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Microplastiques
La Science sait depuis plusieurs années que les microplastiques jouent un rôle dans le réchauffement de la planète. Cependant, une récente étude menée par des chercheurs chinois et étasuniens démontre que ce rôle est beaucoup plus significatif que ce que les précédentes études affirmaient. Selon les chercheurs, leurs résultats pourraient justifier pleinement une décision radicale concernant la production de plastique.
Ils sont en plein essor en Bretagne : les déconditionneurs retirent de leur emballage les rebuts de l’industrie agro-alimentaire pour alimenter des méthaniseurs. Mais cette technologie utilisée par des agriculteurs génère des microplastiques, déversés dans les champs.
Le lancement par Emmanuel Macron de «concertations» pour accélérer sur la consigne des bouteilles en plastique, annoncé mi-mai, n’a pas convaincu les ONG spécialistes du sujet. Dans cette tribune à Vert, elles proposent des solutions pour réduire l’utilisation des emballages en polymère, lutter contre cette pollution et prévenir les conséquences sanitaires.
240 000. C’est le nombre de particules de plastique qu’une équipe de l’université Columbia a dénombré dans un seul litre d’eau en bouteille. Publiée en janvier 2024 dans la revue scientifique PNAS, l’étude révèle des quantités jusqu’ici insoupçonnées de minuscules particules de plastique dans l’eau embouteillée. Un chiffre qui renverse une conviction profondément ancrée : celle que la bouteille, c’est la garantie de boire propre.
Une pincée de sel marin, c’est environ un gramme. Selon les données les plus récentes issues de plusieurs études européennes ayant passé au crible des dizaines de marques commerciales, ce gramme contiendrait en moyenne une centaine de microparticules de plastique. Pas des substances chimiques abstraites, pas un risque théorique : des fragments de polypropylène, des filaments de nylon, des lambeaux de film plastique. Directement dans votre salière.
Si les images d’îles de déchets flottant à la surface des océans ont fait le tour du monde, une autre forme de pollution plastique, totalement invisible, est en train de s’infiltrer dans notre organisme. Pour la première fois en Allemagne, une équipe de chercheurs de Leipzig a réussi à quantifier les micro et nanoplastiques que nous respirons au quotidien. Leurs conclusions sont alarmantes : non seulement l’air urbain est saturé de polymères, mais la transition vers les véhicules électriques ne suffira absolument pas à régler le problème.
Dans une lettre ouverte au gouvernement, la conférence nationale des unions régionales des professionnels de santé met en avant la menace que représente la pollution de l’eau potable par les pesticides, les PFAS et les microplastiques. La Fondation pour la recherche médicale interpelle également les pouvoirs publics sur la nécessité de tenir compte des liens entre santé et environnement
Inondations qui s'enchaînent, sécheresses éclair, communes privées d'eau potable, centrales nucléaires à l'arrêt : le cycle de l'eau s'accélère, et il ne s'agit plus d'un scénario lointain. L'hydrologue Emma Haziza décrypte une crise qui touche autant l'énergie et l'alimentation que la géopolitique mondiale. Grâce à l'hydrologie spatiale, on observe aujourd'hui en temps réel le pillage des nappes souterraines, la multiplication des barrages et l'épuisement d'aquifères entiers. Du détournement des fleuves vers la mer d'Aral aux tensions Éthiopie–Égypte sur le Nil, en passant par l'arsenic en Inde, les polluants éternels (PFAS) et les microplastiques dans l'eau en bouteille, elle explique pourquoi « on aura sans doute des affamés avant des assoiffés » — et pourquoi l'Europe, qui se réchauffe 20 % plus vite que la moyenne planétaire, est au cœur de l'œil du cyclone. Mais le constat n'est pas une fatalité : reforestation, restauration des zones humides, agriculture régénérative, lecture fine d
Basée à Feldkirch (Haut-Rhin) au nord de Mulhouse, l’entreprise de revalorisation des déchets de câbles électriques Locacil est poursuivie pour écocide suite à la pollution d’un cours d’eau et de deux étangs par plusieurs substances chimiques. Son gérant comparaissait ce mercredi devant le tribunal correctionnel de Strasbourg. L’audience a été renvoyée au 1er juillet.
Les microplastiques perturbent le rôle essentiel de l’océan dans la régulation de la température terrestre, mettent en garde des scientifiques. Les microplastiques altèrent la capacité de l’océan à absorber les gaz à effet de serre de l’atmosphère. Les scientifiques appellent à « une action mondiale urgente ».
Une équipe de chercheurs étasuniens et chinois ont confirmé que les particules fines de plastiques en suspension dans l’air étaient capables d’absorber la lumière du soleil. Ceci causerait une augmentation de l’air ambiant à l’échelle globale, contribuant malheureusement à l’actuel réchauffement climatique.
Sept grammes. C’est le poids moyen de plastique retrouvé dans un cerveau humain adulte lors des autopsies réalisées en 2024, selon une étude publiée dans Nature Medicine en février 2025 par le Dr Matthew Campen et son équipe de l’Université du Nouveau-Mexique. Traduit en termes concrets : l’équivalent d’une cuillère à café de matière plastique, logée dans l’organe le plus protégé du corps. Et ce n’est pas le foie ni les poumons qui détiennent ce triste record. C’est le cerveau.
4 800 microgrammes. C’est la quantité moyenne de plastique mesurée dans un cerveau humain adulte en 2024, selon une étude publiée dans Nature Medicine le 3 février 2025 par des chercheurs de l’Université du Nouveau-Mexique. Traduit en termes concrets : l’équivalent d’une cuillère à café de matière plastique, logée dans votre organe le plus protégé. En 2016, ce chiffre était deux fois moindre. Huit ans. C’est le temps qu’il a fallu pour que la concentration double.
La pollution aux microplastiques a un effet direct sur le climat. Une étude parue dans Nature montre que les particules qui errent dans l'atmosphère auraient tendance à réchauffer la planète encore plus vite que certains gaz à effet de serre. On en trouve désormais dans les lacs, les océans, les sols, les glaciers de
Que Choisir Ensemble et No plastic in My Sea ont publié mardi un rapport dénonçant l'utilisation "omniprésente" du plastique sur les produits dans les supermarchés. Les deux associations jugent les efforts des grandes surfaces insuffisants alors qu'elles s'étaient engagées à réduire les plastiques à usage unique.
Malgré la loi Antigaspillage pour une économie circulaire qui impose la fin des plastiques jetables en 2040, les distributeurs ont du mal à se passer de ce dérivé du pétrole. Les magasins conventionnels sont en retard par rapport aux enseignes bio.
Le plastique à usage unique continue de dominer la grande distribution. Dans une enquête publiée ce mercredi, Que choisir ensemble et No plastic in my sea dénoncent des pratiques contraires aux objectifs nationaux en matière de réduction des polymères.
Une étude suggère que les toutes petites particules de plastiques qu’on trouve partout sur la planète absorbent la lumière et ainsi augmentent la température de l’air environnant. Il s’agit des premiers travaux du genre : ils ouvrent la voie à des recherches plus poussées sur le rôle de ces matériaux dans le réchauffement climatique.
Alors que le géant de l’eau minérale est poursuivi pour avoir laissé se décomposer des milliers de bouteilles en plastique autour de ses sites d'embouteillage dans les Vosges, plusieurs pièces cruciales ont été invalidées par le tribunal, lundi.
Le procès de Nestlé Waters concernant une pollution liée à des décharges illégales de plastiques dans les Vosges s'ouvrait ce lundi 23 mars devant la chambre correctionnelle du tribunal de Nancy. Un vice de forme a conduit le président du tribunal à prononcer l'annulation des résultats d'analyses du laboratoire mandaté par le parquet. Un coup dur pour les parties civiles.
Si des recherches antérieures avaient déjà permis de découvrir la présence de microplastiques, notamment dans les glaces et les eaux de l’Antarctique, une récente étude a apporté du nouveau. Cette fois, les chercheurs ont retrouvé ce type de particules fines dans l’estomac d’insectes endémiques de la région. Or, il est ici question d’une espèce de moucheron que l’on considère comme étant le seul animal exclusivement terrestre de l’Antarctique.
En général, le commun des mortels semble tout à fait au courant des défis relatifs à la pollution plastique et plus spécifiquement, aux microplastiques. Toutefois, tout le monde n’est pas forcément au fait des différentes sources d’où proviennent ces particules de plastiques. Une infographie récente permet de comprendre l’origine de ce phénomène incarnant l’un des plus importants défis de l’humanité pour les décennies à venir.
Depuis quasiment une décennie, les microplastiques sont une préoccupation sur le plan environnemental et depuis peu, ceux-ci interrogent également en ce qui concerne la santé publique. Si les microplastiques se retrouvent plus ou moins partout sur Terre, leur teneur dans l’air est semble importante à connaitre. En revanche, il n’existe encore aujourd’hui aucun consensus relatif à la meilleure façon de les mesurer.
Vous répétez machinalement ce geste chaque semaine : soulever ces packs de six bouteilles, lourds et encombrants, pour les empiler dans le caddie. Même en ce début de mois de février 2026, où les températures hivernales pourraient nous faire oublier la soif, l’hydratation reste une préoccupation majeure pour le bon fonctionnement de notre corps. Persuadés de faire le meilleur choix pour votre santé, vous ignorez peut-être que derrière cette transparence immaculée se cache une réalité microscopique bien moins pure. Alors que l’eau coule à flot et en toute sécurité dans nos cuisines, il est temps de lever le voile sur le contenu réel de ces milliards de bouteilles plastiques qui envahissent nos supermarchés.
Une étude montre que les microplastiques modifient le fonctionnement des bactéries de l’intestin sans en réduire le nombre à court terme, avec des effets variant selon le type de plastique. Certaines modifications provoquées par les microplastiques ressemblent à celles décrites dans certaines maladies, telles que la dépression ou le cancer colorectal, sans que cela n’établisse un lien de cause à effet.
Regardez autour de vous. L’air semble limpide, transparent. Pourtant, une guerre invisible se joue à chaque instant dans l’atmosphère terrestre. Des déserts brûlants du Sahara aux glaces immaculées de l’Arctique, aucune zone n’est épargnée par les microplastiques. Jusqu’à présent, les scientifiques avançaient à l’aveugle pour quantifier cette pollution aérienne. Une nouvelle étude majeure, publiée dans la prestigieuse revue Nature, vient de poser un chiffre sur l’incommensurable : chaque année, ce sont des centaines de quadrillions de particules synthétiques qui s’envolent pour rejoindre les courants aériens.
En Europe, au moins 28 % des décharges seraient situées en zones inondables. Des dépôts qui polluent les eaux avec des métaux lourds et des microplastiques. Reporterre a enquêté avec The Guardian, Investigate Europe et Watershed Investigations sur ce risque écologique et sanitaire majeur.
L’analyse post-mortem de plusieurs milliers de tortues, oiseaux et mammifères marins révèle que l’ingestion de plastique est un phénomène répandu et que quelques débris peuvent provoquer la mort.
De l’air que nous respirons à l’eau que nous buvons, les microplastiques sont omniprésents dans notre environnement. Ce deuxième épisode de notre série dresse l’état des connaissances sur les sources d’exposition à ces particules et les moyens de les éviter. (2/3)
Des serres agricoles aux bouteilles d’eau, en passant par la recette du pain de mie, le plastique a transformé en profondeur toute l’industrie agroalimentaire. Face au problème grandissant de la pollution plastique, on peut s’inspirer, à travers l’approche des « métabolismes urbains », de ce qui était fait au début du XXe siècle.
Issus à 99 % du pétrole, les plastiques alimentent la crise écologique et climatique tout au long de leur cycle de vie. Derrière l’image trop familière des déchets qui polluent les rivières puis les océans, la production et le recyclage des plastiques sont aussi source d’émissions considérables de gaz à effet de serre, de quoi compromettre les efforts mondiaux de réduction des émissions. Surtout, les plastiques, un débouché du pétrole, entretiennent la dépendance de l’économie aux énergies fossiles. Le risque serait qu’ils deviennent la planche de salut des industriels de la pétrochimie à l’occasion de la COP30 sur le climat, qui se déroulera du 10 au 21 novembre 2025, à Belem, au Brésil.
Chaque jour, sans même le savoir, vous ingérez l’équivalent d’une carte de crédit en microplastiques. Ces particules invisibles ne se contentent pas de traverser votre organisme : elles modifient profondément l’écosystème bactérien de votre intestin, avec des conséquences que la science commence tout juste à comprendre. Une étude autrichienne présentée ce mois-ci révèle pour la première fois comment ces fragments de plastique reprogramment littéralement votre flore intestinale.
On parle souvent de “continents de plastique”… mais la réalité est bien plus surprenante (et inquiétante). La majorité du plastique des océans n’est pas là où on pense. 🧐 Dans cette vidéo, on suit le parcours d’un simple déchet de Nantes jusqu’aux profondeurs marines, pour comprendre où disparaissent les 99% de plastiques invisibles. Microplastiques, nanoplastiques, pollution des fonds marins, impacts sur la santé et sur le climat : le problème est partout, et il nous concerne directement. Alors, qui est vraiment responsable de cette pollution ? Et surtout, comment peut-on agir pour stopper l’hémorragie ?
Près de la métropole lyonnaise, 900 microplastiques transitent chaque seconde dans le Rhône. Ici, les répercussions environnementales sont immédiates et en partie dues aux rejets des industriels du secteur. Cette pollution se retrouve même dans la mer, à 300 kilomètres de là. Voici le deuxième épisode de notre série en trois volets «Méditerranée, le syndrome du fleuve plastique».
Une méta-analyse portant sur 62 études révèle que les microplastiques peuvent altérer la santé osseuse de diverses manières. Ils peuvent, par exemple, s’incruster profondément dans les tissus osseux, tels que la moelle, et en perturber des processus essentiels comme le renouvellement cellulaire et la croissance des os. Les chercheurs suggèrent que cela pourrait contribuer à expliquer la hausse de la prévalence de l’ostéoporose observée ces dernières décennies.
Face à ce constat inquiétant, les chercheurs tentent de comprendre ce qui alimente cette hausse inattendue. Et plusieurs pistes se dessinent.
Après l’échec des négociations sur un traité international pour lutter contre la pollution plastique, seuls un contrôle strict des importations et une réforme en profondeur des filières de recyclage permettront à la France de sortir d’un système inefficace, constate le consultant Jacques Marceau, dans une tribune au « Monde ».
Véritable fléau mondial, les microplastiques sont présents un peu partout et de plus en plus, la question de leurs impacts sur la santé humaine se pose. Ces derniers franchissent en effet les barrières naturelles et pénètrent les poumons, le cerveau ainsi que d’autres organes, déstabilisant nos défenses les plus basiques.
Ils réduisent la pollution plastique à un simple problème de "mauvaise gestion des déchets" et s'emploient à recentrer les débats sur la phase post-consommation. Un tour de passe-passe pour éviter de devoir négocier sur la réduction de la production de déchets plastiques… à sa source, selon la chercheuse Aurélie Leroy.
À Genève, aucun traité n'a pu être adopté. Mais les pays ambitieux prévoient déjà de nouvelles initiatives pour réduire la pollution plastique
Présenté au milieu de la nuit de jeudi à vendredi, un nouveau texte de compromis comportait encore plus d’une centaine de points à clarifier. Après dix jours d’intenses négociations, les chefs de délégation n’ont pas réussi à se mettre d’accord.
Malgré dix jours de négociations intenses, les 185 pays réunis à Genève ont échoué à se mettre d'accord dans la nuit de jeudi à vendredi sur un texte contraignant pour lutter contre la pollution plastique, en raison de l'opposition d'un bloc de pays producteurs de pétrole.
Les 184 pays réunis depuis dix jours en Suisse pour une session de négociations annoncée comme celle de la «dernière chance» se quittent, ce vendredi 15 août, sans trouver d’accord.
Dans la nuit du jeudi 14 au vendredi 15 août, les 184 pays réunis à Genève n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur un texte permettant de conclure un traité contre la pollution plastique. La ministre de la transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, s’est dite «déçue».
Il n'y aura pas de traité contre la pollution plastique à Genève: 10 jours de pourparlers diplomatiques tendus se sont terminés vendredi à l'aube par un constat d'échec cuisant pour l'environnement et la diplomatie.
C’est un échec. Les 185 pays réunis à Genève au sommet de l'ONU ne sont pas parvenus à un accord dans la nuit de jeudi à vendredi pour élaborer un texte contraignant contre la pollution plastique.
Après dix jours de négociations intenses, la conférence de Genève sur le traité mondial contre la pollution plastique s’est soldée par un échec. Les divisions entre pays producteurs de pétrole et partisans d’un texte ambitieux ont eu raison de ce sommet présenté comme "la dernière chance".
Les négociations sur le traité contre la pollution plastique ont échoué, après dix jours de négociations. Les pays pétroliers et les lobbies en sont responsables, dénonce Lisa Pastor, de l’association Surfrider.
Les diplomates des 183 pays réunis pendant dix jours à Genève n’ont pas réussi à s’accorder sur les mesures à déployer pour mettre un terme à cette pollution omniprésente. Plusieurs options sont sur la table quant au cadre des futures discussions.
Les granulés de plastique industriels (GPI), également appelés "larmes de sirènes", constituent la deuxième source de pollution microplastique au monde. Alors que les négociations de l'ONU visant à réduire la pollution plastique entrent dans leur phase finale, les experts estiment que les efforts déployés pour enrayer leur propagation pourraient être insuffisants.
Les diplomates de 184 pays sont réunis à Genève depuis le 5 août. Ils doivent présenter un texte commun pour lutter contre développement incontrôlé du plastique.
Les diplomates de 184 pays n'ont plus que quelques heures jeudi à Genève pour tenter de forger à l'arrachée un texte commun qui établirait un premier traité international de lutte contre la pollution plastique, après le rejet massif d'un projet de texte de synthèse. Une nouvelle séance plénière réunissant tous les délégués est prévue en milieu d'après midi, après l'échec retentissant d'une tentative de synthèse maladroite mercredi après-midi, et des débats d'une grande confusion. Mais les chances de trouver un accord, après trois ans de négociations, semblent très minces, étant donné les profondes divisions qui demeurent entre les deux camps qui se sont affrontés sur le sujet.
À Genève, les négociations sur le premier traité mondial contre la pollution plastique entrent dans leur phase décisive. Les 184 pays participants peinent encore à s'accorder sur des mesures contraignantes, notamment sur la réduction de la production. L'issue de ces discussions prévue dans la nuit de jeudi à vendredi pourrait déterminer la portée réelle de l'accord pour freiner la crise mondiale du plastique.
Almost 100 countries reject draft treaty as ‘unambitious’ and ‘inadequate’
A Genève, les représentants de 184 pays ont beaucoup de difficultés mercredi à s’entendre sur les mesures nécessaires pour réduire la pollution plastique au niveau mondial, et les négociateurs censés rendre un texte de traité international jeudi sont "au bord du gouffre", selon une déléguée.
Plus de 180 pays négocient depuis le 5 août un traité mondial contre la pollution plastique, à Genève, en Suisse. Mais l’opposition des grands producteurs menace d’affaiblir l’accord. Jules Vagner, cofondateur de l’association Zéro Plastique, suit ces débats cruciaux et met en garde contre un texte sans réelle ambition.
En respirant l’air intérieur, un adulte inhalerait chaque jour jusqu’à 68 000 microparticules de plastique de moins de 10 micromètres, selon une étude.
La ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, a déploré mercredi 13 août le blocage par plusieurs pays producteurs de pétrole (et donc de plastique) des laborieuses négociations en cours à Genève sur un accord international.
Samedi, Mediapart a révélé que les eaux Contrex et Hépar, produites dans les Vosges par le géant de l’agroalimentaire Nestlé, sont massivement contaminées aux microplastiques. Un énième rebondissement dans ce scandale qui a éclaté il y a plus d’un an. Vert fait le point.
Pendant des décennies, les chercheurs se sont arrachés les cheveux face à un mystère troublant : où se cachaient les milliards de tonnes de plastique manquant dans nos océans ? La réponse vient d’être trouvée, et elle est terrifiante. Des scientifiques néerlandais ont découvert que l’Atlantique Nord regorge de 27 millions de tonnes de particules plastiques si minuscules qu’elles échappaient à tous nos instruments de mesure. Ces « nanoplastiques » invisibles contaminent déjà notre cerveau et remontent toute la chaîne alimentaire jusqu’à notre assiette.
Nestlé Waters est poursuivi pour avoir stocké des déchets et maintenu quatre décharges sauvages dans les Vosges. Le procès se tiendra du 24 au 28 novembre. Des taux de pollution de microplastiques « incommensurables » ont été retrouvés dans les eaux Contrex et Hépar, selon le magistrat chargé de l’enquête préliminaire dans le cadre des poursuites contre Nestlé Waters concernant des décharges sauvages de déchets polluants dans les Vosges, révèle Mediapart dans un article paru samedi 9 août.
Des taux de pollution aux microplastiques "incommensurables" ont été retrouvés dans les eaux Contrex et Hépar, selon le magistrat chargé de l'enquête préliminaire dans le cadre des poursuites contre Nestlé Waters concernant des décharges sauvages de déchets polluants dans les Vosges, révèle samedi Mediapart.
Nestlé Waters est soupçonné d’avoir laissé plusieurs décharges sauvages de déchets plastiques - l’équivalent de 126 piscines olympiques - s’écouler dans les sols vosgiens. La multinationale suisse dément.
Conclure un premier traité mondial contre la pollution aux plastiques s’avère crucial. Pourtant, les Etats restent divisés sur la façon de faire face à ce fléau dont les déchets ravagent la planète et menacent la santé humaine.
Le sujet préoccupe de plus en plus les scientifiques, dont certains se veulent prudents.
En quantifiant les nanoplastiques à différents endroits de l’Atlantique nord, des chercheurs ont découvert qu’il en contient environ 27 millions de tonnes, une quantité choquante nettement supérieure à celle de tous les micro- et macroplastiques retrouvés dans cette partie de l’océan et même dans l’ensemble des océans du monde. Ces nouvelles données soulignent l’ampleur de la pollution plastique dans les écosystèmes et appellent à des mesures plus strictes pour en limiter les impacts.
Quand on cherche à limiter notre exposition au plastique, on se tourne souvent vers les bouteilles en verre, perçues comme plus « pures » et plus respectueuses de l’environnement. Pourtant, une étude récente menée par le Laboratoire de sécurité des aliments de l’Anses, à Boulogne-sur-Mer, remet cette idée reçue en question. Selon leurs résultats, certaines boissons vendues dans des bouteilles en verre seraient plus contaminées par des microplastiques que leurs équivalents en plastique ou en canette. Une découverte étonnante qui soulève de nouvelles questions sur l’origine de ces particules et la façon dont elles se retrouvent dans nos verres.
Des chercheurs espagnols ont mis en évidence la présence de ces particules chimiques dans les fluides reproducteurs humains. Potentiellement nocives pour la fertilité, on les trouve dans les follicules de 69 % des femmes et le sperme de 55 % des hommes.
Une étude diffusée par l’Anses révèle la présence d’une centaine de particules de microplastiques par litre en moyenne dans les bouteilles en verre de colas, limonades, thés glacés ou bières. Des niveaux de contamination cinq à cinquante fois supérieurs à ceux des bouteilles en plastique ou des canettes.
Alors que de les microplastiques se retrouvent désormais partout, plusieurs études ont livré des conclusions préoccupantes sur le plan de la santé humaine. Or, si certaines recherches évoquent une augmentation de la concentration de particules dans l’organisme, d’autres mettent en avant des effets sur les animaux.
Microplastics have been found for the first time in human ovary follicular fluid, raising a new round of questions about the ubiquitous and toxic substances’ potential impact on women’s fertility. The new peer-reviewed research published in Ecotoxicology and Environmental Safety checked for microplastics in the follicular fluid of 18 women undergoing assisted reproductive treatment at a fertility clinic in Salerno, Italy, and detected them in 14.
Des résultats glaçants. De la Seine au Rhône, en passant par la Tamise ou le Tibre, les fleuves sont noyés sous une marée de microplastiques. Ce constat est le fruit de quatorze études menées par une vaste coalition scientifique. Novethic vous propose cette semaine un "pas de côté" sur l’actualité.
"La Seine et des microplastiques", dit une étude publiée vendredi dans la revue "Environmental science and pollution research" et qui montre que les microplastiques polluent les fleuves d’Europe. Cette recherche se base sur 2700 échantillons, relevés en 2019 dans neuf fleuves du continent : la Seine, l’Elbe, l’Ebre, la Garonne, la Loire, le Rhône, le Rhin, la Tamise et le Tibre. Quarante chercheurs ont procédé à ce recueil et l’analyse de ces eaux.
Des études scientifiques sur neuf grands cours d’eau montrent une pollution « alarmante » en petites particules. Pour la première fois, une bactérie virulente pour les humains a été retrouvée sur des microplastiques.
Nocives pour la santé et l’environnement, capables de charrier bactéries et produits toxiques, ces particules souvent invisibles à l’œil nu sont omniprésentes dans la Garonne, la Tamise ou le Tibre, dévoile ce lundi une étude inédite.
Les microplastiques sont devenus l’une des préoccupations environnementales majeures du vingt et unième siècle. Ces minuscules fragments de plastique, généralement de moins de cinq millimètres, se retrouvent désormais partout : dans l’air que nous respirons, dans l’eau que nous buvons et dans la nourriture que nous consommons. Néanmoins, ce qui est encore plus inquiétant, c’est que les microplastiques ont été retrouvés dans des parties du corps humain telles que les poumons, les reins, le foie, le cœur et même le cerveau. Ce phénomène soulève une question fondamentale : les microplastiques représentent-ils un danger réel pour notre santé ?
Les microplastiques ne se contentent pas de polluer l’environnement : ils perturbent aussi la photosynthèse, un processus clé pour la vie sur Terre. Cette menace, révélée par une étude récente, pourrait réduire la productivité agricole et exposer jusqu’à 400 millions de personnes à la famine d’ici vingt ans.
Des études antérieures ont déjà mis en évidence la présence de microplastiques dans plusieurs organes humains, notamment les poumons, le foie, les reins et même le placenta. Plus récemment, des recherches menées sur des modèles murins ont révélé que ces particules pouvaient s’accumuler dans la circulation sanguine cérébrale, entraînant des obstructions et menant parfois à des troubles neurologiques.
D’après une étude publiée dans “PNAS”, les microplastiques altèrent la photosynthèse des plantes et donc leur croissance, ce qui se répercute sur les récoltes. Et cela pourrait empirer au cours des prochaines décennies.
PFAS, pesticides, microplastiques… La qualité de l’eau en bouteille ou au robinet ne va plus de soi et oblige chacun à trouver des solutions pour boire sans trembler. Mais la filtration miracle ne coule pas de source.
La pollution plastique ne se contente plus d’envahir les océans et l’atmosphère : elle s’insinue dans notre propre organisme, y compris dans notre cerveau. Une étude récente, publiée le 5 février 2025 dans la revue Nature Medicine, révèle une accumulation inquiétante de microplastiques et nanoplastiques dans le cerveau humain, posant de nombreuses questions sur ses impacts sur la santé.
Des chercheurs ont analysé des échantillons de cerveau obtenus lors d'autopsies aux États-Unis et ont fait plusieurs découvertes.
On savait que de toutes petites particules de plastique pénétraient dans le corps humain. Une nouvelle étude montre que leur concentration a augmenté au fil du temps, en particulier dans le cerveau, en même temps que la production de ces matériaux continue de croître.
Après avoir travaillé sur la récupération de pétrole dans l’eau, une équipe coréenne a adapté son outil pour aspirer les billes de plastique présentes en surface.
Dans une étude publiée ce jeudi 26 décembre, l’Agence de la transition écologique met pour la première fois en lumière l’ampleur de cette pollution dans les forêts, prairies, vignes et zones de grandes cultures du pays.
De nombreuses études se sont déjà penchées sur la contamination qu'ils génèrent dans les océans, mais la contamination des sols est moins connue et n'a fait l'objet que de peu de travaux en France.
Pour la première fois, l’Ademe a mesuré la concentration de microparticules de plastique dans la terre en France. Prairies, vignes, vergers ou grandes cultures, aucun type de sol n’est épargné.
L’addiction de nos sociétés vis-à-vis du plastique ne se dément pas. Or, les preuves de la toxicité de ce matériau, auquel il est désormais impossible d’échapper, s’accumulent depuis quelques années.
Une étude de la VUB chiffre pour la première fois les concentrations de ce polluant dans la Senne, le canal, les égouts. En tête des microplastiques les plus fréquemment retrouvés ? Les fibres textiles.
Ces petites particules de plastique, avec leurs milliers d'additifs, peuvent engendrer des inflammations, perturber la réponse immunitaire ou encore le système endocrinien. Si les mécanismes précis demeurent flous, les connaissances progressent.
Une étude à partir des bulbes olfactifs de 15 personnes décédées montre que des microplastiques peuvent y être détectés, suggérant une voie potentielle de translocation des microplastiques vers le cerveau.
Une étude révèle que les microplastiques s’accumulant dans l’atmosphère pourraient avoir un impact sur les régimes de précipitation et le climat global.
Alors que les représentants de près de 200 pays se réunissent en Colombie cette semaine pour discuter de la mise en œuvre d'un pacte mondial visant à inverser la perte de biodiversité, une autre menace environnementale majeure, la pollution plastique, est au centre d'un autre sommet de l'ONU.
Peu connue, la pollution des sols par les microplastiques est en fait importante. Elle a des effets négatifs sur les petits habitants du sol, sur les cultures mais aussi sur les volailles. Le site “Chemistry World” fait le point.
Dans une nouvelle étude, des scientifiques ont fait une découverte choquante : pour la première fois au monde, des microplastiques ont été retrouvés dans la respiration des dauphins.
L’accumulation de nano- et microplastiques dans les organismes marins, notamment les poissons, se reflète dans nos assiettes. Avec quels dangers pour la santé ?
Les micro et nanoplastiques envahissent notre environnement et notre corps, mais une nouvelle technologie portable développée par des chercheurs de l’Université de la Colombie-Britannique permet enfin de les détecter rapidement et à faible coût. Un outil indispensable pour protéger notre santé et nos écosystèmes. Les micro- et nanoplastiques sont partout : dans nos aliments, notre …
Une étude publiée ce lundi dans le «Journal of the American Medical Association» par des chercheurs brésiliens assure que des particules et fibres de plastiques peuvent gagner le cerveau via les cavités nasales.
Nous sommes exposés à des pollutions invisibles au quotidien, mais savons-nous vraiment ce qui entre dans nos corps ? De l'air que nous respirons aux produits que nous consommons, ces toxines invisibles envahissent notre organisme et affectent notre santé. Dans cette vidéo, découvrez les sources cachées de cette pollution et ce que vous pouvez faire pour vous protéger. Préparez-vous à être choqué par ce que vous allez apprendre !
Après le cœur, les poumons, la moelle osseuse, les testicules ou encore le sperme, ils se répandent maintenant dans notre cerveau. Et c'est un problème.
Selon une étude menée en 2021 et en 2022, la pollution des plages autour du plus grand lac d’Europe occidentale est «préoccupante», révélant une moyenne de 7 600 particules de microplastiques par mètre carré.
Microplastics and nanoplastics may be present in food, primarily from environmental contamination where foods are grown or raised.
Omniprésents dans l'environnement, les microplastiques pénètrent profondément dans l'organisme des poissons, jusqu'à se retrouver en grand nombre dans les filets que nous mangeons, révèle une étude canadienne publiée mercredi et réalisée près de Toronto.
Omniprésents dans l’environnement, les microplastiques pénètrent profondément dans l’organisme des poissons, jusqu’à se retrouver en grand nombre dans les filets que nous mangeons, révèle une étude canadienne réalisée près de Toronto.
Une étude a récemment démontré la présence de microplastiques dans le pénis humain. Plusieurs chercheurs se demandent aujourd’hui si cette problématique pourrait causer des problèmes érectiles et reproducteurs.
Des chercheurs de l'université américaine de Cornell ont étudié l'exposition aux microplastiques pour les habitants des 109 pays les plus développés et industrialisés.
D’importantes quantités de microplastiques ont été détectées dans les testicules de tous les sujets testés dans le cadre d'une récente étude. Ces particules seraient impliquées dans la baisse de la qualité des spermatozoïdes et de la fonction testiculaire globale.
Des microplastiques viennent d’être découverts dans des testicules. Cette pollution pourrait participer au déclin mondial de la fertilité. Explications.
Des microplastiques dans notre eau de bouteille. Et donc dans notre corps. C’est l’une des dernières alertes qui a retenti dans les médias. Le plastique est nocif pour notre planète et pour notre santé. On le sait, et pourtant sa production continue à augmenter. 174 pays négocient en ce moment à Ottawa (Canada) pour mettre le holà, via un traité international contraignant visant à réduire la pollution plastique. En principe, du moins.
Suite à cette étude sur l'impact des microplastiques sur le système digestif, les chercheurs ont tiré la sonnette d'alarme.
Microplastics and nanoplastics (MNPs) are emerging as a potential risk factor for cardiovascular disease in preclinical studies. Direct evidence that this risk extends to humans is lacking.
Des chercheurs de l’université Jinan, en Chine, viennent de montrer qu’en chauffant l’eau jusqu’à ébullition pendant cinq minutes, les microplastiques qu’elle contient disparaissent.
L’analyse la plus étendue à ce jour des concentrations de microplastiques dans le placenta humain révèle des résultats inquiétants : tous les placentas testés présentaient des concentrations élevées de particules plastiques.
Les microplastiques sont partout, dans tous les environnements du globe. De cette triste réalité, les scientifiques ont voulu tirer profit, en les utilisant comme marqueur temporel pour dater les séries géologiques et notamment le début de l’Anthropocène. Problème : ces minuscules particules semblent avoir la capacité de migrer à travers des couches géologiques plus anciennes !
Une nouvelle technique de microscopie permet de détecter la présence de nanoplastiques dans l’eau. Or, l'eau en bouteille contient également.
Désormais omniprésents sur Terre, les microplastiques ont récemment fait l'objet d'une étude concernant leur possible lien avec les ouragans. Selon les résultats, les océans ne sont pas nécessairement une destination finale pour les microplastiques.
Les microplastiques ont envahi divers environnements. Or, une étude suggère qu'ils pourraient même influencer la météo.
Des chercheurs au Japon ont confirmé avoir trouvé des microplastiques dans les nuages, et leur présence pourrait modifier le climat de façons encore mal comprises.
La Commission européenne a adopté de nouvelles règles qui empêcheront le rejet dans l'environnement d'environ un demi-million de tonnes de microplastiques, a-t-elle annoncé lundi.
Une nouvelle étude montre une fois de plus que les microplastiques peuvent infiltrer presque tous nos organes, y compris le cerveau. Cependant, les résultats, issus d’expériences sur des souris, montrent en plus de cela que leur ingestion induit des changements de comportement comparables à la démence et qui s’aggravant avec l’âge. Ainsi, les microplastiques pourraient potentiellement être impliqués dans la pathogenèse de maladies neurodégénératives telles qu’Alzheimer.
Selon une nouvelle étude, nous accumulons chaque semaine l'équivalent d'une carte de crédit de microplastiques provenant principalement de l'air et de l'eau. L'étude révèle aussi que ces derniers ont tendance à s’accumuler dans la cavité nasale et à l’arrière de la gorge.
Une fondation australienne a récemment dévoilé une plateforme informant de la « météo du plastique » dans la ville de Paris. L’objectif de ce site est d’alerter la population à propos de ce problème récurrent à l’occasion des actuels pourparlers concernant un Traité international sur les pollutions plastiques.
Températures, couverture nuageuse et pluie… de plastique. Voilà les prévisions données par "The plastic forecast", un nouveau genre de bulletin lancé par la Fondation Minderoo pour alerter sur la pollution liée à notre consommation de plastique. Une météo pour l’instant disponible uniquement pour Paris, où se déroulent jusqu’au vendredi 2 juin les négociations pour un Traité international sur les pollutions plastiques.
Ce type d’agglomérat pourrait contribuer à diffuser des microplastiques dans l’environnement, alertent les chercheurs à l’origine de cette découverte.
Ce que nous voyons dans les océans en terme de pollution aux microplastiques "n'est que la pointe de l’iceberg", explique à l'AFP le professeur Richard Thompson, spécialiste de cette pollution et directeur de l'Institut marin et de l’École des sciences biologiques et marines à l’université de Plymouth (sud de l’Angleterre). QUESTION: Qu’est-ce qu’un nurdle, à quoi ça sert et pourquoi les trouve-t-on dans l’environnement ? "Un nurdle est un type de microplastique qui ressemble à une lentille
Ce n’est pas demain que les microplastiques dans les cosmétiques et autres produits industriels disparaîtront. Le 1er mars, le comité d’experts européen qui devait décider dans le cadre du règlement Reach de restreindre ces microplastiques « ajoutés intentionnellement » a reporté son vote. « Plus tôt une restriction complète des microplastiques sera adoptée, sans détour ni délai, mieux ce sera », a réagi dans un communiqué l’alliance Rethink Plastic, qui regroupe une vingtaine d’associations environnementales (...)
La proposition de loi devait être votée ce mercredi mais a encore été repoussée.
Récemment, une nouvelle solution a fait son apparition en Corée du Sud et pourrait tout changer concernant la dépollution des océans.
Bien que le plancher océanique soit considéré comme le puits final des microplastiques flottant à la surface de la mer, l’évolution historique de cette source de pollution dans le compartiment sédimentaire, et en particulier le taux de séquestration et d’enfouissement des plus petits microplastiques sur le plancher océanique, est inconnu. Cette nouvelle étude, publiée dans la revue Environmental Science and Technology, montre que les microplastiques sont conservés sans altération dans les sédiments marins, et que la masse de microplastiques séquestrée dans les fonds marins imite la production mondiale de plastique de 1965 à 2016.
Une nouvelle étude sur la pollution atmosphérique révèle que les microplastiques seraient présents en grande quantité dans l’air que nous respirons. Leur quantité serait sous-estimée depuis bien longtemps...
La preuve scientifique d’un risque sanitaire ou environnemental lié aux microplastiques n’est, aujourd’hui, pas établie. Pourtant, le traitement médiatique de ce sujet suggérerait l’inverse. D’après les chercheurs, l’écho donné à leurs travaux témoigne d’abord d’une montée en puissance de notre conscience environnementale.
En filtrant des grandes quantités d’eau, certains cétacés sont particulièrement exposés aux microplastiques. Une nouvelle étude évalue à 10 millions les bouts de microplastiques ingérés chaque jour par les baleines bleues.
Un rapport d’analyse publié par l’association Agir pour l’environnement, le 21 juillet, révèle que sur neuf bouteilles d’eau les plus vendues en France [1], sept contiennent des microplastiques.
Du fonds des océans aux sommets des montagnes, les microplastiques sont partout dans l'environnement mais pas seulement. Ils se fraient aussi un chemin dans le corps humain, des poumons au placenta. Une contamination qui dérange même si son impact est incertain.
Du fonds des océans aux sommets des montagnes, les microplastiques sont partout dans l'environnement, mais pas seulement. Ils se fraient aussi un chemin dans le corps humain, des poumons au placenta, une contamination qui dérange même si son impact est incertain.
When more than one type of pollution gets wrapped up in the same space, the result can be pretty darn yucky—not to mention dangerous. And the gobs scientists discovered recently on the beaches of the typically picturesque Canary Islands certainly fits the bill.
Pour la première fois, des travaux ont signalé la présence de microplastiques dans la couche de neige du continent le plus isolé et le plus inhospitalier du monde, l’Antarctique. Les résultats ont été publiés dans la revue scientifique The Cryosphere le 8 juin dernier. La découverte a été faite suite à l’analyse d’échantillons de neige prélevés en 2019 par une doctorante de l’Université de Canterbury (Nouvelle-Zélande) au niveau de la barrière de glace de Ross. « Lorsqu’Alex s’est rendue en Antarctique en 2019, nous étions optimistes sur le fait qu’elle ne trouverait pas de microplastiques dans un endroit aussi vierge et éloigné », relate Laura E. Revell, coauteure de l’étude.
En mars 2022, des scientifiques ont confirmé pour la première fois avoir trouvé des microplastiques dans le sang humain. Ces minuscules fragments se trouvaient dans 80 % des 22 personnes testées - qui étaient des membres ordinaires et anonymes du public. L'échantillon était de petite taille et il n'y a pas encore eu de confirmation explicite que leur présence cause un préjudice direct à la santé humaine, mais avec plus d’études, le temps le dira. Les microplastiques font l'objet d'un examen approfondi. Partout où nous les cherchons, nous les trouvons.
Le sujet est sur (presque) toutes les lèvres et défraie de plus en plus la chronique. Le micro plastique est partout. Mais quels sont ses effets sur l’environnement et notre santé ? Le problème devient de plus en plus sérieux…
Microplastics are deposited in river floodplains and carried down to deeper levels, according to a study published in the journal Science of the Total Environment. Local topography, frequency of floods, and soil characteristics can affect the amount of plastic particles that are deposited and potentially carried into deeper soil.
Selon une étude, des agents pathogènes seraient capables de voyager de la terre ferme vers les mers à l’aide des particules plastiques. Or, les chercheurs estiment que cela peut avoir des conséquences à la fois sur la santé humaine et l’environnement.
La communauté scientifique ne s'accorde pas quant à la nocivité des microplastiques pour la santé des humains et des animaux mais, selon certains chercheurs, nous devrions faire preuve de prudence.
Il y a moins d'un mois, des microplastiques étaient détectés pour la première fois dans le sang humain, démontrant la capacité de déplacement de ces particules. Cette fois, c'est dans des poumons que la pollution a été constatée.
Une nouvelle méthode de détection a permis de trouver des microplastiques dans l'organisme de volontaires. Ces résultats sont inquiétants
L’étude des données scientifiques collectées pendant le Vendée Globe par le skipper Fabrice Amedeo ont été analysées et le résultat de ces analyses est très surprenant : les eaux de surface de l’océan Atlantique sont deux fois plus polluées par les fibres de cellulose que par les microplastiques. Et l’Atlantique Nord est plus pollué que l’Atlantique Sud... qui, lui, l’est moins que ce qu’on craignait.
Déjà présentes en quantité dans notre atmosphère, ces particules ont été détectées pour la première fois dans notre sang par une équipe de chercheurs néerlandais.
On savait qu’ils étaient déjà présents dans nos organes. Mais ces minuscules bouts de plastique, qu’on ingère ou qu’on respire, circulent aussi dans nos veines, d’après une nouvelle étude. Les conséquences sur la santé doivent encore être examinées.
Des travaux menés en Suisse révèlent que la peinture industrielle se retrouve en grande quantité sous forme de microparticules de plastique dans les mers. Une pollution connue mais sous-estimée jusque-là.
Les microplastiques, polluants déjà retrouvés sur l'Everest, en Arctique ou au milieu des océans, peuvent être transportés entre les continents par des vents en altitude, met en évidence une étude publiée dans la revue Nature Communications.
Wie denkt door zelf geen plastic te gebruiken of ver weg van deze afval in de natuur te wonen, veilig te zijn van deze vervuiling, vergist zich. Dit is een probleem voor de hele mensheid, overal op aarde. Wetenschappers hebben vastgesteld dat microplastics uit Afrika en Noord-Afrika door de lucht tot in de Pyreneeën neerdwarrelen.
Des sommets aux profondeurs. Après les microplastiques découverts mardi sur le Pic du Midi, dans les Pyrénées, voilà ces minuscules particules détectées dans nos selles. Et particulièrement lorsque l’on est atteint de troubles intestinaux. Comme le révèle le Guardian, une étude publiée dans la revue Environmental Science & Technology montre que les personnes atteintes d’une maladie inflammatoire de l’intestin (MII) présentent 50% de microplastiques en plus dans leurs selles.
Transportés par des masses d’air, les polluants prélevés à l’observatoire du pic du Midi proviennent notamment du nord-ouest du continent africain, en passant au-dessus de la Méditerranée, d’Amérique du Nord ou de l’océan Atlantique.
Des minuscules particules ont été détectées sur le Pic du Midi, révèle une étude parue ce mardi. Une découverte «surprenante dans un endroit isolé des sources de pollution», pointent les chercheurs, même si le risque pour la santé est limité étant donné les faibles quantités relevées.
Une étude française, publiée mardi, révèle la présence de microplastiques, issus de la pollution humaine, dans l’air dit “pur” en altitude, transportés entre les continents par le vent. Les polluants proviennent notamment du nord-ouest du continent africain, en passant au-dessus de la Méditerranée, d'Amérique du Nord ou de l'océan Atlantique.
Si les effets des microplastiques sur la santé humaine sont une préoccupation mondiale, on ignore encore beaucoup de choses sur l’ampleur de cette exposition, en premier lieu. Dans le cadre d’une petite étude, une équipe a déterminé quantitativement les concentrations de polyéthylène téréphtalate (PET) et de polycarbonate (PC) dans des échantillons de méconium et de fèces infantiles et adultes.
Une nouvelle étude évalue à 24.000 milliards le nombre de microplastiques présents à la surface des océans. Un chiffre déjà impressionnant, mais qui pourrait encore augmenter, multipliant les risques pour la biodiversité et pour notre environnement.
Selon une étude publiée le 9 septembre, il y aurait 24,4 milliards de milliards de particules de microplastiques, d’une taille comprise entre 1 et 5 millimètres, en suspension dans les mers du globe, cinq fois plus que les précédentes estimations.
L’ingestion de microplastiques par les poissons affecte leur croissance et leur reproduction. Ainsi, le poids des poissons a diminué de 20% à 35%, notamment chez les femelles, selon une étude Aux problème de croissance des poissons s’ajoutent des difficultés de reproduction du fait de l’exposition aux plastiques et à leur toxicité. Le taux de reproduction des espèces étudiées a été divisé par 2 en raison de retards de la ponte, de la diminution du nombre d’œufs ou des troubles du comportement de la progéniture au stade larvaire.
Une équipe de scientifiques français, monégasques et italiens, a pu analyser des déchets marins et des microplastiques en Méditerranée, pour la première fois jusqu’à 2200 m de fond. Ils ont observé que les grands fonds sont des zones d’accumulation importante de nos déchets, avec un impact marqué sur la faune. Ces déchets marins se révélant impossible à éliminer, ils recommandent d’accroître les mesures de prévention.
Pour la première fois à de telles profondeurs en Méditerranée, une équipe regroupant des scientifiques français, monégasques et italiens a pu analyser des déchets marins et des microplastiques jusqu’à 2200 m de fond. Résultat : les grands fonds sont des zones d’accumulation importante de nos déchets, avec un impact marqué sur la faune. Les scientifiques recommandent d’accroître les efforts de prévention, car cette pollution est impossible à éliminer dans des environnements aussi inaccessibles
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Les microplastiques sont présents absolument partout. Ils font moins de 5 mm et s'invitent dans nos assiettes. Le souci, c'est que nous les ingérons sans même nous en rendre compte : que ce soit dans les aliments que nos mangeons ou dans l'eau que nous buvons. De nombreuses études sont actuellement en cours pour connaitre les véritables conséquences sur notre santé et sur l'environnement.
La pollution générée par le plastique est plus complexe qu’elle n’y paraît. Saviez-vous que les microplastiques voguant sur l’eau déplacent des espèces invasives ? Qu’en absorbant les antibiotiques ils favorisent l’antibiorésistance ? Des chercheurs au CNRS font le bilan de leurs inquiétantes découvertes. Des solutions naissent, doucement.
Une nouvelle étude a mis en évidence la présence de microplastiques dans des placentas humains. Les résultats suggèrent que ces microparticules pourraient nuire à la santé et au développement du fœtus. Selon les chercheurs, ces microplastiques ont probablement été ingérés ou inhalés par les femmes enceintes avant de s'infiltrer dans leur placenta.
Les scientifiques estiment qu'un seul article textile suffit à libérer des millions de fibres pendant un lavage traditionnel en machine.
Selon une étude israélienne, des microplastiques se trouvent en suspension dans l’air marin au milieu de l’océan Atlantique. Ils peuvent y rester de quelques minutes à plusieurs jours. Une fois que les microplastiques sont dans l’atmosphère, ils sèchent et ils sont exposés à la lumière UV et aux composants atmosphériques avec lesquels ils interagissent chimiquement. Les particules qui retombent dans l’océan sont susceptibles d’être encore plus nocives ou toxiques qu’auparavant pour toute vie marine qui les ingère...
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Les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques capables d’interférer avec notre système hormonal et de l’affecter durablement, parfois gravement. Même à des doses très faibles, non toxiques de manière aiguë, ils peuvent affecter la reproduction, le comportement, la nutrition, le système nerveux ou la croissance d’un organisme vivant dont l’homme.
Des tonnes de plastique sont produites chaque année, et la plupart des déchets finissent dans les océans et les mers comme la Méditerranée. Un des gros problèmes de cette pollution aux plastiques n'est pas ce que nous pouvons voir à l'œil nu – les sacs ou les emballages – mais bien ce que nous ne pouvons pas voir : les petits morceaux appelés "microplastiques", et aussi les molécules qui les composent.
Un bébé avale chaque jour en moyenne plus d’un million de microparticules de plastique détachées de son biberon, selon une étude publiée lundi 19 octobre. Les auteurs de l’étude parue dans la revue Nature Food ont exposé chacun des modèles les plus vendus de biberons en polypropylène à la procédure de préparation recommandée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) : stérilisation du biberon, puis préparation du lait maternisé avec une eau chauffée à 70 °C, pour éliminer d’éventuelles bactéries dangereuses.
Un bébé avale chaque jour en moyenne plus d’un million de microparticules de plastique détachées de son biberon, selon une étude publiée lundi qui suggère quelques gestes pour réduire cette ingestion dont l’impact sur la santé n’est pas connu.
L’hebdomadaire italien consacre sa couverture aux montagnes d’emballages que les pays occidentaux envoient dans certaines villes africaines. Des déchets mis en circulation par des multinationales qui refusent de les traiter.
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La pollution plastique affecte en effet l’ensemble de planète. Elle est présente dans les plantes , les neiges de l’Arctique, les mers, les océans… Aujourd’hui, des petits morceaux de microplastiques ont aussi été détectés à l'intérieur de tissus humains. C’est la conclusion d’une étude menée par l’université d’Arizona.
Des chercheurs britanniques estiment que l’océan Atlantique pourrait contenir jusqu'à 200 millions de tonnes de particules des microplastiques les plus courants. D'après les évaluations précédentes, l'ensemble des déchets plastiques versés dans cet océan était plutôt de l'ordre de 17 millions de tonnes - soit dix fois moins.
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Une étude américaine révèle qu'en un an, des fragments de microplastiques ont voyagé dans l'atmosphère. Au total, plus de 1 000 tonnes de plastiques auraient voyagé comme la pluie. Le plastique n'étant pas biodégradable, les déchets qui en sont composés se décomposent peu à peu et prennent la forme de microparticules. On les retrouve déjà en grande quantité dans les océans,
Une équipe de chercheurs annonce avoir identifié la plus grande concentration de microplastiques enregistrée sous le lit océanique.
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À la suite des travaux de plusieurs chercheurs, notamment ceux de la jeune exploratrice Imogen Napper qui a étudié les microbilles de plastique contenues dans les cosmétiques, les gouvernements prennent peu à peu conscience des ravages du plastique sur l’environnement. Plusieurs interdictions ont été mises en place. Les microbilles des cosmétiques ont ainsi été proscrites dans plusieurs pays, en particulier en France, depuis le 1er janvier 2018. Le 27 mars 2019, le Parlement européen a voté une directive pour interdire plusieurs objets à usage unique en plastique (Coton-Tiges, pailles, couverts). Mais l’étude des microplastiques n’en est en réalité qu’à ses balbutiements et pourrait encore réserver des surprises.
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