– Outil de recherche de références documentaires –
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
investissements
Un rapport, publié jeudi par le Programme des Nations unies pour l’environnement, rappelle l’importance de supprimer et de rediriger les investissements qui nuisent à l’environnement, dont dépendent la majorité des entreprises.
Quand deux Nobel se disputent sur les retombées potentielles de l’intelligence artificielle, c’est le signe que les investissements massifs en cours sont risqués, relève, dans sa chronique, l’économiste Jean Pisani-Ferry. Or, à travers son épargne, l’Europe est elle aussi exposée à ce risque.
Selon Oxfam, le 1 % le plus riche a déjà épuisé son budget carbone 2026. En Belgique comme ailleurs, les émissions des plus nantis – surtout liées aux investissements – dépassent largement celles des plus modestes.
Trump promet 100 milliards de dollars d’investissement dans le pétrole vénézuélien. […] Comme toujours avec Donald Trump, on ne sait pas ce qui tient des faits et ce qui relève de la fable.
Il faudra 500 milliards de dollars d'investissement dans les infrastructures minières d'ici 2040 pour répondre aux besoins attendus en cuivre, lithium, nickel, graphite et terres rares, a déclaré un représentant de la Banque mondiale vendredi lors d'une conférence à Paris.
L’épuisement des ressources et l’incertitude géopolitique inquiètent les industriels du secteur alors que la demande augmente, portée par les technologies de la transition énergétique.
Nous sommes face à un décalage classique : des investissements d'infrastructure très en avance sur l'adoption "profonde" en entreprise.
En amont de la COP30 de Belém, un nouveau rapport calcule le coût de l’action climatique par rapport à l’inaction. En s’appuyant sur les analyses de plus de 120 organisations et de 70 publications, les chercheurs estiment que les gains pourraient être quatre fois plus importants que les coûts, avec un taux de rendement annuel moyen de 25%. Jusqu’à 280 millions d’emplois pourraient être créés au cours des 10 prochaines années.
TotalEnergies va augmenter sa production globale d'énergies jusqu'en 2030 tout en réduisant ses investissements, y compris dans les énergies bas carbone, et ses coûts opérationnels pour faire face à un environnement "incertain" dans un contexte de baisse des prix du pétrole. Le géant pétro-gazier français a annoncé lundi vouloir augmenter sa production de pétrole, gaz et électricité d'environ 4% par an jusqu'en 2030.
L'hashtag #IEA a publié cette semaine un rapport peu commenté mais aux enseignements majeurs, "The Implications of Oil and Gas Field Decline Rates" On y apprend notamment que 90% des investissements du secteur Oil and Gas servent à maintenir la production, face à un taux de déclin de plus en plus important. En 2025, le "déclin naturel" annuel des champs pétroliers représente 6 millions de barils/jour.
L'industrie française, souvent fortement émettrice de gaz à effet de serre, a consacré 3,1 milliards d'euros en 2023 à réduire son impact environnemental, dont 2,7 mds d'investissements, en progression de 16% sur 2022, selon l'Insee mardi. Cet effort d'investissment à été porté par plus de la moitié (54%) des 23.000 établissements industriels de 20 salariés ou plus présents en France, détaille l'Institut national de la statistique. L'année précédente, ces dépenses s'étaient déjà accrues de 11%. 400 millions d'euros supplémentaires ont par ailleurs été dépensés pour des études consacrées à leur impact environnemental, en vue d'un investissement futur ou non.
Donald Trump a annoncé mardi des investissements d'entreprises privées dans l'énergie et les infrastructures en Pennsylvanie, Etat industriel de l'est des Etats-Unis, au moment où le secteur de la tech est confronté aux besoins toujours croissants en électricité de l'intelligence artificielle (IA). En tout, plusieurs organisations vont injecter environ 92 milliards de dollars dans des projets de centres de données (36 milliards) et de sites de production d'énergie (56 milliards). Le secteur des technologies s'est jeté à corps perdu dans le développement de l'IA générative, mais craint que les besoins massifs en électricité ne puissent être satisfaits par l'infrastructure existante, en particulier aux Etats-Unis.
Les besoins en investissements pour la transition sont énormes, chiffrés dans le plan fédéral énergie-climat de 2023 à environ 60 milliards dans l’énergie et l’isolation des bâtiments, et 22 à 27 milliards pour la mobilité décarbonée d’ici 2030. Une grande partie de ces investissements nécessaires devrait être publique, y compris au niveau fédéral. Pourtant, l’accord Arizona se distingue par l’absence de nouveaux investissements publics dans ces domaines. Pire, il acte des coupes budgétaires importantes dans des secteurs vitaux.
Donald Trump se rend mardi en Pennsylvanie, Etat industriel de l'est des Etats-Unis, pour annoncer des investissements d'entreprises privées dans l'énergie et les infrastructures, au moment où le secteur de la tech est confronté aux besoins toujours croissants en électricité de l'intelligence artificielle. Le président américain fera cette annonce lors du premier Sommet sur l'énergie et l'innovation de Pennsylvanie à l'université Carnegie Mellon de Pittsburgh. Le secteur des technologies s'est jeté à corps perdu dans le développement de l'IA générative, mais craint que les besoins massifs en électricité ne puissent être satisfaits par l'infrastructure existante, en particulier aux Etats-Unis.
L'ONG Reclaim Finance appelle mardi des grandes caisses de retraite françaises à cesser d'investir dans le secteur des énergies fossiles car cela compromet selon elle l'avenir des cotisants en contribuant à exacerber le réchauffement climatique. Ces acteurs "doivent mettre fin à leur soutien à l'expansion des énergies fossiles", déclare Agathe Masson, spécialiste de la thématique des investissements responsables de Reclaim Finance, citée dans un communiqué de l'ONG.
Apple, Google, Microsoft, Meta et Amazon ont tous promis d'être neutres en carbone d'ici cinq ou 15 ans, mais ces engagements, formulés avant l'explosion de l'intelligence artificielle, manquent de crédibilité face à leur colossale consommation d'électricité, selon une étude publiée jeudi.
Les Emirats arabes unis, suivis par l’Arabie saoudite, ont placé l’IA au cœur de la stratégie de diversification de leur économie, afin de réduire leur dépendance au pétrole. Ils multiplient les investissements à l’étranger, notamment en France.
Les investissements dans l'énergie devraient s'élever à 3 300 milliards de dollars en 2025 en dépit des incertitudes économiques, la Chine consolidant sa place de premier investisseur mondial tandis que les énergies "propres" devraient capter deux fois plus de capitaux que les fossiles, selon un rapport de l'AIE publié jeudi.
Les investissements climatiques stagnent en Europe, a mis en garde l'Institut de l'économie pour le climat (I4CE) mardi à Bruxelles, dans une étude qui pointe le retard en matière d'éolien et de rénovation énergétique des bâtiments. Après plusieurs années de croissance soutenue, les investissements publics et privés favorables au climat dans l'UE sont passés de 491 milliards d'euros en 2022 à 498 milliards en 2023, selon ce rapport, soit une quasi-stagnation.
Lors de l’assemblée générale de TotalEnergies, le 23 mai, les dirigeants de la multinationale ont jugé « bénéfiques » leurs nouveaux investissements dans les hydrocarbures.
Le président américain a été reçu en grande pompe mardi par Mohammed Ben Salman, avec qui il a signé un « partenariat économique stratégique ». La Maison Blanche a estimé le montant total des investissements saoudiens à 600 milliards de dollars.
Une étude, publiée dans « Nature Climate Change », le 7 mai, quantifie, pour la première fois, à quel point la consommation et les investissements financiers contribuent à accroître les vagues de chaleur et les sécheresses.
Les dirigeants européens planchent sur des investissements militaires de 800 milliards d’euros pour faire face à une éventuelle menace russe. Cet objectif offre l’avantage d’un resserrement des liens entre pays, et permettra de remédier partiellement à la désindustrialisation, de stimuler l’innovation et de recycler les milliers d’emplois perdus notamment dans le secteur automobile. Pour avoir une armée compétitive, un ingrédient est essentiel : du Pétrole !
Donald Trump s'attend à la signature "très prochaine" d'un accord sur les minerais avec l'Ukraine. Les États-Unis chercheraient à obtenir de nouvelles conditions plus favorables en échange d'investissements dans le précieux secteur minier ukrainien, estimé à plus de 11 billions de dollars. Nos reporters se sont rendus dans une mine de graphite et dans la ville attenante pour recueillir l'avis des habitants sur un éventuel futur accord avec Washington.
Le Premier ministre et les vices-Premiers ministres ont eu un premier échange vendredi sur les investissements en matière de Défense. Ce n'est pas le contenu qui a été abordé mais la méthode. Bart De Wever a rappelé jeudi à la Chambre que le gouvernement dans son ensemble soutenait l'idée d'accélérer ces investissements afin d'atteindre plus rapidement que prévu les 2 % du PIB alloués à la Défense.
Dans un paysage lunaire d'excavations jaunâtres et grises, d'énormes machines se déplacent. Bienvenue dans une mine ukrainienne, qui espère l'arrivée d'investisseurs étrangers à la faveur d'un accord sur les ressources du pays voulu par le président américain Donald Trump. "L'Ukraine est très riche en ressources minières. Et si on ne les exploite pas, l'Ukraine va simplement perdre des revenus qu'elle pourrait obtenir", se lamente Dmytro Golik, directeur de cette entreprise située dans la région de Jytomyr, dans le centre-ouest de l'Ukraine.
Le Groupe Banque européenne d’investissement (Groupe BEI), composé de la Banque européenne d’investissement (BEI) et du Fonds européen d’investissement (FEI), a signé un volume total de 12,3 milliards d’euros de nouveaux financements en Espagne en 2024, représentant près de 14 % du total des financements du Groupe.
D’après la présidente de la Commission européenne, l’UE s’engagerait à hauteur de 50 milliards d’euros, qui s’ajoutent aux engagements de 150 milliards venant de grands groupes.
TotalEnergies, qui a vu fondre son bénéfice net en 2024 après deux années hors norme de super-profits, va réduire en 2025 ses investissements en faveur de la réduction des émissions de carbone.Le groupe prévoit des investissements nets de 17 à 17,5 milliards de dollars pour 2025, dans la fourchette annoncée, mais il a précisé qu'il allait réduire de 500 millions de dollars, de 5 à 4,5 milliards de dollars, la part dédiée aux "énergies bas carbone", surtout de l'électricité.
Les soixante-trois projets de terminaux d’exportation de GNL prévus d’ici à 2030 pourraient émettre plus de 10 milliards de tonnes de CO2 à cet horizon, quasiment l’équivalent des émissions annuelles des centrales à charbon, selon l’ONG Reclaim Finance.
Le port du Havre va accueillir trois nouveaux projets industriels pour un investissement total estimé à 2,6 milliards d'euros avec à la clef 640 emplois, a annoncé jeudi le cabinet du ministère de l'Economie et des Finances. Des investissements dans le cadre de France 2030
Le gouvernement britannique a annoncé jeudi jusqu'à 24 milliards de livres (28,6 milliards d'euros) d'investissements privés dans l'énergie décarbonée, à quatre jours d'un "sommet sur l'investissement" où il escompte d'autres engagements de ce type, alors que sa popularité est en berne.Un « énorme vote de confiance »Le Premier ministre Keir Starmer voit dans cette annonce "un énorme vote de confiance" dans le gouvernement et sa "volonté inébranlable de stimuler la croissance" du pays.
Ces projets vont permettre de « raviver nos centres industriels en investissant dans l’industrie du futur », doit annoncer vendredi le premier ministre britannique, Keir Starmer.
Une vingtaine de pays pro-nucléaires souhaitent que les grandes institutions financières et les banques de développement internationales s'impliquent dans le financement du nucléaire civil dans le monde, ont-elles déclaré à l'issue de leur réunion en fin de semaine jeudi et vendredi à l'OCDE à Paris.
Dans un rapport publié le 7 août 2023, la Fondation Rockefeller alerte sur la nécessité d’accompagner les pays les plus pauvres dans leur transition énergétique. Sans cela, ils seront bientôt responsables des trois quarts des émissions de gaz à effet de serre.
L'Équateur a subi mercredi après-midi une panne générale d'électricité à "l'échelle nationale" en raison de la défaillance du réseau qui a provoqué des scènes de "chaos", le gouvernement blâmant le manque d'investissements passé dans des installations vétustes.La panne a commencé à 15H17 (20H17 GMT) et l'electricité est revenue progressivement pour être "rétablie à 95% (3.500 MW)" au niveau national trois heures plus tard, a affirmé le ministre de l'Énergie, Roberto Luque.
Le soleil toujours au plus haut: les investissements dans l'électricité solaire pourraient surpasser en 2024 ceux consacrés à toutes les autres sources de production électrique, a indiqué jeudi l'Agence internationale de l'Energie (AIE) dans un rapport annuel.Les investissements "dans la technologie solaire photovoltaïque devraient dépasser 500 milliards de dollars en 2024, surpassant toutes les autres sources de production (électrique) réunies", estime l'AIE dans son opus consacré aux investissements dans l'énergie.
Les traités d’investissement tel le Traité sur la charte de l’énergie (TCE) s’opposent à l’ambition climatique des États. Peut-on résoudre cette anomalie et redonner cohérence au droit international ?
Lors de son audition devant les sénateures ce lundi 29 avril, le PDG de la multinationale française a dû se justifier sur ses investissements dans l’hydrocarbure et sur ses projets pétroliers, plutôt que renouvelables.
Extension de droits d'extraction de gaz, usine de liquéfaction et parc solaire pour l'alimenter: TotalEnergies a annoncé lundi des investissements supplémentaires dans le sultanat d'Oman pour produire du GNL, avec à la clé un contrat de plus de 500 millions d'euros pour Technip Energies.Depuis 2021, TotalEnergies s'est allié à la compagnie pétrolière nationale de ce pays stratégique du Golfe, OQ, pour créer une coentreprise qui produit du gaz naturel à partir du champ Mabrouk North-East, sur lequel elle aura désormais des droits jusqu'en 2050, selon un communiqué.
Le site Orano de retraitement de déchets nucléaires de La Hague, dans la Manche, "fera l'objet d'investissements importants", a annoncé mardi l'Elysée au lendemain d'un conseil de politique nucléaire présidé par Emmanuel Macron.
Les compagnies pétrolières actives en Norvège prévoient d'investir un montant record dans la prospection, l'extraction et le transport d'hydrocarbures en 2025, selon des chiffres préliminaires publiés jeudi par l'institut norvégien de statistique SSB.Ces données, recueillies à partir d'un tour d'horizon auprès des opérateurs, sont publiées deux mois après le sommet sur le climat à Dubaï, où la communauté internationale a convenu de sortir progressivement des énergies fossiles.
Fini les énergies fossiles, pour PFZW. Le fonds de pension néerlandais a décidé de désinvestir de 310 compagnies pétrolières et gazières dont les plans de transition n’étaient décidément pas convaincants. PFZW a consacré deux ans de travail d’engagement actionnarial pour tenter de les influencer, sans succès. Chaque semaine, Novethic vous propose un billet LinkedIn qu’il ne fallait pas manquer.
Près de 7.000 milliards de dollars de financements publics et privés soutiennent chaque année des activités ayant un impact négatif sur la nature et alimentant directement le changement climatique – soit environ 30 fois le montant dépensé chaque année pour des solutions fondées sur la nature, selon un rapport choquant de l’ONU publié samedi lors de la COP28 à Dubaï.
L'insuffisance des investissements dans les pays en développement met en péril les efforts de réduction du réchauffement climatique, a déclaré mercredi un groupe d'experts économiques de l'ONU, appelant la COP28 à promouvoir un "changement radical".
L'insuffisance des investissements dans les pays en développement met en péril les efforts de réduction du réchauffement climatique, a déclaré mercredi un groupe d'experts économiques de l'ONU, appelant la COP28 à promouvoir un "changement radical".
Le gouvernement italien a adopté lundi un décret visant à stimuler les énergies renouvelables, à améliorer la sécurité énergétique du pays et à soutenir les entreprises à forte intensité énergétique. "Nous voulons libérer le grand potentiel de notre pays, pour en faire une référence en matière d'énergies renouvelables", a déclaré le ministre de la Transition écologique, Gilberto Pichetto, dans un communiqué.
Sous l’impulsion de son nouveau patron, la banque française - jusqu’ici guère vertueuse - a annoncé ce lundi 18 septembre des objectifs environnementaux revus à la hausse.
Quelque 150 manifestants ont réclamé, dimanche midi au Carrefour de l'Europe (Gare centrale de Bruxelles), des initiatives des Nations unies contre les investissements dans les énergies fossiles.
Le patron de TotalEnergies Patrick Pouyanné a annoncé mercredi 13 septembre que la multinationale française allait entamer le développement d’un projet pétrolier géant pour exploiter 200 000 barils par jour au large du Suriname.
Les dirigeants africains ont appelé mercredi la communauté internationale à les aider à faire fructifier le potentiel du continent dans la lutte contre le réchauffement climatique, via des investissements et une réforme du système financier international, en clôture d'un sommet historique.
Les Émirats arabes unis ont annoncé mardi 4,5 milliards de dollars (4,1 milliards d'euros) d'investissements dans les énergies propres en Afrique, lors d'un sommet sur le climat visant notamment à attirer sur le continent des financements pour lutter contre le réchauffement climatique.
Les compagnies pétrolières et gazières n’auront jamais tant investi dans l’extraction d’hydrocarbures en Norvège que cette année. De quoi compenser les importations russes, mais un mauvais point pour la planète.
La Chine concentre aujourd'hui le plus gros des investissements dans les énergies propres parmi les économies émergentes et en développement, selon un rapport conjoint de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) et de l'International Finance Corporation (IFC) qui appellent à augmenter rapidement les investissements privés. Ce rapport, fruit d'un travail de l'AIE, émanation de l'OCDE basée à Paris et de l'IFC, membre du groupe de la Banque mondiale, est publié à la veille du sommet pour un nouveau pacte financier organisé à Paris jeudi et vendredi.
Le "couronnement" du roi soleil: les investissements dans les énergies bas carbone s'accélèrent, avec le solaire prêt à dépasser en 2023 les montants consacrés à l'extraction pétrolière, indique jeudi l'Agence internationale de l'énergie (AIE), qui entrevoit cependant aussi un "rebond" des financements des combustibles fossiles.
Des gestionnaires d'actifs du monde entier, dont l'américain BlackRock, détiennent plus de 400 milliards de dollars (plus de 360 milliards d'euros) d'investissements dans des producteurs d'hydrocarbures, en contradiction avec leurs engagements climatiques affichés, dénonce l'ONG Carbon Tracker dans une étude parue vendredi.Les auteurs ont analysé les investissements de firmes financières qui comptent parmi les actionnaires de 15 grandes entreprises privées du secteur des hydrocarbures comme le britannique BP, l'américain ExxonMobil ou le français TotalEnergies.
Valérie Mignon, professeure en économie à l'Université de Paris-Nanterre, évoque les superprofits des majors pétrolières et les investissements pétroliers.
Le président des Etats-Unis va faire barrage à un texte « inacceptable », selon sa porte-parole Karine Jean-Pierre.
Au moment où de plus en plus de scientifiques nous mettent en garde contre les risques climatiques de notre dépendance aux énergies fossiles, l’Association canadienne des producteurs pétroliers (ACPP) prévoit que les investissements dans la production de pétrole et de gaz naturel atteindront 40 milliards de dollars cette année. Il s’agit de la troisième année d’affilée de croissance des investissements.
Dans le rapport ci-après publié ce 22 février, l'Agence internationale pour les énergies renouvelables (Irena) présente ses dernières données sur les investissements mondiaux en faveur de la transition énergétique.
Pour voir les références d’un(e) auteur(e), cliquez sur son nom.
Pour voir les références d’un mot-clé, cliquez dessus.


