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À Washington, les planificateurs militaires étudient une option à haut risque : le déploiement de forces spéciales au sol pour sécuriser le stock d’uranium hautement enrichi de l’Iran. Depuis la destruction des sites de Natanz et Fordow lors du conflit de juin dernier, l’incertitude plane sur la localisation exacte de 441 kilogrammes de matériau de qualité militaire. Pour Donald Trump, l’enjeu est désormais d’identifier et de neutraliser ces 16 cylindres métalliques avant qu’ils ne soient transformés en une dizaine d’ogives nucléaires.
La Russie aiderait l'Iran à obtenir des informations sur des cibles américaines. Moscou serait donc indirectement impliqué dans le conflit.
L’agence de renseignement américaine se rapprocherait des groupes armés kurdes, illégaux en Iran, afin de permettre à un soulèvement populaire sur le territoire de s’organiser sans risquer la répression violente du régime de Téhéran, selon des responsables kurdes.
C’est un court-circuit inédit au sommet de l’État américain qui illustre la dépendance technologique du Pentagone. Quelques heures seulement après que le président Donald Trump ait ordonné le bannissement total de la société Anthropic des agences fédérales, l’armée américaine aurait continué à déployer l’intelligence artificielle Claude lors d’opérations actives contre l’Iran. Ce déploiement en plein cœur d’un bombardement conjoint avec Israël souligne une réalité brutale : une fois intégrés aux cycles de décision militaire, ces outils de pointe sont devenus presque impossibles à débrancher instantanément, même sur ordre présidentiel.
Le président russe Vladimir Poutine a fixé dimanche comme "priorité absolue" le développement des forces nucléaires russes, après l'expiration du dernier traité de désarmement avec les Etats-Unis, et promis de continuer à "renforcer" l'armée russe qui combat en Ukraine.
Deux énormes porte-avions, l'un en Méditerranée, l'autre en mer d'Oman et avec eux, des milliers de militaires et des dizaines d'avions. Le "déploiement aérien le plus puissant de l'armée américaine sur un seul théâtre potentiel depuis l'invasion de l'Irak en 2003", titre le Wall Street journal. À noter que même si le déploiement américain au Moyen-Orient est impressionnant, il n'atteint pas les niveaux de 2003.
Les forces gouvernementales syriennes se sont déployées lundi à Hassaké, bastion kurde, en application d’un accord intégrant les autorités kurdes à l'État. Elles ont également commencé à se placer autour de Kobané, une poche kurde située plus à l'ouest dans la province d'Alep.
Une vidéo postée sur X ce samedi 24 janvier montre des agents fédéraux tirer sur un homme en pleine rue, deux semaines après la mort de Renée Good. Sa mort a été confirmée par le chef de la police de Minneapolis.
Plus de 134.000 personnes ont été déplacées dans le nord-est de la Syrie, a estimé jeudi l’agence de l’ONU pour les migrations, suite aux affrontements entre l’armée et les forces kurdes forcées à abandonner leurs territoires.
Le président syrien Ahmad al-Chareh a annoncé dimanche un accord avec les Kurdes syriens, prévoyant un cessez-le-feu et l'intégration de leurs puissantes forces au sein de l'Etat syrien, après deux jours de rapide progression de ses troupes dans les zones tenues par les Kurdes dans le nord et le nord-est du pays. L'accord est un coup dur pour les Kurdes qui ambitionnaient de préserver leur administration autonome, instaurée de facto depuis plus d'une décennie.
L'armée syrienne a pris le contrôle de villes et installations stratégiques du nord et de l'est de la Syrie, dont le principal champ pétrolifère du pays, délogeant les forces kurdes de ces zones où le pouvoir de Damas veut étendre son autorité. Malgré les appels de Washington et Paris à cesser son offensive, le président islamiste Ahmad al-Chareh étend son emprise sur le pays, après avoir accordé vendredi aux Kurdes des droits nationaux inédits, mais jugés insuffisants par les représentants de cette minorité.
Les Kurdes ont accusé samedi le pouvoir syrien d'avoir "trahi" un accord entre les deux parties sur le retrait des forces kurdes de parties du nord du pays, et fait état de violents combats avec l'armée syrienne.
Les deux camps se rejettent la responsabilité des affrontements. L’armée avait exigé, mardi, que les Forces démocratiques syriennes, qui contrôlent l’est de la ville, se retirent vers l’est de l’Euphrate.
En Iran, les manifestants, et spécialement les manifestantes, font l’objet d’une répression extrêmement violente, avec cette spécificité que les tirs prennent souvent pour cible leurs yeux. En aveuglant l’« ennemi » qui ose les contester, les autorités inscrivent leur action dans la longue histoire du pays.
Les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont annoncé, dimanche, le départ de leurs combattants des quartiers d’Achrafieh et de Cheikh-Maqsoud, dont ils avaient pris le contrôle. Samedi, les autorités syriennes avaient affirmé avoir constaté la reddition des FDS.
Les États-Unis ont frappé le Venezuela et capturé son président Nicolas Maduro, qui a été expulsé du pays, a déclaré samedi le président Donald Trump. Nicolas Maduro a été capturé par les troupes d'élite des forces spéciales américaines, a précisé un responsable américain. Analyse de Jean-Jacques Kourliandsky, spécialiste de l'Amérique Latine à l'institut Jean Jaures.
Après deux décennies de sécheresses intenses qui menaçaient leur activité, les paysans de la plaine de Maribahoux, lassés de l’incurie du gouvernement haïtien, ont entrepris de construire un canal pour irriguer ce bassin rizicole de 12 000 hectares. Un an et demi après l’arrivée de l’eau dans les champs, les résultats sont tangibles.
L'armée ukrainienne a affirmé samedi qu'une opération "complexe" impliquant des forces spéciales était en cours pour chasser les soldats russes infiltrés dans la ville de Pokrovsk, un bastion de la région orientale de Donetsk subissant une pression croissante.
Collapse has historically benefited the 99%. […] That’s the amazing conclusion of Luke Kemp, author of Goliath’s Curse: The History and Future of Societal Collapse. Luke is a research associate at the Centre for the Study of Existential Risk at the University of Cambridge, and has spent the past five years studying the collapse of civilisations throughout history. He joins me to explain his research, detailing the difference between complex, collective civilisations and what he calls “Goliaths”, massive centralising forces by which a small group of individuals extract wealth from the rest through domination and the threat of violence. Today, he says, we live in a global Goliath.
Une attaque aérienne massive a mis hors d’usage environ 60 % des capacités de production gazière de l’Ukraine. Kiev devra dépenser environ 2 milliards d’euros d’ici à mars pour importer du gaz venant de l’Europe.
Alors que les négociations sont en cours autour du “plan de paix”, des gangs de pilleurs auraient accéléré les recrutements ces dernières semaines pour combler un éventuel vide du pouvoir à Gaza après le départ du Hamas, avec l’assentiment israélien. Ce qui risque de rendre caduc tout espoir d’une transition ordonnée.
Devant près de 800 généraux et amiraux convoqués pour l’occasion, le président américain et son secrétaire à la défense ont exposé leur vision d’une armée débarrassée de ses supposées composantes « woke ». Sa principale mission serait désormais de combattre les ennemis de l’intérieur, à commencer par les villes démocrates.
Dans un discours historique et anti-impérial qui a électrisé la salle de l’Assemblée générale des Nations unies avant l’entrée en scène de Donald Trump, Lula s’en est pris à l’ingérence américaine en articulant une doctrine : un nouvel exceptionnalisme sud-américain — la possibilité d’une renaissance du multilatéralisme depuis un continent sans arme de destruction massive et construit sur l’aspiration des peuples à la justice et à la paix.
Guerre en Ukraine : la Russie a "trois fois plus de forces et de ressources" sur le front - La Libre
(08/09) - Belga,Selon Oleksandre Syrsky, la Russie a largement plus de forces et de moyens que l'Ukraine sur la ligne de front.
La ville de Washington a attaqué en justice Donald Trump et son administration jeudi contre le déploiement de forces fédérales dans la capitale américaine, décrit comme une "occupation militaire forcée subie qui dépasse largement les pouvoirs du président".
Dans les chantiers navals d’Istanbul, un projet titanesque prend forme sous les yeux du président Erdogan. Le MUGEM, futur porte-avions turc, promet de redessiner la carte des forces navales mondiales d’ici 2030. Avec ses dimensions hors normes et sa technologie révolutionnaire centrée sur les drones de combat, ce mastodonte des mers annonce une nouvelle ère dans la stratégie militaire maritime.
Les forces de garanties de sécurité que les Européens proposent d’engager sur le front ukrainien doivent être déployées avant et non après un cessez-le-feu pour forcer le Kremlin à signer un accord de paix, analyse Elie Tenenbaum, chercheur à l’Institut français des relations internationales, dans une tribune au « Monde ».
This is not a call to despair, but an invitation to understand the forces driving the process of collapse, and to explore how we might navigate the descent with integrity, purpose, and care for the living world.
Les forces russes ont percé les lignes de défense ukrainiennes près de Dobropillia, dans la région de Donetsk, et progressent en direction de l'axe stratégique entre Dobropillia et Kramatorsk, selon le site d'analyse militaire DeepState, proche de l'armée ukrainienne.
L’amiral Bernard Rogel, ancien chef de l’état-major particulier du président de la République, analyse la déclaration commune de Londres et Paris du 10 juillet, premier pas vers une nouvelle architecture de défense européenne sans les Etats-Unis.
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