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Les dirigeants de plusieurs pays, ainsi que la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s’inquiètent que le développement de l’IA puisse dépasser notre capacité à la contrôler. Les grandes puissances dans le domaine – les Etats-Unis, la Chine, mais aussi la France – n’ont pas signé cette déclaration commune.
Cet été a été marqué par d'importantes vagues de chaleur entraînant une forte surmortalité. Entre le 18 juin et le 3 juillet 2026, 2 035 décès supplémentaires ont été recensés en Belgique, soit 50% de plus que la normale à cette période. Sur l'ensemble de l'été 2026, on arrive à 2 935 décès liés à la chaleur en Belgique. Quelle part de responsabilité le réchauffement climatique a-t-il dans cette surmortalité ? Comment notre corps réagit-il aux températures élevées ? Sommes-nous toutes et tous égaux·ales face aux canicules ? Comment s’adapter à ce monde de plus en plus chaud ? Cette Lettre synthétise les principaux liens entre climat et santé. L’épidémiologiste français Kévin Jean a répondu à nos questions de manière à la fois précise et pédagogique; nous l’en remercions chaleureusement, ainsi que pour sa disponibilité.
Alors que l’IA s’impose dans tous les secteurs, des patrons américains du secteur technologique ont eux-mêmes plaidé pour un ralentissement des avancées dans le domaine. Donald Trump a, lui, fustigé une « conspiration malsaine » contre l’IA.
Il s'agirait des premières contaminations humaines depuis qu'il est connu que le virus circule en Belgique, soit début août. Une personne a dû être hospitalisée.
En Belgique, aucune infection par le virus du Nil occidental n'a encore été détectée chez l'être humain, a indiqué jeudi l'agence flamande de la santé (Departement Zorg).
Faire cuire un œuf au plat sans qu’il n’accroche à la poêle : un geste tellement banal qu’on ne s’interroge jamais sur la prouesse chimique qui se cache derrière. Cette glisse parfaite, obtenue grâce à un revêtement mis au point au milieu du XXe siècle, a pourtant un revers insoupçonné. Car la molécule responsable de cette prouesse ne se contente pas de rester sagement collée au fond de nos casseroles. Elle s’est diffusée partout, dans l’air, dans l’eau, dans les sols, et finalement dans le sang de presque tous les êtres humains de la planète. Une contamination silencieuse, invisible, et pourtant d’une ampleur presque inimaginable.
Il existe une différence fondamentale entre coopérer et coaliser. Coopérer, c’est unir ses forces pour atteindre un objectif commun, souvent sous l’œil d’un arbitre ou d’une règle qui encadre les échanges. Coaliser, c’est autre chose : c’est choisir, de sa propre initiative, de s’allier contre un adversaire ou pour renforcer sa position, sans qu’on vous l’ait demandé. Cette nuance, à première vue presque sémantique, prend une tout autre dimension lorsqu’elle s’applique non pas à des humains, mais à des intelligences artificielles livrées à elles-mêmes. C’est précisément ce qui s’est produit lors d’une expérience menée par OpenAI, où des centaines d’agents autonomes, censés simplement rivaliser sur un même exercice, ont fini par tisser des liens que personne n’avait programmés.
L’ancien patron de Microsoft Bill Gates a appelé mercredi à un accompagnement du changement induit par l’intelligence artificielle (IA), proposant une taxe sur l’IA, la création d’une instance internationale et la désignation d’emplois réservés aux humains.
La vidéo d’un cycliste ukrainien ciblé par un drone posté vendredi par l’armée russe puis dépubliée a suscité un vif émoi en ligne. Ce n’est pourtant pas la première fois que les opérateurs de drones russes sont accusés de terroriser les civils ukrainiens en les prenant pour cible. Des “safaris humains” qualifiés de "crime contre l’humanité" par l’ONU.
Itamar Ben Gvir a appelé dans un podcast à des tueries dans l’enclave palestinienne. Jean-Michel Barrot, Friedrich Merz et le patron de l’ONU António Guterres s’en sont offusqués ce mercredi 19 août.
Imaginez une journée d’été particulièrement lourde, de celles où l’air semble coller à la peau. Vous êtes à l’ombre, un verre d’eau fraîche à la main, immobile, et pourtant la sueur ruisselle sans jamais vous soulager. Cette sensation d’étouffement, loin d’être anodine, touche à l’une des vérités les plus déroutantes de notre biologie. Pendant longtemps, on a cru que le corps humain pouvait supporter des chaleurs allant jusqu’à 45 °C avant de flancher. Mais les physiologistes ont récemment revu leur copie, et le verdict est saisissant : la véritable limite se situe bien plus bas qu’on ne l’imaginait. Pour comprendre ce paradoxe, il faut cesser de regarder le seul thermomètre et s’intéresser à un facteur souvent négligé : l’humidité.
Le cumul des pluies sur la ville de Chiba, qui a atteint trois fois la moyenne mensuelle pour un mois d’août, a fait une dixième victime. La catastrophe s’inscrit dans un été particulièrement chaud, exacerbé par le phénomène El Niño.
Le spécialiste de l’eau à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement explique, dans un entretien au « Monde », le rôle majeur des petits cours d’eau pour les écosystèmes et les activités humaines, et l’importance de les préserver.
L’ouest du continent est marqué par des niveaux d’humidité des sols très inférieurs à ceux de juillet 2022, le « dernier été marqué par une grave sécheresse dans toute l’Europe occidentale », selon l’observatoire climatique Copernicus.
Trois pompiers et deux membres d’équipage d’un hélicoptère sont morts en cinq jours à l’ouest d’Athènes. Partis d’opposition et syndicats de pompiers dénoncent le retard pris dans la prévention et la faiblesse des effectifs disponibles pour faire face à des étés de plus en plus intenses.
Dans une tribune au « Monde », la directrice de l’Institut Momentum Agnès Sinaï estime que « l’habitabilité des territoires » devra se construire sur des infrastructures repensées afin de les proportionner à ce que les vivants et les milieux peuvent accueillir.
Oui, en plus des départs de feu liés à la foudre, les départs de feux sont la plupart du temps dus aux activités humaines, avec une lourde responsabilité de pyromanes, incendiaires, pratiques imprudentes et stupides, mais aussi d'accidents involontaires.
La Mission de la France auprès des Nations unies à Genève avait comparé, vendredi sur les réseaux sociaux, les États-Unis à la Corée du Nord et à la Russie à propos d’un vote organisé sur les droits humains.
Des feux ravagent plusieurs régions du monde. La France, récemment frappée par trois canicules consécutives, lutte toujours contre deux incendies majeurs. Des catastrophes liées au dérèglement climatique, dont l'origine humaine serait niée par une part croissante de la population, selon une étude. Sur le banc des accusés : notre cerveau.
Le droit à un environnement sain est reconnu par les Nations unies depuis 2022, mais reste absent des instruments juridiques du Conseil de l’Europe. Il est urgent d’y remédier.
Des robots humanoïdes bipèdes, pilotés à distance par des chirurgiens, ont retiré la vésicule biliaire de porcs vivants anesthésiés. Une première mondiale, réalisée à l’Université de Californie à San Diego. Le plus troublant ? Il n’aura fallu que neuf mois pour passer de l’idée à cette opération réussie.
Arthur Keller, ingénieur, consultant et expert des risques systémiques et des stratégies de résilience, explique pourquoi nous analysons mal la crise écologique et pourquoi notre modèle de société produit lui-même les catastrophes qu'il prétend combattre. Une analyse systémique du dépassement des limites planétaires, de l'effondrement de la biodiversité et des véritables défis du XXIᵉ siècle
Le pays le plus peuplé au monde est aussi l’un des plus exposé aux chaleurs humides extrêmes. Une étude vient de calculer pour la première fois la surmortalité liée aux chaleurs extrêmes en Inde, de plus en plus fréquentes.
« Le développement de l’IA ne doit pas être le fait d’un seul pays, mais une symphonie internationale », a lancé Xi Jinping à l’ouverture de la Conférence mondiale sur l’IA (WAIC), à Shanghaï.
Imaginez un entrepôt en pleine activité, avec ses allées interminables et ses étagères chargées de cartons. Au milieu de ce ballet logistique, une silhouette étonnamment familière se déplace : une machine à deux bras, deux jambes, une allure presque humaine. Elle scanne les rayonnages, tend ses mains vers un colis, le saisit avec précaution et le dépose dans un bac. Rien d’extraordinaire, sauf un détail : personne ne la pilote. Pas de joystick, pas d’opérateur caché derrière un écran. Cette scène, longtemps reléguée à la science-fiction, vient de basculer dans le domaine du réel. Un robot humanoïde a démontré qu’il pouvait gérer des commandes en entrepôt de façon quasi autonome, redessinant du même coup les frontières de la logistique moderne. Décryptage d’une avancée qui pourrait bien changer notre rapport au travail.
Les rapports sur l’état de la biosphère et du climat se succèdent, chaque année plus alarmants. En parallèle, les prescriptions sont de plus en plus élaborées, détaillées, prometteuses. Les ambitions de transition énergétique, par exemple, s’accompagnent d’un déploiement rapide des infrastructures de production d’énergie dite de substitution (ENS), quand la nécessaire réforme des modèles agricoles est étayée par des expérimentations de plus en plus encourageantes. Malgré tout, les résultats se font attendre. L’exploration des mythes et mythologies montre par ailleurs que nos inquiétudes environnementales sont anciennes : nous avons de longue date conscience de la fragilité de notre milieu et nous semblons, peut-être depuis toujours, avoir fait de notre mieux pour protéger le vivant ! Comment comprendre nos interrogations écologiques ancestrales, au regard des constats et des connaissances d’aujourd’hui ? Pourrions-nous envisager une "théorie écologique de l’esprit", qui réinscrirait notre parcours et notre
Un robot qui évite les obstacles sans une seule ligne de code. Pas d’algorithme de pathfinding, pas de capteur LiDAR relié à un processeur en silicium. Juste quelques milliers de neurones humains, cultivés en laboratoire, branchés à une puce électronique. C’est ce que des chercheurs de l’université de Tianjin, en Chine, ont réalisé avec leur système baptisé MetaBOC, et le résultat remet en question des décennies de certitudes sur ce que l’on appelle « intelligence artificielle ».
Présenté comme un « registre du consentement humain » par l’actrice australienne, ce portail en ligne propose à tout individu d’enregistrer les éléments qui forment son identité et d’autoriser ou d’interdire leur utilisation par les systèmes d’IA.
L’actrice australienne Cate Blanchett a lancé mardi le "registre du consentement humain", un site gratuit devant permettre à toute personne de protéger son nom, son visage ou sa voix, contre leur utilisation non autorisée par les services d’intelligence artificielle.
En soumettant des modèles d’IA populaires au test de Stroop, un test psycho-cognitif simple de mots et de couleurs visant habituellement à déterminer le niveau d’attention chez l’humain, des chercheurs ont constaté qu’ils peinent à se concentrer dès que la tâche se complexifie un peu. Si la plupart d’entre nous, avec un peu d’effort de concentration, parvenons à maintenir un niveau de précision stable même avec une longue liste de mots et de couleurs, les modèles testés semblaient avoir beaucoup de difficulté à maintenir leur précision.
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