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Otan
Le Parlement a voté, mercredi 11 mars, en faveur de l’utilisation de bases roumaines de l’OTAN pour des avions ravitailleurs américains et des équipements. Les partis d’extrême droite, pourtant pro-Trump, s’y sont opposés.
"Nous prendrons les mesures qui s'imposent", a déclaré le Kremlin.
Un missile balistique tiré depuis l'Iran en direction de la Turquie a été intercepté et détruit par les systèmes de défense de l'Otan déployés en Méditerranée orientale.
Deux employés d'une société de sécurité privée russe chargés de surveiller l'équipage et de collecter du renseignement se trouvaient à bord du Boracay, le pétrolier de la flotte fantôme russe arraisonné par la France en septembre et dont le capitaine est jugé ce lundi, a appris l'AFP de deux sources françaises ayant connaissance du dossier. "Il y avait deux Russes à bord du Boracay", arraisonné par des commandos marine au large de la Bretagne, a affirmé à l'AFP une source ayant requis l'anonymat. Une information confirmée par l'avocat français du commandant. Âgés de 34 et 40 ans, Aleksander T. et Maksim D., un ancien policier passé par le sulfureux groupe Wagner, étaient employés par la société militaire privée (SMP) russe Moran Security Group, selon la première source.
Plongeurs de combat espagnols, chars amphibies turcs et hélicoptères sur la côte Baltique: environ 3.000 soldats de l'Otan se sont livrés mercredi à un vaste exercice de débarquement dans le nord de l'Allemagne, en pleine tension avec Moscou.
L'Otan a annoncé mercredi le lancement de sa nouvelle mission pour renforcer la sécurité dans l'Arctique.
L'Otan a commencé son travail de planification de la mission qu'elle compte lancer pour renforcer la sécurité dans l'Arctique, a affirmé mardi un porte-parole de l'Alliance, interrogé par l'AFP.
Les discussions ont commencé entre le Danemark et les Etats-Unis autour d’un accord sur les ambitions américaines au Groenland. Donald Trump affirme vouloir un « accès total » à l’île, « sans limite » de temps, mais semble désormais engagé dans une négociation plus classique pour installer des bases hors de ses frontières.
Selon l’armée danoise, 44 de ses soldats sont morts lors de la guerre en Afghanistan ou pendant son occupation. « Le Danemark est l’un des pays de l’OTAN qui a subi les pertes les plus importantes par habitant », a rappelé Mette Frederiksen.
L'Otan prévoit de renforcer ses défenses aux frontières européennes avec la Russie dans les deux prochaines années, en créant notamment une "zone automatisée" de défense dotée d'équipements presque sans soldats, a déclaré samedi un général allemand dans la presse.
Beaucoup de questions demeurent sur les termes de l’accord esquissé par le président américain et le secrétaire général de l’OTAN, à Davos. Les premiers ministres danois et groenlandais se disent prêts à « élargir » l’accord de défense de 1951.
Le Danemark et les États-Unis vont entamer rapidement des discussions sur la sécurité du Groenland, a annoncé le ministre danois des Affaires étrangères.
Après des semaines de déclarations agressives, Donald Trump a subitement annoncé "le cadre d’un futur accord" sur le Groenland. Il a aussi levé ses menaces douanières autant que militaires. Que penser de ce changement radical de position ? Réponse dans Matin Première avec Jérôme Jamin, politologue à l’ULiège et spécialiste des Etats-Unis.
Le Néerlandais, qui a toujours entretenu de bonnes relations avec le président américain, a proposé un transfert de souveraineté de la base militaire de Pituffik. Reste à faire approuver ces concessions aux Danois et aux Groenlandais.
Malgré les affirmations de Donald Trump à Davos selon lesquelles il ne recourrait pas à «la force» pour s’approprier le territoire arctique, le gouvernement groenlandais encourage toute de même sa population à se préparer.
Après avoir menacé de prendre le contrôle du Groenland "d’une manière ou d’une autre", Donald Trump a fait volte-face mercredi, assurant renoncer à la force et aux sanctions. Il a ensuite annoncé avoir établi "le cadre d'un futur accord" sur le Groenland et toute la région de l'Arctique avec le secrétaire général de l'Otan.
"Les États-Unis sont les plus forts mais nos dignités ne sont pas à vendre, nous ne sommes pas des esclaves", a lancé jeudi le Premier ministre Bart De Wever à la Chambre, à quelques heures d'un sommet européen convoqué en urgence pour répondre à la crise autour du Groenland et des velléités du président américain.
Le Danemark souhaite poursuivre "un dialogue constructif avec ses alliés" à propos du Groenland et de la sécurité dans l'Arctique mais dans le respect de son "intégrité territoriale", a déclaré jeudi la Première ministre Mette Frederiksen.
La France veut un "exercice de l'Otan" au Groenland et est "prête à y contribuer", a indiqué mercredi l'Elysée, alors que le président américain Donald Trump répète qu'il veut s'emparer de ce territoire autonome danois.
Le Pentagone a informé ses alliés européens du prochain retrait de quelque 200 personnels américains de certaines structures dépendantes de l’organisation de défense collective.
Donald Trump a levé mercredi la menace de droits de douane contre plusieurs pays européens, assurant avoir "conçu le cadre d'un futur accord concernant le Groenland et, en réalité, toute la région arctique", au cours d'une réunion "très productive" à Davos avec le chef de l'Otan Mark Rutte.
Le vice-président américain J.D. Vance, le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio et l’émissaire spécial Steve Witkoff vont être chargés de mener les pourparlers sur le Groenland. Le président a aussi fait machine arrière sur sa décision d’imposer des surtaxes douanières de 25 % contre huit pays européens.
Le président français propose également à son homologue américain, dans un message que « Le Monde » a pu consulter, d’organiser un sommet du G7 jeudi à Paris auquel il pourrait convier, « en marge » de la réunion, « les Russes ».
Le président américain Donald Trump a annoncé mardi une réunion sur le Groenland avec les "différentes parties" en marge du Forum économique de Davos.
Bart De Wever adopte un ton ferme à l’égard de Donald Trump. Selon lui, ses menaces contre des partenaires de l’OTAN franchissent une ligne rouge et l’Europe doit se préparer à une guerre commerciale avec les États-Unis.
Le Premier ministre Bart De Wever a tenu des propos musclés à l'égard du président américain Donald Trump.
Face aux menaces de Donald Trump d'imposer de nouveaux droits de douane contre huit pays européens si le Groenland n'est pas "intégralement vendu" aux États-Unis, le président français a évoqué la possibilité pour l'Union européenne d'utiliser un instrument anti-coercition. Explication.
US demand to own Greenland leaves little scope for compromise, and forcing the issue would entail end of Nato Greenland, with a population of fewer than 57,000, might not seem to be the territory on which the future of the relationship between Europe and the US, the viability of Nato as the world’s most successful defence alliance, or even the fractured relations between the UK and Europe would be determined. But battlefields are sometimes the product of chance, rather than choice. It now feels as if Donald Trump’s threat to impose 10% tariffs on eight fellow Nato states for sending troops last week to support Greenland’s sovereignty may be one of those clarifying moments in which Europe had no option. Successive European leaders condemned Trump’s blackmail and intimidation on Sunday and they sounded as if they meant it.
Cette mise en garde du président vendredi 16 janvier intervient au moment où une délégation de démocrates et de républicains du Congrès américain est à Copenhague pour une visite de soutien au Danemark et au Groenland.
Le président américain a promis, samedi, d’appliquer une vague de droits de douane de plus en plus élevés contre plusieurs de ses alliés européens, dont la France, jusqu’à ce que les Etats-Unis soient autorisés à racheter le territoire autonome danois. Un coup de canif de plus dans l’Alliance transatlantique.
Une délégation bipartisane du Congrès américain a entamé vendredi à Copenhague une visite de soutien au Danemark et au Groenland face aux convoitises de Donald Trump, nouveau geste en faveur du territoire arctique après l'envoi d'une mission militaire européenne de reconnaissance.
« Je vais peut-être imposer des droits de douane sur des pays s’ils ne jouent pas le jeu sur le Groenland, parce qu’on a besoin du Groenland pour la sécurité nationale », a déclaré le président américain, vendredi.
Les onze parlementaires doivent rencontrer la première ministre danoise, Mette Frederiksen, qui a acté l’existence d’un « désaccord fondamental » avec l’administration Trump, en présence du chef du gouvernement groenlandais, Jens-Frederik Nielsen.
Un officier belge participera à partir de lundi à la mission de reconnaissance internationale au Groenland, ont annoncé vendredi les ministres de la Défense et des Affaires étrangères, Theo Francken et Maxime Prévot.
Les États-Unis ont été invités à participer à des exercices militaires au Groenland, a déclaré vendredi à l'AFP le chef du Commandement arctique danois, précisant que ces exercices étaient en rapport avec la Russie.
Satellites, ceinture de radars d’alerte avancée, destroyers… Posséder le territoire autonome danois n’est pas indispensable pour les Etats-Unis, qui bénéficient déjà d’un large déploiement défensif à travers le monde.
En s’obstinant à vouloir s’emparer de la grande île, par tous les moyens, le président des Etats-Unis témoigne d’une irresponsabilité coupable et condamnable.
La diplomatie russe a fait part jeudi de sa "sérieuse inquiétude" concernant l'annonce de l'envoi de troupes supplémentaires de l'Otan au Groenland, après une rencontre à la Maison Blanche entre dirigeants danois, groenlandais et américains.
La Première ministre danoise Mette Frederiksen a acté jeudi l'existence d'un "désaccord fondamental" avec les États-Unis sur l'avenir du Groenland convoité par Donald Trump, au lendemain d'une rencontre entre des dirigeants des deux pays.
Emmanuel Macron a annoncé ce jeudi vouloir envoyer de nouveaux "moyens terrestres, aériens et maritimes". […] La France a déjà déployé "une première équipe de militaires" au Groenland dans le cadre d'une mission militaire européenne, et va dépêcher "dans les prochains jours" de nouveaux "moyens terrestres, aériens et maritimes" dans le territoire autonome danois convoité par les États-Unis, a annoncé jeudi Emmanuel Macron.
Il est "hors de question" que les Etats-Unis acquièrent le Groenland, a martelé jeudi le ministre des Affaires étrangères du Danemark à la presse danoise, en réaction aux propos de la porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt.
Donald Trump affirme depuis des semaines ses visées sur le territoire, situé stratégiquement et riche en minerais, affirmant que l’île est vitale pour la sécurité des Etats-Unis et que ces derniers devraient en être propriétaires pour empêcher la Russie ou la Chine de l’occuper.
Le Danemark a annoncé mercredi qu’il renforçait "dès aujourd’hui" sa présence militaire au Groenland, convoité par Donald Trump, peu avant une rencontre sous haute tension à Washington au sujet de l’avenir du territoire autonome danois.
Les ministres danois et groenlandais des Affaires étrangères ont participé à une rencontre avec de hauts responsables américains à la Maison Blanche ce mercredi 14 janvier, pour évoquer l’avenir du territoire arctique convoité par Donald Trump.
Face à la menace des États-Unis, qui lorgnent sur le Groenland, plusieurs pays européens ont annoncé participer à une mission militaire de reconnaissance sur ce territoire autonome du Danemark. La France, l'Allemagne et la Suède en font partie. Un Conseil de défense a été convoqué en urgence jeudi matin l'Élysée.
Paris a décidé, en coordination avec plusieurs pays alliés de l’OTAN, de déployer des troupes de montagne dans le cadre d’un « exercice interallié », alors qu’une réunion à Washington, mercredi, a acté un désaccord fondamental du Danemark avec les Etats-Unis sur l’avenir du territoire autonome.
Qu'est-ce que le président américain a réellement voulu dire ?
Le président américain Donald Trump a réaffirmé dimanche que les Etats-Unis s'empareront du Groenland "d'une manière ou d'une autre" car "si nous ne le prenons pas, la Russie ou la Chine le feront".
En juin 1951, l’explorateur Jean Malaurie voit surgir de la toundra une immense base militaire américaine, bâtie dans le secret le plus total. Ce choc marque pour lui le début d’un basculement irréversible pour les sociétés inuit. Aujourd’hui, alors que le Groenland redevient un enjeu stratégique mondial, l’histoire semble se répéter. Rester avec les Inuit polaires, c’est refuser de parler de territoires en oubliant ceux qui les habitent.
Le président américain a une nouvelle fois menacé vendredi soir d’utiliser «la manière douce» ou «la manière forte» pour s’emparer du territoire appartenant au Danemark.
Le président américain, Donald Trump, a affirmé que les Etats-Unis emploieraient « la manière douce » ou « la manière forte » pour prendre le contrôle de l’immense île arctique afin de renforcer la sécurité des Etats-Unis face à Pékin et Moscou.
L’attaque des États-Unis contre le Venezuela, samedi dernier, s’inscrit dans la droite ligne des politiques étasuniennes passées en Amérique latine, selon le politiste Adrien Schu. Mais les menaces de Donald Trump d’annexer le Groenland bouleversent de manière inédite depuis 1949 les relations avec les Occidentaux.
L'Otan assure être pleinement opérationnelle et prête à défendre ses membres, malgré les déclarations de Donald Trump sur un éventuel contrôle du Groenland.
Réaffirmant sa volonté de mettre la main sur le territoire sous tutelle danoise pour des raisons de sécurité, le Président a fait savoir que le recours à l’armée était toujours une option.
L’Islandaise, aussi connue pour son engagement en faveur de l’environnement, a réaffirmé son combat pour la liberté des peuples en prenant fait et cause pour le territoire autonome.
Donald Trump étudie "plusieurs options" pour s'emparer du Groenland, y compris "utiliser l'armée", selon sa porte-parole, de quoi attiser encore l'inquiétude en Europe sur le sort de l'île arctique, territoire autonome danois.
Chaque jour un peu plus, Donald Trump affirme vouloir acquérir le Groenland. Utilisation de la force ou acquisition négociée ? L’hypothèse la plus crédible reste un éventuel “rachat”... mais on n’acquiert pas un territoire en 2026 comme on achetait par le passé une colonie.
Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a annoncé qu'il rencontrerait des responsables danois sur fond de tensions liées au Groenland, réaffirmant que Washington n'excluait aucune option, y compris militaire, pour répondre à une éventuelle menace à sa sécurité nationale.
Alors que l’attaque sur le Venezuela vient de confirmer la détermination des États-Unis à user de la force pour contrôler l’ensemble du continent américain, au détriment du droit international, l’avenir du Groenland, également dans la ligne de mire de Washington, requiert une attention accrue de la part de l’Europe.
On connaît désormais l’appétence de Donald Trump pour le Groenland, cette île arctique de plus de deux millions de km2. Mais "de quel droit le Danemark revendique-t-il le contrôle du Groenland ? Sur quoi repose sa revendication territoriale ?" C’est la question posée ce lundi sur CNN, d’un air dubitatif, par Stephen Miller, le conseiller de Donald Trump.
« Il revient au Danemark et au Groenland, et à eux seuls, de décider des questions concernant le Danemark et le Groenland », ont déclaré les dirigeants européens, soulignant que le royaume fait « partie » de l’OTAN.
Le président américain fait du Groenland une priorité.
Le président américain « a fait savoir clairement qu’acquérir le Groenland était une priorité de sécurité nationale pour les Etats-Unis », a insisté, mardi soir, sa porte-parole, Karoline Leavitt, alors que les autorités danoises tentent d’établir un dialogue avec Washington.
Le Premier ministre belge a soutenu l'appel de sa collègue danoise Frederiksen au respect de la souveraineté entre alliés
France, Suède, Norvège, Finlande… Les messages de soutien au Danemark de la communauté internationale se sont multipliés après les nouvelles menaces du président américain de « s’occuper » de l’île arctique pour l’annexer.
Le Premier ministre groenlandais a dit lundi vouloir rétablir la communication avec les États-Unis après les déclarations du président américain Donald Trump sur son intention de faire passer sous drapeau américain le territoire autonome danois.
"Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois… Parlons du Groenland dans 20 jours" : les menaces de Donald Trump pour faire du Groenland un territoire américain ne sont pas neuves. Mais après l’attaque américaine au Venezuela, le scénario est pris de plus en plus au sérieux. Concrètement, les modalités d’intervention au Groenland seraient sans doute bien différentes de ce qu’il s’est passé lors de la capture du président vénézuélien Maduro. Mais cette menace sur un pays membre de l’OTAN donnerait le coup de grâce à l’Alliance atlantique et constituerait un défi majeur pour la défense européenne, amenée à combattre son allié historique.
Un navire en provenance de Russie et soupçonné d'avoir endommagé un câble de télécommunications a été arraisonné mercredi par la police finlandaise. Quatorze membres d'équipage ont été placés en détention.
Sabotages, drones, tentatives d’assassinat… En 2025, la “guerre hybride” russe a saturé l’actualité européenne tout en ralentissant. Pause tactique ou changement de méthode avant 2026 ?
De faux médias francophones utilisent l'IA pour polariser l'opinion et renforcer les tensions sociales en France, notamment sur la colère des agriculteurs. Plusieurs experts y voient la patte de Moscou. Un phénomène qui inquiète à l'approche des municipales de mars 2026.
Le gouvernement va convoquer l’ambassadeur russe, a annoncé le ministre de la défense danois
Au cours des deux dernières décennies, l'histoire a connu plusieurs accélérations brutales que les Européens n'ont pas vu venir, et qui les ont laissés tétanisés. Le dernier drame en date est la rupture de la relation transatlantique, officiellement entérinée, pour ceux qui ne l'avaient pas encore compris, le 4 décembre 2025.
L'Union européenne a annoncé de nouvelles sanctions contre des entreprises, des individus et 40 navires russes, ciblant la "flotte fantôme " et des relais de propagande du Kremlin dans le cadre du conflit en Ukraine.
L’ambassadeur russe à Berlin a été convoqué ce vendredi pour s’expliquer sur une attaque informatique en août 2024 et une campagne de déstabilisation lors des législatives en février, a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères allemand.
Le secrétaire général de l'OTAN Mark Rutte encourage les États membres à augmenter encore leurs dépenses en matière de Défense.
Avec ce dispositif, Berlin affirme «prendre ses responsabilités» et «renforcer le pilier européen de l’Otan», selon le ministre allemand de la Défense Boris Pistorius.
Parmi les pays membres de l'Otan, la Belgique contribue également à hauteur de 100 millions d'euros.
La Roumanie a déployé de nouveau des avions de chasse face à des incursions de drones.
Au lendemain de la présentation du plan de paix américain pour l'Ukraine, plusieurs acteurs internationaux dont des dirigeants européens et l'ONU ont réagi à cette proposition des États-Unis en 28 points. Tour d'horizon des différentes déclarations, alors que Donald Trump a fixé le 27 novembre comme date butoir pour la réponse de Kiev.
Un responsable américain a déclaré jeudi que le plan américain pour l'Ukraine comprenait des garanties de sécurité pour Kiev équivalentes à celles de l'Otan en cas de future attaque, confirmant des informations de presse.
Le ministre britannique de la Défense, John Healey, a mis en garde mercredi le président russe, Vladimir Poutine, après la détection du navire militaire Yantar dans les eaux britanniques pour la deuxième fois cette année.
La maréchaussée royale néerlandaise (le corps de gendarmerie nationale) a mené, le week-end dernier, des recherches à la suite de signalements de drones près du centre de commandement de l'Otan à Brunssum ainsi qu'à l'aéroport de Maastricht-Aix-la-Chapelle, à une trentaine de kilomètres au nord de Liège, écrit mardi l'agence de presse néerlandaise ANP.
Le Royaume-Uni a décidé d’envoyer également des militaires et du matériel en Belgique afin de soutenir le pays contre la menace que représentent les drones suspects dans l’espace aérien belge. C’est ce qu’a déclaré dimanche le chef de la défense britannique Richard Knighton à la chaîne britannique BBC.
Depuis plusieurs jours, de nombreux drones ont été aperçus dans le ciel à différents endroits de la Belgique.
Le général allemand Jürgen-Joachim Sollfrank estime que Moscou dispose déjà des moyens de lancer une attaque limitée contre un pays de l'OTAN. Il appelle l'Alliance à rester vigilante face à une Russie qui, selon lui, mène "une guerre par l'intimidation".
Plusieurs avions ont été annulés ou détournés après qu’au moins un drone a été aperçu ce jeudi près de l’aéroport Landvetter de Göteborg, dans l’ouest de la Suède.
Ce jeudi soir, des drones ont de nouveau été observés dans le ciel à proximité de l'aéroport de Zaventem et de Liège ainsi que de la base militaire de Florennes.
L'Otan se tient "fermement" aux côtés de la Lituanie, y compris militairement, a affirmé mardi son secrétaire général Mark Rutte sur le réseau social X, après que Vilnius a dénoncé une "attaque hybride" du Bélarus suite à une intrusion de ballons dans son espace aérien.
Deux avions militaires russes sont brièvement entrés jeudi dans l'espace aérien de la Lituanie, pays membre de l'Otan, a déclaré l'armée lituanienne. En réaction, le chargé d'affaires de l'ambassade de la Fédération de Russie en Lituanie a été convoqué. Moscou nie de son côté toute violation de l'espace aérien lituanien.
L'agence de soutien et d'acquisition de l'Otan (NSPA), au cœur de scandales pour corruption, est également minée par des tensions internes en raison de la mise à l'écart de lanceuses d'alerte, ont rapporté mercredi Le Soir, Knack, La Lettre ainsi que la plateforme Follow the Money.
Agents corrompus, industriels véreux, valises de billets… Des médias français, belges et néerlandais révèlent l’ampleur du dysfonctionnement de la NSPA, l’agence chargée de l’acquisition de matériel militaire pour les 32 pays de l’Otan.
L’Alliance atlantique et l’Union européenne annoncent de nouvelles initiatives pour repérer et neutraliser les engins volants. Mais les spécialistes estiment qu’il n’existe pas aujourd’hui de solution décisive pour les contrer.
Cette interrogation peut sembler invraisemblable et incongrue alors que les pays européens et les États-Unis sont unis dans l’OTAN, et que ce dernier pays nous a libérés, par deux fois, de l’invasion allemande. […] Et pourtant.
L'Allemagne va déployer des avions Eurofighter au sein de la base aérienne polonaise de Malbork, avec pour objectif de protéger le flanc est de l'Otan.
Face à la recrudescence d'intrusions de drones russes dans son espace aérien, l'Otan annonce un renforcement de sa posture défensive.
Dans une interview donnée à la télévision publique polonaise, le général américain Ben Hodges a expliqué ce qui se produirait si la Russie lançait une attaque contre un pays membre de l'OTAN aujourd'hui.
Plus de la moitié des pays de l'Otan ont rejoint le programme PURL, destiné à financer des armes américaines pour l'Ukraine, en réponse aux besoins urgents exprimés par Kiev.
La chercheuse Amélie Zima expose, dans une tribune au « Monde », les solutions dont dispose l’Alliance atlantique face à la violation de l’espace aérien européen par des engins russes, afin d’adopter une réponse ferme face à la Russie, sans pour autant entraîner d’escalade.
Donald Trump a critiqué mardi le budget de défense de l'Espagne, jugé trop faible par rapport à l'objectif de 5 % du PIB fixé par l'Otan.
Le président américain Donald Trump a déclaré jeudi que l'Espagne mériterait d'être "expulsée" de l'Otan pour ses dépenses militaires jugées insuffisantes.
Le gouvernement Merz va réformer la loi sur la sécurité aérienne après des alertes aux drones à l’aéroport de Munich, début octobre. Une décision tardive alors que le pays est la cible privilégiée de la guerre hybride de Poutine depuis des mois.
Le service russe de renseignement extérieur (SVR) a accusé, lundi, la Grande-Bretagne d’organiser des opérations de sabotage pour en faire porter le chapeau à la Russie. Les espions russes ont porté les mêmes accusations contre la Pologne et l’Union européenne ces dernières semaines. Un signe que Moscou se prépare de plus en plus activement à un conflit ouvert avec l’Otan ?
Des centaines de tankers, dont les propriétaires sont dissimulés derrière des sociétés-écrans, permettent à la Russie d’écouler 60 % de son pétrole. Moscou est accusé d’utiliser ces navires pour endommager des câbles sous-marins et lancer des drones.
La provocation du 10 septembre a entraîné en Pologne une vague de messages sur les réseaux sociaux en provenance de comptes russes et biélorusses attribuant pour partie la responsabilité de l’incident à l’Ukraine ou à l’OTAN.
L'aéroport de la capitale lituanienne Vilnius a annoncé dans la nuit de samedi à dimanche sa fermeture temporaire en raison d'une alerte concernant des "ballons" suspects.
Dix-sept vols prévus dans la soirée de jeudi ont été annulés et 15 autres devant atterrir ont été déroutés vers d’autres aéroports. Des avions ont pu décoller à nouveau vendredi matin.
Les récentes incursions de drones en Europe montrent que la Russie cherche "l'escalade", a averti le président ukrainien Volodymyr Zelensky, en appelant les Européens à se mobiliser aux côtés de l'Ukraine, lors d'un sommet à Copenhague jeudi.
Durant la nuit, quinze drones ont été aperçus au-dessus de la base militaire belge d'Elsenborn.
Le mode opératoire est parfaitement calqué sur celui d’acteurs russes bien connus et inondant le Web de faux médias. Ceux-ci ne récoltent la plupart du temps aucune audience réelle.
Les services de renseignement danois estiment que la Russie mène une guerre hybride contre le Danemark et l'Occident à la suite d'une série d'incidents impliquant des drones. C'est ce qu'a déclaré vendredi à Copenhague Thomas Ahrenkiel, chef du service de renseignement extérieur (FE), lors d'une conférence de presse.
Le président russe a dénoncé, ce jeudi 2 octobre, l’interception au large des côtes françaises d’un navire qui pourrait appartenir à la flotte fantôme de Moscou.
Le président français Emmanuel Macron a appelé jeudi les Européens à franchir "un pas" dans "la politique d'entrave" de la flotte fantôme russe qui permet à Moscou d'exporter son pétrole en contournant les sanctions occidentales, et dont l'un des navires clandestins a été arraisonné par la France au large de ses côtes. Jeudi soir, le président russe Vladimir Poutine a qualifié cette interception de "piraterie".
Le président russe Vladimir Poutine a dit jeudi que la Russie suivait attentivement "la militarisation croissante de l'Europe", promettant une "réponse aux menaces", au moment où les pays européens multiplient les investissements militaires depuis l'attaque du Kremlin contre l'Ukraine en 2022.
La Russie aurait planifié plusieurs attentats en Europe, avec, des conserves remplies d'explosifs.
Guerre en Ukraine : le virage des nouvelles règles d’engagement de l’OTAN face aux incursions russes
(29/09) - Chloé Hoorman,Elise VincentEn ouvrant la possibilité d’abattre des avions de chasse russes qui transgresseraient les frontières aériennes de l’Alliance, mardi 23 septembre, les alliés ont signé la fin de la gestion du conflit ukrainien par le seul soutien en armes et en renseignement depuis l’arrière.
Le survol, à plusieurs reprises ces dernières semaines, des territoires de la Pologne, de la Roumanie, de l’Estonie et du Danemark par des drones non identifiés ou des avions de combat russes s’apparente à un test par le Kremlin de l’unité et la détermination de l’Alliance.
L'OTAN va renforcer sa "vigilance" et déployer des moyens supplémentaires dans la région baltique, après les récents incidents impliquant des drones au-dessus du Danemark. Les dirigeants de l'OTAN sont en consultation permanente avec leurs homologues danois, selon l'alliance militaire occidentale.
Pour la cheffe du gouvernement danois, Mette Frederiksen, l’incident, qui est intervenu dans la soirée, lundi 22 septembre, est du même ordre que les incursions récentes d’avions et de drones russes dans l’espace aérien européen.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé mercredi à la tribune de l'ONU qu'une adhésion à l'Otan ne garantissait pas automatiquement la sécurité et loué le revirement de Donald Trump suggérant que Kiev pourrait reprendre des territoires occupés par la Russie.
Emmanuel Macron a salué mercredi, dans un entretien à la chaîne France 24 et à Radio France internationale, le "message très clair" envoyé par Donald Trump sur l'Ukraine, une évolution "très importante" car Kiev a "besoin d'équipement et de soutien américain".
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