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L’Office national des forêts, qui a révélé ces chiffres ce jeudi 24 septembre, souligne qu’il faudra 50 à 60 ans pour retrouver des arbres à la hauteur de ceux qui ont été brûlés.
De uitbreidingsplannen van Brussels Airport zijn onverzoenbaar met een leefbaar klimaat. Het bedrijf plant dubbel zoveel uit te stoten als toegestaan, blijkt uit een nieuw rapport. "De capaciteit van de luchthaven moet zich aanpassen aan de draagkracht van mens en milieu – niet omgekeerd", vindt Bond Beter Leefmilieu.
Un été qui bat tous les records d’un côté. Un été qui, demain, ne sera plus qu’une moyenne parmi d’autres, de l’autre. Voilà le paradoxe que viennent de mettre en lumière des climatologues en repositionnant les chiffres de l’été 2026 sur la trajectoire de réchauffement que la France a officiellement retenue pour anticiper son avenir climatique. Ce que des millions de Français ont vécu comme une saison hors normes, marquée par une chaleur suffocante et des records en cascade, correspondrait en réalité à un été tout ce qu’il y a de plus ordinaire dans un monde à +4°C. Alors que l’automne s’installe doucement et que l’on commence tout juste à digérer ces mois éprouvants, ce constat mérite qu’on s’y attarde : il ne s’agit pas d’un simple bilan météorologique, mais d’un signal envoyé à toute une société sur ce qui l’attend.
Il y a peu, une nouvelle étude scientifique a permis de confirmer que près de la moitié des agriculteurs et ouvriers agricoles dans le monde sont empoisonnés par les pesticides chaque année. Commandés par une ONG, ces travaux met en exergue l’ampleur planétaire d’une véritable crise sanitaire.
Plus de 120 combattants ont été tués en deux jours dans le sud-ouest du pays, où les houthistes ont lancé une offensive vers le détroit stratégique de Bab Al-Mandab. Quatre ans après la trêve de 2022, cette flambée de violence ravive le spectre du conflit qui ravage le Yémen depuis 2014.
El Niño, phénomène naturel et temporaire, qui perturbe la météo sur toute la planète, pourrait cette être, en 2026, le plus important jamais connu. Compilées au dérèglement climatique d'origine humaine, ses conséquences pourraient faire de 2027 l'année la plus chaude jamais enregistrée.
Le chiffre a de quoi donner le vertige : l’humanité extrait environ 50 milliards de tonnes de sable et de graviers chaque année. Pour visualiser cette masse colossale, imaginez un mur de 27 mètres de large et 27 mètres de haut, construit tout autour de l’équateur terrestre. C’est peu ou prou ce que représente notre consommation annuelle de cette ressource que l’on associe, à tort, à quelque chose d’inépuisable. Le sable est en effet devenu, après l’eau, la matière première la plus consommée au monde, loin devant le pétrole ou le charbon dont on parle tant.
Les incendies ravagent le pays depuis plusieurs jours, où le phénomène climatique El Niño accentue la sécheresse.
Accablée par la chaleur et le manque d’eau, l’agriculture française pourrait être en train de connaître « la catastrophe la plus importante de son histoire », alerte l’agroclimatologue Serge Zaka.
Le sommeil se dérobe dès que la chambre reste étouffante, et la cause tient en une donnée simple : la nuit ne redescend plus sous 20 °C. Ce seuil, autrefois exceptionnel, s’invite désormais chaque été. Depuis les années 1950, le nombre de ces nuits tropicales a littéralement changé d’échelle en France, et l’été que nous traversons le rappelle avec force.
Avec 35,9°C relevés à Uccle, vendredi devient la journée la plus chaude de l'année et égale le record mensuel d'août établi en 2020.
Il y a des phénomènes météorologiques qui font la une des journaux, et puis il y a ceux qui bousculent littéralement les grilles de lecture des scientifiques. El Niño 2026 appartient clairement à la seconde catégorie. Alors que l’on pensait l’épisode de 1997/98 indétrônable, sorte de monstre climatique de référence gravé dans le marbre des annales météorologiques, voilà qu’un nouveau prétendant s’annonce en cet été 2026, et il progresse à une vitesse qui laisse les experts sans voix. Entre records de température océanique et incertitudes sur les conséquences à venir, ce super El Niño mérite qu’on s’y attarde de près.
Het is tragisch hoe de politiek brandjes blijft blussen, maar doortastende plannen uitblijven, schrijft MO*columnist Jonas Van der Slycken. ‘In plaats van te besparen dienen we volop te investeren in een klimaatrobuuste samenleving.’
Het is tragisch hoe de politiek brandjes blijft blussen, maar doortastende plannen uitblijven, schrijft MO*columnist Jonas Van der Slycken. ‘In plaats van te besparen dienen we volop te investeren in een klimaatrobuuste samenleving.’
Plus de 95% de ces incendies sont d'origine humaine, qu'il s'agisse d'imprudence ou d'actes volontaires.
Seuls 7 des 12 Canadair français étaient disponibles, samedi 25 juillet, pour lutter contre les violents incendies qui ravagent la France, en raison de difficultés dans les opérations de maintenance des avions. Cette situation était redoutée par les pilotes qui avaient tiré la sonnette d’alarme au début de l’été, regrette Eric Durand, secrétaire général adjoint du Syndicat national du personnel navigant de l’aéronautique civile.
Les flammes reculent, l’inquiétude non. Dans les Landes de Gascogne et en Gironde, où 40 000 hectares de forêt sont partis en fumée cet été, les fournisseurs d’eau potable savent que le vrai risque commence quand les pompiers rangent leurs tuyaux. Sous ce massif de pins maritimes repose l’une des plus grandes réserves d’eau douce du pays, et c’est justement cette proximité entre le sol brûlé et la nappe qui inquiète les techniciens chargés de la surveiller.
Il y a des chiffres qui, à eux seuls, racontent l’ampleur d’un bouleversement. Cet été, alors que les massifs forestiers français crépitent sous une chaleur tenace, les compteurs des surfaces brûlées affolent les spécialistes du feu. Nous ne sommes pas encore à la fin du mois de juillet, et pourtant, l’année 2026 a déjà englouti l’équivalent des trois quarts du terrible record de 2022. Or, cette année-là avait été qualifiée de pire saison depuis un demi-siècle. Le plus troublant ? Les semaines les plus dangereuses, celles où les incendies frappent traditionnellement le plus fort, n’ont même pas encore commencé. Voici comment un seul été a pu rattraper une année entière de désolation.
Une montagne de vêtements grande comme plusieurs centaines de terrains de football pousse depuis des années dans l’un des endroits les plus arides de la planète. Dans le désert d’Atacama, au nord du Chili, près de la ville d’Alto Hospicio, s’entassent aujourd’hui environ 60 000 tonnes de textiles invendus ou jetés, arrivés d’Europe, d’Asie et d’Amérique du Nord. Le dernier chiffre en date s’élève à plus de 60’000 tonnes et la décharge a pris de telles proportions qu’elle est visible sur des images satellites prises depuis l’espace. Face à ce constat, les Nations Unies ont qualifié la situation d’«urgence environnementale et sociale pour la planète».
La zone brûlée dans le pays a été divisée par cinq en un an, d’après le réseau de surveillance environnementale MapBiomas. Le centre du pays est toutefois toujours en proie à des incendies conséquents, et «El Niño» fait craindre un allongement de la saison sèche.
Il fallait s’y attendre, et pourtant le contraste laisse sans voix : quelques mois seulement après un mois de février détrempé, où le ciel semblait ne jamais devoir se refermer, les sols français figurent désormais parmi les plus secs jamais mesurés depuis 1959. En l’espace d’un hiver puis d’un printemps, la France est passée d’un trop-plein d’eau à une véritable pénurie. Ce grand écart climatique n’a rien d’anecdotique. En ce cœur d’été, alors que la chaleur écrase le pays, Météo-France observe une situation qui rappelle certains des épisodes les plus marquants de son histoire. Comment un début d’année aussi pluvieux a-t-il pu déboucher sur une telle aridité ? Voici les clés d’un basculement qui interroge sérieusement sur l’avenir hydrique de l’Hexagone.
Elles bourdonnent dans nos jardins, butinent nos fleurs et assurent, en coulisses, une part immense de notre alimentation. Pourtant, les abeilles domestiques traversent une période difficile, et les chiffres venus des Pays-Bas viennent le confirmer une nouvelle fois. Au terme du dernier hiver, près d’une colonie sur quatre n’a pas survécu. Ce n’est pas un accident isolé : c’est la quatrième année de suite que le même seuil d’alerte est franchi. De quoi interroger sérieusement la santé de ces insectes pollinisateurs, aussi discrets qu’indispensables. Derrière ces statistiques se cache une réalité complexe, faite de parasites tenaces, de maladies, et d’un nouvel arrivant qui inquiète : le frelon asiatique. Plongée dans un phénomène que même les scientifiques peinent encore à décortiquer entièrement.
Le drame, qui a eu lieu dans la province d’Almeria, jeudi, survient au début d’un été à haut risque pour l’Espagne. Le pays est confronté, ces dernières années, à des vagues de chaleur de plus en plus longues, qui favorisent des incendies destructeurs.
Entre 1971 et 1982, plus de 200 000 fûts de déchets radioactifs furent immergés par plusieurs pays européens dans l'Atlantique Nord-Est, à des profondeurs atteignant plus de 4 700 mètres. La localisation exacte de ces barils et surtout leurs impacts possibles sur l'environnement des grands fonds restaient à ce jour largement inconnus depuis des études des années 1980. Les campagnes à la mer NODSSUM 2025 et 2026, portées par le CNRS et réalisées avec les moyens de la Flotte océanographique française, ont permis d'identifier plusieurs milliers de ces barils. À l'aide du sous-marin Nautile, nous avons inspecté visuellement plusieurs dizaines de ces fûts, documenté leur degré avancé de dégradation et observé des containers particulièrement corrodés. Le contenu de certains d'entre eux se répand sur le fond marin environnant. Ces fûts sont colonisés par différents organismes, notamment des anémones, des éponges et des crabes.
Depuis environ soixante ans, la production minière mondiale a connu une croissance spectaculaire. Aujourd’hui, la croissance la plus rapide concerne désormais les minéraux liés à la transition énergétique. Quels sont ces minéraux ? Que dire que cette croissance ?
Entre 1971 et 1982, plus de 200 000 fûts de déchets radioactifs furent immergés par plusieurs pays européens dans l’Atlantique Nord-Est, à des profondeurs atteignant plus de 4 700 mètres. La localisation exacte de ces barils et surtout leurs impacts possibles sur l’environnement des grands fonds restaient à ce jour largement inconnus depuis des études des années 1980. Les campagnes à la mer NODSSUM 2025 et 2026, portées par le CNRS et réalisées avec les moyens de la Flotte océanographique française, ont permis d’identifier plusieurs milliers de ces barils. À l’aide du sous-marin Nautile, nous avons inspecté visuellement plusieurs dizaines de ces fûts, documenté leur degré avancé de dégradation et observé des containers particulièrement corrodés. Le contenu de certains d’entre eux se répand sur le fond marin environnant. Ces fûts sont colonisés par différents organismes, notamment des anémones, des éponges et des crabes.
Le mercure est monté jusqu'à 35,3°C à Uccle vendredi après-midi, faisant de cette journée la plus chaude de l'année, a annoncé le météorologue de l'Institut royal météorologique (IRM) David Dehenauw sur HLN.
En raison du réchauffement climatique, les épisodes de chaleur sont plus nombreux décennie après décennie, commencent plus tôt et se prolongent davantage.
En se fondant sur des documents internes à EDF, le réseau Sortir du nucléaire alerte sur les conséquences des systèmes de refroidissement des réacteurs pour les organismes aquatiques. L’électricien tricolore assure que cela n’a pas d’impact sur le maintien des espèces.
Le lac Baïkal contient à lui seul 20 % de toute l’eau douce liquide de la surface terrestre. Plus d’eau que les cinq Grands Lacs américains réunis. Assez pour alimenter l’humanité entière pendant 40 ans si toutes les autres sources venaient à disparaître. Ce réservoir exceptionnel, vieux de 25 millions d’années, est aussi l’un des écosystèmes les plus uniques et les plus fragiles de la planète — et il est aujourd’hui sous pression.
D’ici 2030, l’intelligence artificielle pourrait consommer autant d’eau que l’ensemble de la population mondiale en boit chaque année. Un rapport des Nations Unies brise un mythe tenace : non, les gains d’efficacité des modèles d’IA ne réduiront pas leur impact environnemental. Au contraire. Un principe économique vieux de deux siècles explique pourquoi la situation risque de s’aggraver bien plus vite que prévu.
El Niño est officiellement de retour — et il pourrait devenir le plus puissant jamais enregistré depuis 1950. Selon la NOAA, 63 % de probabilité existe qu’il atteigne une intensité historique entre novembre et janvier. Plus inquiétant encore : sa formation a été l’une des transitions climatiques les plus rapides jamais observées, et le changement climatique pourrait en être responsable.
Même si l’humanité cessait d’émettre du CO₂ demain, la planète resterait piégée dans un état de réchauffement pendant des centaines, voire des milliers d’années. Une nouvelle étude publiée dans Earth’s Future dessine trois futurs possibles — et révèle qu’il suffit des seules émissions du secteur alimentaire pour maintenir le réchauffement indéfiniment. Le moment d’agir est maintenant, pas demain.
Alors que la France s’apprête à subir une nouvelle vague de chaleur exceptionnelle, les scientifiques alertent sur une accélération du réchauffement climatique mondial. Un nouveau rapport international confirme que la planète accumule de plus en plus de chaleur. Le seuil de 1,5 °C pourrait être franchi plus tôt que prévu, mais ce n'est même pas ce qui devrait nous inquiéter le plus...
Depuis plusieurs années, les chercheurs observent une accélération de la fonte des glaces sur le continent blanc, conséquence directe du réchauffement climatique. Parmi les zones les plus surveillées figure le glacier Thwaites, considéré comme l’un des plus instables de la planète. Son évolution pourrait avoir des répercussions majeures sur le niveau des océans dans les décennies à venir. Les experts redoutent notamment l’effondrement progressif de sa plateforme de glace flottante, qui agit aujourd’hui comme un frein naturel à l’écoulement du glacier. Si cette barrière venait à disparaître, la montée des eaux pourrait s’accélérer à l’échelle mondiale.
Les signaux d’alarme de la machine climatique s’affolent. Selon les dernières projections de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et du Met Office britannique, notre planète s’apprête à vivre une accélération thermique sans précédent. Les modèles scientifiques estiment qu’il y a désormais 75 % de chances que la température moyenne mondiale dépasse temporairement le seuil symbolique et international des 1,5 °C au cours des cinq prochaines années. Une trajectoire brûlante qui menace de redéfinir nos conditions de vie bien plus vite que prévu.
Le projet Cigéo à Bure (Meuse), où doivent être enfouis à partir de 2050 les déchets nucléaires les plus dangereux, fait l'objet d'un long processus règlementaire afin d'être, peut-être, autorisé à être mis en oeuvre dans les prochaines années. Contesté par des écologistes et associations locales, il doit accueillir, à 500 mètres sous terre, 83.000 mètres cubes de déchets issus de centrales nucléaires devant rester hautement radioactifs pendant plusieurs centaines de milliers d'années. Voici les grandes étapes, passées et à venir, de cet équipement hors normes.
La saison mondiale des incendies inquiète déjà les chercheurs, qui redoutent une année hors norme.
L’été approche et nos océans sont déjà en train de bouillir. Alors que les températures de surface des mers frôlent des seuils historiques en ce printemps, les météorologues européens tirent la sonnette d’alarme : le redouté phénomène climatique El Niño est sur le point de faire son grand retour. Couplée aux émissions continues de gaz à effet de serre, cette colossale anomalie thermique du Pacifique pourrait bien transformer l’année prochaine en un brasier planétaire inédit, multipliant les sécheresses et les désastres météorologiques.
Les forêts de mangroves absorberaient 960 000 tonnes par an de pollution azotée déversée dans les eaux côtières, ce qui coûterait près de 8,7 milliards de dollars par an si ce service écosystémique était financé par l’homme, selon une récente étude. Mis à part la séquestration de carbone, les mangroves sont notamment des absorbeurs particulièrement efficaces d’azote, un polluant souvent sous-estimé qui peut avoir des impacts considérables sur les écosystèmes aquatiques.
Oubliez les heures passées à attendre que votre smartphone ou votre voiture électrique retrouve son autonomie. Une équipe de chercheurs vient de mettre au point le tout premier prototype de batterie quantique miniaturisée au monde. Loin de la chimie traditionnelle de nos batteries au lithium, cette technologie repose sur les lois vertigineuses de la mécanique quantique. Le résultat est une anomalie fascinante : plus cette batterie est grande, plus elle se recharge rapidement, offrant l’espoir d’un stockage d’énergie quasi instantané et d’une durabilité s’étalant sur plusieurs années.
Alors que la surveillance des maladies transmises par les moustiques débute tout juste, les autorités sanitaires rappellent ce mercredi que leur circulation a été particulièrement intense l’année dernière et que le moustique tigre est de plus en plus implanté.
Depuis une semaine les températures dépassent les 40°C dans une bonne partie de l'Inde. Le pays est l'un des plus vulnérable au changement climatique. 2026 s'annonce particulièrement difficile pour le sous-continent indien avec le retour du phénomène climatique réchauffant El Niño. Au-delà de la hausse des températures, il devrait faire baisser drastiquement la quantité de pluie déversées par la mousson, mettant en danger l'agriculture indienne.
L’accident survenu à la centrale nucléaire de Tchernobyl le 26 avril 1986 est, à juste titre, considéré comme l’une des plus grandes catastrophes d’origine humaine. Deux explosions et l’incendie qui s’en est suivi ont entraîné le rejet d’au moins 200 types différents de radionucléides dans l’atmosphère. La pollution a été d’envergure planétaire. Le césium-137 à lui seul a contaminé plus de vingt pays européens.
Après une brève accalmie météorologique, les voyants de la climatologie mondiale repassent au rouge écarlate. Les données satellitaires et les analyses océaniques convergent toutes vers une même conclusion : un phénomène El Niño majeur se prépare dans le Pacifique. Alors que les modélisations pointaient vers une période de stabilité, les récents relevés de températures à la surface des eaux bousculent les certitudes scientifiques. Ce dérèglement imminent menace de bouleverser les équilibres atmosphériques à l’échelle planétaire, ravivant les craintes de températures extrêmes pour les mois à venir.
Après une pollution accidentelle sur le littoral belge le jeudi 9 avril, le trafic maritime se rétablit progressivement. Mais dans les réserves naturelles situées à proximité, les conséquences environnementales pourraient s’avérer considérables.
Mardi 7 avril, plusieurs villes du Sud-Ouest ont encore connu des températures particulièrement élevées pour la saison. Un seuil de 30° déjà franchi neuf fois depuis 1955 début avril, et notamment ces dernières années dans un contexte de changement climatique.
La France réunit lundi un G7 en visioconférence avec les ministres des Finances, ceux de l'Énergie et les responsables des banques centrales, un format inédit, selon Paris, pour échanger sur les répercussions économiques liées à la guerre au Moyen-Orient.
L’Agence de sécurité sanitaire a alerté cette semaine sur la contamination au cadmium des Français·es, liée à l’alimentation. Une situation connue depuis longtemps : le gouvernement a choisi de privilégier les intérêts commerciaux et industriels au détriment de notre santé, comme l’explique le rédacteur en chef de Vert, Loup Espargilière.
Régulièrement ciblés par les frappes américaines et israéliennes quand ils travaillent sur le programme nucléaire, les ingénieurs iraniens sont au cœur du complexe militaro-industriel du pays. Ces dernières décennies, la République islamique s’est imposée comme un acteur majeur dans la formation de ces professionnels, juste derrière les États-Unis. Au point de vendre leur savoir-faire dans la tech, la chimie ou la biologie à des entreprises autour du monde. Au grand dam du régime des mollahs.
Au lendemain du 24 février, quatre ans après l’invasion des troupes russes du territoire ukrainien, le conflit ne semble pas près de trouver de résolution. Aude Merlin, professeure de sciences politiques à l’ULB et spécialiste de la Russie, et Cyrille Bret, chercheur à l’Institut Jacques Delors, spécialiste des questions de défense et de sécurité, étaient les invités du Monde en direct. Ils tentaient d’imaginer les quatre années à venir en Ukraine. Voici les trois scénarios d’évolution du conflit qu’ils ont envisagés.
Alors que nous sortons à peine d’une phase de refroidissement relatif, une menace invisible couve sous la surface de l’océan Pacifique. Les deux plus grandes agences météorologiques mondiales, la NOAA et le Bureau australien de météorologie, viennent de lancer l’alerte : le phénomène El Niño a plus de 60 % de chances de faire son grand retour dès l’été 2026. Ce n’est pas une simple prévision météo, c’est l’annonce d’un basculement climatique qui pourrait faire basculer les records de température mondiaux dans une zone encore jamais explorée par l’humanité.
Vous répétez machinalement ce geste chaque semaine : soulever ces packs de six bouteilles, lourds et encombrants, pour les empiler dans le caddie. Même en ce début de mois de février 2026, où les températures hivernales pourraient nous faire oublier la soif, l’hydratation reste une préoccupation majeure pour le bon fonctionnement de notre corps. Persuadés de faire le meilleur choix pour votre santé, vous ignorez peut-être que derrière cette transparence immaculée se cache une réalité microscopique bien moins pure. Alors que l’eau coule à flot et en toute sécurité dans nos cuisines, il est temps de lever le voile sur le contenu réel de ces milliards de bouteilles plastiques qui envahissent nos supermarchés.
C’est l’une des crises sanitaires les plus insidieuses de notre époque. Ils sont invisibles, inodores, et ils coulent probablement dans vos veines en ce moment même. Les PFAS, surnommés à juste titre les « polluants éternels », ont envahi chaque recoin de la planète, de l’eau de pluie aux tréfonds des océans, jusqu’à notre propre sang. Leur particularité ? Une structure chimique si robuste qu’il leur faut des millénaires pour se dégrader naturellement. Jusqu’à présent, nous étions impuissants, condamnés à simplement filtrer ces toxines sans jamais pouvoir les éliminer vraiment. Mais la donne vient de changer. Une équipe d’ingénieurs américains a mis au point un matériau révolutionnaire capable non seulement de piéger ces poisons cent fois plus vite que les technologies actuelles, mais surtout de les détruire définitivement.
Grâce notamment au leasing social, le nombre de ventes de véhicules électriques a continué de progresser en janvier dans un marché global pourtant dans le rouge. La Renault 5 reste la star du zéro émission et comme la 208 toutes motorisations confondues, signe que les Français cherchent surtout de petites voitures.
A l’initiative d’agriculteurs bio de Loir-et-Cher, des prélèvements ont été effectués dans des potagers et des vergers privés. Des résidus de prosulfocarbe, deuxième herbicide le plus vendu en France, sont détectés à des seuils supérieurs aux limites autorisées.
C’est la première fois qu’une période de trois ans, de 2023 à 2025, franchit la barre symbolique de 1,5 °C de réchauffement, le seuil le plus ambitieux de l’accord de Paris, selon l’observatoire européen du climat Copernicus.
Ce mercredi, l'observatoire européen Copernicus dévoile son rapport définitif sur l'état du climat en 2025. Régions les plus impactées, dépassement du seuil de 1,5°C de réchauffement... Voici ce qu’il faut en retenir.
Les données publiées par Copernicus confirment une bascule symbolique et scientifique majeure : entre 2023 et 2025, il a fait, en moyenne, 1,5 degré de plus qu’à l’ère préindustrielle. C’est une première dans les observations climatiques modernes. Le réchauffement s’accélère et ses conséquences sont déjà bien visibles.
L'année 2025 a été la troisième année la plus chaude jamais enregistrée dans le monde, ont annoncé mercredi l'observatoire européen Copernicus et l'institut américain Berkeley Earth, pour qui 2026 devrait rester à des niveaux historiquement hauts. Le thermomètre mondial affiche depuis trois ans des niveaux jamais vus à l'échelle de l'humanité, avec une moyenne sur la période supérieure de 1,5°C au niveau préindustriel (1850-1900), note Copernicus dans son bilan annuel. "La hausse brutale enregistrée entre 2023 et 2025 a été extrême et suggère une accélération du rythme du réchauffement climatique", estiment séparément les scientifiques de Berkeley Earth, aux Etats-Unis.
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