises énergétiques, en réponse à la hausse des prix des carburants liée à la guerre au Moyen-Orient, a indiqué samedi le ministre espagnol de l'Economie, Carlos Cuerpo. Cette demande a été formulée dans une lettre adressée au commissaire européen au Climat Wopke Hoekstra, signée par M. Cuerpo ainsi que par les ministres des Finances d'Autriche, d'Allemagne, d'Italie et du Portugal, a-t-il précisé dans un message publié sur X.
La Russie a commencé samedi l'évacuation de 198 employés supplémentaires de la centrale de Bouchehr en Iran, après une nouvelle frappe sur le secteur de la centrale samedi, "fermement" condamnée par Moscou. "La principale vague d'évacuation des employés de Rosatom d'Iran a commencé aujourd'hui comme prévu", a déclaré directeur général de Rosatom Alexeï Likhatchev cité par l'agence Tass. Les bus transportant "198 personnes" sont partis vers la frontière arménienne "à peu près 20 minutes après" une nouvelle frappe sur le secteur de la centrale nucléaire, a-t-il indiqué, ajoutant qu'il s'agissait de "la plus grosse évacuation" du personnel russe de cette centrale depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.
Donald Trump a donné samedi "48 heures" à l'Iran pour "conclure un accord ou rouvrir le détroit d'Ormuz", sans quoi les Etats-Unis déchaîneraient "les enfers sur eux". "Vous vous souvenez quand j'ai donné 10 jours à l'Iran pour CONCLURE UN ACCORD ou ROUVRIR LE DETROIT D'ORMUZ. Le temps presse - 48 heures avant de déchaîner les enfers sur eux. Gloire à DIEU!", a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social en ce week-end pascal.
La surtaxe sur les produits pharmaceutiques pourrait atteindre jusque 100 %, mais 15 % pour les pays ou territoires, comme l’Union européenne, le Japon ou la Corée du Sud, qui disposent d’un accord commercial avec Washington.
Les transports en commun dans la capitale du Pakistan, Islamabad, seront gratuits à partir de samedi, a annoncé le ministre de l'Intérieur, après que le gouvernement a fortement augmenté les prix du carburant en raison de la flambée des prix mondiaux de l'énergie due à la guerre en Iran. "Tous les transports publics à Islamabad seront gratuits pour le grand public pendant les 30 prochains jours à partir de demain", a écrit vendredi sur X Mohsin Naqv
La guerre au Moyen-Orient a des conséquences économiques énormes. C'est notamment le cas pour le secteur de la construction qui n'échappe pas à une hausse des prix des matériaux. Et cela sera répercuté sur les factures des clients. Rencontre avec des professionnels de la construction en région liégeoise.
Les infrastructures critiques sont prises pour cible au Moyen-Orient. En particulier les sites de production et de liquéfaction de GNL, mais aussi les data centers.
Israël a annoncé vendredi la reprise de l'exploitation du vaste champ gazier Leviathan, situé au large de ses côtes, après une suspension intervenue au début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée fin février après une offensive israélo-américaine contre l'Iran. "A la suite des évaluations de la situation (...), il a été décidé à ce stade de remettre en service la plateforme Leviathan", a indiqué le ministère israélien de l'Energie dans un communiqué.
Des propos "ni élégants ni à la hauteur". Le président français a réagi jeudi aux moqueries de Donald Trump sur son couple. Commentant les multiples revirements de son homologue américain sur la guerre au Moyen-Orient et sur l'Otan, Emmanuel Macron a regretté que "ça parle trop (...), dans tous les sens".
La ministre britannique des Affaires étrangères Yvette Cooper a évoqué jeudi "l'urgente nécessité" de rouvrir le détroit d'Ormuz, en débutant une réunion virtuelle des représentants de "plus de 40 pays" prêts à se mobiliser pour sécuriser cette voie maritime stratégique.
Lorsque l’on parle de la fermeture du détroit d’Ormuz, on évoque principalement les problèmes d’approvisionnement en pétrole et en gaz naturel. Néanmoins, le blocus met également en péril le transit de l’hélium, un gaz essentiel dans la production de semi-conducteurs. Or, cette industrie pourrait être impactée à l’échelle mondiale.
Dans un entretien accordé au Daily Telegraph publié mercredi, Donald Trump a affirmé qu’il envisageait très sérieusement de retirer les États‑Unis de l’Otan. Le président américain reproche à ses alliés de ne pas avoir soutenu l’opération militaire américaine contre l’Iran.

mars 2026

Le président ukrainien s’est rendu, du 27 au 29 mars, en Arabie saoudite, aux Emirats arabes unis, au Qatar et en Jordanie pour conclure des accords lucratifs à long terme en matière de coopération militaire et pour s’assurer un approvisionnement en carburant.
Les drones à longue portée ukrainiens ont touché trois infrastructures-clés pour l’exportation de pétrole brut russe. L’objectif de Kiev est de limiter le surcroît de recettes que Moscou tire de la flambée des cours.
Un quart du commerce mondial d’or noir par voie maritime a transité par le détroit d’Ormuz en 2025. Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, faute de pouvoir exporter, les pays pétroliers du Golfe ont réduit leur production de 25 % à 80 %, selon les cas.
La guerre en Iran entre dans sa quatrième semaine. Une fois de plus, afin d’éviter une panique et un effondrement généralisé des marchés à l’ouverture de la séance de lundi, on a dû inventer une nouvelle pour apaiser les marchés. Dans ce cas, Donald Trump a décrété une trêve de 5 jours (uniquement du côté américain, Israël suit sa propre voie), selon lui grâce à des conversations fructueuses avec l’Iran ce week-end (conversations déjà démenties par les autorités iraniennes).
Berlin, Paris, Rome et Londres ont fait part dimanche, dans un communiqué conjoint, de leur « profonde inquiétude » concernant cette loi adoptée lundi par le Parlement israélien.
Le bombardement iranien de la base militaire saoudienne Prince Sultan, fin mars, a probablement causé la destruction d’un avion E-3 Sentry, l’un des appareils radar les plus essentiels aux opérations militaires américaines au Moyen-Orient. Cette frappe soulève aussi des questions sur l’éventuel soutien de la Russie à l’Iran qui aurait permis de mener à bien une telle attaque.
L'un ne tiendra pas jusqu'à la moisson, l'autre ne s'inquiète pas: des agriculteurs témoignent de l'impact de la guerre au Moyen-Orient pour leur exploitation, très différent selon qu'ils soient installés en agriculture conventionnelle ou biologique. La flambée des prix du carburant et des engrais, premiers postes de dépenses chez une majorité d'agriculteurs en France, menace directement certaines exploitations déjà fragilisées par trois ans de crises; le contraste est saisissant avec l'agriculture bio, qui représente 10% des surfaces cultivées et n'utilise aucun pesticide de synthèse ou engrais minéral.
Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, ont menacé mardi de viser des entreprises américaines du secteur des hautes technologies au Moyen-Orient en cas d'"assassinat" de tout nouveau responsable en Iran dans la guerre qui entre dans son deuxième mois. La guerre au Moyen-Orient, qui ébranle l'économie mondiale et a fait des milliers de morts, ne présente pas de signe de désescalade, malgré des tractations diplomatiques et des propos de Donald Trump qui soufflent le chaud et le froid.
Oil prices could jump to $200 per barrel and even higher if the Strait of Hormuz remains near-closed as it is at the moment, Fereidun Fesharaki, Chairman Emeritus of energy consultancy FGE NexantECA, told Bloomberg on Tuesday. Although the oil market is moving on sentiment and U.S. President Donald Trump’s social media posts about the war, the fact is that “every week, 100 million barrels of oil is not going through, and every month, 400 million barrels are not going through,” Fesharaki told Bloomberg Television.
Permettant davantage d’autonomie et une plus grande vitesse d’exécution, le recours massif à l’intelligence artificielle interroge le rôle des validations humaines.
Action militaire au sol ou menace d'anéantissement, l'île de Kharg, point névralgique de l'industrie pétrolière iranienne, est au coeur des dernières mises en garde de Donald Trump pour tenter de faire pression sur Téhéran. "Peut-être que nous prendrons l'île de Kharg, peut-être que non. Nous avons beaucoup d'options (...) Je ne pense pas qu'ils aient la moindre défense. Nous pourrions la prendre très facilement", a assuré le président américain au Financial Times ce week-end. Lundi, il a menacé "d'anéantir" l'île si les négociations n'aboutissent pas. Les Iraniens répètent de leur côté être prêts à se défendre et promettent que Kharg sera le tombeau de l'armée américaine.
En tournée dans les pays arabes du Golfe, Volodymyr Zelensky s’est félicité lundi de la signature d’accords "historiques" de coopération sécuritaire et a proposé à Moscou une "trêve énergétique" pour amortir la crise des hydrocarbures provoquée par la guerre au Moyen-Orient.
We can’t know how long the war in the Middle East will last. Nor can we know who will “win” it, and in which terms. What we know is that the destruction already wreaked on things and people is immense, and it keeps escalating. The longer the war, the bleaker their perspectives in a region already plagued by all sorts of problems, including drought, soil degradation, ecosystem damage, scarce agricultural resources, declining fertility rates, and more.
La législation votée lundi soir par le Parlement israélien constitue « un crime et une dangereuse escalade », a déclaré le ministère des affaires étrangères palestinien.
La France réunit lundi un G7 en visioconférence avec les ministres des Finances, ceux de l'Énergie et les responsables des banques centrales, un format inédit, selon Paris, pour échanger sur les répercussions économiques liées à la guerre au Moyen-Orient.
Donald Trump a haussé le ton vis-à-vis de l'Iran lundi en menaçant d'"anéantir" l'île de Kharg, son principal terminal pétrolier, si des discussions entre Américains et Iraniens n'aboutissaient pas "rapidement", notamment pour rouvrir le détroit d'Ormuz. Le conflit au Moyen-Orient, qui a fait des milliers de morts depuis son déclenchement le 28 février par une attaque américano-israélienne sur l'Iran, continue par ailleurs de peser sur le commerce mondial, notamment via le blocage par l'Iran de ce détroit par où transite d'ordinaire un cinquième des hydrocarbures mondiaux.
Baisser les prix des carburants fossiles via une baisse des accises mettra sous pression les caisses de l’État. Canopea propose de voir le problème autrement avec huit mesures de court terme visant à réduire la demande en carburants, et donc baisser immédiatement la facture des ménages et des entreprises.
Des millions de personnes se sont mobilisées contre l’administration Trump, samedi dans tout le pays, avec pour épicentre Minneapolis-Saint Paul, où deux Américains ont été tués en janvier par des agents fédéraux.
Alexeï Moskalev et Maria étaient devenus les victimes symboliques de la machine répressive du Kremlin. Le père a été emprisonné après avoir publié un dessin antiguerre que l’adolescente avait fait à l’école. Au terme d’une longue fuite, ils viennent d’arriver en France, sous protection humanitaire.
Le très jeune Etat, devenu indépendant en 2011, traverse une grave crise humanitaire et sécuritaire, sur fond de tensions entre l’actuel président et l’ancien vice-président.
Cherchant à mettre à profit son expertise en matière de destructions de drones dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, l'Ukraine a signé samedi deux accords de coopération en matière de défense avec le Qatar et les Émirats arabes unis.
L'Iran a revendiqué dimanche des attaques contre deux des fonderies d'aluminium les plus importantes du monde au Bahreïn et aux Emirats arabes unis, ravivant les craintes de perturbations majeures pour l'économie mondiale après un mois de guerre au Moyen-Orient. Dans un conflit qui ne donne aucun signe de désescalade, l'Iran et Israël continuent de se bombarder mutuellement et plusieurs pays du Golfe font à nouveau état d'attaques iraniennes. Samedi, les rebelles houthis pro-iraniens du Yémen avaient ouvert un nouveau front dans la guerre, en lançant deux attaques contre Israël.
Le Pentagone se prépare à des opérations de plusieurs semaines sur le terrain en Iran, a rapporté samedi le Washington Post, citant des responsables américains, au moment où les Etats-Unis entreprennent un renforcement de leur posture au Moyen-Orient.


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