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Selon le rapport Copernicus portant sur l'année 2025 publié mercredi, "l'Europe s'est réchauffée deux fois plus vite que la moyenne mondiale", avec une multiplication des records de chaleur qui favorisent les situations climatiques extrêmes telles que les incendies, la fonte des glaces et les inondations
La crise énergétique causée par la guerre au Moyen-Orient donne un second souffle à cette réunion inédite se tenant à Santa Marta du 24 au 29 avril. L’envolée des cours du pétrole rappelle aux pays l’inéluctable transition énergétique.
Ce mercredi, le Parlement européen a adopté sa position sur la loi Omnibus VI, qui vise à «simplifier» la législation sur les produits chimiques. Des produits de beauté contenant des substances cancérogènes ou altérant la fertilité pourront être vendus pendant plus de deux ans après avoir été reconnus dangereux pour la santé.
Des camions chargés de roches concassées et de minerai sillonnent un paysage de cratères dans l'ouest de la Finlande, où la première exploitation minière de lithium d'Europe, destinée à la production de batteries pour les voitures électriques ou les smartphones, a démarré fin février.
Boris Cherny a posé les mains sur son clavier pour la dernière fois en novembre 2025. Depuis, chaque ligne de code qu’il livre est écrite par Claude, l’IA qu’il a lui-même conçue. Pas une ébauche retouchée. Pas un bout de code corrigé à la marge. Zéro édition manuelle, pendant plus de deux mois consécutifs.
Le spectre d’une nouvelle crise sanitaire majeure plane, mais cette fois, la science a décidé de frapper la première. Alors que le virus de la grippe aviaire H5N1 multiplie les sauts d’espèces inquiétants, touchant désormais de nombreux mammifères, le laboratoire Moderna vient de lancer la phase 3 des essais cliniques d’un nouveau vaccin à ARNm. Une course contre la montre vitale, menée dans un climat politique particulièrement hostile, pour éviter à tout prix de revivre le scénario catastrophe de la COVID-19.
En février 2026, la stratosphère au-dessus du pôle Nord a brutalement décroché de ses températures habituelles. +40 à +50 °C en quelques jours, à une altitude où rien ne devrait jamais se réchauffer aussi vite. Résultat ? L’Europe du Nord grelotte encore en avril, avec des coulées d’air arctique qui semblent surgir de nulle part. C’est le paradoxe météorologique le plus contre-intuitif de notre époque : un réchauffement stratosphérique qui fabrique du froid au sol, des semaines plus tard.
C’est sans doute le projet de géo-ingénierie le plus vertigineux jamais envisagé. Pour empêcher l’effondrement imminent des courants marins atlantiques — qui garantissent le climat tempéré de l’Europe —, des chercheurs néerlandais ont très sérieusement modélisé la construction d’un barrage titanesque entre la Russie et l’Alaska. Une idée digne d’un film de science-fiction, mais dont la mécanique physique repose sur la reproduction d’une anomalie géologique vieille de 3 millions d’années.
La trêve météorologique aura été de courte durée. Alors que le monde respire à peine après des records de températures historiques, les experts de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et de la NOAA sont formels : le redouté phénomène climatique El Niño s’apprête à faire son grand retour. Préparez-vous à une nouvelle bascule brutale du climat à l’échelle planétaire dès ce printemps.
La Belgique pourrait bien à l’avenir être confrontée à des feux de végétations et de forêts plus nombreux et plus intenses. Une menace sérieuse qui a mené à la création d’un réseau belge de lutte contre les feux de forêts : le "Belgian Wildfire Network".
Davantage d’épidémies, de précarité alimentaire et de fausses couches : dans leur dernier rapport consacré aux liens entre réchauffement climatique et santé humaine en Europe, les auteur·ices du Lancet Countdown documentent des tendances lourdes encore largement méconnues du grand public, et amplement délaissées par les politiques.
Les inégalités socioéconomiques et la crise climatique sont deux des enjeux les plus pressants de notre époque. Exacerbées depuis les années 1980-1990, les inégalités de revenu sont désormais profondément ancrées. Au Canada, entre 1982 et 2019, le revenu médian réel (ajusté pour tenir compte de l’inflation) du 5 % et 0,05 % des individus mieux nantis a connu une croissance respective de 32 % et 87 %1. Durant la même période, les revenus de la moitié moins fortunée de la population ont stagné et ceux du quart de la population la plus pauvre a connu un recul de 21 %. En d’autres termes, les plus riches ont vu leurs revenus croître beaucoup plus rapidement que ceux du reste de la population, laissant la majorité des ménages aux prises avec des revenus stagnants ou en diminution.
Au travers de cinq témoignages, 15 ans après la catastrophe de Fukushima, découvrez comment un accident nucléaire majeur est en voie d’effacement, l’Histoire réécrite et la science délibérément niée.
Bordeaux, le 15 avril 2026. Une équipe de chercheurs publie dans Science Advances une projection qui recalibre tout ce qu’on croyait savoir sur l’avenir climatique de l’Europe. L’AMOC, la Circulation méridienne de retournement de l’Atlantique, pourrait ralentir de 51 % d’ici à la fin du siècle dans un scénario d’émissions de gaz à effet de serre médian, selon ce papier publié par des chercheurs de l’Université de Bordeaux et du CNRS. Jusqu’à présent, les modèles climatiques prédisaient une diminution de 32 % en moyenne. La différence peut sembler abstraite. Elle ne l’est pas.
Climate models show considerable discrepancies in their future projections around the Atlantic, mainly due to uncertainties in the fate of the Atlantic Meridional Overturning Circulation (AMOC). Climate models suggest a reduction in AMOC strength of 32 ± 37% by 2100 (90% probability, Shared Socioeconomic Pathways 2-4.5 scenario, Coupled Model Intercomparison Project Phase 6). To refine this estimate and reduce its uncertainty, we use four different observational constraint methods. The best one, which provides the lowest leave-one-out error, integrates a large set of observable variables using ridge-regularized linear regression—a method unusual in climate science. It gives an estimate of the AMOC slowdown of 51 ± 8% (90% probability), i.e., a weakening ∼ 60% stronger than suggested by the multimodel mean. This refinement mainly results from correcting a bias in South Atlantic surface salinity, consistent with recent studies emphasizing its role in the proximity to an AMOC tipping point. This more substantial
Des scientifiques viennent de résoudre un mystère qui agace la communauté océanographique depuis des décennies. La surface des océans, pourtant saturée d’oxygène, émet en permanence du méthane dans l’atmosphère. Un paradoxe complet : pendant des années, les chercheurs ont été déconcertés par cette contradiction, les eaux de surface océaniques, riches en oxygène, libèrent régulièrement du méthane, alors que ce gaz est habituellement produit dans des environnements sans oxygène, comme les zones humides ou les sédiments profonds. Une étude publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences le 15 avril 2026 vient de trancher : le coupable est microscopique, et la dynamique qu’il enclenche est autrement plus préoccupante que le mystère lui-même.
«Ce qui est en jeu, ce n’est pas seulement le paysage, mais l’équilibre même des écosystèmes», s’alarme l’Institut d’hydrologie, de météorologie et des études environnementales de Colombie, considérée comme l’un des pays au monde à la plus riche biodiversité.
Alors que la communauté scientifique mondiale scrute d'un œil inquiet l'évolution de la circulation océanique atlantique – ou Amoc –, une nouvelle étude publiée par des chercheur·ses de l'université de Bordeaux et du CNRS indique que ce courant majeur dans la régulation du climat pourrait diminuer de moitié d'ici 2100.
Une page se tourne pour l'un des derniers territoires au monde, avec l'Antarctique, à être épargné par les moustiques. L'Islande, sanctuaire jusqu'ici inviolé, a enregistré sa toute première capture, soulevant des questions qui dépassent de loin la simple nuisance estivale.
Ces dernières années ont apporté une succession de catastrophes dans de nombreux pays, des vagues de chaleur extrêmes, des graves inondations, des tempêtes et des glissements de terrain. Ces événements dépassent parfois les prévisions formulées dans le rapport du GIEC. Les chiffres qui y dont cités proviennent des calculs de plusieurs modèles climatiques. Et lors de la préparation du rapport, les scientifiques ont choisi de citer la médiane (valeur proche de la moyenne) des résultats de tous ces programmes.
Une nouvelle étude suggère que le courant océanique Amoc s’affaiblirait. Crucial à la régulation du climat et aux hivers doux en France, son effondrement aurait des effets « dévastateurs et irréversibles » pour de nombreux pays.
Depuis des décennies, nous comptons sur un allié silencieux pour absorber nos excès et limiter la surchauffe de la planète. Mais sous la surface des océans, une mécanique colossale est en train de s’enrayer. Si ce courant marin mythique venait à s’arrêter totalement, les conséquences ne se limiteraient pas à un simple dérèglement météorologique. La science vient de modéliser l’effondrement de ce système, et le scénario révèle une réaction en chaîne cauchemardesque : notre meilleur « bouclier » climatique est sur le point de se retourner contre nous.
Ce mercredi, les eurodéputé·es ont officialisé leurs propositions d’amendements sur l’Omnibus VI, une loi proposée par la Commission européenne pour «simplifier» la législation sur les produits chimiques. Malgré les risques sanitaires avérés, le texte acte plusieurs reculs sur l’utilisation de substances dangereuses dans les cosmétiques.
The critical Atlantic current system appears significantly more likely to collapse than previously thought after new research found that climate models predicting the biggest slowdown are the most realistic. Scientists called the new finding “very concerning” as a collapse would have catastrophic consequences for Europe, Africa and the Americas.
Les bases d’une gouvernance mondiale pour les minerais critiques, essentiels à la transition énergétique, se heurtent à une course stratégique entre grandes puissances et pays producteurs, où la sécurisation des chaînes d’approvisionnement prime sur l’écologie, la justice sociale et les droits des communautés locales.
Après une brève accalmie météorologique, les voyants de la climatologie mondiale repassent au rouge écarlate. Les données satellitaires et les analyses océaniques convergent toutes vers une même conclusion : un phénomène El Niño majeur se prépare dans le Pacifique. Alors que les modélisations pointaient vers une période de stabilité, les récents relevés de températures à la surface des eaux bousculent les certitudes scientifiques. Ce dérèglement imminent menace de bouleverser les équilibres atmosphériques à l’échelle planétaire, ravivant les craintes de températures extrêmes pour les mois à venir.
Éclaire obscur. Le retour de l’éclairage public nocturne s’impose comme un marqueur politique des maires de droite et d’extrême droite nouvellement élu·es. Derrière la promesse d’une sécurité renforcée, aucune preuve d’efficacité et des conséquences bien réelles sur la biodiversité.
En Belgique, comme dans de nombreux pays dans le monde, la défaite de Viktor Orbán est scrutée. La Hongrie était devenue un laboratoire et un modèle pour l’extrême droite. Malgré le parrainage de l’administration Trump et le soutien de la Russie, il a pourtant été sévèrement battu.
La défaite retentissante, dimanche, du premier ministre sortant, Viktor Orban, après seize années au pouvoir, dépasse largement les frontières de son pays.
Samedi, Léon XIV avait prononcé une virulente allocution contre les conflits initiés par les États-Unis et s’était livré à une violente diatribe contre le président américain sur les réseaux sociaux.
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